Archive pour la catégorie ‘Tabac’

Propagande Matérialiste: Vous Avez Une Chance Incroyable!

Mercredi 10 juin 2009

Pub anti tabac

Tabagisme : la nicotine n’est pas seule responsable de notre dépendance

Mercredi 28 janvier 2009

Tabagisme : la nicotine n’est pas seule responsable de notre dépendance

© Destination Santé

Non, la nicotine seule, n’est pas addictive ! Des chercheurs français du CNRS et du collège de France mettent en évidence le rôle d’inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO), également présents dans les produits du tabac. C’est leur association avec la nicotine qui selon eux, serait à  l’origine de la dépendance. Explications.

Ces IMAO « permettent de révéler les propriétés addictives de la nicotine » explique Jean-Pol Tassin (Collège de France), qui a conduit ce travail. Ils annulent en effet l’action d’une protection naturelle des neurones vis-à -vis de la nicotine.

Autrement dit, comme l’ont montré Tassin et son équipe, « la nicotine seule ne suffit pas à  déclencher l’état de dépendance chez les fumeurs. D’autres composés du tabac –les fameux IMAO donc, n.d.l.r.- s’avèrent indispensables pour en révéler le pouvoir addictif ».

Pour les auteurs, « cette découverte explique également pourquoi les substituts à  la nicotine utilisés dans le sevrage tabagique sont inefficaces à  long terme ». En effet, d’après le chercheur qui cite plusieurs études sur le sujet, 80% des utilisateurs de patchs à  la nicotine recommenceraient à  fumer, un an après avoir arrêté. La nicotine à  elle seule ne suffirait donc pas comme produit de substitution.

Source : CNRS-Collège de France-INSERM, janvier 2009 – Health Technology Assessment, 2008 :vol.12 (2)

Tabac : il a vraiment tout faux !

Mercredi 20 août 2008

Tabac : il a vraiment tout faux !

© Destination Sante

Chaque année dans le monde, le tabagisme tue 4,9 millions de personnes, dont un million en Inde et autant en Chine ! Si la tendance actuelle n’est pas inversée, il devrait faire 8 millions de victimes par an à  la fin des années 2030… Soit une augmentation de 63%. L’affaire est particulièrement grave. Actif ou passif, le fumeur c’est connu, est exposé à  des maladies cardiovasculaires et pulmonaires. Mais surtout à  un risque de cancers qui fait froid dans le dos.

Outre le poumon, pas moins de 10 organes ou systèmes d’organes sont menacés de cancer par le tabagisme. Les principales cibles sont : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage et les sinus ! Et chaque jour, de nouvelles études démontrent les méfaits du tabagisme. Saviez-vous par exemple que la cigarette des parents… fait ronfler Bébé ?

D’après une étude britannique, 10% des enfants de moins de 4 ans ronfleraient chaque nuit. Au-delà  de l’aspect héréditaire du ronflement, c’est le tabagisme passif qui est avancé pour expliquer ce chiffre élevé.

Par-dessus le marché, figurez-vous que les fumeurs seraient plus paresseux que les non-fumeurs ! Déjà  taxés de mal manger, ils seraient en effet particulièrement réfractaires à … l’exercice physique. C’est la conclusion d’un travail on ne peut plus sérieux, mené par une équipe japonaise.

Autre effet délétère sur la santé, le tabagisme perturbe le sommeil. Les fumeurs ont dans un premier temps plus de mal à  s’endormir que les non-fumeurs, à  cause de l’effet excitant de la nicotine inhalée en fin de journée.

Plus tard dans la nuit, c’est au contraire le manque de nicotine qui pose un problème aux fumeurs, en perturbant leurs phases de sommeil profond. Ces dernières sont en effet raccourcies par rapport à  celles des non-fumeurs, à  cause cette fois du syndrome de manque provoqué par le sevrage nocturne en nicotine. Et D’une manière générale d’ailleurs, les troubles de l’endormissement et du sommeil profond sont 4 fois plus fréquents chez les fumeurs…

Voilà  donc autant d’arguments supplémentaires pour abandonner le tabac… et surtout pour ne jamais tomber dans le piège de la première cigarette.

Dans le cas où vous y seriez déjà  tombé, pourquoi ne pas passer à  autre chose ? Ce ne serait vraiment pas dommage. Parce qu’arrêter de fumer, ça change la vie !

- Dès les premiers jours et au plus tard en deux semaines, vous allez redécouvrir les odeurs et les saveurs ;

- Dans le mois qui suit l’arrêt, le souffle va vous revenir : vous monterez les escaliers d’un pas nouveau ;

- Après un an, votre risque de maladie coronarienne sera réduit de moitié. Vous devrez toutefois attendre 15 ans pour qu’il redevienne le même que celui d’un non-fumeur de toujours ;

- Les risques de cancer du poumon ou de bronchite chronique, ou d’accident vasculaire cérébral, diminuent régulièrement. Il faut là  aussi attendre de 10 à  14 ans pour que les anciens fumeurs se retrouvent au même niveau que les non-fumeurs.

Mais comment s’arrêter de fumer ?

Cette question taraude tout fumeur qui tente un jour de lâcher la clope. En fait, c’est la nicotine qui est responsable de la dépendance. Elle stimule les centres du plaisir et entraîne une dépendance à  trois niveaux :

- Dépendance comportementale, avec le réflexe de « tirer » sur la cigarette ;

- Dépendance pharmacologique, la nicotine ayant un effet anxiolytique et antidépresseur. Elle stimule ainsi les fonctions intellectuelles et agit comme un coupe-faim ;

- Dépendance physique enfin, car la privation de nicotine provoque un état de manque terrible qui se traduit par des symptômes à  type de dépression, d’irritabilité, d’accès de colère…

Sachez pourtant que malgré tous ses défauts, la nicotine est moins toxique que les goudrons ou les nitrites contenus dans le papier à  cigarettes. Voilà  pourquoi l’un des meilleurs moyens de cesser de fumer est encore… de consommer de la nicotine sous des formes moins nocives, et aussi moins coùteuses que le tabac.

Les traitements de substitution existent essentiellement sous forme de gommes à  mâcher et de timbres transdermiques. Vous les trouverez en pharmacie. Mais il y a aussi des médicaments, qui permettent de se passer du tabac.

Comme le bupropion commercialisé sous le nom de Zyban. Produit par le britannique GSK, c’est un amphétaminique qui offrirait 20% de sevrage à  un an. En raison d’accidents parfois graves, l’usage de cet antidépresseur doit tout de même être rigoureusement encadré. Il est ainsi contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante.

Est également disponible sur le marché, la varenicline. Elle est produite par le laboratoire américain Pfizer, et commercialisée sous des noms différents, Champix ou Chantix. En se liant à  des récepteurs cérébraux spécifiques, elle annihile l’effet de la nicotine. Plus d’effet « shoot », donc plus d’envie d’y revenir.

Là  encore, des effets indésirables ont été notifiés. A savoir des troubles dépressifs et idées suicidaires chez des patients en cours de sevrage. Renseignez-vous auprès de votre médecin.

Tous ces produits atténuent le manque et constituent des aides efficaces au sevrage. Pour le reste, la volonté d’arrêter doit être forte, c’est indispensable.

En dehors de ces moyens reconnus, le candidat au sevrage peut se reposer sur l’acupuncture et l’homéopathie, seules ou en association. L’hypnose a également ses adeptes et dans certains cas, les thérapies cognitives et comportementales donnent de bons résultats.

Cette approche mène à  chercher le pourquoi et le comment de l’intoxication. Il s’agit de déterminer si l’envie de fumer trouve son origine dans le stress, le travail ou la solitude par exemple. Le but est d’apprendre au patient à  gérer ces situations. Sur un bon terrain, le résultat peut être probant.

Attention toutefois au retour de bâton lorsque survient une pression imprévue ! Et surtout, ne vous tournez pas vers les cigarettes dites légères ou light. Elles ne sont pas légères du tout, au contraire, même si elles vous tentent et vous rassurent en indiquant sur leurs emballages des teneurs en goudron et en nicotine réduites.

Ces cigarettes vous font croire que vous allez fumer du tabac moins fort et donc moins nocif ! Tests à  l’appui, il est depuis longtemps prouvé que ces indications sont trompeuses. A l’aide de machines reproduisant les habitudes des fumeurs, plusieurs études ont démontré que les normes officielles sur lesquelles s’appuient les cigarettiers sont sous-évaluées.

De plus, les fumeurs de légères « tirent » davantage sur leur cigarette. Résultat, ils avalent près de 40 % de fumée en plus ! En moyenne, les légères font absorber trois fois plus de goudron et de nicotine que ce qu’elles affichent sur le paquet. Si vous voulez limiter votre consommation, ne tombez donc pas dans le panneau !

Source : OMS, Institut de Veille sanitaire

150 euros d’amende pour un mégot

Mercredi 9 juillet 2008

150 euros d’amende pour un mégot

© Zigonet.com

megot

Lyon, France – Avec l’interdiction de fumer dans les lieux publics, les trottoirs de nombreuses grandes villes se retrouvent jonchés de mégots. A Lyon, la conséquence de ce laisser-aller ne s’est pas faite attendre : un mégot jeté par terre pourra bientôt vous coùter 150 euros.

Même si de nombreux restaurants, bars et autres bouchons ont déjà  installé des cendriers devant leurs établissements, les trottoirs lyonnais « disparaissent » sous les mégots de cigarettes jetés au sol.

Première mesure prise par la municipalité : distribuer 20 000 porte-clés servant de cendriers de poche. Et si cette mesure ne suffit pas, les contrevenants préférant le trottoir au cendrier pour leur mégot pourraient se voir infliger une amende de 150 euros.

Sevrage tabagique: rapport accablant pour le Chantix de Pfizer

Jeudi 22 mai 2008

Sevrage tabagique: rapport accablant pour le Chantix de Pfizer

© AFP – Jeudi 22 mai

chantix

NEW YORK (AFP) – Le Chantix, le traitement pour le sevrage tabagique commercialisé par les laboratoires américains Pfizer, soupçonné de donner des idées suicidaires, présente d’autres effets secondaires sérieux, selon une étude citée mercredi par le Wall Street Journal.

Parmi les risques liés au Chantix, connu en France sous le nom Champix (principe actif: varénicline), figurent des risques d’accidents cardiaques et de diabète.

Ces conclusions ont été rendues par l’Observatoire américain des pratiques médicales (Institute for Safe Medication Practices), un organisme non gouvernemental qui a épluché des rapports portant sur les effets secondaires du Chantix, établis par les autorités fédérales du médicament (FDA).

Quelque 988 « incidents sérieux » auraient ainsi été répertoriés aux Etats-Unis au cours du 4e trimestre 2007, soit le nombre le plus élevé jamais rapporté pour un médicament sur une période aussi courte, selon le quotidien, citant l’Obervatoire.

Environ 5,5 millions d’Américains ont pris du Chantix à  ce jour.

Pfizer, qui consulte régulièrement les travaux de la FDA et de cet observatoire, a indiqué au Wall Street Journal que ces risques étaient mentionnés dans la notice légale du Chantix au titre d’effets indésirables rares.

La FDA a par ailleurs indiqué au quotidien avoir eu connaissance des conclusions de l’Observatoire, mais que les équipes actuelles, limitées en nombre, se concentraient sur la revue des effets secondaires psychiatriques du Chantix (idées suicidaires, dépression).

Les autorités américaines de régulation de l’aviation ont d’ores et déjà  interdit l’usage de Chantix aux pilotes et aux contrôleurs du ciel en exercice, toujours selon le quotidien.

A la Bourse de New York, l’action Pfizer cédait 1,40% à  19,73 dollars lors des échanges électroniques suivant la clôture de la séance.

La Champix a obtenu une autorisation de mise sur le marché européen en septembre 2006. Il est commercialisé en France depuis février 2007.