Archive pour la catégorie ‘Pays-Bas’

Le plus grand quotidien hollandais déclare que les Services de renseignement du pays ont participé à  la préparation d’une attaque imminente contre l’Iran

Samedi 30 août 2008

Le plus grand quotidien hollandais déclare que les Services de renseignement du pays ont participé à  la préparation d’une attaque imminente contre l’Iran

© Alter Info, Telegraaf.nl

La page couverture du journal hollandais « De Telegraaf » dit que des sources à  l’intérieur du service de renseignement AVID ont aidé la CIA à  cartographier une attaque aérienne

journal hollandais iran

Par Steve Watson
Infowars.net
Vendredi, le 29 aoùt 2008

Le plus grand journal des Pays-Bas consacre aujourd’hui sa une aux nouvelles voulant que les Services de renseignement néerlandais aient aidé la CIA à  préparer une attaque aérienne contre l’Iran, une attaque que l’on croit maintenant imminente.

AVID, le service de renseignement militaire de la Hollande, a cessé ses opérations qui étaient en cours en Iran car ils estiment que les américains vont faire une attaque dans les semaines qui viennent, selon les sources du journal De Telegraaf.

Le titre de l’article se lit comme suit:

« AVID rappelle ses espions en raison des plans américains D’ATTAQUE IMMINENTE CONTRE L’IRAN »

De Telegraaf rapporte que la décision d’attaquer l’Iran en utilisant des avions sans pilote a déjà  été prise par les États-Unis. Les cibles potentielles sont, dit-on, les installations nucléaires et les installations militaires. Ces dernières ont été cartographiées par la CIA avec l’aide des services secrets néerlandais.

Traduit de l’anglais par Dany Quirion pour Alter Info

Article anglais complet : http://infowars.net/articles/august2008/290808Iran.htm

Les fumeurs (de tabac) néerlandais bannis des bars et des restaurants

Mardi 1 juillet 2008

Les fumeurs (de tabac) néerlandais bannis des bars et des restaurants

© Par EuroNews

La législation anti-tabac s’applique déjà  dans les espaces publics néerlandais. Là , c’est un nouveau coup porté aux fumeurs, au nom de la protection de la santé.

Les amateurs de cigares et cigarettes risquent une amende de plusieurs centaines d’euros, s’ils sont pris à  fumer dans les bars. Les restaurateurs s’inquiètent d’une baisse de fréquentation. Inquiétude relayée par Ton Wurtz, pilier de bar, qui met en avant le rôle social des cafés et des bistrots aux Pays-Bas. « On risque de déchirer le lien social avec cette loi stupide », affirme-t-il.

Les autorités comptent faire respecter l’interdiction immédiatement. Mais se pose un problème original : celui des célèbres coffee-shop. Dans ces établissements qui vendent du cannabis, les fumeurs ne pourront plus mélanger la drogue avec du tabac, puisque la consommation de tabac est devenue interdite ! Mais ils pourront toujours fumer du cannabis pur. « L’interdiction concerne uniquement le tabac », souligne malicieusement ce propriétaire de coffee-shop. Et il se réjouit : « la bonne nouvelle, c’est que les gens pourront continuer à  fumer du cannabis dans mon établissement et dans tous les lieux où c’est autorisé ».

Les Pays-Bas s’alignent sur des Etats comme l’Irlande, la France ou l’Italie, très engagés dans la lutte anti-tabac. A l’échelle européenne, l’interdiction de fumer concerne la plupart des lieux publics. Mais de nombreux pays rechignent encore à  bannir les cigarettes des bars et des restaurants.

Tabac interdit: les coffee shops néerlandais préparent la parade

Mardi 17 juin 2008

Tabac interdit: les coffee shops néerlandais préparent la parade

© AFP

coffee shop

LA HAYE (AFP) – La prochaine interdiction du tabac dans les lieux publics pourrait avoir des implications inhabituelles aux Pays-Bas: le « joint » de cannabis y est traditionnellement coupé, et les coffee shops préparent des parades.

Le 1er juillet, les fumeurs seront bannis des restaurants et cafés aux Pays-Bas, à  l’instar d’autres pays de l’Union européenne.

Dans les coffee shops, établissements sous licence qui vendent depuis 1976 légalement leur cannabis ou haschisch, les jours du « joint » sont comptés. Car contrairement aux Américains, les Européens y mélangent généralement du tabac.

Dans ces établissements, les consommateurs –trop absorbés par la fumette, fatalistes ou indifférents– ne sont pas en émoi. « On achètera ici, on fumera à  la maison », indiquent plusieurs amateurs.

Ce changement est perçu comme un risque par la sociologue Nicole Maalsté, spécialiste de la question. « Le coffee shop est l’endroit où l’on apprend à  fumer, auprès de gens qui savent ce qu’ils font. C’est l’endroit où les services d’aide peuvent entrer en contact avec ceux qui consomment trop », explique-t-elle.

Si les coffee shops se réduisent à  des points de vente, ce sera la fin du « circuit de contrôle et d’aide » des consommateurs, poursuit Mme Maalsté.

« Max », patron du Any Day à  Amsterdam redoute que les jeunes désertent les coffee shops et « se tournent vers des dealers, qui auront vite fait de leur proposer autre chose, des drogues dures ».

Pourtant, il approuve l’interdiction de fumer du tabac, « mauvais pour la santé ». Cela risque de lui coùter des clients, mais il table sur le « vaporisateur », utilisé parfois en médecine, pour asseoir sa part de marché.

Fonctionnant comme une pipe à  eau, mais avec une résistance et sans la combustion, nocive, l’instrument transforme le cannabis en vapeur, qui est inhalée.

Pas de tabac, pas de papier, « la vapeur élargit les idées du consommateur, sans le rendre apathique », se vante « Evert », concepteur de l’engin. « Les gens me remercient d’avoir changé leur vie », dit-il.

A La Haye, au café « Cremers », qui permet aux consommateurs de fumer leur « pétard » au comptoir, la construction d’un fumoir isolé, épargnant au personnel la fumée de tabac, est à  l’agenda. Actuellement, le point de vente est déjà  dans un espace séparé.

Cette organisation préfigure la solution qu’ont choisi nombre de coffee shops, s’ils disposent de l’espace nécessaire, pour préserver leur existence.

Quelques-uns y ont renoncé. Au « Boerejongens » (Garçons de ferme) dans la banlieue d’Amsterdam, ne subsiste que le point de vente. L’espace de consommation a été transformé en… salon de dégustation de café.

Quelques acheteurs de cannabis prennent une tasse, préparent leur pétard, puis s’en vont fumer. Ils sont rares, et ne représentent qu’une fraction d’un chiffre d’affaire « qui permet de vivre très à  l’aise », indique le gérant, Martial van Bennekom.

« De toute façon, l’immense majorité des clients vient juste acheter l’herbe, et ne reste pas », poursuit-il.

Sans espace fumeurs, « Boerejongens » s’épargne également les mauvais clients, qui s’incrustent toute la journée sans consommer de boisson, et se révèlent parfois agressifs, commente un membre anonyme de l’association des coffee shops LOC.

Enfin, si la plupart des patrons de coffee se disent prêt à  appliquer la loi, nombreux doutent de la capacité des autorités à  y veiller, faute d’inspecteurs qualifiés. Et les laboratoires ont déjà  prévenu qu’ils avaient autre chose à  faire que d’analyser la teneur en tabac de joints saisis », dit Michael Veling, patron du « Kuil » (le Trou) à  Amsterdam.

Fitna: Propagande sur l’Islam

Vendredi 18 avril 2008

Fitna


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Qui est Geert Wilders ?

Vendredi 18 avril 2008

Qui est Geert Wilders ?

© VOXNR

geert wilders

Geert Wilders voit le jour le 06 septembre 1963 à  Venlo (Pays-Bas), où son père dirige l’entreprise de photocopieurs Océ. Après ses études secondaires, il passe plusieurs mois dans un moshav, un village agricole israélien, il en reste très proche d’Israël «la seule démocratie au Moyen-Orient», répète-t-il ce qui est pour lui « un antidote qui le prémunit contre l’extrême droite européenne. » Il suit ensuite des études de Droit à  l’Open University d’Amsterdam puis travaille quelques années dans une compagnie d’assurance santé.

En 1990, Geert Wilders devient assistant parlementaire de Frederik Bolkestein, dit Frits Bolkestein, commissaire européen et député du Volkspartij voor Vrijheid en Democratie (Parti Populaire pour la Liberté et la Démocratie, VVD en néerlandais, un parti libéral fondé en 1948). Avec lui, il voyage beaucoup aux États-Unis, en France, en Israël, en Iran et en Irak.

En 1997, Geert Wilders est élu sur une liste VVD au conseil municipal d’Utrecht, quatrième plus grande ville des Pays-Bas. L’année suivante, il est élu député du VVD au Parlement national néerlandais (Tweede Kamer). Dès 1999, il dénonce le multiculturalisme et dépose des motions anti-Islam au Parlement, s’inspirant notamment des positions ouvertement de Frits Bolkestein et surtout de Wilhelmus Simon Petrus Fortuijn, dit Pim Fortuyn, le député homosexuel leader du mouvement anti-immigration qui sera assassiné en 2002.

En septembre 2004, Geert Wilders quitte le VVD à  la suite de désaccords politiques, entre autres sur l’adhésion de la Turquie à  l’Union Européenne. Il crée son propre parti, le Groep Wilders, qu’il rebaptise Partij voor de Vrijheid (PVV, Parti de la Liberté) en février 2006. En novembre 2004, à  la suite de l’assassinat par un islamiste radical du réalisateur néerlandais ite Théo Van Gogh – auteur de documentaires consacrés à  Pim Fortuyn et à  la situation de la femme dans l’Islam (Soumission) – il s’en prend violemment à  la communauté musulmane, ce qui lui vaut des menaces de mort. Il bénéficie depuis cette date d’une protection policière assurée par l’Etat néerlandais. Le PVV fait campagne aux législatives de 2006 sur les thèmes de prédilection de Pim Fortuyn. Coutumier des provocations contre l’Islam, le politicien soutient activement le journal danois Jyllands Posten, dont la publication de caricatures de Mahomet provoque une vague de protestations dans le monde arabo-musulman. À l’instar de l’hebdomadaire français Charlie-Hebdo, il prend l’initiative de reproduire ces caricatures très controversées, justifiant sa décision par « le droit à  la liberté d’expression ». Son « Parti de la Liberté » obtient 5,9% des suffrages aux élections législatives, soit 9 sièges sur 150 à  la Seconde chambre du Parlement néerlandais, constituant ainsi la cinquième force politique des pays-Bas.

Comme de nombreux autres islamophobes tels Oriana Fallaci, Ayaan Hirsi Ali ou Robert Redeker, Geert Wilders ne cesse depuis d’amalgamer Islam, Intégrisme et Terrorisme et de défendre les « valeurs occidentales » dans ses diatribes. Militant sioniste, lié semble-t-il aux services secrets israéliens, Geert Wilders se rend souvent à  Jérusalem où il a, selon ses dires, rencontré à  plusieurs reprises Ariel Sharon et Ehud Olmert. Il soumet régulièrement au Parlement néerlandais des propositions de lois inspirées par ce qui se pratique en Israël, comme entre autres un projet sur le durcissement de la détention administrative des « étrangers » ou un autre sur l’obligation d’indiquer sa religion sur les documents d’identité. Il s’oppose au port du voile et à  la construction de mosquées. À titre d’élu, il exige l’interdiction du Coran aux Pays-Bas, estimant que le livre saint n’est compatible ni avec la Démocratie ni avec le droit néerlandais. Selon lui, le Coran est un « livre fasciste » qui « incite à  la haine et à  l’assassinat » et doit donc être interdit au même titre que le Mein Kampf d’Adolf Hitler. Il souhaite également que le texte de la Convention européenne des Droits de l’Homme soit modifié afin de mieux protéger les citoyens européens de « l’extrémisme islamique » et réclame que les musulmans désirant s’installer aux Pays-Bas renient officiellement leur religion. Ses opposants soulignent que si Wilders avait dit sur les juifs et l’Ancien testament que ce qu’il a dit sur les musulmans et le Coran, il aurait été depuis longtemps accusé d’antisémitisme et déchu de ses mandats politiques pour haine raciale.

Le 28 mars 2008, après plusieurs tentatives ratées (dont notamment l’impossibilité de trouver un distributeur et le blocage de son site web par l’hébergeur américain Network Solutions), faisant fi des menaces des intégristes, de l’indignation des pays arabo-musulmans et des appels à  la raison du gouvernement néerlandais qui craint un boycott et une nouvelle crise internationale, Geert Wilders diffuse sur internet un film documentaire vidéo de 17 minutes intitulé Fitna (terme arabe signifiant « division », « discorde », « guerre » dans l’Islam). Fitna, mis en ligne sur le site web de son parti et sur Youtube, est un film de propagande parsemé d’images d’attentats islamistes (New York septembre 2001, Madrid mars 2004), de graphiques évoquant la croissance de la population musulmane en Europe et, bien entendu, de la fameuse caricature de Mahomet montrant celui-ci coiffé d’un turban en forme de bombe, avec un « tic-tac » en fond sonore suivi d’une explosion et d’un écran noir. Des images de lapidations, de mutilations génitales féminines, de pendaisons d’homosexuels, de femmes portant la Burqa, etc, sont diffusées sur fond de sourates du Coran, entrecoupées de slogans haineux et de commentaires tels que « L’Europe du futur ? ». Des personnalités faisant l’objet d’une fatwa y sont listés, dont Geert Wilders, et une petite fille y explique même que Dieu dit dans le Coran que les juifs sont des singes et des porcs. Le film se termine sur un appel à  « déchirer les versets malveillants du Coran ». « Stoppons l’islamisation, défendez votre liberté », conclut Geert Wilders.