Archive pour la catégorie ‘Sociétés Discrètes’

Le Cercle de l’Oratoire

Mercredi 29 juillet 2009

Le Cercle de l’Oratoire

© SYTI

Le « Cercle de l’Oratoire » est un think tank français atlantiste et néoconservateur fondé en 2001, à la suite des attentats du 11 septembre. Il se réunit dans une salle du temple protestant de la rue de l’Oratoire à Paris, d’où son nom.

Proche du PNAC (Project for a New American Century, le think tank néo-conservateur dont étaient issus les principaux membres de l’administration Bush), son but est de défendre la politique américaine auprès de l’opinion publique, le plus grand danger selon eux étant l’islamisme qu’ils qualifient « d’islamo-fascisme » ou de « fascisme vert ».

Le Cercle de l’Oratoire a bien entendu soutenu l’invasion de l’Irak, et il assimile clairement l’anti-sionisme à de l’antisémitisme.

Depuis 2006, il publie une revue intitulée « le meilleur des mondes » (éditée par les éditions Denoël).

Ses principaux membres sont:
- Michel Taubmann, directeur du service Info d’Arte-Paris
- Florence Taubmann, vice-présidente d’«Amitié judéo-chrétienne»
- Bernard Kouchner, ministre de gauche puis de droite, fondateur de Médecins du Monde
- Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, récemment nommé directeur de France Inter
- André Glucksmann, philosophe et essayiste
- Pascal Bruckner, essayiste
- Romain Goupil, cinéaste
- Olivier Rolin, écrivain
- Marc Weitzmann, écrivain
- Antoine Vitkine, journaliste pour Arte
- Élisabeth Schemla, fondatrice du site proche-orient.info
- Jean-Luc Mouton, directeur de l’hebdomadaire protestant Réforme
- Thérèse Delpech, directrice des affaires stratégiques au Commissariat à l’énergie atomique
- Antoine Basbous, directeur de l’Observatoire des pays arabes
- Frédéric Encel, géopoliticien, spécialiste du Proche-Orient
- Cécilia Gabizon, journaliste, spécialiste des questions de l’islam au Figaro
- Mohammed Abdi, secrétaire général de l’association « Ni Putes Ni Soumises »
- Jacky Mamou, ex-président de Médecins du Monde

D’autres personnalités n’en sont pas membres mais en sont néanmoins proches en soutenant des pétitions ou des meetings organisés par le Cercle de l’Oratoire. On peut citer notamment Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler, Guy Sorman, et Alain Finkielkraut.

Comme on le voit, le « Cercle » est constitué d’habitués des plateaux TV et du rayon politique/actualité des librairies, toujours là lorsqu’il s’agit de dire au « public » ce qu’il doit penser, tout particulièrement lorsqu’il s’agit des Etats-Unis, d’Israel, de l’Islam et du Proche-Orient en général…

On doit notamment aux gens du « Cercle » la diffusion sur Arte d’un pur documentaire de propagande contre ceux qui osent mettent en doute la thèse officielle du 11 septembre.

On y retrouve l’inévitable Alexandre Adler, ainsi que Philippe Val dans le débat qui avait suivi la diffusion…

Voici un démontage point par point des méthodes de désinformation utilisées dans ce ce documentaire:

Le documentaire d’Arte, « Le grand complot »:
1ère partie | 2è partie | 3è partie

Le débat sur Arte:
1ère partie | 2è partie

Pilgrims Society

Mardi 2 septembre 2008

La Société Pilgrim

© Wikipedia

reine angleterre

La Pilgrims Society, littéralement « la société des pèlerins », née en 1902, est une société secrète anglo-américaine qui d’après les mots de l’homme politique américain Joseph Choate a pour but de promouvoir la paix éternelle et l’entraide entre les États-Unis et le Royaume-Uni. Elle est connue pour organiser des dîners de bienvenue lorsque il y’a des changements d’ambassadeurs anglais aux Etats-Unis ou d’ambassadeurs américains au Royaume-Uni. La société est actuellement dirigée par la reine Elizbeth II.

Information sur la société Fabienne

Vendredi 11 juillet 2008

Information sur la société Fabienne

© JordanMaxwell.com

societe fabienne

societe fabienne

tony blair fabienne
Premier Ministre Tony Blair ayant rendu visite à la Société Fabienne de Londres

Remarquez que le bouclier de la Société Fabienne représente un « loup déguisé en mouton ».

D’une manière symbolique, ils nous montrent qui Ils sont vraiment.

fs loup

fs loup 2

La société Fabienne

Vendredi 11 juillet 2008

La société Fabienne

© We Are Change Paris

La société fabienne que je trouve essentielle du point de vue historique et pour le fait que le capitalisme et le communisme sont deux sous branches du mondialisme qui est le problème.

Un résumé de armees.com suivi d’un extrait d’un article de Pierre Hillard.

La société fabienne s’investit en France
publié le mardi 27 mars 2007

http://www.armees.com/La-societe-fabien … 18509.html

Le jeudi 22 février 2007 fera date : pour la première fois dans l’Histoire contemporaine, la Société fabienne a fait irruption en France sous l’appellation d’École d’Économie de Paris.

Elle s’est installée au 48 boulevard Jourdan dans le XIV° arrondissement. Le Figaro précise qu’elle est née « à  l’inspiration de la London School of Economics (LES) », elle-même fondée à  Londres le 4 janvier 1884 autour d’une dizaine d’écrivains, universitaires et chercheurs, dont les plus connus furent George Bernard Shaw, le couple Webb, Bertrand Russel et bientôt H.G. Wells et Aldous Huxley, personnalités célèbres d’un siècle finissant qui allait déboucher sur la Première Guerre mondiale et les utopies d’un socialisme qui n’empêcherait pas, vingt-cinq ans plus tard, la guerre de 1939-1945.

Par Pierre de Villemarest

À la tête des utopistes se trouvaient la Société fabienne et son École d’Économie. Le Figaro écrit que celle-ci se voulait « progressiste », mais il néglige de rappeler qu’Engels n’appréciait pas « cette clique de socialistes bourgeois » avide de nationaliser les moyens de production, sans un regard sur le sort de la classe ouvrière1. Certes, un demi-siècle plus tard, les socialistes fabiens, qui avaient fait leur nid dans le giron des Travaillistes, allaient s’intéresser à  la journée de travail de huit heures et aux assurances vieillesse et maladie comme au chômage. Cependant, dans le premier temps de leur développement, fondé sur une admiration sans bornes pour l’Union soviétique, leur problème prioritaire était de travailler avec leur « bureau colonial », autre pilier de leur entreprise de conversion du monde, à  l’émancipation des colonies du Commonwealth, et d’essaimer dans tous les pays.

Il est surprenant de noter que l’inauguration de l’École d’Économie de Paris (dite P.S.E., pour Paris School of Economics) s’est placée sous la présidence de Dominique de Villepin, le Premier ministre de Jacques Chirac, diplômé des Hautes Études Commerciales, mais dont on oublie souvent qu’il est un ancien de la Harvard Business School, ce qui indique une formation internationaliste 2.

Le 22 février 2007, se pressait autour de Villepin l’encadrement de l’École. À savoir : Roger Guesnerie, professeur au Collège de France et désormais président de la P.S.E. ; Daniel Cohen et Antoine d’Autume, vice-présidents de la nouvelle institution ; Thomas Piketty, directeur d’Études qui sera secondé par Philippe Aghion.

Tous ces messieurs appartiennent au Cercle de la Pensée « À gauche et en Europe ». La tendance est donc affichée, sans que le Premier ministre ait montré la moindre réserve à  propos de cette implantation en France d’une École, dont on se doit de rappeler les antécédents les plus marquants au cours du précédent siècle.

La question se pose en effet de savoir si ses enseignants en France feront appel à  la permanence de la pensée et du militantisme fabiens de 1918 à  1990. Car, durant près d’un siècle, ses dirigeants ont ouvertement salué le collectivisme soviétique. Ils ont même proclamé durant les années 1930 dans leurs brochures et plusieurs ouvrages qu’une « nouvelle civilisation » était née en URSS, et assuré que la Nouvelle Constitution voulue par Staline en 1936 était « la plus démocratique du monde ».
L’Union soviétique et son empire ont implosé en 1989, mais, avec Vladimir Poutine, l’appareil du parti communiste et celui de l’Internationale ont été remplacés par celui des services secrets russes. Il y a donc continuité des anciennes méthodes grâce à  la prise en main des moyens de production et de l’énergétique par des experts et techniciens hors pair, désormais autorisés à  une gestion débarrassée des anciens contrôles idéologiques.

Se pointe une sorte d’impérialisme qu’on avait beau jeu hier de dénoncer du côté de la puissance américaine, et qui appelle des questions. La Société fabienne et ses Écoles maintiennent-elles leur idéologie du siècle passé et ses aspirations à  un monde qui, finalement, était sous direction totalitaire ?

Jamais ses dirigeants, Bernard Shaw et les Webb en tête, lorsqu’ils fréquentaient Staline et son entourage, n’ont eu un mot de compassion pour ceux que le NKVD puis le KGB conduisaient au Goulag. Jamais ils n’ont blâmé les purges qui frappaient les communistes autant que les citoyens russes, notamment de 1934 à  1938 et encore après 1945. Une question encore : les dirigeants de la P.S.E. aborderont-ils ces sujets, puisqu’après tout le Goulag était au service de l’Économie de l’URSS, avant d’être ensuite étendue à  son empire satellite ?

De puissants appuis financiers

Venus de six Instituts de recherche et de quatre des plus grandes Écoles et Universités de France, 350 professeurs sont prêts à  prodiguer leur savoir aux élèves de la Paris School of Economics. Le financement de l’opération est à  la fois puissant et très étrange. L’État chiraquien s’avance avec vingt millions d’euros, comme s’il s’agissait d’une entreprise française. Or elle ne l’est pas. Elle est européiste dans le cadre d’un mondialisme qui n’ose pas s’afficher. Un million provient de la multinationale d’assurance AXA ; un million d’EXANE et de son PDg Nicolas Chanut ; autant de la Fondation de droit américain, l’American Foundation, dont le président pour la France est Georges de Ménil, depuis 1978 directeur d’études à  l’École normale supérieure.

Ménil est l’héritier de la dynastie industrielle Schlumberger, donc dans le droit fil du mondialisme qu’affichaient les frères Schlumberger, tel Jean qui en mai 1951 dans Le Figaro saluait en éditorial le ralliement au pool Charbon-Acier voulu par Jean Monnet et Felix Stoessinger. « C’est l’amorce, signalait Schlumberger, d’une organisation qui, s’étendant progressivement à  toute l’Europe occidentale, peut en faire – à  l’image du Commonwealth anglais, de l’Union américaine, de l’Union soviétique et de l’Extrême-Orient sino-japonais – un cinquième groupe ayant en lui-même son propre équilibre. »
Autrement dit, comme Jean Monnet, le comte nippo-autrichien Coudenhove-Kalergi et son mouvement pan-européen, et toute une coterie de politiciens, Jean Schlumberger reprenait la Proposition 592 du Pacte synarchique d’Empire, lequel préconisait d’instaurer dans le monde en gestation dans les années 1920 à  1930 la création de « cinq grandes Fédérations impériales : la Société mineure des nations britanniques ; la Société mineure des nations pan-américaines ; la Société mineure des nations pan-eurasiennes de l’URSS ; la Société mineure des nations eurafricaines ; la Société mineure des nations pan-asiatiques ». « Mais, ajoutait Schlumberger, l’époque n’est pas encore mùre où un Parlement de toutes les nations du globe pourra efficacement dominer les innombrables conflits des intérêts opposés. »

En novembre 1959 cependant, David Rockefeller allait déclarer dans une allocution publique que le moment était venu de « l’unité pan-américaine ». Et les socialistes fabiens d’Angleterre et des États-Unis attendaient, selon leurs vœux exprimés en juin 1940 lorsqu’ils avaient reçu Charles de Gaulle dans leur locaux, de voir se concrétiser sa promesse de décoloniser un jour, à  commencer par le Maghreb. Aujourd’hui, un des héritiers Rockefeller se retrouve au chevet du financement de la P.S.E….

L’École Normale Supérieure, l’École nationale des Ponts-et-Chaussées, l’Institut national d’Agronomie, l’École des Hautes Études, l’Université Paris I, le CNRS cautionnent l’École du boulevard Jourdan. Iront-ils jusqu’à  « cotiser » pour aider la nouvelle entreprise ? L’équivoque demeure. On nous assure que les Ponts-et-Chaussée sont à  court d’argent et, de ce fait, doivent vendre certains de leurs biens immobiliers. Un paquet d’euros de ces ventes dérivera-t-il vers la P.S.E. ? On attend de voir.

Un Conseil scientifique de seize personnalités – treize enseignent actuellement à  Oxford, Cambridge, Harvard, Princeton – s’aviseront de sélectionner les premiers projets de recherche de la P.S.E., laquelle devrait compter près de 700 élèves d’ici deux ou trois ans. Pour le moment l’impulsion vient du cercle de pensée « À gauche et en Europe ».

strauss khan

Son animateur est l’économiste socialiste Dominique Strauss-Kahn, d’abord candidat potentiel aux élections présidentielles, mais qui s’est effacé derrière Ségolène Royal. Il appartient depuis des années à  l’organisation à  vocation mondialiste, la Trilatérale.

Puisqu’il est question de financement, citons deux éminents et puissants donateurs qui, autrefois, ont dévolu une part de leur fortune à  la société fabienne ; sir Ernest Cassel, décédé en 1921, d’origine juive, ami intime du roi Edouard VII et de Winston Churchill. C’est William Beveridge (père de l’actuel service de la Sécurité sociale britannique) qui a révélé l’apport financier de Cassel. Grâce aux chercheurs A. et H. Ontrup, on sait qu’il a permis de rémunérer au moins huit professeurs de la London School of Economics, pendant plusieurs années. L’autre donateur fut John Rockefeller (1874-1960), dont les cinq fils ont perpétué la tradition familiale. Rien qu’en 1934, un million de dollars de l’époque alla dans les caisses de la L.S.E.

Maxime Litvinov au chevet des Fabiens

Un des premiers à  féliciter les Webb lorsqu’en 1933 les États-Unis reconnurent l’Union soviétique, et nouèrent avec elle des relations diplomatiques, s’appelait Maxime Litvinov (né Finkelstein). C’est que Litvinov avait vécu en exil en Grande-Bretagne et, qu’avec sa femme britannique née Ivy Low, il avait alors noué d’amicales relations avec les Webb dès les années 1900. Il s’était passionné pour la Société fabienne, dont ses amis animaient les premiers cercles.

La révolution bolchevique triomphant, Litvinov avait intégré en 1919 le cadre des Affaires étrangères soviétiques, et en fut ministre jusqu’en 1939. La conséquence fut que les noyaux fabiens qui essaimaient déjà  aux États-Unis (à  l’initiative notamment d’Eleanor, une des filles de Marx) furent aussitôt infiltrés par des « observateurs » qui étaient en fait aux ordres de Felix Djerzinski, le maître de la Tchéka. Litvinov avait averti celui-ci de l’intérêt qu’il y aurait à  suivre les développements de la Société fabienne.

Nul ne doit s’étonner dès lors que des espions soviétiques aient été découverts à  partir de la fin des années 1920 et surtout dans les années trente à  Cambridge, Oxford et autres universités ; puis, plus tard aux États-Unis, à  Harvard, Princeton, Yale et autres sommets de l’intelligentsia nord-américaine. Mais Scotland Yard et le FBI réagissaient mollement. Les premiers scandales furent étouffés tant parce que les taupes démasquées occupaient déjà  des postes influents ou couvraient leurs activités de relations haut placées.
Le meilleur exemple est la façon dont fut traitée l’affaire Anthony Blunt, le quatrième homme du réseau dit des Magnificent Five, c’est-à -dire du groupe Philby-Burgess-Mac Lean-Cairncrow. Blunt avoua son rôle au service de l’URSS depuis les années trente, mais étant un conseiller de la reine Elisabeth, il fut laissé en liberté jusqu’à  sa mort, sans que son passé ait été jamais évoqué.

Edouard Bernstein, un des théoriciens « déviationnistes » selon le pouvoir stalinien, avait dit un jour que « les fabiens devaient être les jésuites du socialisme ». G.D.H. Cole, président de la Société fabienne de 1939 à  1946, partageait ce point de vue. Il poussait même la Société à  devenir le vecteur du socialisme déjà  mondialiste. Alors que le monde était ébranlé par le pacte germano-soviétique, il écrivait que les fabiens devaient se montrer favorables « à  toutes les formes de socialisme, car tant les partis sociaux-démocrates, les travaillistes et autres en Europe et dans le Nouveau Monde que le communisme en Russie ainsi que divers groupes minoritaires ailleurs n’ont aucune divergence sur les objectifs, mais seulement sur les méthodes pour les atteindre ». Staline réfutait ce point de vue, mais les tchékistes du NKVD et leurs élèves suivaient de près l’évolution fabienne, bien décidés à  en exploiter les développements.

Sydney Webb, agent de Moscou (inédit)

Durant les dernières années trente, les Webb et G.B. Shaw séjournaient fréquemment en URSS, sous la protection du cabinet privé de Staline. Ainsi Sidney Webb entra dans le jeu soviétique jusqu’à  devenir le porte-plume d’un colonel de l’armée rouge camouflé dans le ministère que quittait Litvinov pour laisser la place à  Molotov. Or, de 1932 à  1936, non seulement les purges décimèrent l’armature du parti communiste, exécutions et déportations à  la clef, mais la famine ravageait l’Ukraine. En deux ans, plus de six millions et demi d’hommes, femmes et enfants moururent de faim. Le fait est aujourd’hui connu. Des films sortis clandestinement d’URSS en 1990 le prouvent, mais la télévision française dédaigna à  l’époque de les diffuser.
Sidney Webb refusait de faire état dans ses écrits des massacres perpétrés en Union soviétique comme de la famine due en Ukraine tant à  la volonté de Staline d’exporter la totalité du blé ukrainien qu’à  la négligence et l’incompétence des gérants de sovkhozes et de kolkhozes. Il refusait de dénoncer les crimes de la Tchéka. Pire, en 1935, une année électorale en Grande-Bretagne, il retarda de plusieurs mois la parution d’une Encyclopédie afin de remanier tous les passages qui parlaient de la situation en Ukraine. En consultant l’index relatif à  cette période, au mot « famine » est accolé le mot « alleged », c’est-à -dire « prétendue »…

La clef de l’histoire n’a été connue que bien plus tard à  l’occasion de la comparution devant la commission judiciaire du sénat américain, le 7 avril 1952, d’un certain colonel I.M. Bogolepov. Il s’agissait d’un transfuge qui, racontant sa vie dans la période 1932-1935, déclara qu’il était l’auteur d’une partie des écrits de Webb, notamment ceux relatifs à  la situation en Ukraine. Il précisa même qu’il avait aussi rédigé les passages où était évoquée l’existence des prisonniers politiques : certes, ils existaient, « mais ils étaient humainement traités ».

La phalange fabienne en France

On est en droit de demander aux fabiens de France qui ont installé une université destinée à  former des centaines d’élèves, et avant que ceux-ci prennent pied dans nos administrations et ministères, s’ils avoueront qu’au siècle dernier leurs pairs ont trompé leurs élèves, voire ont été agents du NKVD, puis du KGB. S’ils s’en abstiennent, l’École d’Économie de Paris ne risquerait-elle pas alors de servir de couverture à  une subversion étrangère ? Nous sommes certes sortis de la « guerre froide », mais même après sa mue, un serpent reste un serpent. Que l’appareil du KGB se soit substitué à  celui du parti communiste, que l’économie de la Russie soit en plein essor n’empêche pas que Moscou reste Moscou, et ne cache pas ses ambitions impérialistes.
Parmi les socialistes fabiens qui fréquentaient dans les années 1970 l’Institut socialiste d’Études et de Recherches installé 10 boulevard Poissonnière à  Paris, on notait Jean-Pierre Cot, Pierre Joxe, Louis Mermaz, Gérard Fuchs, etc. Et au conseil d’administration de ce foyer de fabiens de France figuraient Emmanuel Leroy-Ladurie, le sociologue René Dumont, l’avocat du PCf Leo Matarasso, Robert Badinter et Georges Shapiro.

De leur groupe sont issus MM. Merle (chef de cabinet du ministre du Plan) et Maclouf (du ministère de la Solidarité). Ils assistèrent à  Londres à  un déjeuner avec les dirigeants fabiens britanniques, pour évaluer la première année de l’exercice au pouvoir du gouvernement Mitterrand. C’est alors, à  Londres, que le « tournant » socialiste de 1983 fut décidé avec ses changements de personnel, dont la mise à  l’écart des ministres communistes.
Le pragmatisme, pour ne pas dire l’opportunisme, sont une des caractéristiques de la Société fabienne, ce que Moscou sait aussi bien aujourd’hui qu’hier… et surtout comment utiliser cet assouplissement des dogmes.

1 Pour plus de détails sur la Société fabienne, voir le Tome I de Faits et Chroniques interdits au public (Éd. Aquilion). 2 Invité par Henry Kissinger à  l’un des séminaires annuels de Harvard pour les étrangers, je sais qu’il offre des ouvertures de carrière.

© Pierre de Villemarest – Membre de l’Amicale des anciens des Services spéciaux de la Défense nationale (ASSDN) avec Max Saint John.

sur diploweb :
Par Pierre Hillard
http://www.diploweb.com/forum/hillard3.htm

Extraits : …

Origines et perspectives de ce partenariat transatlantique

Mais les évolutions de la construction européenne ne sont pas tout. Elles ne constituent qu’une étape et qu’un secteur des projets mondialistes. L’importance donnée à  l’Afrique du Nord et au Proche/Moyen-Orient dans le partenariat transatlantique s’inscrit dans une vaste politique dont les objectifs suprêmes aboutissent à  la gouvernance mondiale. Ceci passe obligatoirement par un remodelage profond (politique, économique, …) du monde islamique et le point de passage s’appelle la Turquie. Lors du colloque de la Fondation Bertelsmann, Joschka Fischer l’a rappelé d’une manière très nette : « Laissez-moi décrire les perspectives d’avenir. Si la Turquie réussit à  instaurer avec une population majoritairement musulmane et en accord avec les critères de Copenhague – à  l’instar d’un pays européen – les droits de l’homme où majorité et minorité sont respectées tout en faisant valoir les principes démocratiques et d’Etat de droit ; alors cela aurait une influence très grande sur la stabilité de l’ensemble de la région. Cela donnerait des perspectives de réformes au monde islamique et avant tout à  toutes les régions voisines du Proche-Orient. Cette démocratisation de la Turquie serait un signal fort qui permettrait de démontrer que l’empreinte islamique et une société moderne et éclairée au sein d’un même Etat ne sont pas incompatibles »[9].

Ces propos révélateurs soulignent les efforts que l’Allemagne déploie, en liaison avec les Etats-Unis, pour favoriser l’intégration de la Sublime Porte dans l’UE. En dehors du discours de Bertie Ahern, dont la teneur essentielle n’a été que d’appeler de ses voeux la réussite du projet de Constitution de Valéry Giscard d’Estaing ainsi que le renforcement du lien transatlantique, il n’a pas été possible d’obtenir les textes et propos tenus par les nombreux intervenants. En effet, les différentes interventions étaient placées sous le signe de la Chatham House rule ; c’est-à -dire que tout ce qui a été dit lors de ce colloque est resté dans le cadre de la confidentialité.

Il est nécessaire de rappeler l’arrière-fond et surtout la tournure d’esprit de ceux qui s’expriment sous le sceau de la Chatham House rule. En effet, la compréhension des structures qui organisent et produisent les documents façonnant notre monde actuel est incontournable. Cette compréhension permet aussi de souligner le caractère peu démocratique des décisions prises où le peuple dit « souverain » n’a pas sa place. L’expression Chatham House rule émane d’un institut britannique s’occupant des relations internationales situé à  Londres : le Royal Institut of International Affairs (RIIA). En réalité, cet institut n’est qu’une « filiale » d’un monde plus vaste dont la source remonte à  la société fabienne (Fabian Society). Cette société fabienne est la mère de tous les organismes internationaux qui orchestrent la politique internationale aujourd’hui. Le terme « fabien » se rattache à  un homme de la Rome antique, Fabius Cunctator (Le temporisateur) qui préconisait comme moyen de réussite « une méthode d’action lente et progressive ». C’est cet idéal qui a été repris par la Société fabienne fondée en 1883. Son objectif suprême consiste à  instaurer par ses élites une révolution permettant la synthèse du capitalisme et du socialisme au sein d’un monde global régi par une autorité unique. Pour une meilleure diffusion de ces idées, la Société fabienne a enfanté une série d’instituts dans différents pays qui distillent auprès des élites politiques et économiques ces ambitions planétaires. Ainsi, au lendemain de la Première Guerre mondiale, deux instituts ont vu le jour : le Council on Foreign Relations (CFR, 1919, New York) et le Royal Institut of International Affairs (RIIA, 1919/1920, Londres). Par la suite, d’autres organismes ont essaimé. Il n’est pas possible de tous les citer. Cependant, le rappel de certains révèle le degré d’implantation et d’influence qu’exercent ces instituts en liaison avec des partis politiques. Par exemple, la création de l’IFRI en 1979 (l’Institut Français des Relations Internationales) remonte à  la fondation en 1935 du Centre d’Etudes de Politique Etrangère liés à  cette époque à  l’X-crise, groupe de recherche défendant les idéaux fabiens en liaison entre autres avec le fondateur de la Paneurope, Richard Coudenhove Kalergi. Il faudrait aussi ajouter à  cette liste la DGAP de Berlin (Deutsche Gesellschaft für Auswà¤rtige Politik, fondée en 1955), l’Institut Atlantique pour les Affaires Internationales (Paris, 1961), le parti travailliste anglais ou encore la London School of Economics. Le rappel de ces quelques éléments permet de mieux saisir la tournure des événements que nous connaissons actuellement. Cependant, l’ambition commune de ces différents instituts n’interdit pas des rivalités internes, au nom du mondialisme, entre deux voies : d’un côté, les partisans d’une hégémonie américaine imposant le Nouvel Ordre mondial, et de l’autre, le mondialisme cherchant à  affirmer un certain nombre d’entités géo-économiques (Pan-Amérique, Pan-Europe, Pan-Asie etc, chaque groupe n’étant qu’un composant) sous gouvernance mondiale au sein de l’ONU et autres institutions supranationales. Ces rivalités internes effacées pour le moment par l’Alliance germano-américaine pourraient, toutefois, resurgir et briser cet axe.

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L’ERT – European Round Table

Vendredi 27 juin 2008

L’ERT – European Round Table

© Syti.net

L’European Round Table (ERT) est un lobby fondé par Etienne Davignon (ex-président de la Société Générale de Belgique et membre du Groupe de Bilderberg) et qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. L’European Round Table est associée à  toutes les grandes décisions de l’Union Européenne en matière économique, financière, sociale, ou environnementale.

Liste des principaux membres de l’European Round Table:
Président:
Helmut Maucher – Nestlé
Vice-Présidents:
André Leysen – Agfa-Gevaert
David Simon – British Petroleum (BP)
Membres:
Américo Amorin – Amorin Group
Percy Barnevik – ABB
Jean-Louis Beffa – Saint-Gobain
Marcus Bierich – Robert Bosch
Peter Bonfield – British Telecom (BT)
Cor Boonstra – Philips
Simon Caims – B.A.T Industries
Bertrand Collomb – Lafarge
François Cornelis – Petrofina
Alfonso Cortina de Alcover – Repsol
Gehrard Cromme Fried – Krupp
Etienne Davignon – Sté Générale de Belgique
Carlo de Benedetti – Olivetti
Casimir Ehmrooth – UPM Kymmene
Jean-René Fourtou – Vivendi Universal
(également ex-PDG de Rhône-Poulenc devenu Aventis avant de fusionner avec Sanofi-Synthelabo)
Jose Antonio Garrido – Iberdrola
Fritz Gerber – Hoffmann-La Roche
Ronald Hampel – ICI (International Chemical Industries)
Cornelius Herkstrà¶ter – Royal Dutch Shell
Daniel Janssen – Solvay
Jak Kamhl – Profilo Holding
David Lees – GKN
Flemming Lindelov – Carlsberg
Pietro Marzotto – Marzotto
Jérôme Monod – Lyonnaise des eaux
Egil Myklebust – Norsk Hydro
Théodore Papalexopoulos – Titan Cement
Heinrich von Pierer – Siemens
Lars Ramqvist – Ericsson
Edzard Reuter – Airbus Industrie
Cesare Romiti – Fiat
Nigel Rudd – Oilkington
Richard Schenz – OMV
Manfred Schneider – Bayer
Jürgen Schaempp – Daimler Benz
Louis Schweizer – Renault
Mickael Smurfit – Jefferson Smurfit
Morris Tabaksblat – Unilever

Select Club : Le Siècle, club de rencontres des élites françaises.

Vendredi 27 juin 2008

Select Club : Le Siècle, club de rencontres des élites françaises.

© Alter Info, We Are Change Paris

Le Siècle, fondé en 1944 par le journaliste radical-socialiste et franc-maçon Georges Bérard-Quélin (1917-1990) – fondateur également de la Société Générale de Presse, aujourd’hui dirigée par ses enfants Laurent et Marianne Bérard-Quélin, qui édite des lettres d’information professionnelle confidentielles comme entre autres La Correspondance de la presse et Le Bulletin Quotidien – est l’un des clubs de réflexion les plus selects de Paris. En vérité, Le Siècle n’est pas véritablement un think-thank ou un groupe d’influence mais plutôt un cercle mondain où se cotoient les élites françaises solidaires d’un certain statu quo social et républicain. Il réunit quelque 550 membres permanents triés sur le volet au sein de la fine fleur des castes politique, économique et médiatique du pays. S’y ajoutent environ 200 invités renouvellés chaque année, pour la plupart de jeunes loups ambitieux distingués par la bonne société. On y retrouve de hauts fonctionnaires, presque tous les patrons des grandes entreprises, des politiciens de droite et de gauche, des banquiers, des magistrats, la plupart des grands dirigeants de la presse, des médias et de la communication, des journalistes qui font l’opinion, des économistes, quelques universitaires et quelques syndicalistes.

Select Club : Le Siècle, club de rencontres des élites françaises.

http://wearechangeparis.wordpress.com/2008/06/26/le-siecle/

Source : http://www.republique-des-lettres.fr/10268-le-siecle.php

À sa naissance, Le Siècle se donne pour but d’abattre les cloisons entre la société politique et la société civile. L’objectif est de créer un cercle de rencontres entre hommes politiques et responsables représentatifs de la société civile (hommes d’affaires, intellectuels, journalistes, etc). Selon les statuts, déposés en date du 07 mars 1945, l’objet social de l’association est de créer un pont entre des mondes qui s’ignorent trop en France et de renforcer les chances de succès des jeunes en les faisant se connaître et s’épauler. Seuls les jeunes gens nés après 1900 peuvent en effet devenir membres actifs du Siècle. Les années passant, une nouvelle résolution sera adoptée en 1987 pour fixer la limite d’âge des membres à  66 ans maximum. Une autre résolution, datée de juillet 1999, modifiera également les statuts en stipulant désormais que: Initialement limitée au 20e siècle, la durée de l’association est étendue au 21e siècle. Sept membres fondent Le Siècle autour de Georges Bérard-Quélin: Yvonne Dornès (future fondatrice de la revue Planning familial), Georges Bouquet (futur PDG des sociétés d’assurances L’Aigle et Le Soleil), Raymond Dreux (polytechnicien), Jean Peytel (avocat), Jean Mottin (conseiller d’État, futur président de la Société Nationale des Entreprises de Presse), Jacques Desmyttere (industriel du textile membre du Conseil National du Patronat Français) et le futur président de l’association, Alof de Louvencourt (inspecteur des Finances).

Un protocole organisationnel, toujours en vigueur aujourd’hui, a été défini pour devenir membre de plein droit du Siècle. Il faut d’abord être coopté par les autres membres et être représentatif d’un milieu professionnel ou d’une sensibilité politique du pays. Il faut ensuite passer au moins un an dans la case invité et montrer que l’on sait dîner lors des raouts de 250 à  300 personnes organisés chaque quatrième mercredi du mois, de 20h à  23H, au siège du très select Automobile Club de France, sis place de la Concorde (Paris VIIIe). Les plans de table – 7 à  8 personnes par table – sont soigneusement étudiés par le secrétaire général de l’association afin de favoriser les échanges intellectuels, et aussi pour jauger les invités prétendant au titre. Avant le dîner, l’apéritif au bar est l’occasion de communiquer en toute discrétion bons plans, informations diverses, petits services entre amis et autres amabilités. Tous les convives doivent respecter les règles d’or du cercle, à  savoir la courtoisie et la discrétion, notamment en sachant garder le secret sur la teneur des conversations, ce qui explique entre autres qu’aucun communiste n’a été admis jusqu’en 1981, de crainte sans doute qu’il divulgue au bureau du parti quelque petit secret de banquier ou de politicien s’étant laissé aller à  l’heure du digestif. L’association Le Siècle cultive elle-même un tantinet le secret en ne publiant aucun document ou bulletin interne. Jusqu’en 1983, les femmes n’étaient pas admises. Une centaine ont maintenant investi le prestigieux cénacle.

C’est le Conseil d’administration du Siècle, composé d’une douzaine d’élus, qui décide des admissions après que les candidatures soumises par les membres (personne ne se porte personnellement candidat) aient trouvé au moins deux parrains au sein du club. D’une façon générale, pour appartenir au Siècle, signe de reconnaissance suprême vous désignant immédiatement comme membre de la plus fine élite de la classe dirigeante française, peu importe vos opinions politiques ou vos croyances religieuses mais il convient avant tout d’être honorable en tous points, de respecter les valeurs démocratiques et républicaines, de gagner en puissance au sein de la société, d’être branché sur les réseaux d’influence, d’avoir reçu une bonne éducation mondaine, et bien entendu d’avoir envie de se retrouver entre gens de qualité. Une fois admis, il convient en outre de régler la cotisation annuelle à  l’association (200 euros par an) ainsi que sa part de l’addition à  chaque dîner (environ 80 euros).

Parmi les membres du Siècle, anciens ou nouveaux, membres de droit ou invités, citons entre autres: Claude Bébéar,Jean Marc Colombani, Alain Minc, Maurice Lévy, Rachida Dati, Eric Besson, Anne Sinclair, Jean-Pierre Chevènement, Hubert Védrine, Elisabeth Guigou, Alain de Pouzilhac, Serge July, Patrick Poivre d’Arvor, Dominique Strauss-Kahn, Jacques Rigaud, Simon Nora, Thierry Breton, Claude Bébéar, Nicole Notat, Nicolas Sarkosy,Jean-Pierre Raffarin, François Fillon, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Louis Schweitzer,Michel Pébéreau, Odile Jacob , Claude Imbert, Laurent Joffrin, Denis Jeambar, Anne-Marie Couderc, Marc Tessier, David Pujadas, Jean-Marie Messier (écarté poliment après le scandale Vivendi), Emmanuel Chain, Edouard de Rothschild, Jean-François Copé, Michèle Cotta (première femme acceptée en 1983), Bernard Boulito, Robert Badinter (démissionnaire), Teresa Cremisi, Richard Descoings, François Nourissier, Noëlle Lenoir, Sylvie Pierre-Brossolette, Martine Aubry, Bernard Kouchner, Louis Gallois, Antoine Bernheim, Olivier Schrameck, Luc Ferry, Jean-Claude Trichet, Philippe Jaffré, Bertrand Collomb, André Lévy-Lang, Renaud Denoix de Saint-Marc, Pierre Bilger, Gérard Worms, Etienne Davignon, Ernest-Antoine Seillière, Jean Peyrelevade, Michel Bon, Louis Gallois, Martine Aubry, Jean-Christophe Le Duigou, Bertrand Eveno, Bernard Pivot , Hélène Ahrweiller, Lisette Mayret, Simone Rozès, Françoise Chandernagor, Pascal Lamy, Arlette Chabot,…

Denis Kessler, PDG du groupe d’assurances SCOR et ancien vice-président du MEDEF, préside Le Siècle depuis janvier 2008. Étienne Lacour, directeur de la rédaction de SGPresse, en assure le secrétariat général.

Le Siècle

Samedi 7 juin 2008

Le Siècle

© La majorité des informations qui recèlent dans cet article proviennent de wikipedia

Le Siècle est un club, fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, réunissant des membres influents de la « classe dirigeante » française. On y retrouve des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, des syndicalistes, ou encore des représentants du monde de l’édition et des médias de premier plan. En 2005, le Siècle comptait 580 membres et 160 « invités » qui attendaient une décision sur leur demande d’admission.

Chaque dernier mercredi du mois les membres du Siècle se réunissent à  l’Automobile Club de France, place de la Concorde à  Paris.

Quelques membres du Siècle

- Martine Aubry (Femme politique socialiste)
- Claude Bébéar (ancien PDG d’AXA)
- Daniel Bouton (ancien directeur du Budget, PDG de la Société générale)
- Thierry Breton (ancien ministre des Finances et grand patron)
- Emmanuel Chain (journaliste)
- Jean-Marie Colombani (journaliste Le Monde)
- Bernard Boulito (Heinz et Asics)
- Jean-François Copé (ancien ministre du Budget)
- Michèle Cotta (journaliste, ancienne directrice de France2)
- Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias)
- Teresa Cremisi (Flammarion)
- Rachida Dati (ministre de la Justice)
- Renaud Denoix de Saint Marc (ancien vice-président du Conseil d’État, membre du Conseil constitutionnel)
- Richard Descoings (directeur de l’Institut d’études politiques de Paris)
- Laurent Fabius (ancien premier ministre)
- Antoine Guichard (ancien PDG du Groupe Casino)
- Jean-Yves Haberer (ancien PDG du Crédit Lyonnais)
- Anne-Marie Idrac (femme politique, ancienne PDG de la SNCF et de la RATP) : vice-présidente de l’association Le Siècle en 2008
- Claude Imbert (journaliste Le Point)
- Odile Jacob (éditrice)
- Denis Jeambar (directeur des éditions du Seuil)
- Laurent Joffrin (journaliste et directeur de publication Libération)
- Corinne Lepage (avocate, ancien ministre de l’Environnement)
- Lionel Jospin (ancien premier ministre)
- Serge July (ancien PDG de Libération)
- Étienne Lacour (secrétaire général du Siècle)
- Maurice Lévy (PDG de Publicis)
- Jean-Marie Messier (ancien membre)
- Nicole Notat (présidente de Vigeo et ancienne dirigeante de la CFDT)
- Christian Noyer (ancien directeur du Trésor, Gouverneur de la Banque de France)
- Michel Pébereau (président de la BNP Paribas)
- Patrick Poivre d’Arvor (journaliste et présentateur télévisé TF1)
- Alain de Pouzilhac (ex-PDG d’Havas)
- David Pujadas (journaliste et présentateur télévisé TF1, France 2)
- Jean-Pierre Raffarin (ancien premier ministre)
- Édouard de Rothschild (banquier et homme d’affaires)
- Nicolas Sarkozy (sixième président de la Ve République et ancien ministre et président de l’UMP)
- Louis Schweitzer (ancien président du conseil d’administration de Renault, président de la HALDE)
- Dominique Strauss-Kahn (ancien ministre des Finances, Directeur général du FMI)
- Marc Tessier (ancien président de France Télévisions)