Archive pour la catégorie ‘Puce Electronique’

Des bracelets électroniques contre les violences faites aux femmes

Vendredi 26 février 2010

Des bracelets électroniques contre les violences faites aux femmes

© NouvelObs.com

Le gouvernement a annoncé jeudi 25 février la prochaine mise en place de bracelets électroniques pour lutter contre les violences faites aux femmes. Ils serviront à tenir à distance les conjoints violents.

Ce dispositif de bracelets électroniques devait être présenté dans l’après-midi sous forme d’un amendement gouvernemental à la proposition de loi contre les violences faites aux femmes, portée par tous les groupes politiques et en débat à l’Assemblée.

156 femmes décédées

Faisant état de 156 femmes décédées sous les coups de leurs compagnons en 2008, la ministre Michèle Alliot-Marie a souligné que la « prévention et la dissuasion de la violence conjugale exigent des moyens renforcés et renouvelés ».

Parmi ceux-ci, elle a évoqué la mise à disposition de téléphones portables d’alerte pour les femmes victimes de violences conjugales, un dispositif utilisé par le tribunal de grande instance de Bobigny et dont la chancellerie a souhaité la généralisation. « Un décret a été pris en ce sens », a précisé la garde des Sceaux.
A propos du bracelet électronique, inspiré de l’exemple espagnol, il permettra, a indiqué la ministre, de « signaler à distance que l’ex-conjoint violent de la victime se trouve à proximité ».

Le bracelet pourra être mis en place dans plusieurs cas: « avant le jugement, dans le cadre d’une assignation à résidence avec surveillance électronique », « après le jugement, dès lors que la peine encourue est de cinq ans d’emprisonnement », enfin, « en cas de menaces commises au sein du couple et pas uniquement de violences avérées », a précisé Michèle Alliot-Marie.

Un texte consensuel

La proposition de loi visant à renforcer la prévention et la répression des violences faites aux femmes est présentée par des députés de gauche et de droite.
Le texte crée notamment une « ordonnance de protection des victimes », permettant à un juge de statuer dans les 24 heures en cas d’urgence, et un « délit de violence psychologique ».

La proposition de loi, déposée par les députés Danielle Bousquet (PS) et Guy Geoffroy (UMP), est issue du travail de la mission d’évaluation des politiques de lutte contre les violences faites aux femmes, mise en place en décembre 2008. Le texte a été cosigné par des députés issus de tous les bancs de l’Assemblée.

Selon ses auteurs, la mesure la plus innovante du texte est la création d’une « ordonnance de protection des victimes ». Celle-ci doit permettre à un juge de statuer dans les 24 heures, par exemple sur l’éviction de l’auteur des violences du domicile conjugal ou sur la garde temporaire des enfants, dans les situations urgentes. Seront concernés les couples mariés, mais également les partenaires d’un Pacs et les concubins.

Les mesures prises dans le cadre de cette ordonnance de protection auraient une durée maximale de quatre mois avec possibilité de prolongation « en cas de dépôt par la victime d’une requête en divorce ou en séparation de corps ».

La victime pourrait alors « dissimuler son adresse et élire domicile chez son avocat ou auprès du procureur de la République ». En cas de violation de ces mesures, le conjoint violent s’exposerait à deux ans de prison et 15.000 euros d’amende.

« Renforcer la chaîne de la sécurité »

Le texte vise également à compléter l’arsenal juridique français, en créant un « délit de violence psychologique ou morale » et un délit de « contrainte au mariage ».

Enfin, en ce qui concerne la protection des étrangères, la proposition de loi prévoit d’accorder ou de renouveler le titre de séjour des femmes venues en France au titre du regroupement familial, mais qui ont dû se séparer de leur mari en raison de violences. Un autre article permet la délivrance d’une carte de séjour aux personnes en situation irrégulière ayant subi des violences conjugales.

Un Tunisien développe une puce médicale

Jeudi 16 juillet 2009

Un Tunisien développe une puce médicale

© Gnet

TAP- Un chercheur tunisien à l’Université AIZU (nord du japon) a réussi à développer une application importante dans le domaine de la technologie médicale.

Cette innovation est l’oeuvre de Abderrazek Ben Abdallah, 43 ans, ingénieur en informatique, diplômé de l’université de Tokyo.

La nouvelle application, sous forme de micro-puce de quelques millimètres, permet, une fois intégrée sous la peau humaine, d’analyser automatiquement les signaux du corps et de dresser un rapport instantané de l’état de santé de la personne.

La micro-puce, en liaison sans fil avec un capteur à l’hôpital, détecte les signaux du corps, analyse la pression sanguine, la température et la cardiographie dans un laps de temps court. Les données sont envoyées en temps réel au serveur de l’hôpital, ce qui permet aux médecins d’intervenir dans l’immédiat.

Fonctionnant par la bio-énergie provenant d’une réaction chimique de l’organisme humain lui-même, la micro-puce permet, aussi, de suivre à domicile l’état de santé des personnes âgées et des handicapées et d’aider à prévenir le décès en solitude.

Ce système, en phase d’expérimentation, pourra être mis en oeuvre dans moins de deux ans.

La Verichip d’Applied Digital

Mardi 23 juin 2009

La Verichip d’Applied Digital


HITLER NE FERAIT PAS MIEUX
envoyé par _cortex_. – L’info video en direct.

Vivagora : Puces RFID, la Commission européenne émet ses recommandations

Mardi 19 mai 2009

Puces RFID, la Commission européenne émet ses recommandations

© Vivagora

Alors que la prolifération des étiquettes électroniques est imminente, la Commission européenne prend les devant pour mettre en place un début de réglementation sur l’usage des puces RFID.
Première recommandation, un vendeur devra s’assurer que les puces contenues dans les produits qu’il commercialise sont désactivées une fois le bien acheté.
Les entreprises ou les pouvoirs publics utilisant des puces devront clairement expliquer aux consommateurs l’usage qu’ils font des informations qu’ils recueillent. Ils devront aussi signaler par un étiquetage clair tous les dispositifs de « lecture » des informations stockées et établir un point de contact chargé d’informer les citoyens.
Autre recommandation, les associations et organisations de détaillants sont invitées à signaler aux consommateurs les produits contenant des puces RFID par un sigle commun à l’Union européenne.
La Commission suggère encore que les acteurs ayant recours à ces marqueurs électroniques étudient préalablement à leur diffusion leur incidence sur la protection de la vie privée et des données à caractère personnel.
Si la Commission ne donne aujourd’hui que des recommandations, elle attend des Etats membres qu’ils lui transmettent, d’ici deux ans, la liste des mesures qu’ils comptent mettre en œuvre pour atteindre les objectifs proposés. Mais ces simples recommandations et ce délai de deux ans pour que les Etats fassent leurs propositions constituent-ils des mesures suffisantes pour aborder une technologie promise à envahir rapidement le quotidien et chargée d’enjeux sociétaux non négligeables ?

Pour mieux connaître ces enjeux VivAgora organise un important Forum de concertation intitulé « Des Puces, des capteurs, des implants… et des hommes : Quelle électronique ambiante pour demain ? ». Organisé dans la région Valence-Aix- Sofia-Antipolis-Marseille, ce cycle de débats abordera plusieurs thématiques rattachées à ce concept d’électronique ambiante : bénéfices-risques des étiquettes électroniques, capteurs mouchards et bases de données pour la sécurité, la protection ou la surveillance, Electronique et environnement, la question des déchets, rayonnements électromagnétiques et santé, entre controverse et conflits, électronique et implants, l’ère du cyborg. Prévue de novembre 2009 à janvier 2010, ce cycle s’adressera à un public concerné par ces sujets.

LCI – Puce Electronique

Mercredi 21 janvier 2009

Puce Electronique


Puce electronique
envoyé par contrelapenseeunique

Attali sur la puce électronique et le gouvernement mondial

Dimanche 28 décembre 2008

Attali, puce électronique, gouvernement mondial


Le sataniste attali prèche l’enfer sur terre
envoyé par Volksfuhrer

Suivez aussi ce lien, Attali parle de la puce électronique, vous voyez il y a toute sorte de preuves, que nous arrivons dans une potentielle Ere du contrôle.

Pourquoi à  votre avis, il y a eut ça en France dernièrement:

Mercredi 17 décembre 2008

Enlèvement de Bébé, ALERTE ENLEVEMENT

Alors, à  votre avis? Pourquoi? Je vous laisse réfléchir, regardez cette vidéo aussi,

Je sais pas vous mais elle n’a pas l’être d’avoir une profonde intégrité, on l’a dirait tendue la créatrice du plan « Alerte Enlèvement », enfin… Si on vous bombarde de ce genre de connerie c’est pour attendre de vous une réaction, et quel genre de réaction? Pour que vous demandiez plus de mesures pour protéger les jeunes nourrissons, et donc c’est quoi la solution?

PS: Je suis pour une politique de protection de l’enfant, mais pas pour une politique d’espionnage.

Enlèvement de bébés: le bracelet électronique est-il une solution?

Source: L’express

L’enlèvement du petit Diango relance la question de la surveillance dans les maternités. Philippe Spetz, directeur de l’hôpital de Hautepierre à  Strasbourg, interrogé par LEXPRESS.FR explique pourquoi il a opté pour le bracelet électronique.

Le bracelet électronique est équipé d’une puce radio contenant le nom et le prénom du nourisson ainsi que l’identité de la mère. Enlever ou faire sortir le bracelet d’un périmètre pré-défini déclenche une alarme pour avertir le personnel soignant.

C’est pour cela qu’ »une petite dizaine » de maternité l’ont adopté en France selon Bluelinea, la société qui les fabrique. Philippe Spetz, directeur de l’hôpital de Hautepierre à  Strasbourg a adopté ce système en avril 2007.

On aurait du y penser…

Comment expliquer ça, évidemment que l’enfant a été vraiment enlevé… Je dis pas que c’est un complot, loin de là . Par contre certains individus utilisent ce genre de faits « divers » si je puisdire, il y a pas des centaines de milliers d’enlèvements par mois, même pas une dizaine de milliers, il faut dire que le cas du petit Diango est un cas isolé, sérieusement, par contre grâce à  la télévision, d’un coup de baguette magique, on transforme un « cas isolé » en un « cas national », un peu patriotique, et qui fait peur. On aurait du y penser à  la puce électronique automatiquement! On y vient, ça va prendre le temps qu’il faut mais elle arrive, du moins, une forme de technologie d’espionnage arrive, et les enfants vont être la raison majeure d’introduire ces puces ou appareils d’observations de la vie privée et du comportement des individus. Bienvenue dans l’ère de Big Brother.

Quand la RFID décrypte les interactions sociales

Mercredi 3 décembre 2008

Quand la RFID décrypte les interactions sociales

© Atelier.fr

Socio Patterns réalise un plan dynamique des interactions entre individus via des puces RFID actives qui informent sur le type et la durée d’un échange. Il permettra de créer des applications de gestion de conférence.

Pour comprendre la structure dynamique des réseaux sociaux physiques, une équipe de chercheurs franco-américano-italienne* travaille sur un réseau de tags RFID capable de transmettre des informations sur la présence d’interactions entre individus. Ce type de travaux permet de déterminer s’il existe des plans typiques de contacts en termes de durée ou en nombre moyen d’interaction. En plus d’un intérêt sociologique, de telles conclusions permettront d’affiner les solutions mobiles d’interaction en donnant la possibilité d’avoir un retour sur son combiné de ses déplacements réels et des rencontres faites pendant ceux-ci. Le projet, baptisé Socio Patterns, pourrait en effet intéresser des fournisseurs de dispositifs de gestion de conférence. Parmi les applications envisagées, celle de proposer aux clients d’avoir un retour sur les personnes avec qui ils ont le plus échangé pendant une réunion.

Avoir un feedback mobile sur ses interactions réelles

Si l’interlocuteur a mis des informations le concernant à  disposition, le tag pourra alors vérifier si ce dernier est par exemple inscrit sur un réseau social. Si le propriétaire du tag récepteur l’est aussi, une demande de contact sera envoyée automatiquement. Autre solution : l’envoi de données sur son entreprise et ses coordonnées à  son interlocuteur par Bluetooth après une simple validation sur l’écran de son smartphone. Techniquement, le système consiste en des puces RFID actives placées sur des badges, et qui envoient des paquets de données quand le porteur passe à  proximité d’une antenne dédiée et reliée à  un réseau Ethernet. Localiser le propriétaire d’un badge ne suffit pas, il faut établir s’il est en train de s’adresser à  un interlocuteur ou pas. Pour y parvenir, les chercheurs ont programmé les tags afin de les rendre bidirectionnels.

La RFID devine toute interaction physique

C’est-à -dire qu’ils reçoivent aussi les données émises par les autres badges à  proximité et les transmettent à  l’antenne. Cela permet de savoir si deux personnes sont non seulement proches, mais aussi face à  face. Si elles sont seulement assises côte à  côte, le badge n’identifiera pas la présence d’un tag RFID. Une telle démarche ne permet pas d’assurer avec certitude que deux personnes communiquent. Mais déterminer qu’elles sont face à  face laisse fortement supposer une telle interaction. Plusieurs solutions d’étude des mouvements sociaux existent déjà , mais un certain nombre d’entre elles requièrent des volontaires qu’ils soient actifs, par exemple pour remplir un questionnaire. Ici, le processus est automatisé et non invasif. L’autre intérêt du système est qu’il respecte la vie privée des personnes qui embarquent le tag : celui-ci ne fonctionne que dans un espace limité, et ne fournit que des informations validées par leurs utilisateurs.

Le projet réunit des chercheurs du Centre de physique théorique à  Marseille, du Complex Networks and Systems Group à  Turin, du Laboratoire de physique de l’ENS Lyon et de la School of Informatics and Biocomplexity Institute de l’université de l’Indiana.

En Papouasie indonésienne, le sida progresse au plus profond de la forêt

Mercredi 3 décembre 2008

En Papouasie indonésienne, le sida progresse au plus profond de la forêt

© AFP

WAMENA (AFP) €” Loin des regards, le sida fait des ravages en Papouasie occidentale, où les plus affectés sont les indigènes, dont la plupart ignorent tout de ce virus et des moyens de l’éviter.

A l’hospice de Wamena, au coeur de cette province indonésienne, Christina Mabele, 20 ans, est l’une des rares malades à  connaître le mal qui la ronge et couvre son corps de plaies. Elle pourra peut-être sauvée, ce qui n’était pas le cas de l’une de ses amies, Juliana Halo. « C’était une copine de classe. Elle est morte hier », confie la jeune femme.

Immense territoire de forêts impénétrables et de hauts sommets, la Papouasie occidentale connaît l’un des taux d’infection les plus élevés au monde en dehors de l’Afrique. Plus de 2,4% de la population est infectée et le taux progresse rapidement, selon les experts gouvernementaux.

Le virus frappe à  la fois les villes et les régions les plus reculées où prédominent les indigènes Papous, victimes à  la fois de la pauvreté, de l’isolement, d’un manque d’éducation et de leurs pratiques sexuelles.

« Au delà  de ces montagnes, ils n’ont jamais entendu parler du VIH et du sida. Ils sont infectés mais ne le savent », se désole Amos Alua, employé par l’ONG Yukemdi pour éduquer les tribus. Avec la main, il montre les immenses sommets boisés qui séparent la vallée de Baliem de zones qui ne sont accessibles que par petits avions ou des jours de marche.

Le monde extérieur commence à  se mobiliser, comme en témoignent les dizaines de millions de dollars promis lors d’une conférence qui a réuni ce mois-ci gouvernement, institutions internationales et ONG à  Jayapura, la capitale de la province indonésienne. Des campagnes de dépistage et d’information ont été décidées tandis que des parlementaires locaux sont allés jusqu’à  proposer de poser une puce électronique sous la peau de patients porteurs du virus afin de prévenir sa propagation.

Le principal défi est de lutter contre l’industrie sexuelle, actuellement en plein boom à  cause du développement des mines et des plantations. Il attire des travailleurs de toutes les régions indonésiennes mais aussi des indigènes qui, après avoir fréquenté les prostituées, ramènent les infections dans leurs villages, explique Jack Morin, professeur à  l’université Cendrawasih de Papouasie.

Le virus peut alors se transmettre rapidement car l’utilisation du préservatif reste peu répandu tandis que certaines traditions n’interdisent pas aux Papous de multiplier les partenaires sexuels.

« Cette question est très sensible. Si vous l’évoquez, des responsables locaux politiques ou du clergé vont refuser d’en parler », témoigne Helena Picarina, chargé du programme sida à  l’ONG Family Health International.

Le dossier est d’autant plus délicat que, pour certains indigènes, la montée du sida résulte d’une volonté des autorités indonésiennes d’affaiblir les Papous dans un contexte de persistance de revendications indépendantistes et de forte présence militaire dans la province. « Ce qui arrive n’est pas un hasard », confie ainsi discrètement un homme à  l’hôpital de Warema.

Le gouvernement rejette de telles accusations et met en avant les efforts récemment annoncés pour lutter contre l’épidémie. « Tous les individus Papous sont précieux pour la Nation et c’est pour cela que nous les aidons », affirme Nafsiah Mboi, président de la commission nationale de lutte contre le sida.

Marjella retrouve son chat Yasmine grâce à  une micropuce

Jeudi 28 août 2008

Marjella retrouve son chat Yasmine grâce à  une micropuce

© CyberPresse.ca

Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Sherbrooke

chat puce electronique

Quand Marjella Vallée a constaté que son minou Yasmine ne rentrait pas à  la maison au petit matin, comme à  son habitude, elle s’est inquiétée. Quand le chat ne s’est pas présenté à  la maison sur l’heure du dîner, puis le soir suivant, l’anxiété de la fillette de 9 ans a grimpé, tout comme celle de sa maman Monique.

Et puis voilà  que le lendemain, près de 48 heures après l’alarmante disparition, le téléphone a sonné à  la maison: la Société protectrice des animaux (SPA) avait récupéré le précieux animal et avait retracé ses propriétaires grâce à  la micropuce qu’on lui avait implantée au moment de son adoption.

« En fait, ce sont des gens qui sont allés porter notre chat à  la SPA après l’avoir vu errer près de chez eux. Ensuite, les travailleurs de la SPA ont passé le « scanner » au-dessus de son cou et ont pu retracer nos coordonnées en un instant! » raconte Monique Cyr, fort heureuse d’avoir récupéré l’un de ses quatre précieux minous.

Grâce à  la micropuce

Mais qu’est-ce qu’une micropuce? Quel est l’objectif de la glisser sous la peau de l’animal de compagnie?

En fait, les micropuces électroniques sont installées sans douleur dans le cou des chats et des chiens et elles comportent un code qui sert à  identifier les propriétaires des animaux.

Depuis décembre 2004, tous les animaux adoptés à  la SPA portent des micropuces, qui sont grosses comme un grain de riz. Ainsi, si le chat ou le chien perd sa médaille ou ne la porte pas, les travailleurs de la SPA pourront facilement retracer les propriétaires de celui qui s’est trop loin baladé.

« J’avais peur que le chat s’étrangle avec le médaillon autour du cou, alors il ne le portait pas. J’ai eu une bonne leçon », soutient Monique Cyr, qui s’est procuré un collier « élastique » à  la SPA.

La SPA tente de plus en plus d’initier une culture du micropuçage en Estrie, question que les animaux retrouvent leur foyer le plus rapidement possible.

« Depuis 2004, nous avons micropucé près de 7000 animaux. Quelque 182 animaux ont été retournés à  la maison grâce à  la micropuce », soutient Pascal Gervais, de la SPA de l’Estrie.

« En fait, chaque année, la SPA recueille quelque 3000 animaux non identifiés. Une faible proportion d’entre eux est retournée à  son maître », déplore M. Gervais.

Le coùt pour implanter une micropuce varie entre 20 $ et 70 $ selon la consultation vétérinaire qui accompagne la petite opération.

Monique Cyr et sa fille Marjella soutiennent de leur côté que la micropuce en vaut vraiment la peine. Elles en ont la preuve sous les yeux alors que leur chatte pleine d’énergie court dans la cuisine.

« Si notre témoignage peut inciter les gens à  micropucer leur chat et à  leur faire porter le collier, tant mieux! C’est important parce qu’on s’attache tellement à  nos animaux », explique Mme Cyr.

Pascal Gervais explique de son côté que les propriétaires de chiens font très souvent porter la médaille à  pitou, mais que les propriétaires de chats ont plus souvent tendance à  la laisser à  la maison.