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McCain et le Vietnam : l’histoire révisée en préparation à  de nouvelles guerres

Samedi 21 juin 2008

McCain et le Vietnam : l’histoire révisée en préparation à  de nouvelles guerres

© WsWs

Le candidat républicain aux élections présidentielles, le sénateur John McCain d’Arizona, est régulièrement qualifié dans les médias américains de « héros de la guerre du Vietnam ». Au cours des derniers mois, son rival démocrate, le sénateur Barack Obama, a introduit sa critique des positions politiques de McCain en reconnaissant en lui un « véritable héros de guerre », « un homme qui a héroïquement servi son pays » et « un héros américain dont nous honorons les états de service militaire ».

Le jugement politique traditionnel pourrait associer une telle rhétorique à  l’embellissement de leur candidat par les républicains ou à  une tactique venant d’un candidat démocrate manquant d’expérience militaire, mais les mots ont une signification politique plus large et plus sinistre.

Quelle est la source objective de la désignation de McCain comme « héros de guerre », titre qu’il a transformé en carrière politique couronnée de succès, soutenue par la fortune familiale de sa deuxième femme et encouragée par le promoteur corrompu de l’Arizona Charles Keating ?

McCain, fils et petit-fils d’amiraux à  quatre étoiles, a été, durant presqu’une décennie, engagé dans une carrière plutôt anonyme de pilote de la marine, lorsqu’il a été abattu au-dessus du Vietnam du Nord en octobre 1967, ce qui l’a conduit durant les cinq années et demie suivantes dans un camp vietnamien pour prisonniers de guerre.

Avant que son appareil ne soit abattu, il avait fait environ 20 heures de vol en combat dans le ciel vietnamien, larguant des bombes hautement explosives sur les villes et les populations lors de courtes sorties à  partir d’un porte-avion américain opérant dans la mer de Chine du Sud.

Il s’était porté volontaire pour l’opération « Tonnerre roulant » ordonnée par l’administration démocrate du président Lyndon Johnson afin de briser la volonté du peuple vietnamien. Le but était de détruire l’économie et les infrastructures du pays et de tuer et blesser le plus grand nombre possible de ses citoyens.

Avant la fin de la guerre, les avions de guerre américains avaient largué près de huit millions de tonnes d’explosifs – quatre fois plus que le nombre total de bombes largué durant toute la Seconde Guerre mondiale – dans un pays de la taille approximative de l’État du Nouveau-Mexique. Cette campagne de bombardement, la plus intense et la plus soutenue de l’histoire, a dévasté les villes du Vietnam et détruit son infrastructure industrielle ainsi que ses réseaux de transport et de communication.

Avant la fin de la guerre, quelque cinq millions de Vietnamiens étaient tués, beaucoup d’entre eux victimes des bombardements américains.

Dans son livre Vietnam, le journaliste vétéran Stanley Karnow rapporte la description d’un bombardement par un paysan vietnamien : « Le bombardement a commencé vers huit heures du matin et a duré des heures. Lorsque nous avons entendu les explosions, nous nous sommes précipités dans les tunnels, mais beaucoup n’ont pas pu s’y rendre. Après que l’attaque se soit calmée, quelques-uns parmi nous sont allés voir ce que nous pouvions faire, et le spectacle était horrible. Les corps étaient déchiquetés, des membres pendaient des arbres et jonchaient le sol. Le bombardement reprit de nouveau, cette fois avec du napalm, et le village a pris feu. J’ai été touché par le napalm. J’avais l’impression que tout mon corps avait pris feu, comme un morceau de charbon. J’ai alors perdu connaissance. Des amis m’ont amené à  l’hôpital et mes blessures n’ont commencé à  guérir que six mois plus tard. Plus de 200 personnes sont mortes durant cette attaque, y compris ma mère, ma belle-sœur et trois neveux. Ils sont morts enterrés vivants lors de l’effondrement du tunnel. »

La description qui est faite ici n’est pas un acte d’héroïsme, mais un crime de guerre de la nation la plus puissante du monde contre un pays pauvre et historiquement opprimé.

Lorsque l’avion de McCain fut abattu, il terminait un tel raid aérien contre une centrale énergétique située dans une zone densément peuplée de Hanoi.

Que McCain ait survécu après s’être parachuté sur Hanoi témoigne de l’humanité du peuple vietnamien et cela ne fut possible que grâce à  un travailleur vietnamien qui nagea jusqu’au pilote blessé qui avait atterri dans un lac, le transporta en sùreté avant qu’il ne se noie et le protégea d’une foule en furie.

On peut seulement imaginer la réaction des gens si un pilote étranger, dont le pays n’avait jamais été attaqué, était parachuté sur Phoenix ou sur toute autre ville américaine après avoir mené des bombardements ayant déchiqueté hommes, femmes et enfants, et réduit en miettes les maisons.

Lors d’une entrevue en 1997 à  l’émission « 60 minutes » du réseau CBS, McCain a franchement admis: « Je suis un criminel de guerre ; j’ai bombardé des femmes et des enfants innocents. » C’était une déclaration honnête, mais loin d’être un argument en faveur de sa présidence.

Ses crimes de guerre ne découlent pas de ses seuls actes personnels, qui furent certes aussi dévastateurs que My Lai même s’il opérait d’une plus grande distance. Il s’agit plutôt du caractère objectif de la guerre elle-même. De nombreux éléments aux plus hauts échelons du gouvernement, de l’armée, des agences de renseignement et des deux principaux partis, tenaient clairement une bien plus grande part de responsabilité dans la guerre d’agression criminelle et contre-révolutionnaire au Vietnam.

L’élite dirigeante américaine tente depuis plus de trois décennies de réviser l’histoire de la guerre du Vietnam afin de masquer sa propre responsabilité dans les plus grands crimes de guerre commis depuis la chute des nazis et pour effacer de la mémoire politique toute trace de la défaite subie par l’impérialisme américain alors qu’il faisait face chez lui à  une opposition de masse et à  une explosion des luttes sociales.

Surmonter le « syndrome du Vietnam » a été le but avoué de l’élite dirigeante depuis au moins la première administration Bush. Les gens dans l’élite dirigeante espéraient que la première Guerre du golfe Persique et ensuite l’invasion de l’Irak contribueraient, en quelque sorte, à  balayer la répugnance populaire aux guerres d’agression américaines qui fut l’héritage de la guerre du Vietnam.

Malgré l’admission de McCain en 1997, sa glorification comme héros de guerre a constitué une grande partie de cet effort, et ses propres conceptions sur la guerre du Vietnam ont joué un rôle décisif dans ses prises de positions face à  l’Irak et face à  une nouvelle guerre potentielle contre l’Iran.

Un article publié dans le New York Times dimanche, fondé sur un essai écrit par McCain en 1974 alors qu’il fréquentait le Collège de guerre nationale, approximativement une année après sa remise en liberté, donne un nouvel aperçu des leçons tirées par McCain de son expérience épuisante et formatrice au Vietnam. Même si plusieurs officiers avaient conclu que les Etats-Unis n’auraient jamais dù envoyer des forces de combat au Vietnam, l’essai de McCain « mettait l’accent sur l’échec à  gagner le soutien du public pour la bataille, » selon le Times.

Il a critiqué les prisonniers de guerre qui « questionnaient la légalité de la guerre » comme étant « des avantages facilement accordés à  la propagande communiste » et il a blâmé les « forces qui entraînent la division » aux Etats-Unis mêmes.

Comme antidote, il proposait un endoctrinement des troupes américaines concernant les objectifs de la politique étrangère du gouvernement, tout en admettant qu’« un programme de cette nature pourrait être interprété comme un « lavage du cerveau » », ainsi qu’une tentative plus agressive par le gouvernement pour habituer le peuple américain à  « quelques faits de base de sa politique étrangère ».

Évidemment, des millions d’Américains, dont plusieurs dans l’armée, « questionnaient la légalité de la guerre » parce qu’elle était en fait une guerre d’agression. De plus, les travailleurs américains n’étaient pas prêts à  continuer à  faire les frais de cette guerre, qui a tué environ 60 000 soldats et en a laissé des centaines de milliers physiquement et mentalement détruits. Au même moment, les gens de partout à  travers le monde voyaient la guerre comme un crime et une honte morale.

Un bon nombre de pilotes des forces aériennes et navales, cependant, avaient tiré des conclusions différentes sur la guerre. Le plus important parmi eux était le général Curtis LeMay, l’ancien chef de l’armée de l’air, qui était irrité par toute restriction à  la guerre aérienne contre les Vietnamiens et qui avait suggéré que les Etats-Unis « les bombardent pour les faire revenir à  l’âge de pierre ». Ces éléments étaient très critiques de l’administration Johnson depuis le début de la campagne « Tonnerre qui gronde », croyant que les Etats-Unis devaient imposer un bombardement intensif et implacable des villes vietnamiennes. Ils firent l’éloge de Nixon pour le déploiement de bombardiers B-52 sur Hanoi lors des bombardements de Noël en 1972, atrocité qui n’a pas réussi à  briser la volonté du peuple vietnamien et a ouvert la voie au retrait des forces américaines du pays.

McCain a décrit son passage au Collège de guerre nationale, là  où il a écrit son essai, comme la période de sa vie qui a vu la « fondation de ses principes » sur la question de la guerre et de la politique étrangère. Sa conclusion essentielle était que les Etats-Unis auraient pu gagner la guerre du Vietnam s’ils avaient adopté une autre stratégie militaire et qu’ils n’avaient pas plié devant les « forces de division », parmi lesquelles il inclut le mouvement anti-guerre, les médias et le Parti démocrate.

La réécriture de l’histoire du Vietnam par McCain est loin d’être unique. Elle fait partie d’une grande campagne idéologique qui dure depuis des dizaines d’années et qui a trouvé son expression dans des produits de la culture populaire comme les films de Rambo. Son but ultime est d’ouvrir la voie à  de nouvelles guerres d’agression américaines comme celle de l’Irak (de laquelle McCain a dit qu’il ne voyait pas de problème à  ce que des soldats américains y participent pendant cent ans) et l’Iran, où il a exprimé son point de vue en chantant « bombarder, bombarder, bombarder… bombarder, bombarder l’Iran » sur l’air d’une vieille chanson des Beach Boys.

L’aide et l’impulsion qu’a données le Parti démocrate à  cette campagne idéologique n’a pas commencé avec les éloges obséquieux de McCain en tant que « héros de guerre ». Pendant des dizaines d’années, le parti a été dominé par la crainte de voir la droite accuser son aile anti-guerre d’être responsable de la défaite de l’impérialisme américain.

Il vaut la peine de souligner que les républicains n’ont pas hésité au même moment à  attaquer les réputations militaires de leurs rivaux. En 2004, lorsqu’ils ont formé les « vétérans pour la vérité » afin non seulement de dénoncer le président démocrate John Kerry pour s’être opposé à  la guerre lorsqu’il est revenu du Vietnam, mais aussi pour jeter le doute sur l’existence même de la bataille pour laquelle Kerry a reçu la médaille Silver Star.

Quant à  Kerry et les démocrates, ils ont fait de leur mieux pour faire oublier la campagne contre la guerre qu’avait menée le candidat présidentiel plus de trente années auparavant, le présentant comme un « héros de guerre » qui a su « défendre son pays ».

L’effet de cette rhétorique, comme la reconnaissance continuelle du passé militaire de McCain aujourd’hui, a été d’aider à  réhabiliter la guerre du Vietnam.

Cette tentative de réhabilitation n’est pas fondée sur une nouvelle compréhension du passé, mais se base plutôt sur l’espoir que les souvenirs douloureux sont moins aigus et que la nouvelle génération est moins familière avec les terribles événements de cette guerre.

Au bout du compte, ce révisionnisme historique que pratiquent tant les démocrates que les républicains est dicté par le consensus existant au sein de l’élite dirigeante, peu importe les désaccords sur la tactique à  prendre pour mieux défendre ses intérêts en Irak. Ils s’entendent sur le fait que la défense de la position stratégique de l’impérialisme américain exigera de nouveaux crimes de guerre, encore plus terribles.

Cela s’applique tout autant à  Obama (qui a dit de l’Afghanistan que c’était « une guerre que nous devons gagner », proposé d’attaquer le Pakistan et appelé à  une plus grande armée) qu’à  John McCain.

Dans un contexte où les travailleurs américains sont confrontés encore une fois à  d’intenses luttes sociales au pays et à  la guerre à  l’étranger, il est crucial de défendre la véritable histoire de la défaite de l’impérialisme américain.

(Article original anglais paru le 18 juin)

Crash ovni VIETNAM 28 mai 2008 (?)

Jeudi 19 juin 2008

Crash ovni VIETNAM 28 mai 2008 (?)


Crash ovni VIETNAM 28 mai 2008 (?)
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Possible crash d’avion mais, à  ce jour, l’objet reste de nature non-identifiée.
Pas de traces de voyageurs ni d’un quelconque pilote. Aucun avion n’a été signalé disparu.

voici des articles relatant les faits;
News of tomorrow:
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4193

Reuters:
http://www.reuters.com/

Hommage à  l’ancien Premier ministre vietnamien Vo Van Kiet

Dimanche 15 juin 2008

Hommage à  l’ancien Premier ministre vietnamien Vo Van Kiet

© AFP

HO CHI MINH-VILLE (AFP) – Des dizaines de milliers de Vietnamiens ont rendu hommage dimanche à  l’ancien Premier ministre Vo Van Kiet, charismatique leader réformiste, lors d’obsèques nationales à  Ho Chi Minh-Ville, l’ex-Saïgon dans le sud du pays communiste.

La population s’était amassée dans les rues de la plus grande ville du pays, où il vivait, pour accompagner le convoi militaire transportant son cercueil au cimetière municipal.

Un peu plus tôt, les dirigeants actuels du Vietnam avaient rendu hommage à  l’ancien leader dans l’enceinte du Palais de la réunification, lieu ultra-symbolique de la chute de Saïgon à  la fin de la guerre en 1975 où son corps était exposé depuis samedi matin.

« Un exceptionnel leader du Parti, de l’Etat, un révolutionnaire dévoué, qui s’est toujours battu pour le bonheur de son peuple, nous a quittés pour toujours », a déclaré le numéro un du Parti communiste, Nong Duc Manh, lors de la cérémonie, retransmise en direct sur les radios et télévisions du pays.

« C’est une grande perte pour le Parti, l’Etat, le peuple et sa famille », a-t-il poursuivi.

Le Parti communiste vietnamien avait décrété deux jours de deuil national, samedi et dimanche, après la mort de Vo Van Kiet mercredi, à  l’âge de 85 ans à  Singapour.

Premier ministre de 1991 à  1997, cet ancien révolutionnaire avait eu la lourde tâche de mettre en oeuvre les réformes économiques dans le pays communiste, la transition vers une économie de marché, après le lancement de la politique d’ouverture du « Doi Moi » en 1986.

Ce sudiste, né en 1922 dans le delta du Mékong, fut aussi l’un des artisans du rapprochement de son pays, très isolé après la guerre, avec la communauté internationale. C’est sous son mandat que les Etats-Unis lèveront leur embargo sur le Vietnam et normaliseront avec lui leurs relations diplomatiques.

Vo Van Kiet a été « la personne qui a ouvert la porte au renouvellement des relations américano-vietnamiennes et je pense que le peuple vietnamien continue de bénéficier de l’ouverture qu’il a introduite », a estimé le consul général des Etats-Unis, Kenneth Fairfax.

« Il a activement favorisé le développement et l’ouverture à  tous les niveaux. Il parlait de l’économie, de la société, de la protection des pauvres », a poursuivi le diplomate américain.

Pour son homologue français, Gerard Boivineau, aussi, l’ancien Premier ministre aura apporté une grande « contribution à  la modernisation du Vietnam, en conduisant la politique du +Doi Moi+ ». « Il est certainement une grande figure de l’Histoire moderne du Vietnam ».

Vo Van Kiet était resté, même à  la retraite, extrêmement populaire. Jusqu’au bout, il aura conservé un regard critique sur son pays, la politique de ses dirigeants, lançant notamment aussi des appels à  davantage de liberté d’expression au Vietnam.

Par milliers, les jeunes Vietnamiens ont exprimé leurs tristesse à  l’annonce du décès de l’ancien Premier ministre, dans des lettres aux quotidiens du pays ou sur des blogs.

L’actuel Premier ministre, Nguyen Tan Dung, lui-même originaire du sud du Vietnam, a salué la mémoire d’un « membre dévoué, inébranlable et héroïque du Parti communiste ». « Vous avez dévoué toute votre vie au pays et à  son peuple », a-t-il estimé dans un livre de condoléances.

Pour le ministre des Affaires étrangères, Pham Gia Khiem, Vo Van Kiet « avait été très dynamique dans la définition de la politique de la période de rénovation ». « Je pense que sa contribution restera à  jamais aux côtés du peuple vietnamien », a-t-il indiqué à  l’AFP.

Le Vietnam ouvre la voie à  sa première centrale nucléaire

Mercredi 4 juin 2008

Le Vietnam ouvre la voie à  sa première centrale nucléaire

© AFP

HANOI (AFP) – Les députés ont légalisé mardi le recours au nucléaire civil au Vietnam, y ouvrant la voie à  la construction d’une première centrale atomique pour lesquels Japonais, Français ou encore Chinois sont déjà  sur les rangs.

Le vote, intervenu selon un responsable de l’Assemblée nationale à  « une majorité écrasante » en faveur du texte, entérine surtout une décision du bureau politique du Parti communiste, instance dirigeante suprême dans ce pays.

Mais, pour un projet dans les cartons depuis des années, éminemment politique et très coùteux, « c’est une première étape », commente un acteur du secteur, qui espère que le Vietnam pourra « commencer à  avoir un budget sérieux pour se donner les moyens de ses ambitions ».

La construction de la première centrale nucléaire du pays, prévue dans la province méridionale de Ninh Thuan, prendra cependant de longues années.

Les autorités vietnamiennes tablent sur 2020 pour l’entrée en service d’une première tranche d’une capacité de 1.000 mégawatts (MW), selon Electricité du Vietnam (EVN).

Le pays, dont l’électricité provient encore pour près d’un tiers de l’hydraulique, a aujourd’hui une capacité installée de 14.000 MW, a récemment rappelé à  l’AFP Phan Minh Tuan, directeur du comité d’évaluation des projets d’investissements dans le nucléaire et dans les énergies renouvelables chez EVN.

Mais pour alimenter une croissance économique de 7 à  8% par an, une consommation des ménages en pleine explosion, qui se traduisent par une hausse de la demande en électricité de plus de 15% par an, le Vietnam souhaite disposer de 100.000 MW d’ici à  2020, a-t-il poursuivi.

A cette date, la première tranche de la centrale ne devrait donc représenter qu’environ 1% de la capacité installée du pays. Mais, assure le responsable, le Vietnam compte voir très vite grimper ses capacités nucléaires, jusqu’à  11.000 MW dès 2025.

La construction de la première centrale nucléaire ne devrait pas commencer avant 2013, voire 2015. Mais nombreux sont déjà  les pays à  courtiser le Vietnam pour l’accompagner dans l’aventure.

Japonais, Français, Sud-Coréens, Russes sont parmi les plus actifs, aux côtés, plus récemment, des Chinois. Mais le Canada, l’Inde et plus indirectement les Etats-Unis ont aussi montré de l’intérêt pour le projet.

Mettant en avant ses 50 ans d’expérience dans le nucléaire civil, le Japon a annoncé mi-mai la signature d’un vaste accord avec Hanoï, pour aider les Vietnamiens à  préparer et planifier le chantier, établir des systèmes de contrôle et former aussi du personnel spécialisé.

« Les Japonais en terme de ressources et d’investissements mettent le paquet en ce moment », constate l’acteur du secteur interrogé. Mais « les Chinois sont en embuscade, pas chers, et leur détermination est sans faille », poursuit-il.

Le Vietnam, qui ne dispose aujourd’hui que d’un réacteur de recherche à  Dalat (sud) installé par les Américains en 1963 et remis en service par les Russes après la guerre, cherche à  coopérer avec ses partenaires potentiels.

Les Français multiplient eux-aussi les interventions, conférences et séminaires, afin de tenter de convaincre les Vietnamiens de se tourner vers eux au moment du choix.

Pour décrocher à  terme le marché, des alliances ne sont pas exclues, certains évoquant notamment à  cet égard la possibilité d’un rapprochement franco-chinois, qui permettrait aux Français de faire une offre moins onéreuse.

« Si nous achetons du matériel aux Chinois, aux Sud-Coréens ou aux Russes, ce sera moins cher que si nous l’achetons aux Français, aux Japonais ou aux Américains », a récemment glissé Phan Minh Tuan.

Mais l’heure est encore largement aux conjectures, d’autant que le choix du partenaire pourrait, dit-il, ne pas intervenir avant « 2011 ou 2012″.

Vietnam: de la colonisation à  la dictature

Dimanche 18 mai 2008

Vietnam: de la colonisation à  la dictature

© La Grande Epoque, Écrit par Noé Chartier, La Grande Époque – Montréal / 17-05-2008

Les luttes d’indépendance ne mènent pas toujours à  la liberté, même lorsqu’elles réussissent. Le 20e siècle a produit nombre d’exemples, et la région asiatique a probablement fourni les plus pertinents. Résultat : des centaines de millions de gens vivent sous la dictature de régimes communistes qui se présentent toujours comme des «libérateurs». La victime qui devient le bourreau? Le Vietnam est un cas typique.

Le nationalisme et le communisme vietnamien sont nés sous domination française. Plus la France exploitait et réprimait l’Indochine, plus la population se radicalisait. Les meneurs du mouvement qui, dans bien des cas, ont pu étudier à  l’étranger – surtout en France – ont solidifié leurs bases théoriques avec les idées occidentales de démocratie et de révolution. De retour dans leur pays natal, ils avaient les outils idéologiques pour réfléchir à  la condition de leur peuple et organiser ce dernier.

L’un d’eux, le «père» de l’indépendance, Ho Chi Minh (communiste [et franc-maçon -- mon rajout hors article original, HCM était un maçon.]), se plaignait à  l’époque : «Nous ne pouvons nous réunir librement, ni former des associations.» La France «a conquis notre pays [Vietnam] par la force pour la poursuite de ses intérêts égoïstes. Depuis lors, nous avons été non seulement honteusement opprimés et exploités, mais aussi impitoyablement torturés et empoisonnés».

Et qu’en est-il depuis la victoire des communistes sur la France en 1954? Le Vietnam est bien entendu passé par de dures années de guerre contre les États-Unis, eux qui voulaient freiner l’avancée du communisme dans un contexte de guerre froide. Si on peut blâmer cette catastrophe humanitaire pour les retards qu’a accusés le Vietnam en termes de développement, on ne voit pas l’intention des dirigeants communistes d’apporter au pays le «paradis sur terre» promis aux masses paysannes qui ont payé de leur vie pour les porter au pouvoir.

Aujourd’hui, les communistes vietnamiens n’ont pas à  avoir de complexe d’infériorité par rapport au colonisateur dans le domaine de l’exploitation et de la répression. Les lourdes peines de jadis, attribuées par l’administration coloniale aux simples distributeurs de pamphlets politiques, sont les mêmes peines d’aujourd’hui. Sauf que, cette fois, c’est Vietnamien sur Vietnamien.

Associated Press rapporte qu’un Américain, d’origine vietnamienne, et deux Vietnamiens seront en procès cette semaine pour avoir eu l’intention de distribuer des pamphlets antigouvernement. Ils sont accusés de terrorisme et pourraient écoper de sept ans de prison.

La relance économique

Le Parti communiste vietnamien a sensiblement emprunté la même voie que son homologue chinois, avec quelques années de retard. Dans les deux cas, une faillite de l’économie planifiée a incité les élites dirigeantes à  se tourner vers l’économie de marché et les investissements étrangers, afin d’éviter une déconfiture et d’assurer leur propre pérennité. L’effondrement de l’Union soviétique, principal allié du Vietnam, a également été un accélérateur important.

Les États-Unis ont aussi joué un rôle de premier plan dans la relance du Vietnam depuis le milieu des années 1990. En 1995, sous l’administration Clinton, les deux pays ont normalisé leurs relations et établi leurs ambassades respectives. En 2000, ils ont signé un accord commercial bilatéral et, en 2007, le Congrès a approuvé pour le Vietnam le statut de «Relations commerciales permanentes normales». Cette même année, ce pays a rejoint l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Avec la guerre froide terminée, l’heure est au triomphe du capitalisme. Pour Washington, le communisme comme «virus» n’a plus besoin d’être endigué, et l’absence de démocratie et du respect des droits de l’Homme fondamentaux n’est pas un obstacle au commerce. La politique dite de l’engagement, favorisée par bon nombre de pays occidentaux, se marie parfaitement à  la recherche de profit des entreprises et des financiers. Mais dans le cas du Vietnam, comme celui de la Chine, on tarde encore à  voir les retombées positives de cette politique qui, en théorie, suggère qu’un rapprochement amical avec une dictature peut finir par l’assouplir.

Dans plusieurs cas, ce qui en ressort est plutôt le contraire, soit que les tendances autoritaires influencent les politiques des pays dits démocratiques. Puis l’argument en faveur du commerce avec les régimes totalitaires estime qu’une libéralisation économique entraîne nécessairement une libéralisation politique. Encore une fois, il est très pénible d’énumérer des exemples sérieux. Malgré toutes les bonnes opportunités d’affaires au Vietnam, le pays demeure une vaste prison gérée par un régime brutal.

Un document du Département d’État américain note que : «Malgré la répression continuelle de la liberté d’expression, le Vietnam a fait des progrès significatifs dans le domaine de la liberté religieuse. En 2005, le Vietnam a adopté une vaste loi sur la liberté religieuse, interdisant les renonciations forcées et permettant la reconnaissance officielle de nouvelles dénominations.» Suite à  cela, les États-Unis ont retiré le Vietnam de la liste des «pays d’inquiétude particulière», jugeant qu’il «n’était plus un violateur sérieux des libertés religieuses».

Mais ce geste de Washington est survenu seulement quelques jours avant une visite du président américain, George W. Bush, au Vietnam, comme quoi le statut de «violateur» peut servir de monnaie d’échange dans le jeu diplomatique.

Liberté religieuse

En fait, il ne revient pas aux États-Unis ou à  un autre pays quelconque de déterminer quelle sera la situation de la liberté religieuse au Vietnam. Des organisations de défense des droits de l’Homme se spécialisent dans ce domaine et jouissent d’une aura d’impartialité plus étendue.

Human Rights Watch (HRW) dénonce la tenue des prochaines célébrations bouddhistes de la Journée du Vesak des Nations Unies au Vietnam. Le Vesak est une fête importante pour les bouddhistes qui commémorent la vie du Bouddha Sakyamuni. Il s’agit d’une fête reconnue par l’ONU depuis 1999, et elle devrait attirer 3500 délégués de 80 pays au Vietnam, du 13 au 17 mai, selon HRW.

Ironiquement, le thème de la Journée du Vesak de l’ONU cette année est la «contribution bouddhiste à  construire une société civile juste et démocratique». Or, tous les efforts des bouddhistes pour accomplir justement cela au Vietnam sont sévèrement réprimés.

«C’est une farce qu’on ait permis au Vietnam d’accueillir une célébration bouddhiste internationale majeure alors que sa politique d’État est le contrôle politique de toutes les organisations religieuses – le Vietnam continue d’emprisonner et de persécuter systématiquement les bouddhistes indépendants, de même que les adeptes d’autres religions», déplore Elaine Pearson, vice-directrice Asie chez HRW.

L’organisation, en plus de presser le régime communiste vietnamien à  respecter ses engagements internationaux, demande aux États-Unis de remettre le Vietnam sur sa liste noire des pays interdisant la liberté de religion.

Le communisme, avec ses théories athées, a toujours voulu s’imposer comme religion d’État, cherchant à  monopoliser l’idéologie et à  soumettre les consciences. La foi est perçue comme une dissidence, en plus d’un égarement superstitieux, et son potentiel rassembleur représente encore une autre peur pour ces régimes totalitaires où «nous ne pouvons nous réunir librement, ni former des associations».

Liberté de presse
La liberté de religion étant inexistante, il est normal que la liberté de presse soit, elle aussi, inexistante. Dans son Rapport annuel 2008, Reporters sans frontières (RSF) trace un bilan plutôt obscur de la situation au Vietnam.

«La police politique a poursuivi, en 2007, ce qu’elle avait entamé à  la fin de 2006 : une lutte implacable contre les mouvements d’opposition et les publications dissidentes. Un journaliste et une dizaine de cyberdissidents ont été condamnés à  de lourdes peines de prison. Une journaliste française, travaillant pour une radio d’opposition, a été arrêtée pour terrorisme», écrit RSF.

Pour mater la liberté d’expression, l’ONG note l’utilisation de procès de type «stalinien» de même que des tribunaux populaires, une forme toute communiste de dénonciation par la population visant à  terroriser les dissidents.

Le Vietnam «est l’un des pays les plus autoritaires de la planète et suit scrupuleusement le modèle chinois en matière d’atteinte à  la liberté d’expression sur Internet», selon RSF.

Le statu quo
Malgré ce dossier abyssal, le 8 % de croissance annuelle fait pencher la balance du côté de l’indifférence. Le ministère des Affaires étrangères du Canada se félicite du renforcement des relations avec le Vietnam. «J’encourage fortement les sociétés canadiennes à  considérer ce marché qui est en constante évolution et prometteur de succès», invite l’ambassadeur du Canada au Vietnam, Gabriel-M. Lessard.

Les relations internationales ne jouissent pas de la réputation de faire prévaloir l’éthique ou la moralité. Certains chefs de gouvernement se disent sensibles aux questions de bonne gouvernance et de droits de l’Homme, mais même s’ils sont sincères, d’autres facteurs peuvent les réduire à  l’inaction.

Quelle politique les personnes sincères devraient-elles essayer d’adopter pour gérer leurs relations bilatérales? Une politique d’engagement amical, même si l’ami commet des crimes contre l’humanité? Ou une politique critique, qui met certaines conditions sur la table avant de s’engager à  quoi que ce soit?

La Corée est actuellement un laboratoire en action. Après plusieurs années de gouvernements de centre-gauche en Corée du Sud visant à  apaiser la tension sur la péninsule avec la sunshine policy, le régime communiste nord-coréen s’est tout de même doté de l’arme nucléaire et a procédé à  un test en 2006. Puis, la situation à  l’interne, avec le gouvernement très probablement le plus sanguinaire de la planète, ne s’est aucunement améliorée. Actuellement, les conservateurs sont au pouvoir à  Séoul et veulent mettre des conditions à  l’aide apportée à  la Corée du Nord, soit la dénucléarisation et des avancées en matière de droits de l’Homme. Nous verrons ce qu’il en résultera.

Il est certain que les régimes communistes comme le Vietnam et la Chine se réjouissent de leur admission au sein des institutions internationales comme gage de légitimité. Puis les investissements étrangers garantissent depuis une vingtaine d’années le renforcement des systèmes de contrôle tout en moussant les fortunes des dirigeants. Combien de temps encore pourront-ils s’accrocher? Malheureusement pour eux, l’histoire de leurs pays démontre qu’une dynastie corrompue est toujours appelée à  chuter. Après colonisation et dictature, qu’est-ce qu’il y aura?

Impact du maelstrà¶m financier au Vietnam

Mercredi 13 février 2008

Impact du maelstrà¶m financier au Vietnam

© Le Courrier du Vietnam

« La crise du crédit et les craintes de récession, même lointaines, ont eu des répercussions non négligeables sur l’ensemble de l’évolution économique vietnamienne », avis de Nguyên Dac Nhu Mai, Présidente Association pour la promotion des femmes scientifiques vietnamiennes (France).

Après la grosse panique boursière et l’intervention d’urgence de la banque centrale américaine pour calmer le tourbillon des comptes, en janvier 2008, il nous semble que la finance mondiale reste fragilisée par la crise des crédits immobiliers revendus de banque à  banque.

Tant redouté le krach de Wall Street n’a pas eu lieu alors qu’en Asie, les bourses à  Tokyo, Hongkong, Singapour et Bombay ont bougé dans tous les sens. Les économistes ne se font pas d’illusion, la crise est faite pour perdurer et ses effets réels sur l’économie mondiale ne font que commencer. Dans l’Union européenne, la restructuration conjoncturelle est avisée alors que la France s’apprête à  assumer la présidence au deuxième semestre de 2008.

Un rapide regard nous permet de comprendre ce qui fait marcher une économie, et l’impact de cette agitation financière dans un pays en continuelle métamorphose tel le Vietnam.

Au fond, c’est la confiance. Les dirigeants vietnamiens affichent une espérance ouverte aux entreprises nationales et multiplient les aides publiques pour leur développement. En conséquence, ces dernières doivent avoir une bonne visibilité pour vouloir investir et exporter. De ce fait, la confiance et la visibilité sont les 2 moteurs de la croissance économique. Le plan du développement prévoit jusqu’en 2010 une augmentation importante des exportations de produits-clés, tels que produits aquacoles, meubles, riz, café et caoutchouc. L’objectif est d’atteindre en 8 ans les 15 milliards de dollars en matière d’exportations, soit une augmentation annuelle de 8% selon le ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

En matière de visibilité, l’agroalimentaire forme une aubaine pour les deltas du fleuve Rouge et du Mékong. Les ressources naturelles sont exploitées avec les techniques de pointe. Les mégapoles comme Hanoi, Dà  Nang, Hô Chi Minh-Ville se dotent d’infrastructures et le Japon soutient fortement le Vietnam dans la réalisation de 3 grands projets (zone de hautes technologies de Hoà  Lac, autoroute trans-vietnamienne et voie ferrée à  grande vitesse Nord-Sud). Les régions mobilisent les capitaux tant nationaux qu’étrangers. La province de Quang Ninh présente de nombreux projets de développement également dans l’éducation, la santé, l’industrie et le tourisme et invite les investisseurs à  s’implanter dans les villages et de nombreuses îles de la baie de Ha Long. Aussi, un appel a été lancé à  l’égard de la diaspora vietnamienne invitée par le gouvernement, le 30 janvier dernier, aux réjouissances du Têt Mâu Ty, à  Hanoi.

Le pays souhaite que les Viêt kiêu vont s’organiser pour apporter leurs contributions technique, scientifique et financière. Subséquemment, les provinces vont employer des experts en tout genre, qui vont circuler de Quang Ninh à  Cà  Mau, en voitures… de luxe. Et l’on calcule et compare les prix… des voitures, de l’essence et du gazole, toujours en faveur du développement durable. Par ailleurs, il semble que l’habillement et l’environnement vont développer une main-d’œuvre importante et que le secteur de l’acier, en pleine flambée, compte doubler ses investissements en matières et en industries. Ensuite, on dialogue et on spécule sur les projets du pays de favoriser l’industrie nucléaire. En juin prochain, la Vietcombank sera cotée en bourse. En attendant, notons que cette bourse même a eu un achèvement malchanceux pour les nouveaux aventureux… qui ont beaucoup perdu en tablant sur les jeux du hasard et de la fortune.

Avec ce tableau révélateur de la volonté du pays d’aller de l’avant pour que le peuple s’enrichisse, il est vrai que le revers de la médaille prend aussi son envolée. La crise du crédit et les craintes de récession, même lointaines, ont eu des répercussions non négligeables sur l’ensemble de l’évolution économique vietnamienne. Cela fait des années que la presse et les médias répètent que nous vivons dans une économie mondialisée. Mais les banques vont-elles moins consentir des prêts aux ménages besogneux ? La politique des crédits alloués aux femmes pauvres et innovatrices de projets va-t-elle diminuer ? La croissance va-t-elle plonger après les folies dépensières du Têt Mâu Ty ? Les Vietnamiens vivent-ils au-dessus de leurs moyens ? Ou postérieurement va-t-on se serrer la ceinture ?

Beaucoup de questionnements dont les réponses restent floues et pas à  la portée du commun des mortels. Par contre, la presse économique vietnamienne lance une invite pour une politique de discipline budgétaire. En tout cas, pour le moment, il s’agit de développer la consommation intérieure et de se procurer quelques instants de félicité si éphémères soient-ils.

Néanmoins, pour les préparatifs du Têt Mâu Ty, Hanoi connait une envolée des prix à  plus de 50% pour les acquisitions de fleurs et de plantes d’ornement. À Hanoi et à  Hô Chi Minh-Ville à  part les kumquats, le prix des pêchers, abricotiers et orchidées a doublé voire triplé par rapport à  2007. Les foyers pauvres vont se rabattre sur les produits alimentaires les plus élémentaires, banh chung ou banh tét et laisser aux riches les brides du choix d’achats en tous genres. Le grand froid inattendu depuis une quinzaine d’années touche les campagnes du Nord et les récoltes prochaines vont être détériorées surtout les légumes et les primeurs. Concernant les régions touristiques, le manque à  gagner est à  signaler. Les hôtels et les restaurants sont presque vides. Le givre, le froid glacial et le crachin vont diminuer les visiteurs locaux et étrangers des sites historiques dans les provinces septentrionales de Lang Son, Là o Cai et Quang Ninh. Même la baie de Ha Long, huitième merveille du monde, se languit déjà  d’attendre ses admirateurs.

Actuellement, outre les voies routières principales et les trains de grande circulation, les communications sont difficiles à  cause des crues et les inondations en particulier au Centre et au Sud du pays. Pour aller d’un village à  l’autre, le long du Mékong, mêmes les petites embarcations nécessitent une fortune pour s’en procurer. Le fossé creusé entre riches et pauvres est désormais bien profond et à  juste titre, nous maintenons ce constat, du moins, pour l’année en cours.

Convaincus que les conseillers financiers sont de plus en plus à  même d’opter pour le produit le mieux conçu pour répondre à  des attentes spécifiques de la population vietnamienne, assoiffée de nouveautés et de richesses, nous penchons en faveur de la balance commerciale la plus favorisée pour les non nantis.

Nguyên Dac Nhu Mai/CVN
(13/02/2008)

Actualités sur le Vietnam

Dimanche 13 janvier 2008

Actualités sur le Vietnam

la chine irrite les vietnam vietnam et terrorisme

Voila un peu ce qui se passe dans le pays dans lequel j’ai habité 4 ans, et c’est juste quand je part que l’on parle du Vietnam à  gogo, incroyable! Ce petit pays se fait bouffer tout en progressant à  une vitesse mesurée.

Sarkozy avec les Spice Girls, Barack Obama, Angelina Jolie et Autres!

Lundi 29 octobre 2007

Dans un magazine vietnamien de 2007

Votre président dans un magazine « Fashion » vietnamien avec sur la même page: Les Spice Girls, Angelina Jolie et la femme de Barack Obama et d’autres « beautés » vietnamienne… J’ai trouvé ça drôle de voir Sarko dans un magazine pareil! Il est partout dans le monde. Au fait si quelqu’un sait traduire le vietnamien, ce serait super cool! Comme ça on comprendra ce qui est raconté sur lui!!

sarkozy mag vietnam

Et voila quelques photos (prise la nuit, en vitesse) de Sarkozy notre président dans un magazine fashion vietnamien, je me souviens avoir lu que le titre de l’article en question était « Les hommes et femmes les plus beaux du mois » ou quelque chose comme ça en anglais, cliquez sur les liens pour agrandir les photos,

Sarko Photo 1 (résolution : 2048 x 1536)
Photo 2 (résolution : 2048 x 1536)

sarko3 gros 2040 x 1500

Quelques Symboles à  Saïgon, au Viet Nam

Samedi 4 août 2007

Un peu de Symbolisme au Vietnam

Ecole Internationale de Saigon Franc Macon

Le symbole de l’école internationale de Saïgon, comme vous pouvez le constater cela ressemble beaucoup à  un compas et à  l’équerre de la franc-maçonnerie. Probablement une institution franc-maçonnique… Comme quoi ils sont vraiment partout sur la planète.

sofitel saigon pyramide
Le building que vous voyez sur la droite, est le centre des affaires de Saigon, le Saigon Trade Center. La tour est composée de 3 piliers, les 3 piliers de la franc-maçonnerie, et si vous pouviez voir la tour vue du dessus, vous verriez un héxagone qui peut être interprété comme une étoile de David (cliquez, pour avoir un exemple).
sofitel saigon pyramide zoom

Pyramide au dessus de l’hôtel Sofitel de Saigon, je vais pas dire que c’est un symbole illuminati, mais quand même on pourrait croire, le dessus de la pyramide est inexistant. Moi je dis que c’est un symbole franc-maçonnique, voir Illuminati… Mais pour en être sur, voyons voir qui sont les gérants du groupe Accor donc par conséquent, Sofitel. Je suis allé sur le site de Accor, mais je n’ai pas trouvé ce que je cherchais, je reviendrais là -dessus. Je ne veux pas faire de faux-jugements, mais sans aucun doute que le fondateur de la compagnie Sofitel, était franc-maçon. C’est pas un traquage de franc-maçon, nous essayons juste d’éduquer les gens sur des choses dont ils ne sont pas au courant, normal quoi.