Archive pour la catégorie ‘Liban’

Le président libanais arrive à  Paris fort d’un gouvernement d’union nationale

Samedi 12 juillet 2008

Le président libanais arrive à  Paris fort d’un gouvernement d’union nationale

© Le Monde

Le nouveau gouvernement « d’union nationale » a fini par voir le jour au Liban, vendredi 11 juillet, au terme d’un parcours d’obstacles de plus de six semaines. Le prix à  payer a été pour la majorité parlementaire une série de renoncements, l’objectif étant de mettre fin à  un cycle de marchandages peu glorieux pour son image, de l’aveu même de certains de ses membres.

Saad Hariri, chef du plus important groupe parlementaire, a « sacrifié » certains de ses proches, tout en persuadant ses amis de la majorité d’en faire autant. Son allié Walid Joumblatt, chef d’un autre groupe parlementaire, y a également mis du sien. Le premier ministre, Fouad Siniora, a renoncé de son côté au veto qu’il opposait au prosyrien Ali Qanso, l’un des ministrables de l’opposition.

Une femme, la députée Bahia Hariri, soeur de Rafic Hariri, le premier ministre assassiné en 2005, figure parmi les 30 ministres et secrétaires d’Etat qui composent la nouvelle équipe. Elle a été nommée ministre de l’éducation et de l’enseignement supérieur. Sur les dix ministres qui appartenaient à  l’équipe sortante, sept ont changé de portefeuilles.

Les titulaires de deux des quatre ministères dits de souveraineté ont été maintenus dans leurs fonctions : Elias Murr à  la défense – choisi par le président de la République – et Fawzi Salloukh aux affaires étrangères – désigné par le président du Parlement, Nabih Berri. Les deux autres portefeuilles régaliens ont été confiés à  des nouveaux venus : Mohammed Chatah, qui occupait jusqu’à  présent les fonctions de conseiller du premier ministre, pilotera les finances, et le juriste Ziyad Baroud est nommé au ministère de l’intérieur, à  la demande du président de la République.

Le choix de ce dernier répond à  l’un des deux objectifs que M. Siniora s’est fixé : préparer les élections législatives du printemps 2009, le second étant de rétablir la confiance des Libanais dans leurs institutions. Unanimement respecté, M. Baroud avait été l’un des membres d’une commission ad hoc chargé d’élaborer une nouvelle loi électorale. Hormis le découpage des circonscriptions qui fait déjà  l’objet d’un accord entre toutes les forces politiques, les autres volets de l’organisation du scrutin suscitent encore le débat.

Mouna Naïm

Liban : le nouveau complot du régime sioniste contre la Résistance

Dimanche 22 juin 2008

Liban : le nouveau complot du régime sioniste contre la Résistance

© IRIB

IRIB- Un nouveau complot américano-sioniste semble menacer ces jours-ci le Hezbollah. La secrétaire d’Etat américaine, Condoleezza Rice, récemment en visite inopinée au Liban, a affirmé que pour Washington, le temps était venu désormais pour régler la question des fermes de Chaaba, déclaration qui est à  comprendre dans le contexte d’une concrétisation préalable des conditions posées par les Etats-Unis et le régime sioniste. En ce sens, l’opinion publique, les milieux politiques et les principaux dirigeants politiques libanaises ne sont pas restés silencieux et ont fustigé la nouvelle machination des Etats-Unis, alliés des sionistes contre les forces du mouvement de la Résistance islamique. Le Cheikh Afif al-Naboulsi, président de l’association des oulémas de Jabal Amel a déclaré à  ce sujet que les derniers propos de Rice sur les fermes de Chaaba, préfigurait un nouveau complot, aussi dangereux que les précédents, contre le Hezbollah. » Nous, a-t-il précisé, n’échangerons pas nos armes contre les fermes de Chaaba.  » (fin de citation). « Les armes de la Résistance ne sont pas une monnaie d’échange car nos combattants les ont utilisées pour libérer les territoires occupés et défendre le pays devant l’ennemi sioniste », a-t-il encore avancé. Même son de cloche du côté de la commission des sympathisants politiques de la Résistance qui a affirmé que le marchandage sur les armes du Hezbollah était tout simplement impossible. La commission ajoute également que la stratégie de la défense nationale recommande que la résistance ne dépose pas ses armes afin de faire front à  toute éventuelle menace israélienne. De son côté, Fouad Siniora, occupé ces jours-ci à  mettre sur pied le cabinet d’union nationale, a affirmé que le retrait des forces d’occupation des fermes de Chaaba était une question interne et que les militaires sionistes devaient s’en retirer inconditionnellement. Les observateurs politiques croient que si Washington soutient le plan de l’évacuation des occupants sionistes des fermes de Chaaba c’est parce qu’il cherche en quelque sorte à  arracher de la Résistance des concessions en faveur du régime de Tel-Aviv, régime dont l’armée est définitivement marquée par sa lourde défaite de 2006. Mais, il est à  rappeler que même après le retrait éventuel des sionistes des fermes de Chaaba, le peuple libanais ne renoncera pas à  la résistance devant le régime usurpateur sioniste dont tout le monde connaît la propension innée à  l’aventurisme.

Discours de Sarkozy au Liban – Que dit « l’opposition », « après coup »??

Jeudi 12 juin 2008

Discours de Sarkozy au Liban – Que dit « l’opposition », « après coup »??

© Bellacio.org

(NB : on attend toujours la position du Pcf ,celle du PS , celle des « Verts », bref, la soi disant opposition française sur ce « beau discours « qu’ils ont été entendre « en live »…Quand il parle des valeurs d’humanisme et de tolérance que porte la France il fait référence à  une France qui n’existe plus , lui dont les factotum traquent les étrangers, anéantissent les familles par le chômage, et prive nos enfants de l’éducation..je vous laisse lire)

« ALLOCUTION DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
devant la Communauté française
Beyrouth – Samedi 7 juin 2008

Monsieur le Premier Ministre, Cher François,
Messieurs les Ministres,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
Mes chers amis,

Permettez-moi tout d’abord de vous dire combien nous sommes heureux d’être à  vos côtés, dans ce Liban que vous aimez tant. Je voudrais vous dire combien je suis reconnaissant à  l’ensemble des membres de la délégation que je conduis, d’avoir voulu manifester l’amitié de tout le peuple français à  l’endroit de tout le peuple libanais. Et je voudrais dire à  Jean-Pierre RAFFARIN, à  Patrick DEVEDJIAN, à  François HOLLANDE, à  François BAYROU, je voudrais dire également à  Madame Marie-Georges BUFFET, Madame DUFLOT, représentant les Verts, à  Jean-Michel BAYLET, Jean-François COPE que c’est toute la France qui vient dire à  tout le Liban qu’enfin vous avez le droit de croire en l’avenir.

Paris salue l’accord de Doha, « grand succès » pour le Liban

Samedi 24 mai 2008

Paris salue l’accord de Doha, « grand succès » pour le Liban

© Reuters – Mercredi 21 mai

PARIS (Reuters) – Le président Nicolas Sarkozy a salué l’accord mettant fin à  la crise politique au Liban, qui ouvre selon lui la voie à  une « consolidation de la paix civile et au retour à  un fonctionnement normal des institutions libanaises ».

Réunis à  Doha, au Qatar, les dirigeants libanais et les médiateurs de la Ligue arabe ont signé l’accord destiné à  mettre à  six mois de crise politique au pays du Cèdre.

Le président du parlement libanais, Nabih Berri, a annoncé que le chef des armées, le général Michel Souleïmane, serait élu président dans la semaine, permettant ainsi de remplir un poste laissé vacant depuis novembre.

Il a par ailleurs annoncé le démantèlement à  partir de mercredi des campements de manifestants installé par le Hezbollah dans le centre de Beyrouth.

« Je suis particulièrement heureux de l’accord intervenu ce matin à  Doha entre les représentants des principales forces politiques libanaises, conclu sous l’égide du Qatar et de la ligue arabe », déclare Nicolas Sarkozy dans un communiqué.

« La France, qui s’est elle-même beaucoup investie dans la recherche d’une solution à  la crise libanaise, n’a cessé d’appuyer le processus qui a permis d’aboutir à  cette entente », ajoute le chef de l’Etat.

Elizabeth Pineau

L’accord de Doha

Jeudi 22 mai 2008

L’accord de Doha

© IRIB

liban

Le Liban respire ! L’accord qui vient de naître à  Â€ŽDoha clôt l’un des plus douloureux chapitres de l’histoire €Žmoderne du pays du Cèdre, celui qui risquait de finir €Ždans le sang, si ce n’était cette ferme volonté des uns et €Ždes autres de se donner une nouvelle chance pour €Žréapprendre à  vivre ensemble. De la réunion de Doha, le €ŽÂ€Ž »Liban politique » est sorti la tête haute : son Président de €Žla République, il s’apprête à  l’élire, dans 3 jours, et, cette €Žfois, sans attentisme, en la personne de Général Michel €ŽSleimane. Son futur gouvernement d’Union nationale, il €Žle prépare, déjà , avec ses 30 portefeuilles ministériels €Ždont 16 iront à  la majorité, 11 à  l’opposition et 3 au €ŽPrésident. Quant à  l’épineuse question du découpage €Žélectoral de Beyrouth, elle est réglée à  l’amiable : trois €Žgrosses circonscriptions, l’une chrétienne, les deux €Žautres, chiite et sunnite, enverront chacune et dans l’ordre €ŽÂ€Ž5, 7 et 7 députés au parlement, soit une formule équitable €Žqui respecte le poids de chaque communauté, dans €Žl’équation nationale. Mais de ces acquis qui peut se €Žréjouir? Le Hezbollah, bien sùr, qui vient de marquer là  Â€Žun point décisif, dans sa quête de reconnaissance €Žpolitique : le Hezbollah peut se féliciter, en effet, et, à  Â€Žjuste titre, d’avoir su et pu contourner à  temps bien des €Žobstacles qui le visaient dans sa chair. Le tiers de €Žblocage, dont il dispose, désormais, au sein du futur €Žgouvernement, lui fournira les garanties nécessaires à  Â€Žune présence active, sur la scène politique, une présence €Žqu’il mettra, comme par le passé, au service de la nation. €ŽMais la majorité a, aussi, plus d’un motif de réjouissance, €Žcar, en dépit de ses réticences, elle a osé aller au-delà  de €Žsa conception clanique de la chose publique et faire €Žpreuve d’un réalisme salvateur, si ardemment souhaité €Žpar les Libanais. Bref, la conférence de Doha est une €Žincontestable victoire, car ses acquis consacrent une €Žharmonie retrouvée à  travers la belle formule « ni €Žvainqueur, ni vaincu », celle là  même qui a, jusqu’ici, €Žassuré au Liban sa diversité, sa richesse et son €Žexclusivité. €Ž

Liban : au seuil d’une crise incontrôlable?

Lundi 12 mai 2008

Liban : au seuil d’une crise incontrôlable?

© Irib

liban

A la demande de l’armée, le Hezbollah vient de décider de retirer ses forces des quartiers ouest et est de Beyrouth. Mais le bras de fer de ces quatre derniers jours entre la résistance et le gouvernement Siniora a fait craindre le pire. Le Liban va-t-il vers une guerre civile?

Un ordre qui a déclenché le séisme : il y a 5 jours le gouvernement Siniora ordonnait sans raison le démantèlement du réseau de télécommunication du Hezbollah, agissant ouvertement en ennemi face à  l’opposition. La manœuvre visait avant tout à  provoquer une guerre civile où le Hezbollah tout comme d’autres composantes du pays s’épuiseraient. Pour un gouvernement à  la légitimité contestée et aux politiques volontairement pro-occidentales, il s’agissait surtout de ternir l’image du Hezb en sa qualité d’unique force défensive du pays. On n’est pas trop loin du juillet 2006 et l’offensive d’envergure d’Israël contre le pays du Cèdre, défensive qui a tourné à  la victoire du Liban grâce au Hezbollah.

Depuis bientôt trois ans, le courant du 14 mars, cheval de Troie de l’Occident tente par tous les moyens possibles de mettre en cause les principaux acquis de l’accord de Taef : le blocage des institutions, le blocage du processus de l’élection présidentiel et de la formation d’un gouvernement d’Union nationale. Par ses pratiques, le puissant 14 mars a démontré qu’il était prêt à  tout pour monopoliser le pouvoir et en écarter toutes les composantes de l’opposition, qu’elles soient les Amalistes de Nabih Berry, les aounistes du CPL ou les membres du Hezbollah.

On se rappelle en effet de moult navettes diplomatiques d’Amr Moussa, Secrétaire de la Ligue arabe dans la capitale libanaise, navettes qui se sont heurtées à  chaque fois à  la mauvaise foi de la majorité et ont fait de ce fait long feu. On se rappelle aussi des rencontres publiques ou à  huis clos entre les dirigeants du 14 mars et l’ambassadeur américain David Welsh et des déclaration de celui-ci promettant un « été particulièrement chaud » au Liban. En effet, ces évolutions augurent toutes d’une chose, la ferme volonté des Etats-Unis de pousser le Liban vers la guerre civile. Vient à  l’appui de ce dire, le nouveau scénario du gouvernement Siniora. Car à  qui profite le démantèlement du réseau de télécommunication du Hezb à  l’aéroport? Evidemment au Mossad et à  la CIA qui pourront, en absence d’une surveillance approchée, infiltrer leurs éléments à  l’aéroport et les utiliser dans d’éventuels attentats contre les ténors de l’opposition.

Parallèlement à  cette mesure prise par le gouvernement, plusieurs chaînes arabes, Al Arabiya et MBC liées à  Riyad ainsi qu’Al Mustaqbal, partisane d’Hariri ont tenté d’écorner l’image et le crédit du Hezbollah. La compagne de désobéissance civile déclenchée à  la suite du limogeage du général Vafigh Chafir, chiite et aimé des libanais, a, hélas, dégénéré en violence sous l’impulsion des éléments suspects à  la solde du triangle Hariri-Joumblatt et Geagea. Ces violences ont laissé plus de 30 victimes.

Quant au libanais de la rue, il ne peut concevoir une force défensive telle le Hezbollah sans son système de communication? Car si celui-ci a réussi de faire échec à  Israël c’est en grande partie grâce à  ce même système. Ainsi que l’a confirmé Seyyed Hassan Nasrallah, le démantèlement du réseau en question relève d’une déclaration de guerre. « Le Hezb ne permet à  aucune puissance de le désarmer, a-t-il ajouté. Toujours est-il que les déclarations de Walid Joumblatt aura servi au moins à  démontrer comment la majorité agissait et à  quel point elle était décidée à  faire avancer ses dessins, a-t-il ajouté. C’est une crise qui risque d’ouvrir grand la porte du Liban aux ingérences des puissances supra régionale.

Liban : 18ème report de la présidentielle

Jeudi 24 avril 2008

Liban : 18ème report de la présidentielle

© Aloufok.net

Le Parlement libanais a échoué mardi, pour la 18e fois, à  élire un nouveau président du Liban, faute de réunir un nombre suffisant de députés, alors que la majorité et l’opposition, restent en profond désaccord sur le partage du pouvoir au sein d’un futur gouvernement.

Le Parlement tente sans succès depuis septembre d’élire à  la présidence le chef de l’armée, Michel Sleimane, un candidat de consensus, en raison du boycottage des députés de l’opposition, qui empêche d’atteindre le quorum nécessaire pour procéder au scrutin. Plongé dans une grave crise politique, le Liban est privé de président depuis le départ du Président Emile Lahoud en novembre 2007.

Prenant acte de l’absence des députés de l’opposition, le président du Parlement Nabih Berri a reporté mardi une nouvelle fois la séance, sans fixer immédiatement la date de la prochaine convocation. Il a renouvelé son appel au dialogue entre les deux camps.

Il a précisé qu’il fixerait la date d’une nouvelle séance si la majorité refuse de discuter. La solution « ne peut passer que par le dialogue », a-t-il insisté. Au yeux de la coalition gouvernementale, de tels pourparlers ne doivent avoir lieu qu’après l’élection du nouveau président, et elle souligne que de précédentes tentatives de dialogue n’ont rien donné.

Au Koweït, le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner avait déclaré un peu plus tôt qu’un nouveau report du vote libanais serait « triste » et qu’il ne comprenait pas pourquoi la classe politique et la société civile libanaises ne semblent pas « disposées à  nous offrir une nouvelle perspective ».

M. Kouchner a rencontré son homologue syrien Walid al-Moallem pour discuter de la crise libanaise, en marge de la réunion des voisins de l’Irak. C’était la première rencontre de ce type depuis que Paris et Damas avaient suspendu leurs contacts à  haut niveau sur le Liban en décembre

Janvier 2008: Impasse politique totale au Liban

Lundi 25 février 2008

Janvier 2008: Impasse politique totale au Liban

impasse politique liban

Liban: Les dessous de la tentative infructeuse de l’Elysée de renuer les contacts avec Damas

Mardi 29 janvier 2008

Douzième report de l’élection présidentielle libanaise

liban elysee damas

L’Impossible Election Présidentielle Libanaise

Samedi 12 janvier 2008

L’Impossible Election Présidentielle Libanaise

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