Archive pour la catégorie ‘Science’

LE SCANDALE DU SIÈCLE : Ce que l’on vous cache de la médecine

Lundi 18 août 2008

LE SCANDALE DU SIàƒË†CLE : Ce que l’on vous cache de la médecine

© Alter Info, La Banlieue S’exprime

Un film DVD entretiens Avec Dr André Gernez, Dr Pierre Delahousse, Dr Jacques Lacaze

Un film de Jean-Yves Bilien Montage Bernard Bonnamour Durée 2 heures

Le 7 Novembre 2007 à  Paris, le docteur Gernez a reçu la médaille d’Or pour l’ensemble de ses travaux au Sénat, palais du Luxembourg, décernée par la Société d’Encouragement au Progrès, fondée en 1908. Il reçut la médaille Hans Adalbert Schweigart à  Salzbourg le 17 Juin 1979.

Voici donc le deuxième volet sur les travaux du docteur Gernez. Ce second documentaire vient compléter la présentation des recherches du Dr GERNEZ.

Thèmes abordés dans le film

Le sida, la surmortalité masculine, l’alzheimer, biologie du phénomène religieux, hormone de croissance et maladies dégénératives, les cellules souches, la sclérose en plaques, la schizophrénie, ultra lumière, transfusion sanguine universelle, dépistage du cancer du sein et de la prostate…

Le père de la théorie des cellules souches, le Dr Gernez révise dans les années soixante le dogme du double cycle cellulaire et de la fixité neuronale. Il est en mesure de contrôler le cancer, l’Athéromatose, la sclérose en plaques, la schizophrénie, la myopathie de Duchenne, l’Asthme et l’allergie, le Psoriasis, le Parkinson, l’Alzheimer.

Aussi variées et complexes qu’apparaissent les diverses manifestations des pathologies dégénératives, elles sont contrôlables et réductibles par la même procédure, qui consiste à  conformer la sécrétion de l’hormone de croissance à  un niveau souhaité.

Fin des années 60, le Docteur Gernez crée son groupe de Biologie : UBI (Union Biologique Internationale). Ses collaborateurs sont : Pr Gellé, Dr Delahousse, Pr Nihous, Dr J. Lacaze, Dr J.P Willem, Dr M. Dumont, Dr Deston. À partir de 1967 André Gernez révolutionne des principes fondamentaux de la biologie.

Le site union biologique international sur une partie de ses travaux.

23 décembre 1971 : les américains lancent le plan anti-cancer. Le conseiller du Président Nixon, John Rooney, annonce à  toute la presse qu’en 1976, date du bicentenaire de l’indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Fanfaronnade électorale ? Non. Cette déclaration s’appuyait sur les découvertes du docteur André Gernez, médecin français cancérologue et physiopathologiste. Grâce à  une prévention active, une étude INSERM démontra dès 1971 que le cancer pouvait être évité dans 93% des cas.

Aujourd’hui en 2008, quarante ans plus tard, la plupart de ses théories sont reconnues au niveau mondial, sans que jamais son nom ne soit cité.

Docteur ANDRE GERNEZ

Ancien médecin-chef à  l’hôpital de Roubaix. En 1944, à  l’âge de 21 ans il est médecin. Ses travaux en biologie et cancérologie l’amènent à  poser des postulats nouveaux. En 1966 il revisite le principe fondamental de la biologie cellulaire. En 1971 une étude de l’INSERM confirme sa théorie de prévention Active du cancer. En 1979 il reçoit le prix Hans Adalbert Schweigart pour sa découverte sur « la théorie unifiée du cancer », le jury est composé de 40 prix Nobel.

Auteur de Néo-postulats biologiques et pathogéniques, La Carcinogénèse mécanisme et prévention 1969, Le Cancer dynamique et éradication 1969, Lois et règles de la Cancérisation 1970. Docteur PIERRE DELAHOUSSE Lauréat de l’Académie de médecine Docteur JACQUES LACAZE Homéopathe, phytothérapeute, Diplôme de Cancérologie.
http://www.consomacteurs.com/dvd-le…


Le scandale du siècle (1/6)
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Un robot fonctionne avec un cerveau composé de neurones de rat

Jeudi 14 août 2008

Un robot fonctionne avec un cerveau composé de neurones de rat

© AFP – Jeudi 14 aoùt

robot puce rat

PARIS (AFP) – Un robot fonctionnant avec un véritable petit cerveau vivant composé de neurones de rat, capable « d’apprendre » des comportements comme éviter un mur, a été mis au point à  l’Université de Reading (Angleterre) par des émules de Frankenstein.

« Nous lui avons déjà  donné un certain apprentissage par répétition, puisqu’il reproduit certaines actions », a déclaré à  l’AFP le responsable de l’équipe multidisciplinaire, Kevin Warwick. « Mais nous voulons maintenant lui apprendre » des comportements, a-t-il dit.

Le cerveau biologique du robot, baptisé Gordon, a été créé à  partir de neurones prélevés sur un rat. Ils ont été placés dans une solution, séparés puis mis sur un lit d’une soixantaine d’électrodes.

« Dans les 24 heures, a souligné le chercheur, des connexions ont poussé entre eux », formant un réseau comme dans un cerveau normal. Et « en une semaine il s’est produit des impulsions électriques spontanées et ce qui paraissait être une activité de cerveau ordinaire ».

« Nous avons utilisé cette réaction pour relier le cerveau au robot avec des électrodes. Désormais, le cerveau contrôle le robot, et celui-ci apprend, par répétition », explique le scientifique.

Ces recherches, qui pourraient faciliter à  terme l’étude de traitements pour lutter contre les maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson…), permettent de suivre les réactions des neurones.

Lorsque le robot, qui ressemble à  Wall.E, le héros du dernier film des studios Pixar, heurte un mur, le cerveau reçoit une stimulation et il apprend par habitude à  contourner l’obstacle. « Maintenant, nous étudions comment lui apprendre : en augmentant le voltage sur différents électrodes », en utilisant des produits chimiques pour favoriser ou stopper les transmissions entre neurones, détaille Kevin Warwick.

Mais déjà , « s’il est à  un certain endroit et que nous voulons le faire aller à  droite, nous pouvons envoyer une stimulation électrique » pour lui en donner l’ordre, ajoute-t-il.

« Nous voulons comprendre comment les souvenirs sont archivés dans un cerveau biologique, par rapport à  un cerveau d’ordinateur », a-t-il poursuivi.

« A l’heure actuelle, nous estimons qu’il y a de 50.000 à  100.000 neurones en activité » dans le cerveau de Gordon, a noté le chercheur. Un rat en possède au plus un million, et un Homme quelque 100 milliards.

Et comme dans le cas de l’Homme, si le cerveau de Gordon n’est pas stimulé régulièrement, « il se laisse aller ». Alors qu’avec « des stimulations, les connexions se renforcent, il semble devenir plus alerte », fait remarquer Kevin Warwick.

« Nos travaux ont ainsi un rapport avec Alzheimer en ce qui concerne le stockage de la mémoire et comment on peut le renforcer », par exemple en augmentant les stimuli élctriques, note-t-il.

En effet, le cerveau de Gordon « est une version simplifiée de ce qui se passe dans le cerveau humain. Mais là , on peut regarder, et contrôler, les éléments essentiels comme nous le voulons », contrairement à  ce qui peut se faire in vivo chez l’Homme.

L’équipe de l’Université de Reading dispose de plusieurs cerveaux en activité. « Et c’est drôle, fait remarquer le chercheur, il y a des différences entre eux : il y en a un un peu violent, un peu actif. Un autre ne fera pas ce qu’on lui demande, il s’écrasera contre les murs. Chacun a sa personnalité ! »

Quatre ou cinq autres groupes de scientifiques travaillent sur de tels cerveaux biologiques dans le monde, mais « en termes d’apprentissage par expérience et habitude, je ne l’ai jamais vu auparavant », a noté Kevin Warwick.

Quant à  utiliser des neurones humains pour Gordon: « il y a clairement des obstacles éthiques. C’est plus une question éthique que technique », répond-il.

Rendre les objets invisibles: un vieux rêve désormais envisageable

Mercredi 13 août 2008

Rendre les objets invisibles: un vieux rêve désormais envisageable

© AFP – Lundi 11 aoùt

PARIS (AFP) – Le vieux rêve de l’invisibilité se rapproche de la réalité avec la réalisation, pour la première fois, de matériaux en trois dimensions capables de courber la lumière visible, permettant de faire « disparaître » des objets, rapportent les revues scientifiques Nature et Science.

Les chercheurs, qui ont mené leurs expériences sur des nano objets (1 nm = 1 millionième de millimètre), estiment que rien n’empêche d’appliquer le même principe pour rendre invisibles une personne, un char d’assaut, ou même un pétrolier.

Des scientifiques avaient déjà  réussi à  dissimuler un cylindre de cuivre d’une dizaine de centimètres « illuminé » par un faisceau de micro-ondes, aux fréquences radar, invisibles pour l’homme. Et, pour faire simple, l’expérimentation était limitée à  deux dimensions.

L’équipe du Pr Xiang Zhang, à  l’Université de Californie à  Berkeley et au Laboratoire national Lawrence Berkeley, a quant à  elle réussi deux premières : travailler en lumière visible et sur trois dimensions.

Les nouveaux matériaux – ou « métamatériaux » – mis au point sont capables de produire ce qui est appelé un « indice de réfraction négatif », indispensable pour rendre les objets invisibles. Avec cet indice négatif, la lumière est déviée dans une direction contraire à  la normale.

Les métamatériaux doivent courber la lumière autour de l’objet, de façon à  le contourner et à  se reformer derrière à  l’identique, comme le fil de l’eau d’un torrent se reforme après avoir rencontré un rocher. L’observateur ne voit plus de perturbation de la lumière et l’objet disparait alors à  ses yeux.

Si une des applications les plus immédiates de ces métamatériaux pourrait être la construction de lentilles spéciales permettant de voir jusqu’à  des virus ou des molécules d’ADN, celle qui fait le plus rêver a rapport aux fantasmes d’invisibilité des auteurs H.G. Wells dans « L’homme invisible » ou J.K. Rowling dans les aventures de Harry Potter.

Les militaires américains, qui participent au financement de ces recherches, sont également particulièrement intéressés par ces matériaux pour mettre au point une nouvelle génération d’armes furtives.

Les deux métamatériaux conçus par l’équipe du Pr Zhang sont, pour l’un, une structure « en filet à  poissons » obtenue en alternant des couches d’argent et de fluorure de magnésium, et pour l’autre un matériau en trois dimensions composé de nanofils d’argent intégré dans une gaine poreuse d’alumine, dix fois plus fin qu’une feuille de papier.

Ces métamatériaux, selon le Pr Zhang, « représentent un pas énorme vers le développement d’applications réalisables ». « Ce qui fait qu’ils sont particulièrement spéciaux, c’est le fait qu’ils peuvent fonctionner pour un spectre étendu de longueurs d’onde, et sans perte importante d’énergie », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Les chercheurs soulignent toutefois que le manteau de Harry Potter le rendant invisible n’est pas pour demain : les nouveaux matériaux sont en effet en métal et très fragiles, et les produire industriellement serait un défi difficilement réalisable à  l’heure actuelle

Des modèles de maladies incurables créés via des cellules souches humaines

Samedi 9 août 2008

Des modèles de maladies incurables créés via des cellules souches humaines

© AFP – Vendredi 8 aoùt

cellules souches

WASHINGTON (AFP) – Des scientifiques américains ont cultivé en laboratoire de nouvelles lignées de cellules souches humaines reproduisant des défauts génétiques responsables de dix maladies incurables, comme la maladie de Parkinson, selon une étude parue jeudi dans la revue scientifique Cell.

Ces nouvelles lignées de cellules souches ont pu être réalisées grâce à  une nouvelle technique: la conversion de cellules ordinaires de la peau et de la moelle osseuse d’individus atteints de ces maladies en cellules souches contenant la même erreur génétique, expliquent les chercheurs.

Cette technique pourrait accélérer les recherches pour mettre au point des traitements, espèrent-ils.

« La médecine cherche depuis longtemps un moyen d’étudier les maladies dans une éprouvette et de développer pour ce faire des cellules pouvant être cultivées et prendre la forme de nombreux tissus atteints, par exemple de différentes maladies du sang, du cerveau et du muscle cardiaque », explique le Dr George Daley du Howard Hughes Medical Institute (Maryland, est), principal auteur de cette recherche.

« Nous avons désormais le moyen de faire exactement cela, en créant des cellules pluripotentes de malades qui permettent de produire différents tissus et de les faire croître indéfiniment », poursuit-il.

« Nous pouvons ainsi créer des modèles de maladies avec des milliers de variations à  l’aide de techniques classiques de culture cellulaire », ajoute le Dr. Daley, qui a travaillé sur ce projet avec des chercheurs de l’université Harvard (Massachusetts, nord-est).

Selon lui, ces cultures de cellules souches reproduiront les maladies humaines plus fidèlement les modèles animaux. Malgré la très grande similarité génétique entre les humains et les souris, les différences physiologiques affectent invariablement l’évolution de la maladie chez les ces animaux.

Dans certains cas, comme le syndrome de Down ou la trisomie 21, le défaut génétique responsable ne provoque pas les mêmes symptômes chez la souris.

Outre le diabète juvénile et la maladie de Parkinson, les autres maladies concernées par ces lignées de cellules souches sont notamment deux types de dystrophie musculaire, les maladies d’Huntington et de Gaucher et les syndromes de Down, de Shwachman-Diamond et de Lesch-Nyhan.

Cette technique permet de créer des cellules-souches modèle de toutes maladies, précisent ces chercheurs.

Ces chercheurs vont rendre ces nouvelles lignées de cellules souches porteurs de défauts génétiques accessibles à  l’ensemble de la communauté scientifique par le biais d’un laboratoire financé par le « Harvard Stem Cell Institute », un organisme privé.

Fécondation in vitro: des techniques moins chères pour les Africaines

Jeudi 10 juillet 2008

Fécondation in vitro: des techniques moins chères pour les Africaines

© AP – Mercredi 9 juillet

BARCELONE – Les médecins sont sur le point d’introduire sur le marché africain des techniques de fécondation in vitro à  bas prix. Une démarche particulièrement bienvenue dans des sociétés où ne pas avoir d’enfants est mal vu, et où les femmes stériles sont parfois ostracisées, rejetées, voire considérées comme des sorcières.

Pour prévenir les grossesses en Afrique, des millions de dollars sont investis dans le planning familial et la distribution de préservatifs, mais selon les experts, plus de 30% des femmes du continent noir ne peuvent pas avoir d’enfants. On estime que 80 millions de personnes des pays en voie de développement sont stériles.

La stérilité est plus fréquente en Afrique que dans les pays occidentaux, souvent consécutive à  des accouchements dans de mauvaises conditions, ainsi qu’à  des avortements risqués, ou à  des infections mal soignées.

Et ce alors que « la stérilité est tabou en Afrique », explique Willem Ombelet, qui dirige un groupe de travail spécialisé sur la stérilité dans les pays en développement au sein de la Société européenne de reproduction et d’embryologie humaine. « Personne n’a prêté attention à  cet aspect des choses, mais c’est un problème important et nous devons agir ».

Au cours de la conférence annuelle sur la stérilité à  Barcelone, qui s’achevait mercredi, Ombelet a précisé que la décision de savoir dans quel pays allait être traitée la nouvelle technique devait encore être prise. Quelques femmes ont déjà  été traitées à  Khartoum (Soudan), et d’autres projets devraient démarrer prochainement en Afrique du Sud et en Tanzanie.

Pour Sembuya Rita, militante ougandaise de la lutte contre la stérilité, il est essentiel que les autorités sanitaires gouvernementales s’intéressent au problème. « C’est un droit fondamental pour chacun d’avoir un enfant » a-t-elle déclaré.

Selon elle, les Africaines stériles peuvent être confrontées des difficultés économiques majeures – leurs maris peuvent très bien les quitter pour un autre femme, elles peuvent être écartées de l’héritage familial.

La fécondation in vitro à  bas prix coùte moins de 200 dollars (127,5 euros), alors que les techniques standard coùtent jusqu’à  10.000 dollars (6.370 euros).

Au lieu d’utiliser les équipements de laboratoire et des médicaments très chers, les experts soulignent que des options moins coùteuses peuvent tout ausi bien marcher. Par exemple, au lieu d’utiliser un incubateur très cher pour créer un embryon, Ombelet estime qu’une baignoire peut très bien faire l’affaire.

Des médicaments eux aussi moins chers pourraient très bien permettre de stimuler la fonction ovarienne pour produire plus d’ovules, et les dépenses pourraient encore être réduites par l’utilisation d’aiguilles et de catheters à  bas prix.

Toutefois, ces techniques ne permettent pas de produire autant d’ovules, d’où un taux de réussite moindre. Dans les pays riches, la fécondation in vitro réussit dans 20% des cas environ. En Afrique, Ombelet estime qu’elle pourrait atteindre 15%.

La technique à  bas prix a été utilisée chez des vaches et quelques femmes. Et aux Etats-Unis, des chercheurs essayent de mettre au point une technique encore moins chère qui pourrait s’avérer plus efficace.

En dépit des nombreux problèmes sanitaires prioritaires en Afrique- du Sida à  la malaria en passant par la pneumonie – les experts estiment que l’introduction d’une FIV à  bas coùt vaut la peine.

« Le coùt de la stérilité en Afrique est supérieur à  ce qu’il est en Occident », explique Oluwole Akande, professeur émerite de gynécologie-obstétrique à  l’Université d’Ibadan, Nigeria. Et de reconnaître que la technique, même à  bas coùt, ne pourra être accessibles qu’aux femmes des classes moyennes et supérieures.

Selon lui, dans beaucoup de régions de l’Afrique, les femmes qui ne peuvent pas avoir d’enfants sont exclues de la société, sont étiquetées comme « sorcières » et, dans les cas les plus extrêmes, sont même poussées au suicide.

L’OMS(Organisation mondiale de la Santé) s’est toujours concentré sur la régulation des naissances et la prévention des maladies sexuellement transmissibles plutôt que sur les problèmes de fertilité.

Mais pour Sheryl Vanderpoel, experte en reproduction à  l’OMS, celà  pourrait changer s’il se confirme que des solutions à  bas coùt sont possibles. AP

Les Japonais et La Haute Technologie …

Mercredi 18 juin 2008

Les Japonais et La Haute Technologie …


Les Japonais et La Haute Technologie …
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Contrôle du Cerveau

Jeudi 5 juin 2008

Contrôle du Cerveau


Controle du cerveau
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Visite du nouvel accélérateur de particules du CERN

Mercredi 4 juin 2008

Visite du nouvel accélérateur de particules du CERN

© kelblog

C’est un projet tellement fou que je me demande comment tous les Etats participants ont réussi à  se mettre d’accord et à  le financer! Pendant cette visite je me disais vraiment que la folie humaine est admirable, quand on pense aux années de travail et aux milliers de chercheurs du monde entier impliqués dans cette quête des origines…car il s’agit carrément de recréer les conditions qui règnaient un millionnième de seconde après le big bang!

Le nouvel accélérateur de particules du CERN à  Genève est un tunnel circulaire de 27 KM situé à  100 mètres sous-terre. Deux faisceaux de protons y circulent en sens inverse, accélérés à  l’aide d’aimants supraconducteurs, et le but est de les précipiter l’un contre l’autre pour…voir ce qui se passe. C’est à  dire ‘voir’ les particules libérées par le choc, grâce à  des capteurs invraisemblables dont la grande roue située derrière moi sur la photo donne un exemple.

cern

Vous voyez la dimension de la roue de capteurs (25 m de haut, 50 m de long, deux fois le poids de la tour eiffel) ? tout cela pour mesurer ce qui se passe lors du choc des faisceaux de protons: fins comme un cheveu il auront autant d’énergie qu’un TGV!

Mise en service cet automne, cette réalisation futuriste permettra peut-être de découvrir le mythique bozon de Higgs, qui n’existe pour l’instant que dans les formules mathématiques des chercheurs qui essayent de comprendre la structure de la matière.

PS: pour étudier les données capturées durant l’expérience, 50.000 à  70.000 ordinateurs seront connectés par la grille (sorte d’Internet scientifique capable de faire fonctionner tout ce petit monde comme un seul grand ordinateur…). Délire.

SCIENCES : VERS UN CONTROLE BIONIQUE DES INDIVIDUS…

Dimanche 18 mai 2008

Vers un Contrôle Bionique des Individus…

© Jijel.info

Document (re) présenté par : Antar Lamine
A la suite de l’édition sur le présent site, il y a près six mois, (Document présenté par Antar Lamine), d’une série d’articles publiés sur le net, consacrés aux intentions des « Maîtres du Monde» et de l’histoire des fameux «Livres Jaunes N°05 et suite», plusieurs sites ont repris quelques uns de ces articles, les reproduisant texto, l’un d’eux a établis le relais avec le site de jijel.info, au même titre que les autres sites, reproduisant l’article ci-dessous avec le lien ci-après :
«Antar Lamine http://terresacree.org», SOS-Planete, le site de l’association «Terre sacrée».

A la fin du mois d’Aoùt 2001, des scientifiques américains ont réalisé avec succès trois expériences majeures pour un contrôle social du 21è siècle, basé sur les implants neuronaux et les biotechnologies.

Un cerveau de lamproie (une sorte d’anguille) a été greffé sur les circuits d’un robot. Résultat: un robot autonome, entièrement piloté par le cerveau encore vivant de la lamproie. Un microprocesseur a été greffé dans le cerveau d’une souris vivante pour commander les muscles à  la place de l’animal. Des neurones humains ont été greffés dans le cerveau du foetus d’un singe. Les neurones humains se sont parfaitement intégrés et se sont multipliés dans le cerveau du singe, créant ainsi un hybride singe homme.

Officiellement, les scientifiques disent avoir détruit le foetus hybride avant sa naissance. Image du film «Matrix».

Science sans conscience:

Des scientifiques ont pu réaliser ces expériences sans éprouver de scrupules ni sans s’interroger sur les implications éthiques ou les éventuelles conséquences sociales et politiques. Ces expériences sont comparables à  celles du Docteur Mengele dans les camps de concentration nazis pendant la seconde guerre mondiale, même si elles n’ont pas été effectuées sur des êtres humains (ou plutôt, pas encore; en tous cas pas officiellement). Nous sommes arrivés à  un stade où le projet et la finalité de la Création ont été totalement détournés. La « grande machine » est en train de s’approprier totalement le vivant.

Pour elle, tous les organismes vivants, végétaux, animaux, et humains sont des « ressources » à  exploiter. Le stade ultime sera quand ces « ressources » seront totalement intégrées, incorporées par le système. La suite logique est donc que les humains soient placés sous le contrôle direct de la machine, raccordée à  leur système nerveux au moyen de greffes bioniques et d’implants neuronaux. Un futur annoncé par de nombreux films de science-fiction.

La puce « Digital Angel » Fabriquée par la société américaine Applied Digital Solutions, permet l’identification et la localisation par satellite des individus. Il s’agit d’une puce électronique de la taille d’un grain de riz et qui est implantée sous la peau. Elle est aussi capable de renvoyer des informations biologiques sur son porteur (température du corps, rythme cardiaque, etc.). Une autre version de la puce appelée « Veripay » a été présentée en Novembre 2003 au salon ID World à  Paris. Elle permet d’y inscrire des données personnelles en vue de servir de carte d’identité ou de carte de crédit. Déjà , une troisième version de la puce, Verichip, est implantée sur le bétail pour en assurer la « traçabilité ». Bientôt le bétail humain lui aussi sera parfaitement « traçable », dès qu’un nouveau « 11 Septembre » fournira le prétexte pour rendre la puce obligatoire, au nom de la « sécurité ». De multiples moyens sont actuellement utilisés pour préparer l’opinion publique à  accepter la puce, et pour réduire la répulsion instinctive à  l’intrusion d’objets matériels dans le corps. D’où les efforts des médias et de l’industrie culturelle pour populariser les piercings, les implants en silicone, ou encore les anneaux gastriques (comme solution à  l’obésité). Pour rendre la puce désirable et tendance », une discothèque de Barcelone dirigée par un américain propose déjà  à  ses clients de se faire implanter pour 100 euros afin de pouvoir payer les consommations au bar sans argent.

Mais la méthode la plus largement utilisée est de populariser la puce grâce à  des prétextes médicaux. Des hôpitaux américains encouragent déjà  les patients à  se faire greffer une puce contenant leurs données médicales personnelles (groupe sanguin, traitements déjà  en cours, etc.), dans le but d’éviter les risques d’erreur dans l’identification et traitement des malades. Les implants seront aussi proposés pour une surveillance médicale à  distance avec envoi automatique d’une alerte au médecin en cas de problème. Cette puce est la prochaine étape pour un contrôle absolu des individus. A terme, les implants électroniques permettront de contrôler directement les esprits en modifiant le fonctionnement du cerveau, et donc, l’humeur, les émotions, les pensées et le comportement.

Voici donc les projets des multinationales pour un contrôle global des individus et de la société: manipulations génétiques, contrôle des esprits, implants, traçabilité, nouvel ordre économique. Une liberté sous surveillance électronique. Fichiers informatiques, téléphones portables, Internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, caméras de surveillance, puces RFID, tous les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée. Des implants neuronaux sont déjà  capables de réagir à  la pensée pour commander des machines directement avec le cerveau. Une première étape vers la surveillance électronique de nos pensées et leur contrôle ! Le progrès et la sécurité ?

L’ornithorynque: à  la fois oiseau, reptile et mammifère, confirme son génome

Mardi 13 mai 2008

L’ornithorynque: à  la fois oiseau, reptile et mammifère, confirme son génome

© AFP – Mercredi 7 mai, 19h32

ornithorynque

PARIS (AFP) – L’ornithorynque, étrange animal à  fourrure, bec de canard, pattes palmées et queue plate vivant en Australie et en Tasmanie, est bien en partie reptile, oiseau et mammifère, confirme son génome, publié par une équipe internationale dans la revue Nature à  paraître jeudi.

Parmi ses autres particularités, cet animal long de 40 cm fait partie de l’ordre des monotrèmes : il pond des oeufs et allaite ses petits. Sa fourrure est par ailleurs adaptée à  une vie dans l’eau et le mâle sécrète un venin comparable à  celui des serpents.

« Le génome de l’ornithorynque (Ornithorhyncus anatinus), comme l’animal, présente un amalgame de caractéristiques appartenant à  un reptilien ancestral et dérivées de mammifères », notent les chercheurs. Certains de ses 52 chromosomes, concernant les caractères sexuels, correspondent même à  celui des oiseaux connus sous le nom de « Z ».

« Ce mélange fascinant de traits dans le génome de l’ornithorynque fournit beaucoup d’indices sur la fonction et l’évolution de tous les génomes de mammifères », souligne dans un communiqué le principal auteur de l’étude, le Pr Richard Wilson, directeur du Centre du génome à  l’université de Washington.

En effet, en comparant son génome et ceux de mammifères, « nous serons capables d’étudier les gènes qui ont été conservés pendant toute l’évolution », explique-t-il.

Cet animal est « unique » en ce qu’il a gardé des caractères des reptiles et des mammifères, une spécificité que la plupart de ces derniers ont perdu au cours de l’évolution, rappelle de son côté le Pr Wes Warren, également de l’université de Washington.

Le séquençage du génome de l’ornithorynque a été réalisé sur une femelle dénommée Glennie vivant en Australie, en Nouvelle Galles du Sud. Des équipes de huit pays y ont participé, dont les Etats-Unis, l’Australie, la France, l’Angleterre ou l’Espagne.

Au cours de leur analyse, les chercheurs ont comparé ce génome avec ceux de l’homme, du chien, de la souris, de l’opossum et de la poule : l’ornithorynque partage 82% de leurs gènes, ont-ils décelé. Il compte environ 18.500 gènes, soit environ les deux tiers de celui de l’homme.

Parmi ses originalités, l’ornithorynque nage les yeux, les oreilles et les narines fermés, se fiant à  des récepteurs électrosensoriels de son bec pour détecter les faibles champs électriques émis par ses proies sous l’eau. Par ailleurs, il ne possède pas de tétons, et ses petits sucent le lait qui exsude de sa peau, comme chez les marsupiaux.