Archive pour la catégorie ‘Sociétés Secrètes’

Skull and Bones, fantasmes et vérités sur la plus célèbre société secrète universitaire américaine

Dimanche 24 janvier 2010

Skull and Bones, fantasmes et vérités sur la plus célèbre société secrète universitaire américaine

© 20minutes.fr

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Les membres de Skull and Bones de 1947, à Yale/bushlibrary.tamu.edu

ETATS-UNIS – Christie’s a finalement renoncé à proposer aux enchères les ossements polémiques…

De notre correspondant à Los Angeles

Dans la mythologie universitaire américaine, dur de faire plus fascinant que le mystère drapant les sociétés secrètes étudiantes. Antichambre du pouvoir où se prépare le contrôle du monde selon les uns, simples lieu de débauches pour les autres, elles ont largement attisé l’imagination Hollywood. Vendredi, la maison Christie’s a finalement renoncé à proposer aux enchères les ossements ayant séjourné dans le QG de Skull and Bones à Yale. L’occasion de se pencher sur cette célèbre société secrète à laquelle appartiennent notamment les Bush père et fils et John Kerry. Bienvenue chez les Bonesmen.

Culte du secret

Une société secrète, c’est comme le Fight Club. La règle n°1, c’est qu’on n’en parle pas. Skull and Bones (littéralement «crâne et os») a été fondée en 1832 à Yale, l’une des plus prestigieuses universités américaines avec Harvard, Princeton et Stanford. A l’inverse des fraternités, impossible de déposer sa candidature: Skull and Bones choisit et contacte ses nouvelles recrues.

«Chaque année, 15 juniors (étudiants de 3e année) sont approchés par le club et l’intègrent en général l’année suivante», explique Mike Dunham, ancien président du Rumpus, le tabloïd satyrique de Yale. Le recrutement se fait parmi les plus puissants et les plus connectés ou chez les étudiants les plus brillants, académiquement ou sportivement.

Présidents, sénateurs, juges, banquiers, sportifs, artistes… «La concentration des membres de cette petite société dans les hautes sphères est incroyable», confie la journaliste d’investigation Alexandra Robbins, ancienne de Yale et auteur du livre Skull&Bones, la vérité sur la secte des présidents des Etats-Unis. Elle même membre de la société secrète Scroll and keys avant de se faire virer lors de la parution de son livre, elle précise: «Skull and Bones existe pour une seule raison: placer ses membres dans des positions éminentes et qu’ils s’aident ensuite les uns les autres.»

Selon les périodes, l’identité des membres est parfois révélée, mais jamais leurs pratiques. Plusieurs listes de membres avérés ou supposés ont été publiées. Certains ont publiquement reconnu être des Bonesmen, comme George W. Bush ou John Kerry, lors de la présidentielle de 2004. Mais interrogé plus en détail, Bush a plaisanté: «C’est secret, je ne peux en parler.» Et n’a pas lâché un mot de plus.

Les Bonesmen et la bombe atomique

De nombreuses légendes circulent sur Skull and Bones. Le grand-père de George W. Bush, Prescott, aurait dérobé les ossements (pas ceux mis en vente) du chef indien Geronimo. Ils seraient depuis entreposés dans The Tomb, le QG de la société sur le campus. Plusieurs historiens estiment qu’il existe des indices, mais d’autres écartent l’hypothèse. Dans le doute, l’arrière petit-fils du chef apache a entamé une procédure judiciaire contre l’université en février dernier.

Plus prisé chez les théoriciens du complot: les liens entre Skull and Bones et la bombe atomique. «Les thèses conspirationnistes affirment que Skull and Bones a lâché la bombe», raconte Alexandra Robbins. Elle poursuit. «Ce qui est intéressant, c’est là où la ligne se brouille. En vérité, même si les instructions ne sont pas venues directement de leur quartier général, plusieurs Bonesmen faisaient partie du War Department et étaient en effet en chargés de superviser la construction et le déploiement de la bombe.»

Et les filles?

Pendant 160 ans, le club est resté exclusivement masculin. Mais depuis 1992, Skull and Bones s’est ouvert à la gent féminine et s’est également diversifié, cherchant à se défaire de son image de white men only club. Ce qui n’est pas du goût de tout le monde: certains membres ont fondé 9 balls, une société concurrente.

Ci-dessous, une vidéo qui aurait été filmée à l’intérieur du QG des Bonesmen, The Tomb.

Bal Masqué en Inversé – Eyes Wide Shut

Lundi 20 avril 2009

Eyes Wide Shut – Bal Masqué, Musique Inversée

Voir l’original : http://www.nouvelordremondial.cc/2008/06/14/eyes-wide-shut/

L’ERT – European Round Table

Vendredi 27 juin 2008

L’ERT – European Round Table

© Syti.net

L’European Round Table (ERT) est un lobby fondé par Etienne Davignon (ex-président de la Société Générale de Belgique et membre du Groupe de Bilderberg) et qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. L’European Round Table est associée à  toutes les grandes décisions de l’Union Européenne en matière économique, financière, sociale, ou environnementale.

Liste des principaux membres de l’European Round Table:
Président:
Helmut Maucher – Nestlé
Vice-Présidents:
André Leysen – Agfa-Gevaert
David Simon – British Petroleum (BP)
Membres:
Américo Amorin – Amorin Group
Percy Barnevik – ABB
Jean-Louis Beffa – Saint-Gobain
Marcus Bierich – Robert Bosch
Peter Bonfield – British Telecom (BT)
Cor Boonstra – Philips
Simon Caims – B.A.T Industries
Bertrand Collomb – Lafarge
François Cornelis – Petrofina
Alfonso Cortina de Alcover – Repsol
Gehrard Cromme Fried – Krupp
Etienne Davignon – Sté Générale de Belgique
Carlo de Benedetti – Olivetti
Casimir Ehmrooth – UPM Kymmene
Jean-René Fourtou – Vivendi Universal
(également ex-PDG de Rhône-Poulenc devenu Aventis avant de fusionner avec Sanofi-Synthelabo)
Jose Antonio Garrido – Iberdrola
Fritz Gerber – Hoffmann-La Roche
Ronald Hampel – ICI (International Chemical Industries)
Cornelius Herkstrà¶ter – Royal Dutch Shell
Daniel Janssen – Solvay
Jak Kamhl – Profilo Holding
David Lees – GKN
Flemming Lindelov – Carlsberg
Pietro Marzotto – Marzotto
Jérôme Monod – Lyonnaise des eaux
Egil Myklebust – Norsk Hydro
Théodore Papalexopoulos – Titan Cement
Heinrich von Pierer – Siemens
Lars Ramqvist – Ericsson
Edzard Reuter – Airbus Industrie
Cesare Romiti – Fiat
Nigel Rudd – Oilkington
Richard Schenz – OMV
Manfred Schneider – Bayer
Jürgen Schaempp – Daimler Benz
Louis Schweizer – Renault
Mickael Smurfit – Jefferson Smurfit
Morris Tabaksblat – Unilever

Select Club : Le Siècle, club de rencontres des élites françaises.

Vendredi 27 juin 2008

Select Club : Le Siècle, club de rencontres des élites françaises.

© Alter Info, We Are Change Paris

Le Siècle, fondé en 1944 par le journaliste radical-socialiste et franc-maçon Georges Bérard-Quélin (1917-1990) – fondateur également de la Société Générale de Presse, aujourd’hui dirigée par ses enfants Laurent et Marianne Bérard-Quélin, qui édite des lettres d’information professionnelle confidentielles comme entre autres La Correspondance de la presse et Le Bulletin Quotidien – est l’un des clubs de réflexion les plus selects de Paris. En vérité, Le Siècle n’est pas véritablement un think-thank ou un groupe d’influence mais plutôt un cercle mondain où se cotoient les élites françaises solidaires d’un certain statu quo social et républicain. Il réunit quelque 550 membres permanents triés sur le volet au sein de la fine fleur des castes politique, économique et médiatique du pays. S’y ajoutent environ 200 invités renouvellés chaque année, pour la plupart de jeunes loups ambitieux distingués par la bonne société. On y retrouve de hauts fonctionnaires, presque tous les patrons des grandes entreprises, des politiciens de droite et de gauche, des banquiers, des magistrats, la plupart des grands dirigeants de la presse, des médias et de la communication, des journalistes qui font l’opinion, des économistes, quelques universitaires et quelques syndicalistes.

Select Club : Le Siècle, club de rencontres des élites françaises.

http://wearechangeparis.wordpress.com/2008/06/26/le-siecle/

Source : http://www.republique-des-lettres.fr/10268-le-siecle.php

À sa naissance, Le Siècle se donne pour but d’abattre les cloisons entre la société politique et la société civile. L’objectif est de créer un cercle de rencontres entre hommes politiques et responsables représentatifs de la société civile (hommes d’affaires, intellectuels, journalistes, etc). Selon les statuts, déposés en date du 07 mars 1945, l’objet social de l’association est de créer un pont entre des mondes qui s’ignorent trop en France et de renforcer les chances de succès des jeunes en les faisant se connaître et s’épauler. Seuls les jeunes gens nés après 1900 peuvent en effet devenir membres actifs du Siècle. Les années passant, une nouvelle résolution sera adoptée en 1987 pour fixer la limite d’âge des membres à  66 ans maximum. Une autre résolution, datée de juillet 1999, modifiera également les statuts en stipulant désormais que: Initialement limitée au 20e siècle, la durée de l’association est étendue au 21e siècle. Sept membres fondent Le Siècle autour de Georges Bérard-Quélin: Yvonne Dornès (future fondatrice de la revue Planning familial), Georges Bouquet (futur PDG des sociétés d’assurances L’Aigle et Le Soleil), Raymond Dreux (polytechnicien), Jean Peytel (avocat), Jean Mottin (conseiller d’État, futur président de la Société Nationale des Entreprises de Presse), Jacques Desmyttere (industriel du textile membre du Conseil National du Patronat Français) et le futur président de l’association, Alof de Louvencourt (inspecteur des Finances).

Un protocole organisationnel, toujours en vigueur aujourd’hui, a été défini pour devenir membre de plein droit du Siècle. Il faut d’abord être coopté par les autres membres et être représentatif d’un milieu professionnel ou d’une sensibilité politique du pays. Il faut ensuite passer au moins un an dans la case invité et montrer que l’on sait dîner lors des raouts de 250 à  300 personnes organisés chaque quatrième mercredi du mois, de 20h à  23H, au siège du très select Automobile Club de France, sis place de la Concorde (Paris VIIIe). Les plans de table – 7 à  8 personnes par table – sont soigneusement étudiés par le secrétaire général de l’association afin de favoriser les échanges intellectuels, et aussi pour jauger les invités prétendant au titre. Avant le dîner, l’apéritif au bar est l’occasion de communiquer en toute discrétion bons plans, informations diverses, petits services entre amis et autres amabilités. Tous les convives doivent respecter les règles d’or du cercle, à  savoir la courtoisie et la discrétion, notamment en sachant garder le secret sur la teneur des conversations, ce qui explique entre autres qu’aucun communiste n’a été admis jusqu’en 1981, de crainte sans doute qu’il divulgue au bureau du parti quelque petit secret de banquier ou de politicien s’étant laissé aller à  l’heure du digestif. L’association Le Siècle cultive elle-même un tantinet le secret en ne publiant aucun document ou bulletin interne. Jusqu’en 1983, les femmes n’étaient pas admises. Une centaine ont maintenant investi le prestigieux cénacle.

C’est le Conseil d’administration du Siècle, composé d’une douzaine d’élus, qui décide des admissions après que les candidatures soumises par les membres (personne ne se porte personnellement candidat) aient trouvé au moins deux parrains au sein du club. D’une façon générale, pour appartenir au Siècle, signe de reconnaissance suprême vous désignant immédiatement comme membre de la plus fine élite de la classe dirigeante française, peu importe vos opinions politiques ou vos croyances religieuses mais il convient avant tout d’être honorable en tous points, de respecter les valeurs démocratiques et républicaines, de gagner en puissance au sein de la société, d’être branché sur les réseaux d’influence, d’avoir reçu une bonne éducation mondaine, et bien entendu d’avoir envie de se retrouver entre gens de qualité. Une fois admis, il convient en outre de régler la cotisation annuelle à  l’association (200 euros par an) ainsi que sa part de l’addition à  chaque dîner (environ 80 euros).

Parmi les membres du Siècle, anciens ou nouveaux, membres de droit ou invités, citons entre autres: Claude Bébéar,Jean Marc Colombani, Alain Minc, Maurice Lévy, Rachida Dati, Eric Besson, Anne Sinclair, Jean-Pierre Chevènement, Hubert Védrine, Elisabeth Guigou, Alain de Pouzilhac, Serge July, Patrick Poivre d’Arvor, Dominique Strauss-Kahn, Jacques Rigaud, Simon Nora, Thierry Breton, Claude Bébéar, Nicole Notat, Nicolas Sarkosy,Jean-Pierre Raffarin, François Fillon, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Louis Schweitzer,Michel Pébéreau, Odile Jacob , Claude Imbert, Laurent Joffrin, Denis Jeambar, Anne-Marie Couderc, Marc Tessier, David Pujadas, Jean-Marie Messier (écarté poliment après le scandale Vivendi), Emmanuel Chain, Edouard de Rothschild, Jean-François Copé, Michèle Cotta (première femme acceptée en 1983), Bernard Boulito, Robert Badinter (démissionnaire), Teresa Cremisi, Richard Descoings, François Nourissier, Noëlle Lenoir, Sylvie Pierre-Brossolette, Martine Aubry, Bernard Kouchner, Louis Gallois, Antoine Bernheim, Olivier Schrameck, Luc Ferry, Jean-Claude Trichet, Philippe Jaffré, Bertrand Collomb, André Lévy-Lang, Renaud Denoix de Saint-Marc, Pierre Bilger, Gérard Worms, Etienne Davignon, Ernest-Antoine Seillière, Jean Peyrelevade, Michel Bon, Louis Gallois, Martine Aubry, Jean-Christophe Le Duigou, Bertrand Eveno, Bernard Pivot , Hélène Ahrweiller, Lisette Mayret, Simone Rozès, Françoise Chandernagor, Pascal Lamy, Arlette Chabot,…

Denis Kessler, PDG du groupe d’assurances SCOR et ancien vice-président du MEDEF, préside Le Siècle depuis janvier 2008. Étienne Lacour, directeur de la rédaction de SGPresse, en assure le secrétariat général.

Le Siècle

Samedi 7 juin 2008

Le Siècle

© La majorité des informations qui recèlent dans cet article proviennent de wikipedia

Le Siècle est un club, fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, réunissant des membres influents de la « classe dirigeante » française. On y retrouve des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, des syndicalistes, ou encore des représentants du monde de l’édition et des médias de premier plan. En 2005, le Siècle comptait 580 membres et 160 « invités » qui attendaient une décision sur leur demande d’admission.

Chaque dernier mercredi du mois les membres du Siècle se réunissent à  l’Automobile Club de France, place de la Concorde à  Paris.

Quelques membres du Siècle

- Martine Aubry (Femme politique socialiste)
- Claude Bébéar (ancien PDG d’AXA)
- Daniel Bouton (ancien directeur du Budget, PDG de la Société générale)
- Thierry Breton (ancien ministre des Finances et grand patron)
- Emmanuel Chain (journaliste)
- Jean-Marie Colombani (journaliste Le Monde)
- Bernard Boulito (Heinz et Asics)
- Jean-François Copé (ancien ministre du Budget)
- Michèle Cotta (journaliste, ancienne directrice de France2)
- Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias)
- Teresa Cremisi (Flammarion)
- Rachida Dati (ministre de la Justice)
- Renaud Denoix de Saint Marc (ancien vice-président du Conseil d’État, membre du Conseil constitutionnel)
- Richard Descoings (directeur de l’Institut d’études politiques de Paris)
- Laurent Fabius (ancien premier ministre)
- Antoine Guichard (ancien PDG du Groupe Casino)
- Jean-Yves Haberer (ancien PDG du Crédit Lyonnais)
- Anne-Marie Idrac (femme politique, ancienne PDG de la SNCF et de la RATP) : vice-présidente de l’association Le Siècle en 2008
- Claude Imbert (journaliste Le Point)
- Odile Jacob (éditrice)
- Denis Jeambar (directeur des éditions du Seuil)
- Laurent Joffrin (journaliste et directeur de publication Libération)
- Corinne Lepage (avocate, ancien ministre de l’Environnement)
- Lionel Jospin (ancien premier ministre)
- Serge July (ancien PDG de Libération)
- Étienne Lacour (secrétaire général du Siècle)
- Maurice Lévy (PDG de Publicis)
- Jean-Marie Messier (ancien membre)
- Nicole Notat (présidente de Vigeo et ancienne dirigeante de la CFDT)
- Christian Noyer (ancien directeur du Trésor, Gouverneur de la Banque de France)
- Michel Pébereau (président de la BNP Paribas)
- Patrick Poivre d’Arvor (journaliste et présentateur télévisé TF1)
- Alain de Pouzilhac (ex-PDG d’Havas)
- David Pujadas (journaliste et présentateur télévisé TF1, France 2)
- Jean-Pierre Raffarin (ancien premier ministre)
- Édouard de Rothschild (banquier et homme d’affaires)
- Nicolas Sarkozy (sixième président de la Ve République et ancien ministre et président de l’UMP)
- Louis Schweitzer (ancien président du conseil d’administration de Renault, président de la HALDE)
- Dominique Strauss-Kahn (ancien ministre des Finances, Directeur général du FMI)
- Marc Tessier (ancien président de France Télévisions)

La Confrérie du Vril: La Loge Lumineuse et la Réalisation de Travaux Incroyables

Samedi 15 mars 2008

La Confrérie/Société du Vril


Regardez le comportement d’Hitler, observez bien.

La Société du Vril aussi appelée la Loge Lumineuse est une combinaison des idées politiques des Illuminati de Bavière, de mysticisme Hindou, de Théosophie et de la Kabbale. Ce fut le premier groupe nationaliste Allemand qui utilisa le symbole de la swastika comme emblème faisant un lien entre l’occultisme de l’Est et de l’Ouest. La société du Vril présenta l’idée d’une utopie socialiste matriarcal souterraine dirigée par des êtres supérieurs qui ont maitrisé la mystérieuse énergie appelée la Force du Vril.

Cette société secrète a été littéralement fondé sur le livre de Bulwer Lytton « The Coming Race » (1871). Ils ont atteint un pouvoir sur eux-mêmes et sur les choses qui font d’eux pratiquement des dieux. Pour le moment ils sont cachés. Il est dit qu’ils vivent dans des caves au centre de la Terre. Plus tard ils émergeront pour régner sur nous. »

Alors que les auteurs Jacques Bergier et Louis Pauwels recherchaient dans leurs livres classiques, Morning of the Magician, ils ont reçu le message ci-dessus par un des experts dans la technologie de fusée connu dans le monde entier Dr. Willy Ley, qui quitta l’Allemagne en 1933. Dr. Ley dit que la Société Vril€”qui a été formé un petit peu avant que les Nazis prennent le pouvoir€”croyait avoir une connaissance secrète qui leur permettrait de changer leur race et devenir l’égal des hommes qui vivent sous Terre. Les méthodes de concentration, un tout nouveau système de gymnastique interne par lequel les initiés seraient transformés.

Ces méthodes de concentration sont probablement basées sur les exercices spirituels d’Ignace de Loyola (le fondateur de l’ordre des Jésuites). Les techniques de concentration et de visualisation Jésuites sont similaires à  d’autres apprentissages occultes, comme ceux des cultes Chamanes et du Bouddhisme Tibétain. Les Nazis vénérèrent ces exercices spirituels jésuites qu’ils pensent avoir été transmis de générations en générations par les Maitres d’Atlantis. Les occultistes de l’époque pensaient que Ignace était Basque €” certains racontèrent que les Basques sont les derniers représentants de la Race Atlante €” et l’utilisation propre de ces techniques autoriseraient la réactivation du Vril pour la dominance de la race Teutonique sur toutes les autres.

La Société Vril croyait que quiconque devient maitre du Vril devient maitre de lui même, des autres autours de lui et du monde. Cette croyance est que le monde changera et que les « Maitres » apparaitront depuis le centre de la Terre. A moins que nous ne faisions une alliance avec eux et/ou que nous devenions « Maitres » nous même, nous devons trouver notre place parmi les esclave et construire les nouvelles cités.

Dans le livre, « The unknown Hitler » (L’Hitler inconnu), Wulf Schwarzwaller dit:

« A Berlin, Haushofer a fondé la Loge Lumineuse ou la Société du Vril. L’objectif de la loge était d’explorer les origines de la race Aryenne et de performer des exercices de concentration afin de réveiller la force du Vril ». Haushofer était un étudiant du magicien et métaphysicien Russe George Gurdjieff. Tout deux Gurdjieff et Haushofer maintiennent qu’ils étaient en contact avec des loges secrètes Tibétaines qui possédaient le secret afin de devenir « Superman ». La loge comprenait Hitler, aalfred, Rosenberg, Himmler, Gà¶ring et le physicien personnel d’Hitler le Dr. Morell. Il est aussi connu que Aleister Crowley et Gurdjieff cherchèrent à  rentrer en contact avec Hitler. Le pouvoir de suggestion de Hitler devient plus compréhensible si chacun garde en tête qu’il avait accès aux techniques psychologiques « secrètes » de Gurdjieff qui, en retour, ont été basé sur les apprentissages Sufis et des lamas Tibétains ce qui le familiarisa avec l’apprentissage Zen de la Société Japonaise et du Dragon Vert. »

La Société du Vril et le Soleil Noir

soleil noir 2

Dans le livre de Lytton, The Coming Race, les gens souterrains utilisent la force du Vril pour opérer et gouverner le monde (quelques enfants armés de baguettes fonctionnant au Vril seraient capable d’exterminer une race de plus de 22 millions de barbares menaçants). Servit par des robots et capable de voler dans des vaisseaux fournis en énergie Vril, les végétariens Vril sont €” par leurs propre estimation €” racialement et culturellement supérieur à  quiconque en dessous et au dessus de la Terre. A un moment le narrateur conclut (avec des évidences linguistiques) que les Vril-ya (les habitants blonds au centre de la Terre) sont les « descendants des mêmes ancêtres de la grande famille Aryenne, depuis laquelle ils se sont développés en tant que civilisation dominante du monde. »

La force Vril ou l’énergie Vril est dites être dérivée depuis le Soleil Noir (ou Black Sun, en anglais), qui est une grosse boule de « Prima Materia » (la base la plus primitive de la matière) qui existe au centre de la Terre, donnant ainsi de la lumière aux habitants Vril-Ya (la boule faisant office de soleil au centre de la Terre) et émettant des radiations dans la forme de Vril. La Société Vril croit que les Aryens sont actuellement les ancêtres biologiques du Soleil Noir.

Cette force était connue par les anciens sous plusieurs noms, elle a été appelé Chi, Ojas, Vril, Lumière Astrale, Forces Odic et Orgone. Dans la discussion du 28ème degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté (R.E.A.A) de la Franc-Maçonnerie€”appelé Chevalier du Soleil€” Albert Pike dit, « Il y a dans la nature une force très puissante, avec laquelle un homme singulier, qui pourrait la posséder, et qui saurait comment la diriger, pourrait révolutionner et changer la face du monde. »

C’est la force que les Nazis et leur cercle occulte ont désespérément essayé de déployer sur le monde, pour laquelle la société vril a apparemment soignée Hitler. Une manifestation du « Grand Travail » promulgué par les adeptes de sociétés secrètes à  travers les âges. La société Vril s’accrocha à  de très vieux archétypes déjà  dans l’esprit des alchimistes et magiciens, qui ont été seulement réinterprété, par Lytton, dans la lumière de l’âge de la renaissance de l’occulte et des avancées scientifiques.

L’idée de mutation et de transformation en une forme supérieure de « demi-dieu » a été visualisé, à  travers les Vril-ya, dans le livre de Buller Lytton « The Coming Race ». Lytton, lui même, a été initié aux rosicruciens, et était expert dans les philosophies arcanes-ésotériques. « A travers ses travaux romantiques de fiction il exprima la conviction qu’il existe des êtres qui ont des pouvoirs super naturels. Ces êtres nous supplanteront et apporteront de formidable mutation dans l’élite de la race humaine. » (J.Bergier)

C’est la que la philosophie devient dangereuse. Le moment où nous parlons d’une élite et d’une classe d’« illuminée » qui est au dessus de la populace générale, vous rencontrez inévitablement du racisme et du classisme €” avec du fascisme à  la fin de la course. « Nous devons être conscient de cette notion d’une mutation », nous avertit Bergier. « Il surgit encore avec Hitler, et n’est pas éteint aujourd’hui. »

Bergier et Pauwels étaient entrain d’écrire en 1960, mais aujourd’hui cette philosophie est, tristement, encore une fois sur le front de la culture populaire. Le Nouvel Ordre Mondial, qui est si violemment opposé, est sous l’influence et la direction du Mouvement New Age (Nouvel Age). Un monceau de doctrines occultes et de socialisme dangereux, qui se cache derrière une couverture d’« illumination spirituelle ». Théosophie est considéré être la fondation principale, et sa fondatrice, Mme. Blavatsky, était une grande admiratrice de Lytton. Dans le livre « The Occult Conspiracy », le rechercheur exceptionnel, Michael Howard, écrit à  propos de la compatibilité entre ces deux philosophies:

« Blavatsky a lu le livre de Bulwer Lytton et a été très impressionné par son contenu occulte, spécialement Zanoni dans les Derniers Jours de Pompéi. Le dernier a été publié en 1834 et se confrontait avec le temps entre la Chrétienté et les Mystères d’Isis en Italie dans le premier centenaire après J.C.

L’ésotérisme de Blavatsky était virulent et anti-Chrétien… Les idées raciales de Madame Blavatsky, concernant les races de base et l’émergence d’humain type spirituellement-développé durant l’Age du Verseau, ont été accepté avec avidité par les nationalistes du 19ème siècle qui mixèrent l’occultisme Théosophique avec de l’antisémitisme et la doctrine d’une supériorité raciale suprême par les Aryens ou les gens Indo-Européens. »

La Société Thulé, Thule-Gesellschaft

Lundi 10 mars 2008

La Société Thulé

thule 1919

La Thule-Gesellschaft (Société de Thulé) a été fondé le 17 Aout 1918, par Rudolf von Sebottendorff. Il a apprit l’occultisme, le mysticisme Islamique, l’alchimie, le Rosicrucianisme et plus encore en Turquie, où il a aussi été initié à  la Franc-Maçonnerie.

Son nom original était Studiengruppe für germanisches Altertum (Groupe d’étude de l’antiquité Allemande), mais elle commença très tôt à  disséminer de l’anti-républicanisme et de la propagande antisémite.

Un mouvement afin de faire la promotion d’idées Thuliennes parmi les travailleurs industriels et de compenser le Marxisme, a été formé en Aout 1918 – Le Parti Ouvrier Allemand avec le Thuliste Karl Harrer en tant que directeur.

A partir de ça fut développé le Parti des Travailleurs Allemands en 1919.

Un an plus tard le groupe devint le NSDAP sous la directive de Adolf Hitler. Il avait des membres de haut rang du parti, tel que Rudolf Hess et Alfred Rosenberg, et pas Hitler. Serbottendorff nous dit, « les membres de Thulé sont les gens qui se sont tournés en premier à  Hitler et avec qui Hitler s’est rallié ».

Le drapeau avec la swastika adopté par le NSDAP était le fruit d’un autre membre de la société Thulé, Dr Krohn.

swastika

Son organe de presse était le Münchener Beobachter (l’Observateur de Munich, Munich Observer) qui plus tard fut renommé le Và¶lkischer Beobachter (l’Observateur des Gens). La Société Thulé est connut pour avoir des connections étroites avec la société secrète Germanenorden (à  ne pas confondre avec l’ordre Teutonique).

Le Germanenorden était une société secrète en Allemagne au début du 20ème siècle. Formée à  partir de plusieurs Allemands occultistes proéminents en 1912, l’ordre, qui utilisa la swastika comme symbole, a une structure hiérarchique fraternelle similaire à  la franc-maçonnerie. Elle apprit à  ses initiés des idéologies nationalistes de la supériorité de la race nordique, antisémitisme aussi bien que de l’occultisme, et des philosophies presque magiques. Certain raconte que le Deutsche Arbeiter-Partei (plus tard le parti Nazi) fut sous le contrôle de Adolf Hitler en tant que front politique, et effectivement l’organisation refléta plusieurs idéologies du parti, y compris le symbole de la swastika. La Société Thulé, une autre société secrète similaire, avec des idéologies similaires et ses symboles furent étrangement connectées avec celle-ci.

Avec la victoire du Parti Nazi, la tradition occulte fut conservée jusqu’au 3ème Reich principalement grâce aux SS, dans lequel le Reichsführer, Himmler, était un étudiant avide de l’occulte. Un département SS de la recherche de l’occulte, le Ahnernerbe (L’héritage ancestrale) fut établit en 1935 avec le Colonel SS Wolfram von Sievers à  sa tête. La recherche de l’occulte obligea les rechercheurs SS d’aller à  des endroits aussi loin que le Tibet. Sievers a eut une prière tantrique, le Bardo Thà¶dol, lut tout le long de son corps après son exécution à  Nuremberg.

Le National-Socialisme et le 3ème Reich représentèrent une tentative majeure par des adeptes hautement ésotériques afin de re-établir une culture basé sur les lois de la Nature, contre les forces-établies anti-Vie. Il n’y a pas eut de tentative aussi ambitieuse dans l’histoire à  part la fondation de la République Américaine par des adeptes Maçonnique,

Les croyances du cercle intérieur de la Société de Thulé …

- Thule est une île légendaire dans le grand nord, similaire à  Atlantis, supposément le centre d’une civilisation perdue ayant de grand niveau technologique. Mais pas tous les secrets de cette civilisation furent disparus. Ceux qui restèrent furent gardés par des anciens, des êtres très intelligents (similaire aux « Maîtres » de Théosophie et de la Fraternité Blanche).

- Le nouvel initié peut établir contact avec ces êtres avec l’aide de rituels mystiques-magiques.

- Les « Maîtres » ou « Ancients » seraient supposément capable de douer les initiés d’énergie et de force supranaturelles.

- Avec l’aide de ces énergies le but des initiés est de créer une race suprême d’ »Aryen » qui exterminerait les races « inférieurs ».

Le 6 Avril 1919, en Bavière, les socialistes et anarchistes proclamèrent la République Soviétique Bavaroise. Les cerveaux de la révolution étaient un groupe d’écrivains qui avait peu d’idées sur l’administration. La vie à  Munich est devenue chaotique. Les forces contre-révolutionnaires, les blancs, composées d’une variété de groupes de soldats relevés de leurs fonctions, aussi connues sous le nom de « Freikorps », furent équipés et financés par la mystérieuse Société de Thulé et ont battu la Bavière Soviétique en l’affaire de quelques semaines.

Plusieurs autres de ces soldats discrédités attendirent la fin des turbulences dans les casernes, avec Adolf Hitler parmi eux. Après que la République Bavaroise fut battue par les blancs, en Mai, les supérieurs d’Hitler lui donnèrent du travail à  la commission d’investigation postrévolutionnaire. Ses accusations injectèrent de l’efficacité sans pitié à  la Standgericht (Kangaroo court, où une court martiale de procédure légale honteuse) alors qu’il dénonçait impitoyablement des centaines d’officiers non-commissionnés et fit une liste d’hommes qui avaient sympathisés avec les communistes et anarchistes. Il a été donc envoyé postérieurement à  faire parti de cours spéciaux anti-communistes et des séminaires dans des universités qui furent financés par l’administration Reichswehr et par des donateurs privés de la Société Thulé.

Cela a amené à  l’assignation dans la division des informations de l’armée post-guerre mondiale Allemande, d’infilter des groupes qui pourraient organiser les classes de travail alors que les communistes étaient faible. Lors d’une soirée en Septembre 1919, Hitler se converti au Sternecker Beer Hall où les membres et les frères du Parti Travailleurs Allemands se sont rassemblés. Il écouta silencieusement à  la présentation de l’ingénieur Gottfried Feder, un membre de la Société Thulé, qui parla à  propos du contrôle Juif sur les capitaux. Quand un des autres membres appela la Bavière à  se séparer du reste de l’Allemagne, Hitler se lança en action. L’extraordinaire audience se leva alors que ses remarques extrêmement agressives et ses dons oratoires ont complètement anéanti la salle. Après qu’Hitler eu finit son harangue, le directeur et le fondateur du parti, Anto Drexler, lui ont immédiatement demandé de se rendre à  un meeting du comité de direction du parti dans quelques jours. Il a été demandé de rejoindre le comité en tant que septième membre, responsable de la publicité et de la propagande.

De retour dans l’année 1912, plusieurs occultistes Allemands avec des inclinaisons radicales antisémites décidèrent de former une loge « magique », qu’ils ont nommé l’Ordre des Teutons. Les fondateurs principaux sont Theodor Fritsch, un éditeur pour un journal antisémite; Philipp Stauff, élève du raciste Guido Von List, et Hermann Pohl, le chancelier de l’ordre. (Pohl quittera l’ordre 3 ans plus tard pour fonder sa propre loge bizarre, la Walvater Teutonic Order of the Holy Grail, l’Ordre Teutonique Walvater du Saint Graal.) L’Ordre des Teutons a été organisé selon les principes de la Franc-Maçonnerie et des Rosicruciens, ayant différent dégré d’initiation, seul les personnes pouvant documenter qu’ils sont d’une lignée pure « Aryenne » sont autorisées à  joindre.

En 1915, Pohl fut rejoint par Rudolf Blauer, qui avait un passeport Turc et qui avait pratiqué la méditation Sufi. Il s’était aussi lancé dans l’astrologie et était admiratif de Lanz Von Liebenfels et de Guido Von List, tout deux pathologiquement antisémites. Blauer utilisa le nom de Rudolf Freiherr von Seboottendorf. Il était très puissant, bien que l’origine de sa fortune est inconnue. Il deviendra le Grand Maître de l’Ordre Bavarois et il fonda la Société Thulé, avec l’accord de Pohl, en 1918.

Après la révolution communiste de Bavière, la Société Thulé devînt le centre de la subculture contre-révolutionnaire. Un réseau d’espionnage et des armes cachées furent organisés. Le Club de Thulé devint un nid de résistance à  la révolution de la République Soviétique de Munich.

Le journaliste Karl Harrer eu comme travail de fonder un « cercle de travailleur » politique. Il réalisa que les travailleurs rejetteraient n’importe quel programme qui serait présenté à  eux par un membre conservateur d’une classe « privilégiée ». Harrer savait que le mécanicien Anto Drexler, qui travaillait pour les réseaux de voie ferrées, était un antisémite connu, un macho et un prolétarien. Avec Drexler en tant que directeur nominal, Harrer fonda le Parti des Travailleurs Allemands en Janvier 1919.

Le Parti des Travailleurs Allemands était seulement une des plusieurs associations fondées et contrôlées par la Société Thulé. Thulé est la mére du Parti Socialiste Allemand, dirigé par Julius Streicher, et le radical de droite Oberland Free Corps. Il publia l’observateur de Munich, qui devint plus tard l’Observateur National. Hitler devint la personnalité proéminente du parti. Il causa la chute de Harrer, et poussa Drexler, le directeur, sur la bande de touche. Hitler a rempli les positions clés de ses propres amis de la Société Thulé et de l’Armée. Durant l’été 1920, sous sa suggestion, le parti fut été renommé Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NASDAP). Le nouveau nom a été conçu dans le but d’attirer les nationalistes et les prolétariens.

Pour continuer avec le nouveau nom, son mouvement de masse exigeait aussi un drapeau ayant un symbole puissant. Parmi plusieurs créations prisent sous considération, Hitler a choisit celui qui fut suggéré par le membre Thulé Dr. Krohn: une chemise rouge avec un cercle blanc contenant à  l’intérieur une swastika noire.

Hitler voulait tourner le Parti des Travailleurs Allemands en un parti de combat ultra-conscient, mais Harrer et Drexler furent hésitants, majoritairement à  cause de leurs situations financières exécrables. La Société Thulé n’était pas encore entrain de fournir suffisamment d’argent et personne ne savait comment construire un parti de masse. Hitler arrangea deux rendez-vous publics dans des tavernes obscures, il fit des brouillons, des brochures et des postters, mais il n’y a pas vraiment eu de grande percée.

dietrich eckart
Dietrich Eckart

Tout cela changea dramatiquement à  la fin de l’année 1919 quand Hitler rencontra Dietrich Eckart. La plupart des biographes ont sous-estimé l’influence qu’Eckart exerçait sur Hitler. Il était l’auteur puissant et l’éditeur en chef d’un journal antisémite qu’il appela « En Pur Allemand » (In Plain German). Eckart était aussi un occultiste et un maître de la magie. En tant qu’initié, Eckart appartenait au cercle intérieur de la Société Thulé et aussi à  d’autres ordres ésotériques.

Il n’y a aucun doute qu’en fait Eckart – qui a été alerté à  propos d’Hitler par d’autres Thulistes – entraina Hitler avec des techniques de confiance de soi, de projection de soi, d’oratoire persuasif, de langage du corps et de sophisme discursif. Avec ces outils, dans une courte période temporaire il fut capable de bouger l’atmosphère du parti obscur des Travailleurs au Club de la Taverne de Bière (club and beer hall) en un mouvement de masse. L’émotion chargée transforma l’orateur en un super orateur, capable d’hypnotiser une vaste audience.

Personne ne devrait jamais sous-estimer les influences occultes qu’a connu Adolf Hitler. Ses subséquents rejets des Francs-Maçons et des mouvements ésotériques, de Theosophy, et Anthrosophy, ne veulent pas nécessairement dire autre chose. Les cercles occultes ont longtemps été connu comme refuges et couvertures pour l’espionnage et le trafic d’influence. L’appareil d’espionnage d’Hitler sous Canaris et Heydrich était très au courant de ces conduites, particulièrement depuis la direction de la Grande Bretagne qui avait son Centre d’information MI5, un département aussi connu sous le nom du Bureau de l’Occulte. Que ces sources potentielles de problèmes ont été purgé de la vie Nazi ne veulent pas forcément dire que Hitler et les sociétés secrètes Nazi n’ont pas été influencé par le mysticisme et l’occultisme de certains écrivains comme Madame Blavatsky, Houston Stewart Chamberlain, Guido Von List, Lanz Von Liebenfels, Rudolf Steiner, George Gurdjieff, Karl Haushofer et Theodor Fritsch. Bien que plus tard Hitler dénonça et ridiculisa plusieurs d’entre eux, il dédicaça son livre Mein Kampf à  son professeur Dietrich Eckart.

madame blavatsky
Madame Blavatsky

Un visiteur fréquent à  la Prison de Landsberg où Hitler était entrain d’écrire Mein Kampf avec l’aide de Rudolf Hess, était le Général Karl Haushofer, un professeur d’université et un directeur de l’Institut Géopolitiques de Munich. Haushofer, Hitler, et Hess eurent de longues conversations ensembles. Hess garda des records de ces conversations. La demande d’Hitler pour un « Espace Vivant » Allemand à  l’Est au prix des nations Slaves furent basées sur les théories géopolitiques du professeur.

Haushofer était aussi incliné en direction de l’ésotérisme. En tant que militaire attaché au Japon, il apprit le Bouddhisme-Zen. Il est aussi allé au travers des initiations des mains des Lamas Tibétains. Il est devenu le second « mentor ésotérique » d’Hitler, remplaçant Dietrich Eckart. A Berlin, Haushofer trouva la Loge lumineuse de la Confrérie du Vril. Les objectifs de la loge furent d’explorer les origines de la race Aryenne et de réaliser des exercices de concentrations afin de réveiller les forces du « Vril ». Haushofer était un étudiant du magicien Russe et métaphysicien Gregor Ivanovich Gurdyev (George Gurdjieff).

Gurdjeiff et Haushofer maintiennent qu’ils eurent des contacts avec des loges secrètes Tibétaines qui possèdent le secret afin d’être un « Superman ». La loge comprenait Hitler, Alfred Rosenberg, Himmler, Goring, et le physicien personnel d’Hitler le Dr. Morell. Il est aussi connu que Aleister Crowler et Gurdjieff ont essayé d’être en contact avec Hitler. Les pouvoirs de suggestions d’Hitler deviennent de plus en plus compréhensible si chacun garde en têtre qu’il avait accès à  des « secrets » de techniques psychologiques provenant des loges ésotériques. Haushofer lui apprenait les techniques de Gurdjieff qui, en retour, furent basées sur les apprentissages des Sufis et des Lamas Tibétains- et familiarisées par ses leçons de Zen de la société japonaise du Dragon Vert.

Plus tard au milieu du centenaire dernier, des indices intriguant à  propos de techniques secrètes Tibétaines furent présentés à  l’Ouest par Helena Blavatsky, qui proclama l’initiation être aux mains des Lamas eux-mêmes.

Blavatsky raconte que ses Maitres Secrets et Chefs Secrets ont leur résidence dans la région de l’Himalaya.

Aussi vite que le parti Nazi reçu suffisamment de fonds, il commença à  organiser bon nombres d’expéditions au Tibet qui se succédèrent l’une après l’autre pratiquement sans interruption jusqu’en 1943. Une des expressions les plus tangibles pour prouver que les Nazis avaient un intérêt pour le Tibet est l’adoption de son symbole le plus mystique – la swastika.

La swastika est un symbole humain très ancien, et en dehors de la croix et du cercle, c’est probablement celui qui a été le plus distribué. Il est représenté sur des morceaux de poteries de la Grèce au 8ème siècle avant J.C. La swastika a été utilisé dans l’ancienne Egypte, en Inde, en Chine. Les Indiens Navajo d’Amérique du Nord ont leur modèle traditionnel de la swastika. Les sorciers Arabo-Islamiques l’utilisent. Et bien plus encore.

L’idée d’utiliser la swastika par les Nazis est venu d’un dentiste appelé Dr. Friedrich Krohn qui était un membre de l’ordre secret Germanenorden. Krohn a produit le design de la forme actuelle que les Nazis utiliseront par la suite, que la croix est en fait renversée, tournant dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. C’est un symbole solaire, la swastika est proprement pensée comme si elle tournait, et les Bouddhistes ont toujours cru que le symbole attirait la chance.

Le mot sanskrit pour svastika veut dire bonne fortune et bien être. D’après les connaissances traditionnelles des cabalistes et des théories de l’occulte, des forces chaotiques peuvent être évoquées juste en renversant le symbole. Et c’est alors que le symbole apparait sur le drapeau de l’Allemagne Nazi et l’insigne du parti Nazi, une indication pour ceux qui ont des yeux pour voir, car c’est la nature occulte du Troisième Reich.

France 3: Michael Gama invité de Marie Drucker

Lundi 11 février 2008

Michael Gama invité de Marie Drucker

Vidéo du passage de Michael Gama, l’auteur de « Rencontres au sommet : quand les hommes de pouvoir se réunissent » (éditions L’Altiplano), au journal télévisé du Soir 3 de Marie Drucker (le 23 janvier 2008.) Il nous parle de la place du Forum de Davos, du groupe Bilderberg, de la commission Trilatérale et du système capitaliste.

Lisez aussi, DSK le retour à  Paris, très malin…, www.gueulante.fr

Un spectateur pose une question sur le Bohemian Club à  Bill Clinton

Lundi 11 février 2008

Une question sur le Bohemian Club posée par Bill Clinton

Lisez cet article du Bohemian Club.