Archive pour la catégorie ‘Religions & Mythologies’

Maps of War

Jeudi 12 février 2009

Maps of War

L’histoire impériale du Moyen Orient

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Histoire des Religions sur l’ancien continent

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La marche de la Démocratie

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I A / Le Zodiaque & La Grande Année Platonique

Vendredi 3 octobre 2008

I A / Le Zodiaque & La Grande Année Platonique

Par, Manly Palmer Hall, Zodiac & the Great Platonic Year / traduction par mes soins Anglais > Français. Désolé pour les enormités dans la traduction.

Plusieurs personnes sont déjà  conscientes de l’existence de facteurs symboliques dont nous devrions tous nous sentir concerné. Les possibles relations entre l’astronomie et la religion ont si souvent fait l’objet de discussions que plusieurs écoliers qui étudient la bible, et qui comparent les religions, sont conscients que certaines analogies et parallèles existent.

Nous sommes donc intéressé de déterminer si possible leurs validités et comment elles ont contribué à  la connaissance générale des croyances humaines. Peut être que l’Astrothéologie pourrait être utilisée comme un instrument utile en tant que dénominateur commun des religions. Des preuves et traces sont retrouvées partout dans le monde, et d’une certaine manière et pour certaines raisons ses origines sont obscures. Ses concepts dévoilés combinés avec les idées religieuses et philosophiques humaines devinrent presque universels. Comment cela s’est-il passé ? La réponse la plus évidente se trouve dans l’unité originelle des arts et des sciences qui composent la vie religieuse des gens.

Les premiers chasseurs d’étoiles sur leurs grandes tours ou Ziggourats se trouvaient sur les terres de Babylone ; Ces chasseurs d’étoiles étaient des prêtres astronomes. Il n’y avait aucunes différenciations entre la science et la religion. Nous pouvons dire presque avec certitude que les sciences ont été originellement cultivées à  cause de leurs contenus religieux ou pour la raison qu’elles ont aidé à  supporter la conviction religieuse des gens. Nous savons que les temples ont formé les premières cultures et les anciennes tours et palaces des dieux ont été les premiers observatoires astronomiques. Il existe une légende que quelques un d’entre vous ont peut être déjà  entendu parler, qu’en fait les constellations ont été nommé par des bergers, qui gardaient leurs troupeaux la nuit sans avoir grand-chose d’autre à  faire, et qui ont autorisé leurs imaginations à  tracer des liens entre les étoiles pour former des modèles et des images, dans lesquels des apparences et ressemblances en rapport à  des créatures variées peuvent être retracées.

Ces bergers étaient des prêtres ou rois de tous les âges, les gardiens du troupeau. Lors d’évènements, plusieurs mots et termes furent utilisés, que par ailleurs nous retrouvons dans notre langage qui lui résulte des réflexions et contemplations astronomiques de nos ancêtres. Actuellement, tel que les anciens l’ont observé, l’astronomie est la science de l’anatomie de l’univers et même la physiologie du corps de la déité. Cette déité étant représentée par ce Dieu qui est étendu et distribué à  l’intérieur de la diversité infini de ses propres morceaux et membres. Lors de n’importe quel évènement, dans un temps très lointain, l’homme a apprit des choses considérables sur l’astronomie. Il est certain qu’il y a eu des cycles d’oublis et de rappelles à  propos de ce sujet. E Wallis Budge, gardien des antiquités Egyptiennes et Assyriennes au British Museum a déclaré que les astronomes Chaldéens ont observé et mesuré le ciel pendant plus de vingt cinq mille ans. Evidemment, pour un homme de son niveau, cela semble plutôt inhabituel et il sentait qu’il pouvait le prouver.

Ce nombre considérable d’observations, sans même avoir eu à  utiliser les instruments que nous connaissons aujourd’hui ont forcément du amener à  une variété de découvertes. Nous ressentons, par exemple, que l’homme ancien devait être grandement limité dans ses recherches astronomiques à  défaut de ne pas avoir de télescopes. Nous avons aussi des documents qui prouvent que les anciens savaient des choses sur le système solaire en particulier alors que cela semble impossible qu’il puisse savoir ce genre de choses sans avoir une sorte d’équipement télescopique.

Peut être que les Chinois ont la réponse. Sur le mur de la cité de Pékin, il y a les restes d’un ancien observatoire qui a été partiellement reconstruit par les jeunes jésuites. Leurs instruments sont essentiellement chinois. Et ils ont un observatoire complet sans avoir besoin de télescopes. Ils ont découvert qu’en utilisant un long tube creux sans lentilles, ils pouvaient restreindre la lumière du ciel afin de concentrer les énergies pour les distribuer dans les yeux, et en utilisant ces tubes sans verres, ils ont été capable de faire un grand nombre d’observations qui n’auraient normalement pas été possible par les individus. Ils ont été capable de nous fournir une compréhension très claire de plusieurs détails, par exemple nous trouvons dans d’autres endroits de l’ancien monde le savoir complet et évident que les Egyptiens, les Grecs, et les Perses, il y a longtemps, savaient définitivement que la planète Vénus n’avait jamais l’apparence d’une sphère complète mais plus souvent en forme de croissant comme pour le phénomène lunaire.

Ils ont aussi découvert sur les terres de Babylone les anneaux de Saturne, et les anciennes déités des Babyloniens correspondant à  la déité Saturnienne ont toujours été représentées au milieu d’anneaux qui encerclent leurs corps. Ces choses ne sont pas que des accidents, elles nous racontent que dans un temps lointain, l’homme a fait des observations précises du monde dans lequel il vivait. Pythagore, qui écrivait et enseignait six cent ans avant l’ère chrétienne a été un des premiers à  noter que les planètes dans leurs chariots, les chariots des Dieux, circulaient autour de l’autel enflammé du soleil. Il est généralement crédité à  être le premier à  avoir démontré le modèle d’un système solaire héliocentrique astronomique tel que nous le connaissons aujourd’hui. Comment avons-nous donc oublié toutes ces choses ? La seule réponse est que durant la course du temps, à  cause de la destruction d’institutions d’apprentissage, et la décadence graduelle des grands mystères et des temples, conquêtes, pillages, guerres et destructions, plusieurs documents ont été désespérément détruits comme dans l’exemple de l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. Tel un rideau noir qui serait tombé à  travers l’histoire et qui a effacé la plupart des premiers documents et reliques qui composaient une grande partie de la vie intellectuelle des hommes.

D’après la connaissance générale, l’homme ancien était raisonnablement bien équipé. Il savait que la Terre était ronde, il était conscient de l’hémisphère nord bien avant le début de l’ère chrétienne. Et d’après le célèbre historien Plutarque, le golf du fleuve Saint Laurent, et la région des grands lacs aux USA a été exploré par les navigateurs Grecs au moins entre mille cinq cent et mille huit cent ans avant sa découverte du temps de Christophe Colomb. Et bien sur C. Colomb recherchait véritablement un passage vers l’Asie, et il n’avait pas réalisé au début qu’il avait trouvé un nouveau continent.

Ces anciens documents combinés avec plusieurs mythes, légendes et fables racontent des choses que nous devrions tous connaître mais que nous avons gentiment ignorées. Il est aussi normal de rechercher le fait que les chinois ont navigué près des côtes de la Californie il y a deux mille cinq cent ans et aussi durant la période de Gengis Khan, du douzième jusqu’au treizième siècle en Mongolie, les chinois avaient beaucoup conscience de l’hémisphère nord.

Nous avons oubliés ce que tout cela implique, et nous avons tous beaucoup oubliés la source de ce que nous appelons aujourd’hui « le savoir ». Et nous avons aussi oublié la raison de cet oubli. Et beaucoup de choses que nous considérons être des superstitions et légendes ont vraiment été développés à  partir d’observations variées de phénomènes naturels. Une chose que l’homme ancien possédait et que nous n’avons pas aujourd’hui est la patience. C’est une sorte de patience qui permettait à  un problème donné de passer d’une génération à  l’autre pendant vingt générations sans que ces générations ressentent une forme d’impatience. Les observations et les réflexions ne passaient pas d’un petit groupe à  un autre en l’espace de quelques semaines, mois et même années mais devinrent les projets des empires et des dynasties et des descendants de familles, ainsi un problème pouvait être posé et étalé sur des milliers d’années, en prenant en compte que chaque générations et chaque siècles apportaient ses propres morceaux, savoirs et idées. Ainsi l’homme qui observait et qui avait beaucoup de patience accomplissait de grandes choses.

Un autre facteur qui a quelque chose à  voir avec tout ceci était la dépendance de l’homme envers lui-même. Aujourd’hui nous ne sommes plus dépendant des facultés et pouvoirs dont nous avons été originellement dotés. Nous avons substitués nos pouvoirs et facultés par un grand nombre d’engins et de dispositifs. Nous dépendons de plus en plus des substitutions mécaniques, nous n’avons plus besoin des ressources provenant de nos pouvoirs d’observations. Quelques années auparavant, une expérimentation a eut lieu dans une réserve d’Indiens Nord Américains, où il a été démontré qu’un certain Indien, ayant des talents raisonnables, mais qui n’était pas un homme cultivé comme nous pouvons l’imaginer, juste un simple homme qui vivait avec son troupeau, l’observant la nuit comme les bergers des temps anciens et qui a vécu comme le faisait nos ancêtres primordiaux. Cet homme pouvait entendre une montre faire tic-tac dans la poche d’un pantalon d’un individu à  une distance de vingt mètres. Nous n’avons plus ce genre de pouvoirs, ils ont disparus ! Parce que nous n’en avons plus besoin.

Dans le monde actuel nous décrochons le téléphone et avons l’heure exacte, notre entière manière de vivre, comme par exemple quand quelqu’un se met en travers de la route d’un individu, cet individu libère un son foudroyant que nous pouvons tous entendre sur des kilomètres à  la ronde. L’homme n’a plus besoin de sentir les choses comme le danger, et vu comment vont les choses généralement l’homme ressent le danger toujours vers les dernières minutes, à  la fin. Mais en aucun cas, dans les temps anciens, il n’avait la possession complète de ses facultés. Il vivait simple, il mangeait simple, sa nourriture n’était pas dénaturalisée, sa vie n’était pas forcément remplit de frustrations et de tensions artificielles en prenant l’exemple de l’homme moderne. Il pouvait contempler. Son esprit n’était pas dérangé par la confusion que nous connaissons tous. Et même s’il avait des soucis et des problèmes, il vivait d’une manière simple. Et de cette manière simple il était proche de la nature et ses intuitions, inspirations et révélations avaient une authenticité que nous ne pouvons renier.

Et nous savons que n’importe quelle forme de savoir que nous possédons aujourd’hui a une origine dans le temps quand les pouvoirs et les facultés des hommes ont du lui fournir les instruments avec lesquels il a travaillé. Il devait être capable de produire ces choses par lui-même et grâce à  ça nous nous émerveillons face à  l’algèbre et la géométrie, et toutes ces formes de connaissances qui proviennent du passé il y a bien longtemps. Mais dans les périodes sombres de l’histoire se trouvent les figures assombries de ceux qui sont à  l’origine des connaissances. Et ces figures se tenaient toujours les mains sur les épaules et ont crées de nouvelles applications utiles à  partir de ces premières pensées dynamiques. Et sur le toit de ces pensées dynamiques se trouvent nos problèmes en astronomie.

Dans ces jours lointains l’homme utilisait un autre terme pour l’astronomie, qui à  travers les périodes sombres est devenu maléfique, et qui est le terme astrologie. Il est improbable, à  l’exception du calendrier et de la navigation que l’homme ancien étudiait l’astronomie, qui lui avait plutôt beaucoup d’intérêt dans la nature mais peu vis-à -vis du ciel et ses mouvements. Ses intérêts étaient dans l’unité et non pas les mouvements, il observait le ciel pour trouver la vérité et non des faits, il recherchait des dynamiques, et son problème a toujours été d’appliquer ses connaissances aux problèmes immédiats de sa propre existence.

Et toutes ces longues observations ont peut être évoluées en tant que concepts de saisons, et ont abouti aux calendriers. Le calendrier étant une méthode pour déterminer le retour périodique des saisons. Il existait plusieurs excentricités et détails, les Egyptiens par exemple avaient un calendrier qui correspondait à  un cercle, 360 jours par années, 360 degrés, et ils ont graduellement découvert qu’il n’était pas totalement correct. Ils découvrirent une année qui était en désordre total, donc ils ont ajouté 5 jours supplémentaires dans le calendrier, et ils assignèrent à  ces 5 jours les anniversaires des 5 grands principes divins. Il est intéressant aussi de garder à  l’esprit que les Chinois, les vieux Egyptiens, et les jeunes Grecs n’avaient pas un système planétaire basé sur 7 planètes, qui lui est arrivé bien plus tard, mais les chinois les appelaient les 5 empereurs, les 5 grands empereurs sidéraux. Car les Chinois et les Egyptiens savaient que le soleil et quelques une des lunes n’étaient pas des planètes. L’homme médiéval ne savait pas cela pourtant, les hommes anciens dont les Egyptiens décidèrent que ces 5 jours seraient les anniversaires des 5 planètes, dans l’ordre Mars, Mercure, Jupiter, Vénus et Saturne. Nous travaillons aujourd’hui sur un projet de réforme du calendrier et la seule manière de le faire fonctionner est d’introduire 5 jours, donc maintenant l’idée est telle que nous ne devrions plus avoir un calendrier composé de 365 jours avec tous ses inconvénients. Mais nous devrions revenir à  la vieille idée d’avoir un calendrier de 360 jours, 360 degrés, et rajouter à  côté de ça, 5 jours, et non dans le contexte de fêter l’anniversaire des Dieux, mais comme en tant que 5 jours de vacances mondiales. De cette manière nous pouvons simplifier beaucoup de problèmes qui rendent la vie difficile aux astrologues.

En Amérique Centrale, où nous trouvons le calendrier solaire vénusien, qui était représenté par un grand Dragon, qui était un serpent ailé d’après leur philosophie, il est dit que la grande déité du complexe Maya, Quetzalcà³atl, le serpent à  plume, aurait donné aux Mayas le calendrier, le livre des jours sacrés et avec ce calendrier qui a totalement été inventé avec les symboles et dispositifs des Dieux, le monde et le temps ont été divisé en ères, âges, moments épiques, dans des compartiments et différentes unités. Et ils associèrent chaque jours à  une déité. Ces personnes sont allées si loin dans l’assignement de divinités, qu’ils associèrent chaque heures du jour et de la nuit à  une déité. Ils ont ainsi anticipé les astrologues du temps médiéval. Partout dans l’ancien monde, les calendriers et les dieux étaient de paire. Une des utilisations les plus primaires du calendrier était de déterminer les différentes espèces religieuses et nous avons encore ce concept dans le calendrier grégorien, avec les jours saints et autres dispositifs similaires. Le calendrier sert donc pour beaucoup de besoins. Premièrement il servait à  l’homme pour la surveillance des saisons, des plantations, des catastrophes à  venir, il disait à  l’homme quand est-ce qu’il fallait observer la montée des crux en Egypte comme l’inondation du Nil, car sa vie en dépendait, il lui disait de se préparer à  la rigueur de l’hiver et il lui a donné une technique de mesure annuelle du climat de son monde. Il lui a aussi dit que chaque changement des saisons mettait en place des nouvelles forces dans son environnement et les conditions dans lesquelles il existe. Chacun de ces changements ont des bons et des mauvais côtés. Chacun de ces changements apportaient quelque chose s’il savait l’utiliser, et chaque changement emportait aussi quelque chose, par conséquent l’homme devait se fournir par lui-même à  certains moments. Le concept de tribus est arrivé quand l’homme plaçait de côté 10% des graines pour les prochaines récoltes, et graduellement nos ancêtres agriculteurs découvrirent que le ciel et ses mouvements régulaient ses cultures, les fermiers de notre génération le découvrent eux aussi.
Des expérimentations dans les fermes d’Arizona sous le département de l’agriculture ont définitivement démontrées qu’il y a une relation entre la croissance des plantes et les phases variées de la Lune et choses de la sorte. Donc d’après ces observations pratiques nos ancêtres prêtres profitèrent et utilisèrent ces formes de savoir qu’ils n’obtinrent pas immédiatement mais ils ont certainement été capables d’observer, s’ils gardèrent les enregistrements des observations, les mouvements saisonniers pendant des milliers d’années, et aussi observer les résultats dans leurs propres vies. A cette période, une découverte a été faites et nous ne savons pas qui l’a faites et quand, mais c’était certainement bien avant l’ère chrétienne et elle a probablement été faites dans ce grand complexe philosophique de personnes qui fleurissait au Proche Orient et dans les vallées de l’Euphrate entre 3000 et 4000 ans avant l’ère chrétienne. Il se peut que cette découverte a été faites simultanément en Inde et en Chine d’après les documents que nous trouvons désormais partout et cette découverte était, qu’il y a un mouvement plus large qui a de très grosses conséquences pour la vie sur Terre.

Et ce mouvement s’appelle la précession des Equinoxes. Ce terme précession, pour quelqu’un qui n’est pas familier avec le sujet est quelque chose de relativement difficile à  expliquer brièvement. Mais il explique qu’il y a un mouvement lent, aux points des équinoxes, et ce mouvement est accéléré par une combinaison des activités solaires et lunaires et légèrement retardé par une activité planétaire inversée. Le résultat de ces forces poussant dans le sens contraire et d’une manière inconsistante, ce mouvement de précession veut maintenant dire et a voulu dire aussi longtemps que l’homme peut se rappeler que chaque années le soleil atteint le solstice d’été une minute plus tôt que l’année précédente. Qu’en fait l’arrivée du soleil est en avance d’une minute chaque année, créant ainsi un degré astronomique en l’espace de 72 ans. Ainsi, tous les 72 ans, le soleil semble reculer au point de l’équinoxe en arrière d’un degré.

Si c’est ainsi, le soleil recule environ de 30 degrés tous les 2160 ans. Et le soleil recule totalement dans la totalité du cercle depuis n’importe quel point hypothétique en un long cycle de 25 920 ans. Dans cette période le soleil a l’air, et il parait être entrain de reculer autour de la totalité du cercle zodiacal. Reculant ou tombant au rythme d’un degré tous les 72 ans. Ceci est un modèle temporel très important, et la précession des équinoxes qui demandent 25 920 ans est référée en tant que la grande année Platonique. Platon était conscient de ce phénomène 300 ans ou plus avant le commencement de l’ère chrétienne. Nous le connaissons aujourd’hui bien que personne ne comprenne son importance. Nous avons trouvé des nouvelles explications sur sa cause mais le fait que ce soit bien réel est toujours au-delà  de la controverse. Et ce mouvement particulier du ciel a une signification d’une manière splendide et il peut être le lien le plus important que nous avons entre la religion et l’astronomie dans les temps anciens.

La précession veut donc dire que tous les 2160 ans le soleil atteint le point de l’équinoxe dans un nouveau signe du Zodiaque. Chaque signe étant constitué de 30 degrés. Si cela se déroule donc nous voyons l’apparence de la précession dans lequel le soleil apparaît entrer dans chaque signe à  partir de son dernier degré et par la précession, recule jusqu’à  son premier degré puis ensuite passe dans le prochain signe à  partir de son dernier degré, le 30ème et recule jusqu’à  son premier degré. Donc ce mouvement apparaît être l’exact opposition du reste des mouvements des planètes et d’autres éléments qui composent la famille du système solaire. Cette observation particulière, l’étude de l’année platonique amène à  plusieurs philosophies et symboles incroyables. Pour avoir une image complète nous devons maintenant parler de l’histoire du soleil.

Je pense que nous savons tous, et cela est rapporté, que nos ancêtres vénéraient le soleil. Nous savons que les Pythagoriciens se levaient tous les jours au levé du soleil pour le rencontrer et chanter la grande splendeur du jour. Nous savons aussi que les hindous vénéraient le dieu soleil sous le nom de Surya. Nous savons que le soleil en Chine était le symbole impérial du ciel, et toujours le soleil est le grand symbole de la lumière et faisait l’objet de grandes vénérations. Nous savons aussi que cette expérience du soleil était très proche du culte Agrarien. Tous croyaient que la religion était une expérience de croissance dans la nature. Le fermier reconnaissait son allégeance envers le soleil, de degrés en degrés l’homme réalisa que c’est grâce aux pouvoirs du soleil que la graine grandissait et que c’est grâce à  la lumière du soleil que l’homme pouvait sortir et allé labourer, et que si l’homme était séparé du soleil sa vitalité serait en danger et de degrés en degrés le soleil devint un symbole de Dieu. L’œil qui voit tout, l’œil d’Horus en Egypte est actuellement un symbole du soleil. Le soleil était perçu en tant que l’œil de Dieu comme il est dit dans la bible que Dieu a posée son tabernacle dans le soleil.

Toutes ces vénérations du soleil n’étaient pas juste qu’une simple acceptation du soleil en tant que Dieu. J’ai parlé avec un grand nombre de partisans de croyance primitive connu vénérer le soleil et je leur ai demandé s’ils vénéraient actuellement le soleil. Ils m’ont répondu Non ! Nous vénérons ou acceptons le soleil en tant que symbole d’un principe dans l’univers. Ce n’est pas le soleil visible, mais la lumière, le sens de la conscience, que la lumière rend toutes choses clairs et entières et ouvertes. Nous nous rappelons de la définition Pythagoricienne de Dieu en tant qu’être dont le corps est composé de la substance de la lumière et son esprit est composé de la substance de la vérité. Ainsi le soleil était le symbole de la lumière du monde, la lumière qui éblouit tous les hommes qui naissent et qui viennent au monde. Le soleil qui se levait était le symbole d’un espoir nouveau, la promesse d’un nouveau jour avec des opportunités pour le labeur. Voila pourquoi l’homme était terriblement effrayé par une éclipse du soleil parce qu’il croyait qu’un esprit maléfique cherchait à  le détruire et plein d’histoires comme celle du dragon qui mange le soleil et autres contes de fée sont dérivés de phénomènes d’éclipses. Aussi les éclipses partageaient la croyance qu’il y aurait un adversaire ou une force maléfique qui veut détruire le soleil. L’homme ne comprenait pas le sens complet du pouvoir solaire, mais il fit des représentations de celui-ci en or. Et ceux-ci étaient portés par les prêtres en tant que symbole qu’ils servent le soleil. La plupart des décorations militaires ou civiles tel que la croix de guerre ou la légion d’honneur ont été originellement copiées des médaillons solaires. Nous récompensons un individu en lui offrant un symbole solaire ou une rosette. Ces individus rayonnaient des pouvoirs spirituels ou une grande lumière à  l’intérieur d’eux-mêmes.

Notes

Manly P Hall, quand vous l’écoutez les toutes premières fois, il vous force à  réfléchir et à  vous poser toute sorte de questions sur la métaphysique, les religions et la science. Il est assez difficile et long à  mon niveau de le traduire et d’essayer de préserver son sens de l’explication dans la langue française. Pardon pour les fautes et les quelques erreurs donc. Mais voila un aperçu sympathique des travaux de Manly P Hall. Vous pouvez retrouver tout cela (en anglais) sur ManlyPHall.org.

Aussi la traduction n’est que la moitié de l’audio téléchargeable, Astrotheology Part 1 of 5 – Zodiac and The Great Platonic Year. Ceux qui parlent et comprennent l’anglais, et ceux qui ont la chance de le traduire rapidement et instinctivement, vont appréciés les travaux de ce personnage qui n’a pas donné que des coups d’épée dans l’eau comme la plupart de ses confrères. Il explique simplement le fonctionnement de l’âme humaine, l’alchimie, la philosophie, la science, les religions, les états d’esprit de nos ancêtres, ce qu’est l’égo, il a aussi inspiré Carl Jung. Il a écrit toutes sortes de choses fascinantes sur la maçonnerie avant devenir maçon. Ce n’est pas quelqu’un qu’il faut négliger! Etudiez le! Il raconte tellement de choses!

Le Dieu « EL », comme dans Is-Ra-EL, Dieu sémitique Cananéen

Mercredi 24 septembre 2008

Le Dieu du ciel « El », AKA Saturne

el saturne

Voila quelques documents sur El,

grands evenements de lhistoire du monde

larousse 1988

petit robert 1974

Il existe énormément plus d’articles et de matériels au sujet de Saturne. Recherchez les vous même et découvrez toute l’histoire du culte du soleil noir, pourquoi certaines personnes dans certaines institutions portent du noir, et à  travers l’histoire aussi pourquoi certains individus portaient du noir, tout cela en rapport avec EL.

Champignons Hallucinogènes, « Expériences Mystiques » et le pouvoir de parler à  « Dieu »

Mardi 26 août 2008

Champignons Hallucinogènes, « Expériences Mystiques » et le pouvoir de parler à  « Dieu »

Léo Ferré sur la Religion et Chartres

Lundi 11 août 2008

Léo Ferré sur la Religion et Chartres

Quelques Passages Clés de la Bible Satanique – Part 1

Mardi 10 juin 2008

Quelques Passages Clés de la Bible Satanique

Je ne fais pas la promotion de la Bible Satanique ou des travaux de Anton Lavey. Je ne suis pas aussi pour les doctrines du Vatican. Donc s’il vous plait évitez de vous sur-exciter en lisant cet article, car si vous êtes catho’ ça risque d’être chaud. Prenez ces informations comme critiques. Lavey s’est dédicacé à  critiquer les dogmes religieux du Vatican, et il est très pertinent dans ses arguments.

anton lavey

Donc voila quelques passages que je considère clé dans la bible satanique A. Lavey:

II, 1

Regardez ce crucifix, que symbolise t’il? L’incompétence blafarde qui pend sur un arbre.

II, 15

Les mensonges populaires ont toujours été les ennemis les plus puissants des libertés personnelles. Il y a seulement une façon de les traiter: les couper à  la racine même, tout comme les cancers. Exterminez les racines et les branches. Les anéantir ou ils nous détruiront!

III, 1 > 4

1. « Aimez-vous les uns les autres » est ce qui est considéré comme la loi suprême, mais quel pouvoir en a décidé ainsi? Sur quelle autorité rationnelle est-ce que l’évangile d’amour repose? Pourquoi ne devrait-on pas haïr nos ennemis (si je les « aime » cela ne me placerait-il pas à  leur merci)
2. Est-ce qu’il est naturel pour des ennemis de faire le bien aux uns et aux autres (et après tout qu’est-ce que le bien?) .
3. Est-ce qu’une victime ensanglantée et déchiquetée « peut aimer » le sang qui coule de ses mâchoires?
4. Est-ce que nous ne sommes pas tous des prédateurs par instinct? Si les humains cessaient de détruire, est-ce qu’ils pourraient continuer à  exister?

III, 9

Donner coup pour coup, dédain pour dédain, trépas pour trépas, œil pour œil, bosse pour bosse! Faite de vous une terreur pour votre adversaire, et quand il aura eu ce qu’il mérite, il y réfléchira à  deux fois avant de recommencer. Ainsi vous vous faites respecter durant toute votre vie, et votre esprit (votre esprit immortel) ne vivra pas dans un paradis intangible, mais dans les cerveaux de ceux dont vous aurez gagné le respect.

V, 6-7

6. Béni soit la mort défiante, pour que leurs jours soient long sur terre -maudits seront ceux qui espèrent en une vie « paradisiaque » au-delà  de la tombe, pour qu’ils périssent!
7. Bénis soient les destructeurs des faux espoirs, car ils sont les vrais messies -maudits soient les adorateurs de dieu, pour qu’ils restent de pauvres moutons!

V, 10-11

10. Béni est l’homme qui a quelques ennemis, pour qu’ils fassent de lui un héros -maudit est celui qui fait le bien à  ceux qui le dédaignent, pour qu’il soit méprisé!
11. Bénis soient les esprits forts, pour qu’ils survolent les tourbillons de la vie -maudits soient ceux qui enseignent des mensonges à  la place de la vérité, pour qu’ils
soient une abomination!

Livre de Lucifer, La Connaissance:

Le Dieu Latin, Lucifer, était le porteur de lumière, et l’esprit de l’air, la personnification de la connaissance. Dans la mythologie chrétienne, il est devenu synonyme du mal, (…) . Il n’y a que le doute qui provoque l’émancipation mentale. Sans le merveilleux sentiment de doute, le passage par lequel passe la vérité serait hermétiquement fermé, imperméable à  la plupart des coups acharnés d’un millier de Lucifers. Il est compréhensible que les saintes écritures se réfèrent au monarque de l’enfer en tant que « père des mensonges » -Un magnifique exemple d’inversion de personnage. Si l’on doit croire cette accusation théologique que le diable représente le mensonge et la fausseté, alors cela concourt au fait que se doit être lui, et non dieu, qui a établit les religions spirituelles et qui a écrit les bibles saintes! Lorsque d’un doute en naît un autre, la bulle, née des mensonges accumulés, menace d’éclater. Pour ceux qui doutent des supposés vérités, ce livre est la révélation. Ainsi Lucifer se sera fait connaître. Voilà  le moment du doute! La bulle du mensonge éclate et ce bruit est le rugissement du monde !

DIEU, Mort ou Vif

(…), l’interprétation personnel du mot « Dieu » et sa « signification « , diffère. En fait certaines religions vont jusqu’à  étiqueter comme hérétique quelqu’un appartenant à  une secte religieuse autre que la leur, même si l’intégralité des doctrines et suppositions divines sont pratiquement identiques. Par exemple: Les catholiques croient que les protestants seront jetés en Enfer simplement parce qu’ils n’appartiennent pas à  l’église catholique. Dans le même ordre d’idée, de nombreux groupes dissidents du culte chrétien, tel que les églises évangéliques ou revivalistes, croient que les catholiques sont des païens qui vouent un culte à  des idoles sculptées. (Le christ est dépeint comme une image physiologiquement analogue à  l’être humain, et pourtant les chrétiens critiquent les cultes d’idoles des païens, tel que le veau d’or). (…)

Néanmoins, si un homme n’a pas vécu sa vie en accord avec sa foi, il pourra en dernier recourt appeler un prêtre à  son chevet pour les derniers sacrements. Le Prêtre viendra pour mettre les choses en ordre avec « dieu »et veiller à  ce que le passeport pour le royaume des cieux soit prêt. (…)

L’ AVENEMENT D’ UN NOUVEL AGE : CELUI DU SATANISME

(…) Pourtant, pour assurer la survie de l’humanité, la nature a mis au point 2 choses: elle a créé la luxure qui est le 2e instinct le plus présent chez tout être vivant, le 1er étant l’instinct de survie. En se rendant compte de cela, l’église chrétienne a fait de la fornication, le « péché originel ». De cette façon elle pouvait être sùre que personne n’échapperai au péché le plus petit soit-il, toute action humaine ayant un rapport avec l’un des 7 pêchés cités. La simple cause de l’existence de chacun de nous étant le résultat lui-même d’un pêché: LE PECHE ORIGINEL, une fois de plus! (…)

Il était toutefois beaucoup plus simple aux prêtres d’obtenir une réaction émotionnelle en utilisant des mots et expressions que personnes ne comprenaient, alors que maintenant, même l’esprit le plus simple questionnera le narrateur sur les multiples absurdités des textes bibliques, coraniques et de la Tora (…)

Pourquoi alors continuer à  appeler une religion d’un nom alors que les principes de cette religion correspondent à  une autre? Ou, si cette religion prêche des choses auxquelles leurs adeptes n’adhèrent pas, pourquoi continuent-ils à  se donner eux-mêmes le nom des adeptes de cette religion qu’ils ne suivent pas? Si vous ne croyez pas à  ce en quoi votre religion fait référence et prêche, pourquoi continuer à  la supporter, si elle est en contradiction avec vos convictions et vos idéaux. (…)

Même si vous ne pouvez pas ouvertement affirmer vos opinions à  cause des conséquences défavorables qui pourraient en découler, vous pouvez en dernier lieu être malgré tout honnête avec vous-même en soutenant et défendant les idées politiques et religieuses qui vous tiennent le plus à  cœur, face à  vos amis et à  vos proches. (…)

Le Satanisme recommande à  ses fidèles une forme modifiée de la « Règle D’or ». Notre interprétation de cette règle est « Agis envers les autres comme ils agissent envers toi  » il en découle évidemment que si  » vous agissez envers les autres comme vous voudriez qu’ils agissent envers vous  » et qu’au contraire, ils vous traitent avec mépris et sans égard, cela va contre la nature humaine de continuer à  les traiter avec respect et considération. Il est impératif de faire pour les autres ce que l’on aimerait qu’ils fassent pour nous, mais si la réciproque n’est pas obtenue, ils devront être traités par la même sorte de mépris et avec la même intensité. (…)

Vous devrez vivre pour cela en accord avec vos instincts naturels, et alors, si vous n’y réussissez pas et que vous vous sentez toujours coupable, amusez-vous de votre culpabilité. Cela peut sembler contradictoire, mais si vous réfléchissez bien, la culpabilité peut souvent nous apprendre beaucoup de choses sur nous-même: Les adultes devraient prendre exemple sur les enfants qui prennent souvent grand plaisir à  faire ce qu’ils n’ont pas le droit de faire. Oui, les temps ont changé, mais pas le fond de l’homme. (…)

L’enfer, le diable, et comment vendre votre âme

(…) La signification du mot Satan est « l’adversaire » ou encore « l’opposant », « l’accusateur ». Le mot « démon » vient du mot grec « daïmon » qui signifie « génie » (les Grecs différenciant les bons et les mauvais génies, ce mot n’est évidemment pas le mal en soi). Satan représente l’opposition à  toutes les religions qui condamnent l’homme pour ses instincts naturels, et donc, le frustre. (…)

Les vieux Dieux ne mouraient pas, ils tombaient en Enfer et devenaient des Démons (Les noms lutin, gobelin, ogre utilisés pour effrayer les enfants sont dérivés du mot Slave « Bog » qui veut dire « dieu »). (…)

L’association entre la chèvre et la Malin, est décrite dans la bible chrétienne, sous le nom du jour le plus sacré de l’année: le Jour de l’expiation. Il était célébré en sacrifiant deux boucs « sans tache », un étant offert au Seigneur, et l’autre à  Azazel. Ces chèvres portant les pêchés du monde étaient conduites dans le désert et devenaient des « boucs émissaires ». (…)

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Ce sont les noms et les origines des Dieux et
Déesses qui constituent une partie de leur enfer:

LES QUATRE PRINCES DE L’ENFER

SATAN- (Hébreux) l’adversaire, l’opposant, l’accusateur, Maître du feu, le sud
LUCIFER- (Romain) porteur de lumière, porteur de la connaissance, l’air l’étoile du matin, l’est.
BELIAL- (Hébreux) sans maître, la terre, l’indépendance, le nord
LEVIATHAN- (Hébreu) le serpent des profondeurs, l’eau, l’ouest

LES NOMS INFERNAUX

Abaddon-(Hébreux) Le destructeur.
Adramelech- Démon sumérien.
Ahpuck- Démon maya.
Ahriman- Démon mazdéen.
Amon- Dieu égyptien, de la vie et de la reproduction.
Apollyon- Synonyme Grec pour Satan, le démon des voùtes.
Asmodée- Démon Hébreu de la sensualité et de la luxure, à  l’origine « créature de jugement ».
Astaroth- Déesse phénicienne de la lascivité, équivalent du Babylonien Ishtar.
Azazel-(Hébreu) Homme qui conservait les armes de guerre.
Baalberith- Seigneur Canaite des conventions qui fut ultérieurement considéré comme un démon.
Balaam- Démon Hébreu de l’avarice et de la cupidité.
Baphomet- Adoré par les Templiers, symbolise aussi Satan.
Bast- Déesse Egyptienne des plaisirs, représentée par le chat.
Beelzebub- (Hébreu) Seigneur des Mouches, pris le symbolisme du scarabée.
Behemoth- Personnification hébraïque de Satan sous forme d’un éléphant.
Beherit- Nom syrien pour Satan.
Bile- Dieu Celtique des enfers.
Chemosh- Dieu Moabites, qui deviendra un démon ultérieurement.
Cimeries- Chevauche un cheval noi,r, dieu régissant l’Afrique.
Coyote- Démon Amérindien.
Dagon- Démon Philistin de la vengeance et de la mer.
Damballa- Dieu serpent voodoo.
Demogorgon- Nom grec du diable.
Diabolus-(Grec) Signifie « coule vers le bas ».
Dracula- Nom roumain pour le diable.
Emma-O- Souverain Japonais de l’enfer.
Euronymous- Prince grec de la mort.
Fenriz- Fils de Loki, dépeint comme un loup.
Gorgo- Abréviation, de Demogorgon.
Haborym- Synonyme Hébreu pour Satan.
Hécate- Déesse grecque de la sorcellerie.
Ishtar- Déesse babylonienne de la fertilité.
Kali-(Hindou) Fille de Shiva, haute prêtresse du Thuggees.
Lilith- Démon femelle Hébraïque, première femme d’Adam.
Loki- Diable Teutonique.
Mammon- Dieu araméen de la richesse et du profit.
Mania- Déesse Etrusque de l’enfer.
Mantus- Dieu Etrusque de l’enfer.
Marduk- Dieu de la ville de Babylone.
Mastema- Synonyme Hébreu pour Satan.
Mephistopheles-(Grec) Celui qui fuit la lumière.
Metztli- Déesse aztèque de la nuit.
Mictian- Dieu aztèque de la mort.
Midgard- Fils de Loki, dépeint comme un serpent.
Milcom- Diable Ammonite.
Moloch- Démon phénicien et Canaanite.
Mormo-(Grec) Roi des Goules, consort d’Hécate.
Naamah- Démon femelle hébraïque de la séduction.
Nergal- Dieu babylonien de l’Hadès.
Nihasa- Démon Amérindien.
Nija- Dieu polonais du monde souterrain.
O-Yama- Nom japonais pour Satan.
Pan- Dieu grec de la luxure.
Pluto- Dieu grec dù monde souterrain.
Proserpine- Reine grecque du monde souterrain.
Pwcca- Nom gallois pour Satan.
Rimmon- Démon syrien adoré à  Damas.
Sabazios- D’origine phrygienne, identique à  Dionysos.
Saitan- Nom énochien équivalant à  Satan.
Sammael- (Hébreu) « venin de Dieu ».
Samnu- Démon d’Asie Centrale.
Sedit- Démon Amérindien.
Sekhmet- Déesse Egyptienne de la vengeance.
Set- Démon Egyptien.
Shaitan- Nom arabe pour Satan.
Shiva-(Hindou) Le destructeur.
Supay- Dieu inca du monde souterrain.
T’an-mo- Contrepartie chinoise du diable.
Tchort- Nom russe pour Satan, « dieu noir ».
Tezcatlipoca- Dieu aztèque des enfers.
Thamuz- Dieu sumérien.
Thoth- Dieu Egyptien de la magie.
Tunrida- Démon femelle Scandinave.
Typhon- Personnification grec de Satan.
Yaotzin- Dieu aztèque de l’enfer.
Yen-lo-wang- Souverain Chinois de l’enfer.

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Les Phéniciens adoraient un « dieu mouche », Baal, duquel vient le démon, Beelzebub. (…)

Les prophètes pieux ont enseigné à  l’homme à  craindre Satan, mais aussi à  craindre la colère du Père tout puissant. Mais si « Dieu » est si miséricordieux, pourquoi est-ce qu’il faut le craindre? Est-ce que nous devons croire qu’il n’y a nulle part ou échapper à  la peur? Sans cette crainte légitime que les clergés font peser sur leurs adeptes, il semble logique que leur pouvoir s’amenuiserait. La Déesse Teutonique de la mort, et fille de Loki, fut appelée « Hel », une déesse païenne de la torture et des punissions en général. (…)

La description ecclésiastique de l’Enfer est basée sur d’ancienne description Manichéenne qui le décrit comme un endroit horrible remplit de flamme et de tourment, alors que dans les pays nordique, il était dépeint comme une région froide et glaciale, un véritable réfrigérateur géant. (…)

Alors Quand ces missionnaires s’aventurèrent en Alaska et avertirent les Eskimos des horreurs de l’Enfer et des lacs de feu qui attendaient les transgresseurs de leurs lois divines, ces peuplades nordique leurs demandèrent avidement: « Comment est-ce que nous pouvons nous y rendre?! (…)

AIMER ET DETESTER

Le satanisme représente la bonté à  ceux qui la mérite au lieu de l’amour gaspillé pour des ingrats! Vous ne pouvez aimer tout le monde; il est ridicule de penser que vous le pouvez. Si vous aimez chaque habitant de cette planète, et tout ce qui l’entoure, alors vous perdez tous vos sens naturels de sélections et vous devenez un juge médiocre, tant du point de vue caractère, que du point de vue de la qualité. (…)

Juste parce que les satanistes admettent qu’ils sont capables d’amour et de haine, ils sont considérés comme
détestables. Au contraire, parce que nous pouvons donner vie à  notre haine et la ritualiser à  travers des expressions somme toutes, humaines, nous sommes capables du plus profond des amours. En admettant honnêtement que nous sommes capables autant de haine que d’amour, aucune de ces deux émotions ne peuvent être confondues avec l’autre. Sans pouvoir éprouver entièrement l’une de ces émotions, vous ne pouvez entièrement ressentir l’autre. (…)

Il est dit à  qui veut bien l’entendre que l’activité sexuelle est le facteur le. Plus important de la religion Satanique, et que participer à  des orgies est une condition pour devenir Sataniste. Rien ne pourrait être plus vrai, dans le sens que le Satanisme est la religion de la chair. (…)

Le Satanisme approuve toute sorte d’activité sexuelle satisfaisant le désire individuel, que ce soit des activités hétérosexuelles, homosexuelles, bisexuelles ou asexuelles, pourquoi pas, si tel est le désire de la personne. (…)

Si une personne favorise d’autres choses que son activité sexuelle, c’est son droit le plus absolu, et personne n’est habilité à  le juger pour cela! Cependant, cette personne devra à  terme reconnaître que c’est un palliatif sexuel. A cause du manque d’occasion pour s’exprimer, beaucoup de désirs sexuels secrets ne progressent jamais au-delà  de la scène fantasmatique.(…)

Le Satanisme encourage toute forme d’activité sexuelle, POUR AUTANT QU’ELLE NE BLESSE PERSONNE. Cet « avertissement » est primordial, afin d’éviter toute mauvaise interprétation. (…)

De même, vous devriez éviter d’offenser qui que ce soit tel qu’amis et parents, au sujet de vos fantasmes. (…)

Le terme  » Sadique  » dans le langage familier, décrit une personne qui prend du plaisir à  user de brutalité aveugle. En fait, dans les relations touchant au sexe, un VRAI sadique sera sélectif. (…)

(…) le Satanisme condamne tout viol, toutes molestassions d’enfant, utilisation d’animaux à  but sexuel, ou tout autre forme d’activité sexuelle utilisant des participants innocents ou naïfs avant de les utiliser contre leurs volontés. (…)

(…) aucune personne ou société n’a le droit d’établir des normes sexuelles. (…)

(…) La masturbation, considéré encore comme Tabou par de nombreuses personnes, crée un vrai problème difficile à  traiter. Depuis l’apparition de la bible Judéo-Chrétienne qui décrit le péché de Onan (Gen. 38:7-10), l’homme a toujours considéré la masturbation comme un « vice soli taire ». Durant le siècle dernier, une quantité impressionnante de texte furent écris sur les horribles conséquences de la masturbation. Pratiquement toutes les maladies physiques et mentales, étaient attribuées à  l’acte ignominieux
de la masturbation. La pâleur du teint, souffle court, nervosité, boutons et perte d’appétit étaient seulement une petite ébauche parmi les nombreuses caractéristiques supposées, résultant de la masturbation; l’effondrement total, physique et mental, était assuré si on ne se méfiait pas des avertissements donnés dans quelques livrets pour jeunes hommes. (…)

Il était enseigné qu’on devenait fou si, malgré de nombreuses admonitions, ces pratiques auto-érotiques persistaient. (…)

DES VAMPIRES QUI NE SUCENT PAS LE SANG!?

SATAN représente la responsabilité pour le responsable, au lieu de se soucier de leur devenir. De nombreuses personnes pratiquent un art qui consiste à  rendre responsable et à  culpabiliser d’autres de leurs contemporains sans aucune raison. Le Satanisme met en lumière ces sangsues sous leur vraie nature: les vampires psychiques, qui sont des individus qui drainent l’énergie vitale des autres. Ce type de personne peut être trouvé dans n’importe quelle couche de société. Ils ne font rien d’utile pour quiconque, et n’ont ni d’amour vrai pour personne, ni de véritables amis. Si vous pensez être victime d’une telle personne, il n’y a pas 50 règles à  suivre pour le découvrir: Tout d’abord, Est-ce qu’il existe une personne que vous appelez ou à  qui vous rendez visite souvent, bien que vous n’en ailliez pas réellement envie, mais que vous contactez sans cesse parce que vous vous sentiriez coupable si vous ne le faisiez pas? Ou, est-ce que vous trouvez que vous aidez constamment quelqu’un qui ne vous demande jamais rien ouvertement, mais plutôt par allusions? Souvent le vampire psychique parle ainsi: « Oh, je ne pourrais pas te demander de faire ceci ou cela » et vous, tombez dans le panneau et insistez pour le faire. Le vampire psychique n’exige JAMAIS rien de vous. Il laissera simplement ses désirs se faire connaître en utilisant des subtilités empêchant qu’on le considère comme un parasite. Leurs péchés ne sont pas de dire, mais q’omettre. Ce n’est pas ce qu’ils ne disent pas, mais ce qu’ils disent, qui fait que vous vous sentiez redevable envers eux. De nombreux vampires psychiques sont invalides (ou prétendent l’être) ou sont « mentalement ou émotionnellement dérangés ». D’autres feindront l’ignorance ou l’incompétence. (…)

La plupart des gens les acceptent simplement parce qu’ils n’ont jamais eu affaire à  eux. Ils acceptent simplement ces « pauvres âmes » comme ayant eu moins de chance qu’eux, et « sentent » qu’ils doivent les aider autant qu’ils le peuvent. Et c’est ce genre de personnes altruistes qui font les frais de ces parasites! Le vampire psychique subsiste parce qu’il choisit habilement ses victimes, qui sont des personnes souvent consciencieuses et faisant preuve d’un grand dévouement à  leurs « obligations morales ». (…)

C’est extrêmement difficile pour quelqu’un d’apprendre à  dire « NON » quand toute sa vie il a dit « OUI ». Il faut apprendre à  dire « NON » quand les circonstances le justifie, car si vous ne comprenez pas cela, des vampires psychiques s’insinueront peu à  peu dans votre vie de tous les jours jusqu’à  empiéter sur votre vie privée. (…)

Ne confondez pas l’amour ou l’amitié que peu vous témoigner quelqu’un, et l’amour ou l’amitié d’un vampire psychique. La grande différence entre les deux se doit d’être clarifiée. La seule façon de déterminer si vous êtes victimes de ce genre de vampirisme c’est de « peser » ce que vous donnez à  une personne, en comparaison de ce qu’elle vous apporte en retour.

COMPLAISANCE…PAS CONTRAINTE!

(…) Il a été clairement établi que la majorité des maladies sont de natures psychosomatiques, et que ces maladies
psychosomatiques sont le résultat direct de diverses frustrations. (…)

(…) Si tout le monde avait un endroit pour s’adonner à  ses désires personnels, sans crainte, embarras ou reproche, chacun se
sentirait suffisamment libre pour conduire une vie quotidienne sans frustration. (…)

(…) Le Sataniste demande, « Qu’est-ce qui ne va pas chez l’être humain, pourquoi nie t’il sa nature? ». (…)

(…) De plus, quand une religion entière est basée sur l’abstinence au lieu de l’indulgence (comme cela devrait être le cas)il y a peu de chance qu’elle soit en accords avec les besoins actuels des hommes. Alors pourquoi gaspiller notre temps « à  acheter de l’avoine pour un cheval mort? ». Le maître mot du Satanisme est l’INDULGENCE au lieu de « abstinence ». ..Et loin de toute contrainte.

Le créationnisme en islam, une aberration

Vendredi 2 mai 2008

Le créationnisme en islam, une aberration

© Alter Info, ArchiPress, Mars 2008

De récents sondages confirment que près des deux tiers des Américains croient que le récit biblique est la description correcte de l’engendrement du monde (en six ou sept jours, il y a quatre mille ou six mille ans, c’est selon) et que toutes les espèces vivantes ont vu le jour « soudainement » et « complètement formées » : Le créationnisme dit « évangélique » ou « scientifique » a bel et bien triomphé dans ce pays.

Qu’en est-il pour l’islam ?

En 2007, encouragé par le succès du créationnisme évangélique, Harun Yahya publiait un Atlas de la Création, ouvrage volumineux, richement illustré, massivement distribué. L’auteur turc, se réclamant de l’islam sunnite, y reprend tout l’argumentaire des créationnistes à  l’exception de l’âge de l’univers qu’il concède dater en milliards d’années.

Or, l’importation en islam du créationnisme évangélique et de sa vision fixiste constitue une aberration mentale et une involution dans l’histoire intellectuelle contemporaine. Tout d’abord, soulignons que l’évolution biologique ne crée pas d’impasse métaphysique particulière aux musulmans. S’il y a un problème d’opposition théologique entre création et évolution dans le christianisme c’est que « Dieu créa l’homme à  son image » (Genèse 1, 26-27). Or cette divinisation de l’homme n’a pas d’équivalent en islam. Le Créateur y reste incommensurable, inconnaissable, quand « Il n’engendre pas et n’est pas engendré » et que « Nul n’est égal à  Lui.» (Coran : 112, 1-4).

En islam, Dieu paraît certes abstrait pour l’homme mais il reste « plus près de lui que sa veine jugulaire » (C. 50, 16) quand il est « le premier et le dernier, l’apparent et le caché » (C. 58, 3). L’omniprésence et l’omnipotence divines déterminent la création cosmique en un phénomène récurrent indéfini qui nourrit un flux constant de nouveauté en structures et créatures. La notion théologique de renouvellement de la création (tajdid al-khalq) est ici spécifique de la tradition islamique. C’est parce que « tout ce qui est sur terre est périssable » que le processus de création est en fait une re-création permanente (« Chaque jour, Il est à  la tâche », C. 55, 29) . Création divine et évolution biologique ne s’excluent donc pas l’une l’autre.

Par ailleurs, on trouve chez divers penseurs islamiques médiévaux une vision naturaliste teintée d’évolutionnisme. Ainsi le zoologiste Al Jahiz (776-868) dans son Livre des Animaux dresse une anthologie animalière où est évoquée une évolution articulée selon trois mécanismes principaux (la lutte pour l’existence, la transformation d’espèces vivantes, l’influence de l’environnement naturel) marquant l’unité de la nature et les rapports entre divers groupes d’êtres vivants. Cette même pensée naturaliste décrivant une évolution globale impliquant le minéral, le végétal et l’animal se retrouvera entre autres chez le philosophe et historien iranien Ibn Miskawayh (930-1030) et surtout au Xe siècle dans l’encyclopédie philosophique et religieuse des Frères de la Pureté (Épîtres des Frères de la Pureté). L’idée principale de cette pensée médiévale est que les groupes d’êtres parcourent dans l’engendrement de leurs formes définitives une évolution qui va du simple au complexe, passant par les quatre éléments (feu, terre, air, eau), les quatre natures (chaud, froid, sec, humide) et leurs combinaisons poursuivent encore la différenciation en règnes minéral, végétal et animal et précisent indéfiniment la spéciation du vivant.

Dans sa description naturaliste, l’historien maghrébin Ibn Khaldoun (1338-1405) recourt aux notions d’ordre, de structure, de plan, de « rapports entre les êtres et des permutations réciproques », de « progrès graduel de la Création » et de « continuum des êtres vivants » et écrit sereinement, quelque cinq siècles avant Darwin, que « le plan humain est atteint à  partir du monde des singes (qirada) » ou encore que « le premier niveau humain vient après le monde des singes ».

Derrière la fausse science et la religion de pacotille d’un Harun Yahya, il y a des moyens financiers considérables et une détermination à  militer contre l’enseignement de la biologie de l’évolution qui doit nous alerter.

Quand la Science se met au service de la Religion

Lundi 21 avril 2008

Quand la Science se met au service de la Religion

© Alter Info

« Je me rappelle parfaitement l’époque à  laquelle la pensée de l’œil me faisait frissonner, mais j’ai dépassé cette étape d’étonnement. Maintenant de petites particularités insignifiantes de certaines structures me font souvent me sentir mal à  l’aise. Chaque fois que je regarde fixement une plume dans une queue de paon , cela me rend malade !  » Charles Darwin.

Voici les plumes d’un Paon, on comprend vite pourquoi cela rendait malade Charles Darwin…

paon
La « Théorie » de l’évolution s’est EFFONDREE

Enseignée dans les écoles, véhiculée par les gens comme une vérité incontestable, la théorie de l’évolution s’est répandue à  travers le monde. Il faut dire que pour ceux qui détestent l’idée d’avoir des comptes à  rendre un Jour, cette théorie leur convient parfaitement. C’est une des raisons qui a poussé les matérialistes à  la mettre en avant et qui lui a fait connaître le succès qu’elle a connu. Nombres d’entre nous se souviennent encore de ces grands posters affichés dans nos classe d’école primaire, montrant un singe évoluant en être humain. Mais une approche sincère, sans suivre aveuglément nos passions nous dévoile tout autre chose : cette théorie s’est effondrée, elle ne tient sur aucune preuve tangible comme nous allons le constater.

1) Les fossiles réfutent la théorie de l’évolution

La théorie de l’évolution suppose qu’entre les espèces vivantes, un grand nombre de formes intermédiaires existèrent autrefois, et que leurs restes doivent se retrouver dans les fossiles. Mais les fouilles menées par les évolutionnistes dans l’espoir de confirmer leur théorie sont restées vaines. L’évolutionniste David Kitts, un Professeur de l’Université d’Oklahoma, admet que : « L’évolution nécessite des formes intermédiaires entre les espèces, et la paléontologie ne les a pas fournies ». ( David B. Kitts, « Paleontology and Evolutionary Theory », Evolution, vol. 28, septembre 1974, p. 467 )
A ce jour, quelques 100 millions de fossiles de 250.000 espèces différentes ont été déterrés et chacun d’entre eux fournit la preuve de la création.

Quels faits provenant des strates fossiles invalident l’évolution ?

Dans les couches fossiles, on rencontre deux faits importants prouvant que l’évolution n’a jamais eu lieu :
1) Constance – la plupart des espèces ne montre aucun changement directionnel au cours de leur existence sur terre. Elles apparaissent dans les enregistrements fossiles de forme identique qu’au moment de leur disparition, les changements morphologiques sont souvent limités et sans direction.
2) Apparition soudaine – dans n’importe quelle zone localisée, une espèce n’apparaît pas graduellement par la transformation régulière de ses ancêtres ; elle apparaît tout d’un coup et « pleinement formée ». ( S. J. Gould, « Evolution’s Erratic Pace », Natural History, vol. 86, mai 1977, p. 14 )

Les affirmations d’une « évolution humaine » sont invalides :
L’arbre généalogique de l’homme s’est révélé être une construction totale de l’imagination des évolutionnistes. Les évolutionnistes ont proposé que les êtres humains ont évolué graduellement, de l’ Australopithèque en Homo habilis , en Homo erectus et finalement en Homo sapiens . Ils ont donné l’impression que chacune de ces espèces d’hominidés était le précurseur de celle qui a suivi. Les dernières découvertes des paléoanthropologistes, cependant, montrent que les Australopithèques , Homo habilis et Homo erectus vivaient en fait à  la même époque, mais dans des endroits différents du monde. Cela invalide totalement le mythe évolutionniste – qu’ils étaient les précurseurs et les descendants des autres dans l’arbre généalogique de l’homme.

Jouer au jeu de reconstruction des fossiles :
Une indication que la théorie de l’évolution est fondée sur des tromperies, plutôt que des preuves scientifiques, est la préparation d’images et de modèles d’espèces éteintes dont seuls quelques fragments d’os ont été découverts.
Dans de telles reconstructions, les tissus mous comme les lèvres, le nez et les oreilles sont généralement représentés de telle manière à  suggérer que la créature vivante ressemblait à  un homme-singe. Cependant, le fait est que de tels tissus ne se fossilisent pas et qu’il est impossible de déterminer leur structure à  partir des os. Ces caractéristiques sont les seuls produits de l’imagination préconçue des évolutionnistes.

2) Les formes de vie du Cambrien réfutent la théorie de l’évolution

Des catégories principales d’animaux (phylums) telles que les mollusques et les chordés, pratiquement toutes sont apparues au cours de la période cambrienne, il y a quelques 530 millions d’années. Tandis que seulement un ou deux phylums existaient à  la période précambrienne, plus de 50 phylums apparurent soudainement à  cette époque, dans de nombreuses régions du monde. Tandis que les formes précambriennes affichaient des structures simples, celles du Cambrien sont incomparablement complexes – la preuve que ces êtres vivants sont apparus d’un seul trait, sans suivre d’évolution.

3) Les « fossiles vivants » réfutent la théorie de l’évolution

La seule existence de ces créatures réfute de manière frappante la théorie de l’évolution. Ces espèces sont connues sous le nom de « fossiles vivants » puisqu’elles sont restées inchangées après des millions d’années, leurs représentants modernes étant identiques aux spécimens des enregistrements fossiles. Les fossiles vivants d’aujourd’hui incluent un grand nombre d’espèces, des fourmis aux arbres, et des chauves-souris aux requins. Cela confirme définitivement qu’au cours de l’histoire de ces espèces, aucune évolution n’a eu lieu.

4) L’imposture de « l’homme de Piltdown »

Ce fossile est le résultat d’une grande imposture qui a trompé le monde scientifique durant des années. Les évolutionnistes affirmèrent qu’un crâne découvert près de Piltdown en Angleterre était celui d’un homme-singe. Ce crâne avait des caractéristiques humaines, et la mâchoire ressemblait à  celle d’un orang-outang. Pendant 40 ans, le célèbre British Museum l’exposa en tant que preuve de l’évolution. En 1953, cependant, la vérité éclata au grand jour : l’homme-singe était une imposture. Un crâne d’humain et une mâchoire d’orang-outang avaient été combinés pour donner l’impression d’un homme-singe ! ( Kenneth Oakley, William Le Gros Clark & J. S., « Piltdown, » Meydan Larousse, vol. 10, p. 133 )

5) Le scandale de « l’homme du Nebraska »

Une molaire fossilisée découverte dans l’état américain du Nebraska en 1922 montre comment les évolutionnistes utilisent leur imagination pour interpréter les découvertes. Ils affirmèrent que la molaire appartenait à  un homme-singe, et même si, à  part cette dent, aucun autre reste de ce soi-disant homme-singe ne fut découvert, les évolutionnistes n’eurent aucun scrupule devant les interprétations artistiques le reproduisant, en même temps que sa famille. Cependant, l’affaire éclata avec un grand embarras cinq ans plus tard quand on détermina finalement que la dent en question était celle d’un cochon !

6) La vérité à  propos de l’ancêtre imaginaire des oiseaux

Les évolutionnistes ne font plus référence à  l’Archà¦optéryx comme une « forme intermédiaire » entre les reptiles et les oiseaux. Des études sur ce fossile montrent maintenant que ce n’est pas une forme de transition, mais définitivement une espèce éteinte d’oiseau, malgré certaines caractéristiques différentes de celles des espèces modernes. (Pendant de nombreuses années, le fait que l’Archà¦optéryx ait des serres était considéré comme une preuve importante de son statut de forme intermédiaire. Mais l’Hoazin, un oiseau vivant encore de nos jours, possède aussi des serres et c’est un oiseau normal sous tous les angles)
La présence d’un sternum prouve que l’Archà¦optéryx avait de puissants muscles de vol, et la structure asymétrique de ses plumes, identique à  celle des oiseaux modernes, montre que de toute évidence cette créature était capable de voler parfaitement.

7) La sélection naturelle ne mène pas à  l’évolution !

La sélection naturelle n’a pas le pouvoir de faire évoluer les êtres vivants. Elle signifie simplement la survie des individus les mieux adaptés à  leurs conditions environnementales. Par exemple, quand un prédateur menace une horde de cerfs, ceux qui sont capables de fuir survivront, et la horde se réduira au final aux animaux les plus rapides. Mais ce processus est limité, et il ne provoquera pas l’évolution des cerfs en d’autres espèces. Car l’information génétique concernant le squelette et la physiologie musculaire du cerf est stockée dans son ADN, et la lutte contre les prédateurs ne change en aucun cas cette composition génétique.

8) Les erreurs concernant l’embryon humain

Au 19ème siècle, les évolutionnistes présentèrent la théorie erronée de la récapitulation. Ils affirmèrent qu’au cours de son développement dans l’utérus de sa mère, l’embryon humain montre d’abord les caractéristiques d’un poisson, puis celles d’un reptile, avant de prendre finalement les caractéristiques humaines. Comme l’embryologie avança, des études approfondies des tissus réfutèrent cette théorie. Les supposées « ouïes » au cours des premiers stades de l’embryon se sont plus tard avérées être les précurseurs des glandes parathyroïdes et du thymus, et du canal moyen de l’oreille. La portion de l’embryon qu’ils décrivaient comme une « queue » est en fait la colonne vertébrale. Et ainsi la théorie du développement embryonnaire d’un individu reflétant les prétendues étapes évolutionnaires a été jeté à  la poubelle de l’histoire.

9) La « bipédie » invalide la prétendue évolution humaine

Les êtres humains peuvent marcher debout grâce à  l’arrangement très sensible de leurs muscles, de leurs nerfs et de leurs os qui sont attachés les uns aux autres. Selon les évolutionnistes, les êtres humains ont du acquérir la marche debout à  travers un processus au cours duquel les singes ont adopté une posture droite via des mutations dues au hasard (!). Cependant, la complexité biomécanique de la bipédie ne peut apparaître via une évolution, car la moindre mutation apparaissant dans un groupe d’os ou de muscles interfèrera avec un système qui fonctionne comme un tout. Tout comme un changement aléatoire au mécanisme d’une montre l’endommagera, la bipédie n’a pu se développer au moyen de mutations aléatoires. Les découvertes de la biomécanique confirment cela, en montrant qu’un être vivant peut soit marcher debout, soit sur quatre pattes. Un type de marche entre les deux est impossible.

10) La « série » de chevaux est une tromperie

En face des faits scientifiques, les évolutionnistes ont été forcés d’abandonner le mythe de « l’arbre généalogique » du cheval. La série de chevaux a été produite par l’imagination des évolutionnistes, et plus tard invalidée par la découverte que les créatures dont les évolutionnistes arrangeaient les fossiles en séquence étaient en fait contemporaines, vivant au même endroit simultanément. Cela montre l’invalidité de l’affirmation qu’une espèce peut être l’ancêtre « évolutionnaire » d’une autre.

11) L’erreur du coelacanthe : les poissons ne se sont pas développés en amphibiens à  quatre membres

Les évolutionnistes considéraient autrefois les fossiles du coelacanthe – un poisson rhipidistien que l’on pensait éteint depuis 70 millions d’années – comme une forme intermédiaire entre les poissons et les amphibiens, dans leur scénario de transition de l’eau vers la terre. En 1938, cependant, un spécimen vivant de coelacanthe fut péché dans l’océan Indien. Jusqu’à  maintenant, plus de 200 spécimens ont été attrapés. Les études de ces coelacanthes modernes ont révélé que ce poisson n’a rien de transitionnel, mais qu’il possède une structure complète parfaite, et que les interprétations précédentes basées sur ces fossiles sont entièrement erronées.

12) La distorsion des similarités entre l’homme et le singe

L’affirmation que les êtres humains et les singes sont similaires à  99% est basée sur la similarité des séquences d’acides aminés dans quelques 30 à  40 protéines fondamentales qui se retrouvent à  la fois chez l’homme et chez les singes. Mais les êtres humains possèdent environ 30.000 gènes, et ces gènes codent environ 100.000 protéines. Sur la base de 40 protéines sur 100.000, il n’y a aucun fondement scientifique pour affirmer que 99% des gènes humains et de singes sont identiques. Cette généralisation est aussi absurde que de dire que deux livres épais, dans lesquels seulement trois phrases sont identiques, doivent représenter le même texte.

13) Le mécanisme imaginaire des mutations

Les mutations sont des erreurs de copie dans les séquences nucléotidiques de la molécule d’ADN. Elles peuvent survenir suite à  des radiations ou à  des produits chimiques. Ces séquences de nucléotides sont extrêmement complexes. Tout comme les lettres doivent être placées dans un ordre spécifique pour composer un long texte, des millions de nucléotides doivent être placés selon une séquence spécifique pour composer un gène. Des mutations aléatoires ayant lieu dans les gènes ne causeront que des dommages, généralement trop importants pour être réparés par la cellule, menant à  des difformités et même à  la mort. Les gens exposés aux radiations à  Hiroshima, Nagasaki et Tchernobyl sont des exemples vivants de cela. L’adhésion des évolutionnistes à  un tel mécanisme dont les effets destructeurs sont flagrants est en soi une indication de la situation désespérée dans laquelle ils se trouvent.

14) Les variations ne signifient pas évolution

Grâce aux variations, les individus de n’importe quelle espèce vivante affichent des caractéristiques différentes les uns des autres. Par exemple, certaines personnes ont les cheveux roux alors que d’autres sont blonds ; certains sont grands, d’autres petits – cette variété est permise par le potentiel de leur ADN, exprimé par différentes combinaisons d’information génétique. Cependant, de telles variations ne peuvent mener à  l’évolution, car elles ne produisent pas de nouvelles informations génétiques. C’est pourquoi, quel que soit le nombre de croisements effectués par une personne pour améliorer des pigeons voyageurs, elle ne produira jamais une espèce différente, comme des hirondelles.

15) L’évolution ne peut expliquer l’origine du moindre gène

L’ADN humain contient quelques 30.000 gènes, et il est impossible qu’un seul d’entre eux ait pu apparaître par hasard. Le biologiste évolutionniste Frank Salisbury admet :
« Une protéine moyenne peut comporter environ 300 acides aminés. Le gène de l’ADN contrôlant cela aura environ 1.000 nucléotides dans sa chaîne. Puisqu’il y a quatre types de nucléotides dans une chaîne d’ADN, une chaîne constituée de 1.000 liens peut exister sous 41000 formes. En utilisant un peu d’algèbre (les logarithmes), on peut voir que 4 1000 = 10 600 . 10 multiplié par lui-même 600 fois donne le chiffre 1 suivi de 600 zéros ! Ce nombre est complètement au-delà  de notre compréhension. » ( Frank B. Salisbury, « Doubts about the Modern Synthetic Theory of Evolution », American Biology Teacher, septembre 1971, p. 336 )

16) L’échec de l’expérience de Miller

Depuis des années, l’expérience de Miller était présentée comme une preuve pour la théorie de l’évolution, mais elle a du être abandonnée suite aux découvertes scientifiques concernant l’atmosphère primordiale de la Terre tout autant qu’aux imperfections de l’expérience. Ces recherches sur l’origine de la vie – auxquelles les évolutionnistes attachaient une énorme foi – furent menées en 1953 par le scientifique américain Stanley Miller. Miller obtint quelques acides aminés après avoir chauffé un mélange de gaz dont il supposait l’existence dans l’atmosphère primordiale de la Terre. Mais en 1985 il admit que ses conditions expérimentales ne reflétaient pas précisément les conditions de l’atmosphère primitive. Par conséquent, son expérience était invalide. ( Stanley Miller, Molecular Evolution of Life: Current Status of the Prebiotic Synthesis of Small Molecules, 1986, p. 7 )

17) L’expérience de Fox : une autre tentative vaine

Influencé par le scénario d’évolution de Miller, Sydney Fox mena des expériences au cours desquelles il combina différents acides aminés en molécules qu’il nomma « protéinoïdes ». Cependant, ces chaînes d’acides aminés, qui ne servent à  rien, ne ressemblaient en rien aux protéines habituelles présentes chez les êtres vivants. Ce n’était rien d’autre que des tâches chimiques irrégulières. De plus, on a expliqué que même si de telles molécules s’étaient formées durant les âges primaires, elles auraient finalement été détruites. ( S. W. Fox, K. Harada, G. Kramptiz, G. Mueller, « Chemical Origin of Cells », Chemical Engineering News, 22 juin 1970, p. 80 )

18) Le dilemme de la transition de l’eau à  la terre

Les êtres vivants, tellement complexes physiologiquement, sont divisés en groupes avec des barrières insurmontables entre eux. Des découvertes montrent que le scénario où un poisson sort de l’eau et se transforme en créature à  quatre pattes n’est pas scientifique. Puisqu’un poisson ne peut survivre plus d’une minute ou deux hors de l’eau, tous les poissons quittant l’eau mourront en quelques minutes, un par un. Même si cette situation se poursuit pendant des millions d’années, elle ne changera pas. Les poissons mourront tous, car un organe aussi complexe que les poumons ne peut se former suite à  un « accident » soudain via une mutation.

19) Les protéines défient le hasard

Les protéines constituent les briques de base de toutes les cellules vivantes et elles assument un grand nombre de fonctions dans celles-ci. Les protéines sont constituées d’un nombre et de variétés spécifiques de molécules d’acides aminés arrangées selon une séquence particulière. Cette séquence est tellement précise que si un seul acide aminé manque ou n’est pas à  la bonne place, alors la protéine entière ne servira à  rien. Par conséquent, chaque acide aminé doit être exactement à  la bonne place, dans la séquence correcte. Il n’y aucune possibilité qu’une telle séquence survienne par hasard. Par exemple, la probabilité qu’apparaisse une protéine de 288 acides aminés de 12 types différents, ayant la bonne séquence, n’est que de 1 sur 10300 – en d’autres mots, pratiquement nulle (en mathématique, les probabilités inférieures à  1 sur 1050 sont considérées comme étant « 0″) Voir Emile Borel, Elements of the Theory of Probability, Prentice Hall, Englewood Cliffs, NJ, 1965)

20) Le « flagelle bactérien » donne un coup fatal à  l’évolution

Un autre exemple frappant de complexité irréductible est le flagelle, utilisé par certaines bactéries pour se déplacer dans leur environnement liquide. Cet organe est attaché à  la membrane cellulaire de la bactérie, et la bactérie le bouge en rythme comme une nageoire pour se propulser dans la direction et à  la vitesse qu’elle choisit. Cet organe fonctionne via un « moteur organique » très complexe, composé de quelques 240 protéines. Si la moindre partie du flagelle manque ou possède un défaut, la structure ne fonctionne pas. Le flagelle bactérien doit avoir fonctionné sans défaut depuis le moment où il est apparu. Cela prouve que la bactérie, comme tous les autres êtres vivants, a été créée dans sa globalité.

21) L’évolution ne peut expliquer l’information de l’ADN

L’information génétique déterminant le plan structurel d’une personne, depuis son apparence externe jusqu’à  ses organes internes, est enregistré avec un système d’encodage spécial dans l’ADN. Pour écrire cette information génétique sur papier, il faudrait une librairie gigantesque comprenant environ 900 volumes de 500 pages chacun. Mais cette quantité incroyable d’information a été encodée dans notre ADN. Affirmer que l’information de la « librairie » de l’ADN humain soit apparue par hasard est aussi irrationnel que de croire que les cailloux jetés sur une plage par les vagues pourraient écrire l’histoire entière de l’humanité.

Voila donc ce que j’ai pu rassembler (non de moi-même) concernant cette farce qu’est l’évolution, aussi absurde que populaire. Il est malheureux voir que les enfants apprennent toujours cela à  l’école ainsi que les plus grands. Mais ne vous y mèprenez pas, ceci n’a pour but que d’éloigner les gens de la Vérité qui est de croire et d’adorer un Créateur Unique qui a tout fait a la perfection, quitte même à  faire croire aux gens que leurs ascendants sont des animaux en falsifiant les choses comme nous l’avons vu plus haut dans ce texte. Ces gens-là  ne sont vraiment pas dignes de confiance, et pourquoi vouloir falsifier les choses si cela est la Vérité ?

Une chose est claire : l’homme ne peut rien crée de lui même pas même une mouche ni même un moustique ou même une seule fourmi et il ne le pourra jamais, comment donc le hasard, une chose sans raison ni intelligence, pourrait-il être le Créateur alors qu’un être humain qui possède une raison et une intelligence qui lui permet même d’aller jusque dans l’espace, n’arrive pas crée quoi que ce soit de vivant ?
Cet théorie n’a aucun sens. Seul un Créateur peut tout crée par conséquent, puisque l’être humain ne s’est pas crée lui-même !

« Ont-ils été créés à  partir de rien ou sont-ils les créateurs ? Ont-ils créé les cieux et la terre ? Mais ils n’ont plutôt aucune conviction. »[52:35-36]

Les sept Cieux.

Le Coran est formel, l’Univers est constitué de sept Cieux superposés. Il ne s’agit pas de strates horizontales, mais de cercles concentriques, car il est dit : « Nous avons créé sept Cieux au dessus de vous »[23:17]. La Terre sphérique est ainsi prise comme référence pour un observateur donné, autour de laquelle s’enveloppent les Cieux concentriques. Cette description a fait l’objet d’observations déplacées qui fait dire à  Kasirmirski que « d’après les Mahométans, les Cieux sont disposés les uns sur les autres comme l’enveloppe de l’origine. »

Qu’en est-il exactement par rapports aux données scientifiques ? Un point fondamental mérite d’être souligné pour bien comprendre la démarche du Coran. Le Livre Sacré soutient fermement l’existence de sept Cieux concentriques par rapport à  un observateur terrestre. Des précisions sont fournies pour permettre d’établir une première classification : « Nous avons orné le ciel le plus proche de la Terre de « massabih » afin de lapider les démons »[67:5]

La lapidation suggère l’action de lancer les pierres. On peut dès lors penser à  faire un rapprochement avec les météorites animées d’une grande vitesse et qui s’enflamment par échauffement au contact de l’atmosphère, à  quelques 200 kilomètres d’altitude. Le ciel de la Terre serait l ‘enveloppe immédiate qui entoure la Terre à  partir de l’atmophère. Quelles sont ces limites ? Une autre citation nous donne la réponse : « Nous avons orné le ciel le proche de planètes »[37:6]. Les planètes situées à  des centaines de millions de kilomètres, voire à  plus de 5 milliards de kilomètres pour Pluton, évoluent ainsi également à  l’intérieur du premier ciel. D’où cette conclusion l’ensemble du système solaire constitue le premier ciel, soit l’équivalent d’une bulle qui aurait un rayon d’environ dix milliards de kilomètres. A cette échelle, on peut voir grand sans risquer de dépasser les frontières.

Le Coran ajoute : « Il a révélé à  chaque ciel ses fonctions »[41:12]. Dans ce cas, le ciel de la Terre est l’immense cocon qui englobe le système solaire, avec la Terre comme centre théorique, symbolisant la position spatiale de l’observateur.

Ensuite, par ordre croissant de distances, on rencontre les étoiles filantes et les météorites, puis la Lune, les planètes, le soleil, et les comètes qui évoluent sur des orbites spécifiques. Le ciel local a la particularité d’avoir une identité propre. Il tourne sur lui-même et se déplace à  raison de 72000km/h, vers un objectif, l’Apex, situé dans la constellation d’Hercule, confirmant son identité propre.

Le deuxième ciel est formé par les amas ouverts qui sont des regroupements de quelques dizaines à  quelques milliers d’étoiles, et les amas globulaires renfermant jusqu’à  un million d’étoiles. Les premiers possèdent un diamètre de quelques dizaines d’années-lumière et les seconds, environ 150 à  200 années-lumières, soit deux cent mille fois celui du ciel le plus proche. Les amas constituent des familles d’étoiles supposées être issues d’une seule structure initiale, englobant le système solaire.

Le troisième ciel autour de nous est celui qui enveloppe notre Galaxie avec un diamètre de 150000 années-lumière pour une population de 100 milliards d’étoiles. Cet ensemble est solidaire et effectue une rotation sur lui-même en 250 millions d’années approximativement.

Le quatrième ciel regroupe notre Galaxie, la Voie Lactée ainsi qu’une vingtaine d’autres situées entre 165000 années-lumière pour le Grand Nuage de Magellan et 3330000 années-lumière pour Maffei1. C’est une bulle de 8 millions d’années-lumière de diamètre (près de soixante fois celui de la Galaxie), connue sous le nom d’Amas Local.

Le cinquième ciel contient plusieurs milliers de galaxies dont la nôtre, bien entendu, à  l’intérieur d’un volume de plusieurs dizaines de millions d’années-lumière. « Notre amas local fait partie du Super amas de la Vierge, précise Hubert Reeves. La région centrale des super amas est généralement occupée par une galaxie monstrueuse dont la masse équivaut à  plusieurs centaines de galaxies normales. Elle manifeste une activité extraordinairement puissante et se distingue par une quantité de propriétés insolites. On a toutes les raisons de croire que les autres galaxies gravitent autour d’elle, comme les planètes autour du soleil ou les étoiles autour de l’axe de notre Voie Lactée. Ces galaxies du Super Amas s’approchent lentement du centre. Certaines astrophysiciens prétendent même que les galaxies sont irrésistiblement attirées par « un trou noir » qui les dévore. Notre Super Amas possède sa galaxie cannibale, elle se nomme Messier 87. »[1]

Le sixième ciel est constitué par l’ensemble de l’Univers, puisque selon les observations qui ont été mentionnées jusqu’à  présent, la hiérarchisation galactique s’arrête aux super amas. L’échelon supérieur ne pourrait être que le ciel universel qui contient tout ce qui existe comme matière, énergie, espace, temps et vie. Son rayon « connu » est de 15 à  20 milliards d’années-lumières. Sa population fantastique est de plusieurs milliards de galaxies, renfermant chacune plusieurs milliards d’étoiles et abritant aussi toutes sortes de phénomènes que les savants n’arrivent pas à  expliquer : les quasars, les trous noirs et autres objets étranges. Le sixième ciel marque la limite de l’infranchissable. C’est l’espace vide qui entoure l’Univers et qui permet à  l’expansion de se poursuivre normalement. A ce niveau, on est pas en mesure de donner des ordres de grandeur, car jamais personne ne pourra scruter « derrière » les limites de l’Univers.

Le septième ciel domine la Création et restera toujours hors d’atteinte de l’expansion de l’Univers. La Sunna indique que Dieu est au-dessus du septième ciel, au-dessus de Son Trône, distinct de sa création et Son Pouvoir et Sa Science sont en tout lieu.

Les savants admettent aujourd’hui parfaitement la réalité des six premiers Cieux concentriques par rapport à  un observateur terrestre, car elle est la structure effective de l’Univers. Pour des considérations métaphysiques, ils ne peuvent émettre un jugement approprié sur le septième ciel. Mais cela est dù uniquement à  leur incapacité à  saisir la réalité. L’existence des sept Cieux est certifiée par le Seigneur à  plusieurs reprises. Cependant, le septième ciel restera toujours hors de portée de l’intelligence humaine.

Les Cieux concentriques ne sont que l’effet de l’ordonnancement de la Création selon le modèle conçu par Dieu. Au début de la Création, le ciel le plus proche était celui qui entourait l’atome primitif. Après le big bang et l ‘expansion, l’univers est entré dans une phase d’organisation et e hiérarchisation. La formation des super amas galactiques, des amas, des galaxies, des systèmes stellaires a entraîné une adaptation de l’espace en conséquence, et c’est ainsi qu’à  partir d’un ciel unique, sont nés les sept Cieux, souligne le Coran [41:11].

Alors que depuis de nombreux siècles, le modèle des Cieux multiples et concentriques a été vigoureusement combattu, aujourd’hui c’est la tendance inverse qui s’affirme.

Dans la présentation de la hiérarchie universelle, Jean Claude Pecker, Directeur de l’Institut d’Astrophysique de France, spécialiste des atmosphères, propose le schéma suivant, selon lequel, les planètes constituent le premier degré de la classification puis viennent ensuite, successivement les étoiles, les amas globulaires, les galaxies, les amas galactiques, les super amas galactiques et enfin, le contenant de l’ensemble de la création, l’Univers observé.[2]

L’Univers est ainsi constitué de sept niveaux hiérarchiques qui vont de la planète à  l’Univers. Au fur et à  mesure qu’on s’élève dans l’échelle, on note une décroissance de la densité moyenne du milieu et un accroissement des dimensions.

La découverte des structures de l’Univers ne remonte qu’au 20ème siècle. « La majorité des astronomes était persuadée, il y a quelques dizaines d’années, que la structure à  grande échelle de l’Univers était uniforme, sans caractéristiques particulières », note jack Burns, Directeur de l’Institut d’Astronomie à  l’Université du Nouveau Mexique (USA) qui ajoute : « Depuis quelques années, les spécialistes de l’astronomie, de la physique, et de la cosmologie ont conjugué leur efforts pour résoudre ce problème. Notre compréhension des structures que l’on observe aujourd’hui dans l’Univers en a été bouleversée… La découverte des super amas et des vides intergalactiques est l’un des progrès les plus importants accomplis en astronomie observationnelle depuis dix ans ».[3]

Toutes ces découvertes ont permis de confirmer pour un observateur terrestre que les Cieux concentriques, s’enveloppant les uns les autres, sont biens une réalité scientifique, que les savants n’ont pu déceler avant ce jour. Mais cela n’a pas empêché le Livre Sacré de le souligner déjà  au moment de sa révélation, offrant ainsi aux astrophysiciens modernes un incomparable modèle de référence.

Cependant, « Ils n’ont pas estimé Allah comme Il devrait l’être alors qu’au Jour de la Résurrection, Il fera de la terre entière une poignée, et les Cieux seront pliés dans Sa [Main] droite. Gloire à  Lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils Lui associent. »

Le 15 Rabee’ II 1429, pour Alterinfo.net

[1] Hubert Reeves. Patience dans l’Azur. L’évolution cosmique. Ed. Le Seuil.
[2] Clefs pour l’astronomie. Ed. Seghers. Paris.
[3] Les plus vastes structures de l’Univers, par Jack Burns. « Pour la science ». Septembre 1986 p.73.

PS : Pour les adeptes de la religion « croyez que ce que vous voyiez », je vous conseille ce petit documentaire. En effet, il semblerait que l’existence d’autres dimensions (six au total) pourrait à  l’avenir être démontré scientifiquement, ainsi pourrez-vous croire aux « djinns », anges et âmes !

http://www.dailymotion.com/video/xi111_ce-queinstein…

Owned Adam & Eve

Lundi 31 mars 2008

Owned Adam & Eve

owned adam eve

Source, Génèse 3:

3:9 Mais l’Eternel Dieu appela l’homme et lui demanda:
—Où es-tu?

3:10 Celui-ci répondit:
—Je t’ai entendu dans le jardin et j’ai eu peur, car je suis nu; alors je me suis caché.

3:11 Dieu dit:
—Qui t’a appris que tu es nu? Aurais-tu mangé du fruit de l’arbre dont je t’avais défendu de manger?

3:12 Adam répondit:
—C’est la femme que tu as placée auprès de moi qui m’a donné du fruit de cet arbre, et j’en ai mangé.

3:13 L’Eternel Dieu dit à  la femme:
—Pourquoi as-tu fait cela?
—C’est le Serpent qui m’a trompée, répondit la femme, et j’en ai mangé.

3:14 Alors l’Eternel Dieu dit au Serpent:
—Puisque tu as fait cela, te voilà  maudit parmi tout le bétail et les animaux sauvages, tu te traîneras sur le ventre et tu mangeras de la poussière tout au long de ta vie.

Gnosticisme

Vendredi 28 mars 2008

Le Gnosticisme

gnosticisme

Le Gnosticisme, est un mouvement philosophique et religieux proéminent durant la période Greco-Romaine 2 siècles avant JC.

Alors que le Gnosticisme influença plusieurs religions traditionnelles, son effet a été plus clairement ressenti sur le jeune Christianisme, dans lequel il entraina la formation du canon, la foi, et l’organisation épiscopal.

La désignation du Gnosticisme, dérivé du Grec gnostikos (en qui réside la gnose, ou le « savoir secret »), est un terme de la scolarité moderne. Des évidences du phénomène Gnostique, trouvés dans les Pères de l’Église s’opposèrent aux enseignements Gnostiques (Irénée de Lyon, c. 185; Hippolyte, c. 230; Épiphane, c.375) et aux écritures gnostiques elles-mêmes, révèlent une diversité en théologie, éthiques, et rituels qui défient la classification stricte.

Par contre les sectes gnostiques apparaissent avoir mi l’accent sur les pouvoirs rédempteurs du savoir ésotérique, acquis non pas en apprenant ou en observant mais par révélation divine.

Histoire

Les origines du monde Gnostique ont été cherché par les étudiants dans la dualité de la religion Iranienne, l’idéalisme allégorique des philosophies moyennes Platoniques, et l’apocalyptisme de certain juifs mystiques.

Il y a aussi des analogies avec les pensées Mésopotamiques et Egyptiennes. C’est seulement avec la montée du Christianisme, cependant, que le syncrétisme gnostique commença à  s’exprimer totalement.

Le premier Gnostique à  propos duquel certaines choses peuvent être racontées avec confidence est Simon Magus, un professeur juif hétérodoxe du premier siècle qui présenta la conception Gnostique fondamentale que le mal résulte d’une cassure avec le côté inconnu de Dieu.

Mais la Gnose de Simon reste essentiellement Juive et monothéiste, tout comme les cercles Gnostiques dont lesquels plus tard le Nouveau Testament fera allusion.

La phase dualiste était atteinte par l’expansion du Gnosticisme dans le monde Hellénistique et sous l’influence de la philosophie de Platon, dans laquelle était emprunté la doctrine qu’une démiurge inférieure était responsable de la création du monde.

Cet apprentissage est trouvé dans l’Evangile Apocryphe de Jean (2ème siècle après J.C) et autres documents de la gnose populaire découvertes près de Naj’ Hammadi dans la haute Egypte durant les années 1940, et dans la Pistis Sophia, un travail Gnostique du 3ème siècle en Copte appartenant à  la même école.

La Gnose de Valentin, de Basilide et leurs écoles présupposent cette gnose populaire, qui elle, cependant, a été sérieusement Hellénisé et Christianisé et défois apparait très proche des vues du Platonisme Moyen.

Le Gnosticisme de l’Est a prit quelque fois une route différente. Sous l’influence de la religion traditionnelle Iranienne, le Manichéisme semi-Gnostique développa un dualisme comisique entre l’âme et la matière.

Plus encore, il montrait de l’énorme influence dans l’Ascèsisme Syrien, il était enraciné dans le Gnosticisme populaire et avait préservé ses doctrines essentielles.

Nature

D’un point de vu Gnostique, le côte inconscient de l’homme ne fait qu’un avec l’aspect inconnu de Dieu, mais à  cause d’une chute tragique il est envoyé dans un monde qui lui est complètement Alien comparé à  qui il est réellement.

Avec l’aide de révélation provenant de l’au delà , l’homme devient conscient de son origine, essence, et sa destiné transcendante. La révélation Gnostique doit être distinguée comme une illumination philosophique, car elle ne peut pas être atteinte par les forces de la raison, et des révélations Chrétiennes, car elle n’a pas ses racines dans l’histoire et n’est pas transmise par des Textes.

C’est plutôt l’intuition du mystère de soi même.

Le Monde, produit par de la matière démoniaque et possédé par des démons maléfiques, ne peut pas être la création d’un bon Dieu; c’est plus généralement perçu comme une illusion, un avortement, dominé par Yahweh, le démiurge Juif, dont la création et l’histoire ne sont pas appréciées.

Ce monde est donc Alien à  Dieu lui même, qui est pour les Gnostiques la profondeur et le silence, au delà  de tout noms ou prédictions, l’absolu, la source de bons esprits qui forment ensemble le Pleroma, ou la totalité des esprits divins, la lumière.

Ces conceptions sont exprimées dans des mythes variés, qui emploient des matériaux provenants de plusieurs religions traditionnelles mais servent à  exprimer une expérience basique qui est nouvelle, la découverte de l’inconscient ou de l’esprit de l’homme qui dort en lui jusqu’à  ce qu’il soit réveillé par le Sauveur.

Les sectes Gnostiques du 2ème siècle ont utilisé les écritures des religions Hébreuses et Chrétiennes, employant des méthodes allégoriques afin de leur extraire les vrais sens Gnostiques.

La plupart des groupes Gnostiques ont l’air d’être organisé comme des écoles, dans lesquelles l’apprentissage autoritaire a été transmi, interprété et gardé secret.

Il y avait un désaccord très large parmi certains groupes à  propos de l’importance des rites, avec certain pratiquant quasi-Chrétien Eucharistique, baptiste et d’autre rejetant tout aspects conventionnels de vénération, y compris les prières, les jeùnes, et Aumônes.

Les notions d’éthiques en plus ont largement variées.

Influence

Le développement de doctrine Chrétienne a été pour la plupart une réaction contre le Gnosticisme. La formulation de symboles, la canonisation des textes du Nouveau Testament, et l’accentuation de l’autorité épiscopale ont toute été nécessairement faites par les arguments Gnostiques.

De plus, dans quelques mesures les Gnostiques ont été les premier théologiens, et leurs systèmes dépassaient la systèmisation de la jeune pensée chrétienne.

En addition, ils ont gardé en vie les grands problèmes de libertés, de rédemption, de grâce, qui pour un temps ont perdues leurs accentuations parmi les écrivains Chrétiens.

Référence : http://www.britannica.com/eb/article-9037124/Gnosticism