Archive pour la catégorie ‘Tibet’

Carla Bruni rencontre le dalaï lama, une humble disciple…

Samedi 23 août 2008

Carla Bruni rencontre le dalaï lama, une humble disciple…

© Pure People – Vendredi 22 aoùt

dalai lama carla bruni

Tels des athlètes politiques, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se passent le relais. Pendant que le premier, après avoir rendu hommage aux dix soldats français tués en Afghanistan, est revenu à  ses vacances dans le havre de paix du Cap Nègre, Carla Bruni s’active sur la scène médiatique : elle rencontre aujourd’hui le dalaï lama.

Comme prévu, la première dame a rencontré le dalaï lama un peu plus tôt dans la journée, à  l’occasion de l’inauguration du temple de bouddhiste de Lérab Ling à  Roqueronde, face au causse du Larzac, dans le Languedoc. Arrivée vers 10 heures sous une pluie battante, Carla Bruni, d’une élégante sobriété en robe bleu marine et sandales mauves, a effectué une procession autour de l’édifice en compagnie du leader spirituel, dans la tenue traditionnelle des moines tibétains. Imitant son hôte, non sans quelque hésitation, elle joint ses mains devant sa poitrine pour quelques instants d’un cortège mystique.

Une fois devant l’entrée du lieu de culte fondé par le maître Sogyal Rinpoché, l’épouse de Nicolas Sarkozy a reçu des mains du dalaï lama le kata, une écharpe blanche qui constitue un symbole consacré de bienvenue au Tibet. Cette auguste offrande autour du cou, Carla a de nouveau joint ses mains en signe de déférence, avant d’inaugurer, conjointement avec le dalaï lama, ce nouveau sanctuaire.

Le leader tibétain s’est ensuite recueilli quelques instants devant la statue de Bouddha à  l’intérieur du temple, avant de se diriger à  la rencontre du Ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner, et de la secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme Rama Yade.

Dans l’assistance, composée d’environ deux mille personnes €” outre les 400 retraitants des lieux €”, on pouvait apercevoir Juliette Binoche, Inès de la Fressange, Alain Juppé ou encore Line Renaud.

Si Nicolas Sarkozy, qui fait bronzette au Lavandou ne rencontrera pas le dalaï lama, son épouse doit en revanche s’entretenir avec lui cet après-midi, à  huis clos. Dans son discours inaugural, il a insisté sur « le devoir de prendre soin de tous les êtres vivants et de notre planète ». L’occasion de tenir alcôve pour une conversation sans doute passionnante. Un registre dans lequel l’artiste intello de l’Elysée excelle…

Rencontre entre Carla Bruni-Sarkozy et le Dalaï lama dans l’Hérault

Vendredi 22 août 2008

Rencontre entre Carla Bruni-Sarkozy et le Dalaï lama dans l’Hérault

© AFP

ROQUEREDONDE (AFP) – L’épouse du président français, Carla Bruni-Sarkozy, est arrivée vendredi matin au temple bouddhiste de Lérab Ling à  Roqueredonde, dans le sud de la France, où elle a été accueillie par le dalaï lama, ont constaté des journalistes de l’AFP.

A son arrivée au temple où l’attendait le chef spirituel du bouddhisme tibétain, la Première dame a effectué avec lui une procession autour de l’édifice. Le dalaï lama lui a ensuite passé autour du cou la traditionnelle écharpe blanche portée en signe de bienvenue au Tibet, la « kata ».

Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme Rama Yade, présents sur les lieux, devaient aussi rencontrer le dalaï lama.

Après avoir fait état d’un agenda très chargé – crise en Géorgie et prochain voyage au Proche-Orient – M. Kouchner a finalement annoncé lundi soir qu’il rencontrerait le dalaï lama, en compagnie de Carla Bruni-Sarkozy.

A son tour, Mme Yade a annoncé mardi qu’elle s’entretiendrait également avec lui pour exprimer sa « solidarité » avec son « combat courageux », précisant que son initiative avait reçu le feu vert du chef de l’Etat.

Le président Nicolas Sarkozy avait lui expliqué qu’il ne rencontrerait pas le dirigeant tibétain au cours de sa tournée à  vocation pastorale qui doit durer jusqu’à  samedi, car ce dernier n’avait pas souhaité, a-t-il affirmé, un tel entretien pendant les jeux Olympiques.

Une rencontre entre les deux hommes pourrait toutefois avoir lieu avant la fin de l’année: le dalaï lama a été invité – avec les autres Prix Nobel de la Paix- le 10 décembre à  Paris.

Arrivé discrètement le 11 aoùt, sans accueil officiel, le dalaï lama avait été reçu à  huis clos dans un simple bureau du Sénat par un groupe de parlementaires.

L’opposition socialiste a dénoncé un accueil frileux et confus destiné, selon elle, à  ménager Pékin.

Le dalaï lama est arrivé jeudi en fin de matinée au temple de Lérab Ling.

Accompagné du maître tibétain Sogyal Rinpoché, il est arrivé vers 11H30 sur les hauts plateaux languedociens, face au causse du Larzac. Il a fait arrêter sa voiture en haut du site et est descendu à  pied sur une centaine de mètres, accueilli par plusieurs centaines de retraitants, de part et d’autre de la route qui conduit au temple.

Cet édifice dont la construction a été terminée en 2006, abrite « l’Institut de Sagesse et de Compassion » où quelque 400 personnes, de toutes générations et venant de 31 pays, ont entamé en aoùt 2006 une retraite de trois ans et trois mois ». Parmi elles, une majorité de laïcs qui ont cessé momentanément toute activité professionnelle ainsi que 12 moines et nonnes.

D’autres personnes qui suivent à  distance le même programme d’enseignement, se retrouvent durant l’été à  Lérab Ling et pourront assister vendredi à  l’inauguration du temple, interdite au public.

L’actrice et chanteuse Line Renaud et l’ex-mannequin Inès de La Fressange se trouvaient jeudi parmi la foule, à  l’arrivée du dalaï lama.

Line Renaud à  qui les organisateurs avaient remis une « kata », la traditionnelle écharpe blanche portée en signe de bienvenue au Tibet, a raconté à  l’AFP que le chef spirituel tibétain s’était approché d’elle. « Il m’a pris la main, m’a regardée avec ce regard exceptionnel, a dit l’actrice. Je ne m’y attendais pas. J’ai vécu un moment rare ».

Le dalaï lama « me fascine. Son message de paix, de respect, d’harmonie dans le monde, c’est une philosophie qui me touche », a-t-elle ajouté, soulignant qu’elle était catholique mais que régnait à  Lérab Ling « l’harmonie religieuse ».

Sa sainteté le Grand Lama, sponsorisé par la CIA, rencontrera la première gourgandine de France, et le 10 décembre le ptit gourgandin. Le nabot continue à  narguer les Chinois, avec les conséquences que l’on peut imaginer…

Mercredi 13 août 2008

Sa sainteté le Grand Lama, sponsorisé par la CIA, rencontrera la première gourgandine de France, et le 10 décembre le ptit gourgandin. Le nabot continue à  narguer les Chinois, avec les conséquences que l’on peut imaginer…

© Tout Sauf Sarkozy

Le monde a la « responsabilité d’entraîner la Chine sur le chemin de la démocratie » a indiqué le chef très spirituel des tibétains, en visite quasi officielle en France. Il s’est ensuite rendu au Sénat pour un entretien à  huis-clos avec des élus français. Roger Karoutchi a, par ailleurs, assuré que Nicolas Sarkozy rencontrerait le dalaï lama le 10 décembre.

Le dalaï lama a commencé son entretien avec des élus français, députés et sénateurs, mercredi vers 10h30 à  huis-clos dans une petite salle du Sénat.
A son arrivée dans la cour d’honneur du Sénat, sa voiture escortée par trois motards, le chef spirituel et temporel des Tibétains a été accueilli par les présidents des groupes d’étude sur le Tibet à  l’Assemblée et au Sénat, Lionnel Luca et Louis de Broissia, tous deux UMP.
Le dalaï lama a évoqué une « réunion avec des amis de longue date » en retrouvant plusieurs dizaines d’élus qui se serraient dans la petite salle du Sénat mis à  sa disposition, dont les ex-ministres socialistes Jack Lang et Jean-Louis Bianco.

Du côté des « cons utiles » à  la CIA:
Lionnel Luca avait jugé mardi « indécent » que le dalaï lama soit reçu à  huis-clos. « Ca paraît moins en catimini. Il entre par la cour d’honneur et non par la cave ou les égouts » (ce qui aurait dù pourtant être le cas), a-t-il ironisé mercredi.
« Si on continue comme cela, on va le recevoir dans un hall d’aéroport. C’est quand même un prix Nobel de la paix », a déploré pour sa part Philippe Foliot (Nouveau centre).

Nicolas Sarkozy recevra l’ensemble des prix Nobel de la Paix, dont le dalaï lama, à  Paris le 10 décembre, a assuré Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement, confirmant une information du Parisien. L’Elysée n’a pas fait de commentaire.
Roger Karoutchi a fait cette annonce dans un communiqué dénonçant « les propos scandaleux » de Jean-Louis Bianco (PS), vice-président du groupe d’étude sur le Tibet à  l’Assemblée nationale, tenus un peu plus tôt sur France 2.
« Ce n’est pas en se comportant avec une telle mollesse, j’allais dire comme une carpette, qu’on gagne le respect », avait lancé Jean-Louis Bianco, en condamnant la discrétion avec laquelle la France recevait le dalaï lama.
« Jean-Louis Bianco n’a aucune connaissance des réalités, alors que le Président de la République recevra l’ensemble des Prix Nobel de la paix, dont le dalaï lama, à  Paris le 10 décembre prochain », affirme le secrétaire d’Etat.
Nous voilà  bien! On vit une époque formidable….

Dalaï lama: visite hautement symbolique en France à  partir de lundi, en plein JO

Lundi 11 août 2008

Dalaï lama: visite hautement symbolique en France à  partir de lundi, en plein JO

© AFP – Dimanche 10 aoùt

PARIS (AFP) – Le dalaï lama entame lundi en France une visite de douze jours hautement symbolique en pleine période des jeux Olympiques en Chine, mais aucune rencontre au sommet de l’Etat n’est prévue pour le chef spirituel tibétain afin de ne pas envenimer les relations entre Paris et Pékin.

La visite du responsable bouddhiste de 73 ans, Prix Nobel de la Paix et incarnation mondiale de la non-violence, est essentiellement religieuse, à  l’exception d’une rencontre prévue avec des parlementaires.

Le président Nicolas Sarkozy a finalement annoncé qu’il ne le rencontrerait pas lors de cette visite en expliquant que le chef spirituel du bouddhisme tibétain n’avait pas sollicité un tel entretien à  cette occasion.

Le chef de l’Etat, dont la position a été qualifiée de « renoncement » par l’opposition en France, a toutefois assuré qu’il aurait l’occasion de s’entretenir avec lui, sans préciser à  quelle date.

La période des jeux Olympiques de Pékin n’est « pas le moment » pour une telle rencontre, a confirmé un représentant du dalaï lama en France, Wangpo Bashi, précisant qu’une entrevue avec le chef de l’Etat français était toutefois envisagée « dans l’année, plus tard ».

La Chine, qui considère le dalaï lama comme un « sécessionniste », avait mis en garde Paris contre une telle rencontre et brandi la menace de « conséquences graves » sur les relations bilatérales, à  quoi Nicolas Sarkozy avait rétorqué que ce n’était pas à  Pékin de « fixer son agenda ».

Mais le chef de l’Etat français s’efforce désormais de calmer le jeu avec la Chine après des mois de tensions liées notamment au passage chaotique de la flamme olympique à  Paris.

Ces tensions avaient notamment entraîné une mise à  l’index de la destination France par les voyagistes de Pékin pendant plusieurs semaines.

Dans un souci d’apaisement, Nicolas Sarkozy s’est finalement rendu à  la cérémonie d’ouverture des JO, qu’il avait un temps menacé de boycotter. Il a assuré que « la page du malentendu » était « tournée » entre les deux pays, dont il a célébré l’amitié « indéfectible ».

La visite du dalaï lama sera avant tout « spirituelle, religieuse parce que c’était voulu de cette façon là  », a indiqué Wangpo Bashi, rappelant que la venue du chef spirituel tibétain était prévue « de longue date », puisqu’elle devait initialement avoir lieu en juillet 2006, bien avant les émeutes au Tibet.

Une seule rencontre « politique » est prévue, au Sénat avec des parlementaires, le 13 aoùt. Il y quelques mois, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et sa secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme Rama Yade s’étaient dits prêts à  le rencontrer.

Le temps fort de cette visite sera une série d’enseignements dispensés par le responsable bouddhiste à  Nantes (ouest), du 15 au 20 aoùt.

Le dalaï lama visitera aussi des centres et congrégations bouddhiques en région parisienne, en Normandie et Bretagne. Le 22 aoùt, il inaugurera un temple à  Roqueredonde, dans le sud, en présence de la première dame Carla Bruni-Sarkozy. Il achèvera sa visite le 23.

Depuis un an, le 14e dalaï lama a été reçu par plusieurs leaders mondiaux, parmi lesquels George W. Bush, Angela Merkel ou Gordon Brown, au grand dam des autorités chinoises.

Le responsable bouddhiste, qui est venu à  une dizaine de reprises en France depuis 1982, avait été reçu en 1993 par le président socialiste François Mitterrand.

En France, 770.000 personnes, dont les 3/4 sont d’origine asiatique, se réclament du bouddhisme, selon l’Union bouddhiste de France, même si le nombre de pratiquants est difficile à  cerner.

Le PS dénonce dénonce la mission de Carla Bruni auprès du dalaï lama

Lundi 11 août 2008

Le PS dénonce dénonce la mission de Carla Bruni auprès du dalaï lama

© AFP

carla et sarko

PARIS (AFP) – Le PS a dénoncé lundi la « mise en scène autour de l’épouse du président » Carla Bruni-Sarkozy, investie d’une « mission pseudo-diplomatique auprès du dalaï lama », qu’elle doit rencontrer lors de sa visite en France le 22 aoùt.

Dans un communiqué, le secrétaire national du PS Faouzi Lamdaoui déclare: » Nicolas Sarkozy tente de masquer le grave échec de sa visite à  Pékin en investissant son épouse d’une mission pseudo-diplomatique auprès du dalaï lama », chef spirituel tibétain.

Selon M. Lamdaoui, « cette mise en scène autour de l’épouse du président, qui ne jouit d’aucune légitimité démocratique, est choquante et participe au grand imbroglio de Nicolas Sarkozy sur la question chinoise. La diplomatie sarkozyste n’a plus aucune cohérence et affaiblit la France ».

Le responsable socialiste relève que « cette rencontre mal improvisée aura lieu à  l’occasion d’une cérémonie religieuse: soit cette rencontre est privée, et elle n’aide en rien la diplomatie française, soit elle est officielle et elle heurte le principe de laïcité ».

Il regrette le « mélange déplorable des sphères privée et publique ».

Un porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, a de son côté assuré « ne même pas comprendre qu’il y ait de polémique » à  propos du fait que le président Sarkozy ne recevra pas le dalaï lama.

« A partir du moment où le dalaï lama demande que les JO se passent bien, qu’il n’y ait pas de rencontres qui puissent provoquer ensuite des incidents au Tibet, franchement la faute politique aurait été au contraire de tout faire pour le rencontrer contre son gré », a-t-il déclaré sur France Inter.

« Ce sont des gens qui cherchent à  faire parler d’eux pour des raisons diverses, vous avez à  la fois les gauchistes sur le retour, je pense à  Ménard (Robert, secrétaire général de Reporters sans Frontières NDLR) ou Cohn-Bendit (Daniel, député européen NDLR) qui ont pris le Tibet en otage, qui se foutent complètement de l’avenir du Tibet mais qui font parler d’eux dans les médias. Quant à  Ségolène Royal, « elle cherche à  nouveau à  exister au PS », a-t-il dit.

La CIA : ‘C’est nous qui avons préparé l’insurrection au Tibet’

Jeudi 24 juillet 2008

La CIA : ‘C’est nous qui avons préparé l’insurrection au Tibet’

© Mondialisation.ca, Le 20 Mars 2008 (un peu tard en effet!)

La préparation de la révolte armée a duré des années, sous la direction des services secrets américains, la CIA. C’est écrit noir sur blanc dans « The CIA’s Secret War in Tibet » (La guerre secrète de la CIA au Tibet) de Kenneth Conboy (University Press of Kansas, 2002, 300 pages), un ouvrage à  propos duquel le spécialiste de la CIA, William Leary, écrit : « Une étude excellente et impressionnante sur une importante opération secrète de la CIA durant la guerre froide. »

InforTibet

Tibet : pour la liberté, avec la CIA ?

En 1951, les communistes prenaient le pouvoir au Tibet. Au cours des deux siècles qui avaient précédé, pas un seul pays au monde n’avait reconnu le Tibet comme un pays indépendant. Durant ces deux cents ans, la communauté internationale avait considéré le Tibet comme une partie intégrante de la Chine ou, du moins, comme un État vassal. En 1950 déjà , l’Inde disait que le Tibet était une composante de la Chine. L’Angleterre qui, il y a quarante ans, occupait pourtant une position privilégiée au Tibet, suivit la position indienne au pied de la lettre.

Seuls les États-Unis se montrèrent hésitants. Jusqu’à  la Seconde Guerre mondiale, ils considérèrent le Tibet comme appartenant à  la Chine et ils freinèrent même l’Angleterre dans ses avances au Tibet. Mais, après la guerre, les États-Unis voulurent faire du Tibet un rempart religieux contre le communisme.

Contrairement à  ce qui se passa avec la question coréenne, ils furent complètement isolés. Ils ne purent mettre sur pied la moindre coalition internationale. En 1951, la majorité de l’élite tibétaine elle-même, y compris l’Assemblée générale élargie, accepta l’accord négocié avec la Chine à  propos d’une « libération pacifique ».

Mais cela changea lorsque, en 1956, les autorités décidèrent d’appliquer une réforme agraire dans les territoires tibétains de la province de Sichuan. L’élite locale n’accepta pas qu’on touche à  ses propriétés et droits. Cela allait mener au soulèvement armé de 1959.

La préparation de la révolte armée avait duré des années, sous la direction des services secrets américains, la CIA. C’est écrit noir sur blanc dans « The CIA’s Secret War in Tibet » (La guerre secrète de la CIA au Tibet) de Kenneth Conboy (University Press of Kansas, 2002, 300 pages), un ouvrage à  propos duquel le spécialiste de la CIA, William Leary, écrit : « Une étude excellente et impressionnante sur une importante opération secrète de la CIA durant la guerre froide. »

Un autre livre, « Buddha’s Warriors – The story of the CIA-backed Tibetan Freedom Fighters » (Les guerriers de Bouddha – L’histoire des combattants tibétains de la liberté soutenus par la CIA), de Mikel Dunham (Penguin, 2004, 434 pages) explique comment la CIA a transféré des centaines de Tibétains aux États-Unis, les a entraînés et armés, a parachuté des armes sur le territoire, a enseigné aux gens comment ils pouvaient se servir d’armes à  feu tout en étant à  cheval, etc.

La préface de cet ouvrage a été rédigée par « Sa Sainteté le dalaï-lama ». Sans doute ce dernier considère-t-il comme un honneur le fait que la rébellion séparatiste armée ait été dirigée par la CIA. Dans cette préface, il écrit : « Bien que je croie que la lutte des Tibétains ne puisse être remportée que par une approche à  long terme et des moyens pacifiques, j’ai toujours admiré ces combattants de la liberté pour leur courage et leur détermination inébranlables. » (page XI)

Réactions tibétaines et internationales lors de la prise de pouvoir par les communistes, en 1951, Infortibet, 14 janvier 2008.
en néerlandais:
http://infortibet.skynetblogs.be/post/5433093/ tibetaanse-en-internationale-reacties-bij-de-

Le « Cirque de l’ombre : la CIA au Tibet », un documentaire revu, Infortibet, 5 février 2008.

Compte-rendu en néerlandais:
http://infortibet.skynetblogs.be/..

La Chine prête à  d’autres discussions avec le dalaï lama s’il montre son soutien aux JO

Samedi 5 juillet 2008

La Chine prête à  d’autres discussions avec le dalaï lama s’il montre son soutien aux JO

© AP – Vendredi 4 juillet

PEKIN – Les autorités chinoises pourraient accepter de poursuivre les discussions avec les émissaires du dalaï lama si le chef spirituel tibétain affiche publiquement son soutien aux Jeux olympiques, a-t-on appris de source officielle.

La proposition de Pékin a été transmise par des responsables chinois à  deux envoyés tibétains venus dans la capitale chinoise pour deux jours de pourparlers, a indiqué l’agence chinoise officielle Xinhua jeudi.

Le pouvoir chinois accuse le dalaï lama, chef du gouvernement tibétain en exil en Inde et Prix Nobel de la Paix en 1989, d’avoir fomenté en mars des émeutes à  son encontre, au Tibet et dans d’autres régions chinoises.

Selon Xinhua, le chef du département du travail du front uni Du Qinglin a fait savoir aux émissaires que le dalaï lama devrait promettre et prouver « de façon ouverte et explicite » qu’il ne soutient aucune perturbation des Jeux olympiques de Pékin, ni aucun complot incitant à  la violence.

Thupten Samphal, porte-parole du gouvernement tibétain en exil, a souligné que le dalaï lama « était déjà  sorti de son rôle pour annoncer publiquement son soutien aux JO de Pékin ». « Il a même dit qu’il aimerait assister à  la cérémonie d’ouverture des Jeux pour montrer son soutien », a-t-il rappelé. AP

ON S’EN FOUT DES TIBÉTAINS…

Vendredi 16 mai 2008

ON S’EN FOUT DES TIBÉTAINS…

© Liberté & Internets

Virez Kouchner et Rama Yade, embauchez plutot ce mec là … un peu de franchise dans ce monde hypocrite, c’est appréciable…

[Le Journal de France 4]

Alors franchement… la liberté de culte d’une bande de zozos en toge et en tongs, qui dansent avec des baguettes dans les montages de l’Himalaya… franchement… on en à  rien à  foutre…

on sen fout des tibetains

VIDEO: http://www.libertes-internets.net/on_se…

Des Drapeaux « Tibet Libre »… Fabriqués en Chine !!!

Mardi 29 avril 2008

Des Drapeaux « Tibet Libre »… Fabriqués en Chine !!!

© BBC

Le capitalisme fabriquera et te vendra la corde avec laquelle tu veux le pendre :-)

Selon le journal de Honkong Mingpao, la police de Guandong, dans le Sud de la Chine, a découvert qu’une usine de fabrications de drapeaux était entrain de réaliser des bannières Tibet Libre, commandées par une organisation de Tibetains en exil. Les ouvriers ont déclaré ne s’être rendu compte de rien, pensant qu’ils réalisaient des drapeaux colores, c’est tout.

C’est seulement quand certains ouvriers ont pu voir à  la télévision les drapeaux agités par des manifestants tibetaines qu’ils ont réalisé qu’ils étaient entrain de travailler pour des séparatistes tibétains. Ils ont vérifié sur Internet et ont découvert que leur client était une organisation pro-tibetaine.

Le patron de l’usine a alors alerté la police, expliquant qu’il avait recu cette commande depuis l’étranger et qu’il ne savait pas que le drapeau symbolisait la lutte pour un Tibet indépendant.

Quand Libération tire sur le « Dal Heil Lama »

Mardi 29 avril 2008

Quand Libération tire sur le « Dal Heil Lama »

© Alter Info

Dans une tribune dévastatrice parue dans Libération le 25 avril, Laurent Dispot, rédacteur à  la Règle du Jeu, porte un sérieux coup au romantisme dominant au sujet de « sa sainteté » le Dalaï Lama.

Sous le titre « Le dalaï-lama et l’honneur nazi », Dispot narre en détail l’histoire du champion SS d’alpinisme Heinrich Harrer, envoyé en 1938 par Hitler et Himmler en personne pour « s’infiltrer au Tibet, en accord avec les ministres régents du dalaï-lama enfant, pour devenir précepteur de celui-ci. En pleine guerre d’agression contre la Chine japonaise, il s’agit de conquérir Lhassa comme noeud stratégique sur l’axe Berlin-Tokyo. 2008 est l’anniversaire de la ‘reconnaissance’ par Hitler en 1938 de la stratégie de morcellement de la Chine menée par le Japon. Autrement dit la Mandchourie occupée par l’envahisseur fasciste ».

Dispot démasque le SS Harrer, qui dans son rapport de mission Sept ans au Tibet (transformé en un film produit à  Hollywood par Jean-Jacques Annaud), tord le coup à  la réalité et exhibe sa « fascination pour le führerprinzip impitoyable du théocratisme lamaïque ».

L’auteur s’offusque à  juste titre que « encore ces jours-ci », le Dalaï Lama « ne cesse de ressasser son remerciement à  un SS d’avoir été son initiateur à  l’Occident et la modernité ».

« En acceptant ce discours, des Occidentaux et des modernes se font citoyens du déshonneur, » conclut Dispot.