Archive pour la catégorie ‘La Bourse & L'Economie’

[Archive] 2009: L’Union Européenne, Les Etats Unis, la Chine, l’Iran

Samedi 27 février 2010

2009: L’Union Européenne, Les Etats Unis, la Chine, l’Iran

2009

Récession, guerre en Iran, fin du capitalisme, avènement d’une nouvelle structure financière et politico-culturelle à l’échelle planétaire, le retour du communisme déguisé en socialisme humanitaire, le terrorisme, John McCain, et quoi d’autre… La liste est longue, gardez vos yeux bien ouvert ce n’est que le début de l’aventure.

La Crise Economique, le nouveau 11 Septembre Made In Internationalists

Il rajoute de l’eau dans la baudruche, elle a pas encore éclatée mais ça va pas tarder

crise-economique

Renseignez vous sur la crise économique en suivant ce lien : La Bourse & L’économie

Fraude sur le marché du CO2

Jeudi 10 décembre 2009

Fraude sur le marché du CO2

© Europe1.fr

En plein sommet de Copenhague, Europol révèle une fraude à la TVA de 5 milliards d’euros sur le marché du carbone.

Le marché des droits d’émissions de CO2 dans l’Union européenne a été le théâtre d’une fraude massive à la TVA s’élevant à 5 milliards d’euros depuis mi-2008. L’organisation de coopération policière Europol, qui vient de révéler l’affaire, n’a pas voulu préciser les pays européens concernés.

Ce marché a été mis en place en 2005 pour lutter contre le réchauffement climatique. Chaque pays a un quota d’émissions à ne pas dépasser, les pays n’ayant pas utilisé toutes leurs émissions peuvent ensuite vendre leurs excédents aux pays qui dépassent leurs quotas. Sur ce marché du carbone, les firmes européennes qui émettent le plus de CO2 achètent donc leur droit à polluer aux usines les plus propres.

« On estime que dans certains pays, ces activités frauduleuses ont représenté jusqu’à 90% de tous les volumes échangés », a ajouté Soren Pedersen, porte-parole d’Europol. Installés dans un pays européen, les fraudeurs achetaient dans un autre des quotas d’émissions, qui étaient ainsi exemptés de TVA. Ces quotas étaient ensuite revendus à des entreprises du pays d’origine, mais avec TVA cette fois. Une manipulation d’import-export qui a permis aux fraudeurs d’encaisser la TVA au lieu de la reverser à l’administration fiscale des pays concernés.

Une telle fraude avait déjà été découverte en France et aux Pays-bas, les deux pays avaient alors décidé d’exonérer de TVA les transactions sur les émissions de CO2 entre pays européens. « A la suite de cette mesure, les volumes ont enregistré une chute jusqu’à 90% dans ces pays », a souligné Europol. En septembre dernier, la Commission européenne avait déjà proposé de généraliser cette exonération de TVA à toute l’Union, pour limiter la fraude.

Le grand retour de la bulle spéculative

Mercredi 11 novembre 2009

Le grand retour de la bulle spéculative

© Le Monde

En voulant sauver l’économie mondiale, a-t-on fait naître une nouvelle bulle qui sera à l’origine de la prochaine crise ?

Après les injections massives de centaines de milliards de dollars par les Etats et les banques centrales dans le but d’éviter le naufrage des établissements bancaires et des constructeurs automobiles et pour soulager les ménages, de nombreux économistes mettent maintenant en évidence l’existence d’un accès de spéculation.

En appui de cette thèse, ils soulignent la flambée concomitante et quasi inédite des marchés boursiers, en particulier en Asie, des marchés obligataires, notamment sur les emprunts d’Etat, et du prix des matières premières, l’or et le pétrole en vedettes. Depuis six mois, « tout monte ! », constate Patrick Artus, responsable de la recherche économique chez Natixis. Selon lui, il s’agit de spéculation car ces hausses, souvent spectaculaires – la Bourse de Shanghaï a progressé de 63 % depuis le 1er janvier -, sont déconnectées de la réalité économique. « A la Bourse de Taïwan, les valeurs des actions représentent 100 fois les bénéfices des sociétés, 90 fois en Australie, contre 13 fois à la Bourse de Paris », souligne l’économiste.

Pour M. Artus, cette bulle serait le fruit de l’abondance de liquidités issues notamment des plans de relance et de soutien lancés en 2008. Pour endiguer la crise, les banques centrales ont d’une certaine manière « fait marcher la planche à billets », explique-t-il, en ouvrant les vannes du crédit via des politiques monétaires accommodantes avec des taux d’intérêt proches de zéro et en achetant des titres, parfois toxiques, afin de soulager les établissements financiers. Les Etats, de leur côté, se sont endettés en empruntant sur les marchés des montagnes de dette. Les économistes de Barclays calculent qu’il s’émettra en 2009 pour 1 300 milliards de dollars (875 milliards d’euros) de bons du Trésor américains et quelque 900 milliards de dollars de titres d’emprunts en Europe.

« La liquidité mondiale n’a jamais progressé aussi vite, souligne M. Artus. De 1990 à 2007 la monnaie en circulation, estimée sur la base des bilans des banques centrales, progressait de 15 % par an en moyenne ; aujourd’hui, le rythme est de plus de 30 %. »

« En 1990, la base monétaire représentait 4 % du produit intérieur brut (PIB) mondial ; aujourd’hui, c’est 21 % ! », souligne M. Artus. Pour placer cet argent, les investisseurs achètent tour à tour des actifs sur le marché immobilier, sur celui des matières premières, des actions ou des obligations notamment « souveraines » – émises par des Etats – car jugées moins risquées. On a ainsi des « bulles sauteuses », explique M. Artus, où la spéculation se concentre sur un marché avant de se nicher ailleurs.

« La liquidité mondiale n’a jamais progressé aussi vite, souligne M. Artus. De 1990 à 2007 la monnaie en circulation, estimée sur la base des bilans des banques centrales, progressait de 15 % par an en moyenne ; aujourd’hui, le rythme est de plus de 30 %. »

« En 1990, la base monétaire représentait 4 % du produit intérieur brut (PIB) mondial ; aujourd’hui, c’est 21 % ! », souligne M. Artus. Pour placer cet argent, les investisseurs achètent tour à tour des actifs sur le marché immobilier, sur celui des matières premières, des actions ou des obligations notamment « souveraines » – émises par des Etats – car jugées moins risquées. On a ainsi des « bulles sauteuses », explique M. Artus, où la spéculation se concentre sur un marché avant de se nicher ailleurs.

L’excès d’argent proviendrait, selon lui, de la conjonction de deux facteurs : le premier lié à l’émergence de pays dont la balance commerciale est structurellement excédentaire, comme la Chine – ils innondent la planète de leurs liquidités – ; le second de pays producteurs de matières premières, qui sont « à 95 % transformées en produits financiers », explique M. Cohen.

In fine, les Etats et les banques centrales ne seraient donc pas coupables de la création de bulles, mais subiraient, en quelque sorte, les déséquilibres de ce nouvel ordre mondial.

Quelle qu’en soit l’origine, ces outrances financières auront, selon les économistes, des conséquences désastreuses tant au niveau microéconomique, que macroéconomique ou géopolitique. En éclatant, une bulle ruine en effet les détenteurs d’actifs du marché concerné. Mais la spéculation peut également propager ses effets négatifs à l’économie « réelle ». Les émeutes de la faim en 2008, liées à la flambée des matières premières (sucre, céréales, etc.) l’ont démontré, tout comme, à la même époque, un pétrole à plus de 100 dollars le baril a pénalisé l’industrie et le pouvoir d’achat des ménages.

Que faire ? Pour la plupart des économistes, la responsabilité incombe en premier lieu aux banquiers centraux. A eux de faire en sorte de « vider » le monde de ses liquidités trop abondantes en durcissant les politiques monétaires.

Mais en agissant ainsi, ils risquent de briser une reprise économique mondiale encore fragile et instable. Et certains experts, à l’image de Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, pensent qu’il est plus dangereux de briser la croissance que de laisser se propager une bulle financière qui, selon lui, menace… sans être encore véritablement présente.

« La bulle n’est pas encore là, mais elle est devant nous. C’est un risque qu’il faut surveiller », estime M. Lorenzi. Selon lui, tant que ce risque ne s’est pas manifesté, il est préférable de soutenir encore l’économie par le jeu de politiques monétaires conciliantes, même si l’économie n’en a plus vraiment besoin. « La moitié du PIB mondial est encore sous perfusion, il ne faut pas stopper ce soutien trop tôt,

juge M. Lorenzi. Le faire un peu trop tard ne serait pas plus grave que de prendre des antibiotiques trois heures de plus qu’il ne faut. »

Pour l’heure, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a rassuré les plus inquiets en soulignant, le 29 octobre dans un entretien aux Echos, que « pour le moment, rien ne justifierait » le relèvement des taux d’intérêt directeurs de la Banque centrale européenne (BCE).

Mais, pour les banques centrales, l’exercice est d’autant plus délicat que leur boussole habituelle, l’inflation, ne marche plus.

Jusqu’ici, une surchauffe était clairement rendue visible sous la forme d’une hausse des prix. Mais depuis les années 1980, l’inflation, sur le Vieux Continent comme dans l’ensemble du monde occidental, semblait éradiquée.

L’efficacité des politiques monétaires dans ce domaine, couplée à la mise en place de mesures favorisant la concurrence, mais aussi et surtout aux bouleversements du marché du travail (désindexation des salaires sur les prix, multiplication des délocalisations, compétition avec des pays à bas salaires, moindre pouvoir des syndicats…) ont contribué à cantonner la hausse des prix autour de 3 %.

Selon les économistes, pour mesurer les effets réels de leurs politiques monétaires sur les prix, les banques centrales doivent impérativement élargir leur mandat et ne plus regarder seulement l’inflation des biens et des services.

En effet, comme ces dernières années en ont fourni l’illustration frappante, l’inflation a déserté en grande partie les étiquettes des étals pour aller se réfugier sur les valeurs Internet ou dans l’immobilier. Les décisions de baisse ou de hausse des taux d’intérêt influencent peu le panier de la ménagère, mais beaucoup le prix auquel elle achète son logement. Les instituts d’émission gagneraient donc en efficacité s’ils surveillaient, en plus de l’évolution des prix à la consommation, celle des prix des actifs sur les marchés boursiers, des obligations ou des matières premières. Ils serviraient ainsi mieux, par la même occasion, leur objectif de veiller à la stabilité financière et de prévenir la formation de nouvelles bulles financières.

Claire Gatinois

Êtes-vous prêt pour la prochaine crise ?

Mardi 27 octobre 2009

Êtes-vous prêt pour la prochaine crise ?

© mondialisation.ca, par Paul Craig Roberts

Les indices montrant que les États-Unis sont un État en faillite s’accumulent plus vite que je ne puis les noter.

L’un des signes révélateurs de la faillite d’un État, c’est que les escrocs sont à l’intérieur du gouvernement ; s’en servent pour préserver et favoriser leurs intérêts privés.

Une autre caractéristique évidente, c’est l’envol de l’inégalité de revenus, car les initiés manipulent la politique économique en faveur de leur enrichissement, au détriment de tous les autres.

L’inégalité de revenus aux États-Unis est aujourd’hui la plus outrancière de tous les pays. Le rapport de l’OCDE en 2008, « Distribution des revenus et de la pauvreté dans les pays de l’OCDE, » conclut que, dans les pays de l’OCDE, les États-Unis sont celui des plus grandes inégalités et du taux de pauvreté le plus élevé et, depuis 2000, nulle part ailleurs il n’y a eu une hausse aussi extrême de la disproportion des rétributions.

L’OCDE constate que la répartition des richesses aux États-Unis est encore plus inégalitaire que la répartition des revenus.

Le 21 octobre 2009, Business Week a signalé que le nouveau rapport du Programme de développement des Nations Unies a conclu que les États-Unis se classaient au troisième rang des États ayant les pires inégalités de revenus. Comme les numéros un et deux, Hong Kong et Singapour, sont essentiellement des villes-États, et non pas des pays, les USA ont en fait le déshonneur d’être la nation la plus inégalitaire dans la répartition des revenus.

Au 21ème siècle, l’augmentation brusque de l’inégalité des revenus aux États-Unis a coïncidé avec la délocalisation de l’emploi, qui a enrichi les cadres de « primes de performance, » tout en appauvrissant la classe moyenne, et avec l’expansion rapide des produits dérivés de gré à gré non réglementée, qui on enrichi Wall Street et la finance au détriment de tous les autres.

Des millions d’Étasuniens ont perdu leur maison et la moitié de leur économies de retraite, tout en étant écrasés par la dette publique du renflouage des bangsters qui ont créé la crise des produits dérivés.

L’émission du 21 octobre de Frontline, The Warning, documente comment Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale, Robert Rubin, secrétaire au Trésor, Larry Summers, secrétaire adjoint au Trésor, et Arthur Levitt, président de la Securities and Exchange Commission, ont empêché Brooksley Born, chef de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), de s’acquitter de ses obligations légales et de réglementer les produits dérivés de gré à gré.

Après que la pire crise de l’histoire financière des Etats-Unis se soit abattue, juste au moment où Brooksley Born a dit vouloir réglementer, un Alan Greenspan couvert de honte a été tiré de sa retraite pour expliquer au Congrès son assurance catégorique envers le manque de nécessité de réglementer les produits dérivés. Greenspan a même dit au Congrès que la réglementation des produits dérivés serait préjudiciable. Un pathétique Greenspan a dû admettre que l’idéologie du marché libre sur laquelle il comptait s’est révélée avoir une faille.

Greenspan peut avoir parié notre pays sur son idéologie du marché libre, mais quelqu’un croit-il que Rubin et Summers font autre chose que de protéger la fraude établie sur les énormes profits rapportés à Wall Street par les produits dérivés ? Comme Brooksley Born l’a souligné, les produits dérivés de gré à gré sont du « marché noir. » Il n’y a pas de transparence. Les régulateurs et les acheteurs n’ont aucune information sur eux.

Même après l’explosion de Long Term Capital Management en 1998, qui a nécessité son renflouage, Greenspan, Rubin et Summers sont restés droits dans leurs bottes. Greenspan, Rubin et Summers, et Arthur Levitt, un embauché crédule qui regrette à présent d’avoir été le dupe des bangsters, ont réussi à manipuler un Congrès totalement ignorant, en empêchant la CFTC de faire le travail pour laquelle elle est mandatée. Brooksley Born, empêché de protéger le public par les représentants élus du peuple, a démissionné. L’argent de Wall Street a tout simplement poussé les événements et écarté les régulateurs honnête, en garantissant l’inaction du gouvernement et la crise financière qui a frappé en 2008, qui continue d’empoisonner notre économie aujourd’hui.

En tenant le Trésor, la Maison Blanche, et la Réserve fédérale, les initiés de la finance ont transféré aux contribuables le coût de la catastrophe qu’ils ont créée. Quand la crise a frappé, Henry Paulson, nommé par le président Bush en remplacement de Rubin comme représentant de Goldman Sachs pour diriger le Trésor, a propagé la peur pour obtenir de « nos » représentants au Congrès, sans poser de questions, des centaines de milliards de dollars du contribuable (l’argent du TARP) pour renflouer Goldman Sachs et les autres malfaiteurs des produits dérivés non réglementés.

Dernièrement, à l’annonce de Goldman Sachs de payer d’énormes bonus à six et sept chiffres à chaque employé, l’indignation du public a éclaté. En défense des bangsters, sauvé par l’argent public, se payant des primes dépassant ce que la plupart des gens gagnent dans leur vie, Lord Griffiths, vice-Président de Goldman Sachs International, a déclaré que le public doit apprendre à « tolérer l’inégalité comme un moyen pour parvenir à une plus grande prospérité pour tous. » [Le public doit apprendre à « tolérer l'inégalité » des primes, dit le vice-président de Goldman Sachs]

En d’autres termes : « Qu’ils mangent de la brioche. » [C’est une phrase de Marie-Antoinette à l’intention du peuple qui n’avait plus de pain, utilisée parfois par les Anglais, ndt.]

Selon le rapport de l’ONU cités ci-dessus, la Grande-Bretagne a la 7ème répartition la plus inégale des revenus du monde. Après les bonus de Goldman Sachs, les Britanniques passeront dans la classe supérieure, rivalisant peut-être avec Israël pour la quatrième place dans la hiérarchie.

En dépit de la démence foncière des produits dérivés non réglementés, du niveau de colère élevé du public, et de la confession de Greenspan devant le Congrès, toujours rien n’a été fait pour réglementer les produits dérivés.

Gary Gensler, l’un des secrétaires assistants au Trésor de Rubin, a remplacé Brooksley Born à la tête de la CFTC. Larry Summers est le chef du National Economic Council du Président Obama. Timothy Geithner, un ancien fonctionnaire de la Réserve fédérale protégé de Paulson, dirige le Trésor d’Obama. Adam Storch, un vice-président de Goldman Sachs, a été nommé chef d’exploitation de la Securities and Exchange Commission.

Les bangsters sont toujours les patrons.

Existe-t-il un autre pays où, en pleine vue du public, d’une manière aussi flagrante, le gouvernement, avec sa coterie d’économistes du « libre marché » sous la main pour justifier le pillage pour la raison que « le marché serait mieux au courant, » sert à enrichir des intérêts privés ?

Un narco-État est vraiment détestable, mais les Etats-Unis dépassent cette horreur avec leurs finances d’État.

Comme dit Brooksley Born, si rien n’est fait, « ça va se reproduire. »

Mais rien ne peut être fait. Les escrocs tiennent le gouvernail.

[Note de Paul Craig Roberts : Le rapport de l'OCDE montre que, pendant les années Reagan, malgré la réduction du taux d'imposition, le taux d'accroissement de l'inégalité des revenus a diminué aux États-Unis. Au cours du milieu des années 90, le coefficient de Gini (mesure de l'inégalité du revenu) a même diminué. À partir de 2000, avec la nouvelle économie (essentiellement la fraude financière et la délocalisation de l’emploi), le coefficient de Gini a brusquement grandi fortement.]

Article original en anglais : vdare.com/roberts/091025_next_crisis.htm, le 25 octobre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

La Disparition Du Dollar -Robert Fisk

Vendredi 9 octobre 2009

La Disparition Du Dollar -Robert Fisk

© Planete Non Violence

Illustration du nouvel ordre mondial, les Etats Arabes ont lancé des initiatives secrètes avec la Chine la Russie et la France pour arrêter d’utiliser la devise américaine pour le commerce du pétrole.

Dans le cadre du changement financier le plus profond de l’histoire récente du Moyen Orient, les Pays du Golfe sont entrain de planifier – aux côtés de la Chine, de la Russie, du Japon et de la France – de mettre fin au commerce du pétrole en dollar et d’avoir recours à la place à un panier de devises dont le Yen japonais, le Yuan chinois, l’Euro, l’Or et une nouvelle monnaie unique prévue pour les Nations du Conseil de Coopération du Golfe, dont l’Arabie Saoudite, Abu Dhabi, le Koweït et le Qatar.

Des rencontres secrètes ont déjà eu lieu entre les ministres des finances et les gouverneurs de banques centrales en Russie, en Chine, au Japon, au Brésil pour œuvrer à ce schéma, ce qui veut dire que le pétrole ne sera plus côté en Dollar.

Les plans, qui ont été confirmé à The Independent par des sources bancaires à la fois du Golfe Arabe et de Chine à Hong Kong, pourraient aider à expliquer la montée soudaine des prix de l’or, mais cela éclaire également l’extraordinaire transition des marchés vis-à-vis du Dollar durant 9 ans.

Les Américains qui sont au courant des rencontres – bien qu’ils n’ont pas eu connaissance des détails – vont certainement combattre cette cabale internationale qui comprend notamment des alliés loyaux tels le Japon et les Pays Arabes du Golfe. Sur fond de rencontres monétaires, Sun Bigan, l’ancien envoyé spécial de la Chine au Moyen Orient, a mis en garde sur le risque d’approfondissement des divisions entre la Chine et les US concernant l’influence et le pétrole au Moyen Orient. « Des querelles bilatérales et des affrontements sont inévitables » a-t-il dit à l’Asia and Africa Review. » Nous ne pouvons pas diminuer notre vigilance contre l’hostilité au Moyen Orient portant sur les intérêts énergétiques et sécuritaires ».

Cela résonne comme une prédiction dangereuse d’une future guerre économique entre les US et la Chine sur le pétrole du Moyen Orient – transformant de nouveau les conflits régionaux en combat pour la suprématie des grandes puissances. Au total, la Chine utilise plus de pétrole que les US car sa croissance est énergétiquement moins efficace. Selon les sources bancaires chinoises, la devise transitoire suite à l’abandon du Dollar pourrait bien être l’or. On peut avoir une indication des énormes sommes impliquées en sachant qu’Abu Dhabi, l’Arabie Saoudite, le Koweït et le Qatar ensemble détiennent 2.1 mille milliards de $ US de réserves selon des estimations.

Le déclin de la puissance économique américaine liée à l’actuelle récession mondiale, a été implicitement reconnue par le président de la Banque Mondiale, Robert Zoellick :« l’un des héritages de cette crise pourrait être la reconnaissance d’un changement de pouvoir dans les relations économiques », a-t-il dit à Istanbul avant les rencontres cette semaine du FMI et de la BM. Mais c’est le nouveau pouvoir financier extraordinaire de la Chine – parallèlement à la colère ancienne des nations productrices et consommatrices de pétrole sur le pouvoir de l’Amérique d’interférer dans le système financier international – qui a accéléré les dernières discussions impliquant les Pays du Golfe.

Le Brésil s’est montré intéressé pour se joindre au paiement du pétrole hors Dollar de même que l’Inde. En fait, la Chine semble la plus enthousiaste parmi toutes les puissances financières impliquées, notamment à cause de son commerce énorme avec le Moyen Orient.

La Chine importe 60% de son pétrole, la majeure partie venant du Moyen Orient et de Russie. Les Chinois ont des concessions pétrolières en Irak – bloquées jusqu’à cette année par les US – et depuis 2008, ils ont un accord de 8 milliards de $ avec l’Iran pour développer sa capacité de raffinage et ses ressources en gaz. La Chine a des accords de pétrole au Soudan – où elle a remplacé les intérêts US- et a négocié des accords de concessions pétrolières avec la Libye, où de tels contrats sont dans le cadre d’entreprises conjointes.

De plus, les exportations chinoises dans la région représentent actuellement au moins 10% des importations de chaque pays du Moyen Orient, dont une énorme variété de produits allant des voitures aux systèmes d’armement, nourriture, vêtements, et même des poupées. Signal clair que la Chine montre ses muscles financièrement, le président de la Banque Centrale européenne, Jean Claude Trichet, a plaidé hier auprès de Beijing pour laisser le Yuan s’apprécier face à un Dollar qui périclite et, par extension, faire en sorte que la Chine dépende moins de la politique monétaire US, pour aider au rééquilibrage de l’économie mondiale et relâcher la pression sur un Euro dont la valeur monte.

Depuis les Accords de Bretton – Accords qui après la Seconde Guerre Mondiale ont construit l’architecture du système financier international moderne – les partenaires commerciaux de l’Amérique ont du faire face à l’impact du contrôle de Washington, et ces dernières années, à l’hégémonie du dollar comme devise de réserve mondiale dominante.

Les Chinois croient, par exemple, que les Américains ont persuadé la Grande Bretagne de ne pas adhérer à l’Euro pour empêcher des mouvements d’abandon du Dollar plus précoces. Mais selon les sources bancaires chinoises, leurs discussions ont été trop loin pour qu’elles puissent être bloquées maintenant. « Les Russes vont probablement amener le Rouble dans le panier de devises » a dit un important broker de Honk Kong à The Independent. « Les Brits sont pris entre deux feux et vont adopter l’Euro. Ils n’ont pas le choix car ils ne pourront pas utiliser le Dollar US. »

Des sources financières chinoises pensent que le Président Barack Obama est trop occupé à arranger l’économie US pour se concentrer sur les implications extraordinaires de l’abandon progressif du Dollar ces neuf dernières années. La date butoir de fin transition est 2018.

Les US ont discuté de cette tendance brièvement au sommet du G20 à Pittsburgh ; le gouverneur de la Banque Centrale chinoise et d’autres responsables se sont inquiétés tout haut du Dollar pendant des années. Leur problème c’est que la majeure partie de leurs réserves nationales sont en Dollar.

« Ces plans vont changer le caractère des transactions financières internationales » a dit l’un des banquiers chinois. « L’Amérique et la Grande Bretagne doivent être très inquiètes. Vous saurez à quel point elles le sont par les tonnerres de dénis que ces informations vont produire ».

L’Iran a annoncé le mois dernier que ses réserves en devises étrangères seraient désormais en Euro plutôt qu’en Dollar. Les banquiers se souviennent, bien sûr, ce qui est arrivé au dernier producteur de pétrole du Moyen Orient qui a vendu son pétrole en Euro plutôt qu’en Dollar. Quelques mois après que Saddam Hussein ait trompeté sa décision, les Américains et les Britanniques envahissaient l’Irak.

Robert Fisk 06/10/09 www.independent.co.uk

Max Keiser le dollar ne vaut plus rien

Samedi 19 septembre 2009

Max Keiser le dollar ne vaut plus rien

Max Keiser le dollar ne vaut plus rien
envoyé par cubalt. – L’actualité du moment en vidéo.

Ce n’est pas une récession

Dimanche 2 août 2009

Ce n’est pas une récession

Le Cartel des Banques Internationales est le nouvel ordre mondial

Jeudi 30 juillet 2009

Le Cartel des Banques Internationales est le nouvel ordre mondial

© Wake the Herd, Infowars, Traduction par Desty Nova (Si vous avez une meilleure traduction ou suggestion, N’hésitez absolument pas! Je fais beaucoup de traductions d’occasion)

Ma croyance en l’existence de centres du Nouvel Ordre Mondial autour des activités, actions & écrits des membres de l’élite (principablement Anglo-Américaine) à l’intérieur du cartel des banques internationales – qui comprennent bien sur les familles Rockefeller et Rothschild – durant le dernier siècle.

Ce cartel, à travers la finance des deux Guerres Mondiales; les révolutions de Lénine/Staline et d’Hitler, parmi d’autres; la création du FMI, de la Banque Mondiale et d’autres « banques centrales » privées comme la Réserve Fédérale et la Banque d’Angleterre; autant que leurs organisations de soutien comme les Nations Unies, l’Organisation Mondiale de la Santé, l’Organisation Mondiale du Commerce, n’ont pas cherché qu’à contrôler les ficelles des portes-monnaies des gouvernements mondiaux, mais aussi la politique, les lois et programmes que ces gouvernements et agences mettent en application.

A travers la finance des deux côtés des guerres (La Première et la Deuxième Guerre Mondiale, la Guerre Froide, la Guerre contre les Drogues, la Guerre contre le Terrorisme, etc); leur fabrication de crises financières (la Grande Dépression, et la Grande Dépression à venir) et le financement de mouvements idéologiques (contrôle de la population/eugénisme, féminisme, communisme, fascisme, réchauffement de la planète, etc) le cartel bancaire a cherché à concurrencer la politique, l’économie et la souveraineté des nations à travers le monde. Comme résultat, leur FMI, Banque Mondiale et autres banques centrales proxies ont réussi à endetter massivement nations après nations. Le résultat est qu’ils peuvent manipuler de plus en plus les gouvernements (et les citoyens) de ces nations pour faire avancer un peu plus leur but d’un gouvernement mondial et d’un système bancaire dirigé – par eux et pour eux – au détriment de toute l’humanité.

Selon mon opinion, le Nouvel Ordre Mondial n’est pas une chose juive, ce n’est pas une chose religieuse, et ce n’est pas solennellement une chose monétaire (bien que l’argent est son arme la plus grande). C’est plutôt une chose de contrôle. Son élite bancaire veut être capable de contrôler le globe et tout le monde dedans.

Cependant, comme plein de gens qui ont tenté de démontrer que le Nouvel Ordre Mondial existe l’ont raconté, le nationalisme et les hostilités éthniques et politiques traditionnelles ont handicapé la quête du cartel afin d’instaurer un seul gouvernement mondial. A cause de cela, la Russie, la Chine et autres états renégats comme l’Iran et le Venezuela restent largement à la périphérie du cercle intérieur du NOM. La Russie et la Chine sont des pays trop gros (pas comme l’Irak, l’Afghanistan et Panama) et potentiellement utiles pour la cause afin de les ignorer ou les exterminer. Mais alors que les relations économiques et politiques existent entre les pouvoirs de l’ouest et les deux étrangers; le potentiel d’être en conflit avec la Russie et la Chine en Eurasie ou en Afrique demeure bien réel.

Durant le siècle dernier, les pays et les chefs politiques qui ont refusé de jouer à la balle avec le cartel des banquiers se sont fait botter le derrière. Malheureusement, dans le monde pré-Deuxième Guerre Mondiale, les USA se sont chargés de faire la plupart des bottages de derrière pour le cartel. Et nous sommes en dette et notre constitution ne tient qu’à un fils à cause de cela. Bien sur, nous percevons les moins « étranger » l’Iran et le Venezuela être douillet avec la Russie et la Chine pour qu’ils l’utilisent pour leurs avantages afin de contrarier la tentative du cartel des banquiers de posséder les U.S.A, ou autres forces militaires pro-cartel de s’en emparer.

Mais, tout comme ça l’était durant les Guerres Mondiales et la Guerre Froide, le cartel des banquiers bénéficie si n’importe quel conflit a lieu entre des pouvoirs majeurs ou même dimininués. C’est parce que la guerre – et la dette qui la suit – fait le plus d’argent. Et cela autorise aussi le cartel de se présenter et d’offrir une « solution » pour un futur paisible une fois que les hostilités sont finies, tout comme ils l’ont fait pour les Nations Unies et le Bretton Woods.

Bien sur les Nations Unies, par l’intermédiaire des médias, a largement été dépeint comme étant inefficace jusqu’à ce niveau. Mais cette inefficacité est seulement à la surface. Quand ça vient à contrôler le tiers monde via leur contrôle de la population, et des programmes médicaux et économiques – qui sont remplis de greffes systématiques et de corruptions – le succès de l’ONU a été immense parce qu’ils contrôlent le tiers monde en le gardant dans les chiottes politiques et économiques alors que leurs ressources se font voler par les personnes de l’ONU qui sont supposées les aider.

Mais, alors que l’argent est l’arme la plus puissante du NOM, et le nationalisme et les états-nations traditionnelles et le combat religieux sont dépeints comme une menace majeure pour leur but (ça ne l’est pas bien sur, parce que tel que Smedley Butler a dit « la Guerre est un Racket »). La plus grosse menace pour le Nouvel Ordre Mondial et leurs plans est la croyance en la liberté personnelle et l’auto-détermination politique qui vient avec; qui a largemment découlé des Etats-Unis depuis que nous ne sommes plus des colonies sous le contrôle Britannique.

Cette doctrine – dont toute l’humanité a été inspiré et a rêvé pendant deux siècles – et le futur de ce qu’elle a entraîné est où « Nous les Gens des Etats Unis » vient. Ce que le cartel des banquiers a fait pour les autres nations – écroulement économique manigancé via leurs tueurs à gage économiques et leurs chacals de Wall Street – se passe maintenant aussi aux USA. Notre économie est systématiquement détruite par des dettes précédentes via la Réserve Fédérale privée. Le but – tout comme ça l’était dans des pays qui refusèrent de céder à un gouvernement mondial – est de complètement détruire l’économie des USA. Puis – à travers le carnage économique et le malaise civil qui suivra l’effondrement – ils installeront un gouvernement dictatorial qui, dans le cas des Etats Unis, la Constitution et la Déclaration des Droits n’existeront plus.

Vous pouvez maintenant voir à travers les médias comment n’importe qui qui questionne le gouvernement et leurs politiques sont dépeints comme étant de potentiels terroristes. Le Department of Homeland Security a étiqueté les citoyens à la gauche et à la droite du spectre politique en tant que des menaces. Le Département de la Défense a dit que la protestation est du terrorisme. Les opposants au système de la Réserve Fédérale sont étiquetés comme des extrèmistes ou des excentriques. Et la législation qui a pour but d’exposer l’agenda est ignorée, malgré son support incroyable à Capitol Hill et Main Street. Et encore une fois, tout comme ils l’ont fait avec le stimuli – le cartel des banquiers s’engage dans un terrorisme économique – promettant un effrondement économique total si une audition ouverte de la Réserve Fédérale a lieu.

Depuis le Patriot Act I et II, le Military Commissions Act, le John Warner Defense Authorization Act – jusqu’aux Crimes de Haine, droits Cap and Trade and Cyber Security au crongrès – le cartel des banquiers et leurs prostitués politiques à Washington D.C. et n’importe ou dans notre nation cherchent à détruire notre doctrine fondatrice et nous mettre sous le pouce du gouvernement le plus contrôlé, oppressif, et lourdement taxé de l’histoire Américaine.

Le but à long terme du cartel des banques et de leurs agents dans les entreprises et des prostitués du gouvernement des USA est la destruction totale de la République Américaine. Le cartel ne peut pas accomplir son agenda NOM si « Nous les Gens » couront autour en racolant notre Constitution et notre Bill of Rights en tant que phare de la liberté pour toute l’humanité à qui ça inspire.

Le cartel des banques détestent la Constitution. Ils détestent le fait qu’elle dit – Dans l’Article 1, Section 7, que seulement le Congrès a le pouvoir:

« To coin money, regulate the value thereof, and of foreign coin, and fix the standard of weights and measures »

« D’imprimer la monnaie, et par conséquence de réguler sa valeur, et celle des monnaies étrangères, et fixer le standard du poids et des mesures. »

Le cartel des banques déteste le 1er Amendement:

« Congress shall make no law respecting an establishment of religion, or prohibiting the free exercise thereof; or abridging the freedom of speech, or of the press; or the right of the people peaceably to assemble, and to petition the government for a redress of grievances. »

« Le Congrès ne fera aucune loi qui touche l’établissement ou interdise le libre exercice d’une religion, ni qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu’a le peuple de s’assembler paisiblement et d’adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de ses griefs. »

Ils détestent le 2è Amendement:

« A well regulated militia, being necessary to the security of a free state, the right of the people to keep and bear arms, shall not be infringed. »

« Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit qu’a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé. »

Ils détestent le 4è Amendement:

« The right of the people to be secure in their persons, houses, papers, and effects, against unreasonable searches and seizures, shall not be violated, and no warrants shall issue, but upon probable cause, supported by oath or affirmation, and particularly describing the place to be searched, and the persons or things to be seized. »

« Les arrestations et perquisitions ne peuvent avoir lieu sans mandat. »

Ils détestent le 9è Amendement:

« The enumeration in the Constitution, of certain rights, shall not be construed to deny or disparage others retained by the people. »

« L’énumération des droits dans les amendements précédents ne doit pas être interprétée comme niant l’existence d’autres droits. »

Ils détestent le 10è Amendement:

« The powers not delegated to the United States by the Constitution, nor prohibited by it to the states, are reserved to the states respectively, or to the people. »

« Les pouvoirs qui ne sont pas conférés aux États-Unis par la Constitution appartiennent aux États respectifs, ou au peuple. »

Et ils détesteraient vraiment si nous supprimions le 16è Amendement, qui est d’une manière le seul amendement qu’ils aiment:

« The Congress shall have power to lay and collect taxes on incomes, from whatever source derived, without apportionment among the several states, and without regard to any census or enumeration. »

« L’État fédéral peut lever un impôt sur le revenu. »

Le cartel des banques déteste la Constitution et ceux qui croient en elle, parce que nous sommes ensemble en opposition directe à n’importe quoi qu’ils cherchent aux Etats Unis et dans le monde entier. Et ils détestent que pendant plus de 200 ans, chaque êtres humains ont cherché à être libre et à avoir une meilleure manière de vivre pour eux, leurs familles, et ses pays respectifs ont vu la République Américaine et notre doctrine et rêve qu’un jour qu’eux aussi puissent apporter « la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur » à leurs endroits du monde.

Comme beaucoup d’entre vous le savent, l’ancien président de la Réserve Fédérale Alan Greenspan a récemment dit à la télévision nationale que la Réserve Fédérale est au dessus de la loi et qu’elle n’a pas de compte à rendre à personne, y comprit le Congrès.

Il l’a dit, sur la TV nationale, tout comme le président Etats Uniens de la Second National Bank, Nicholas Biddle l’a écrit dans les années 1830 (Les pages suivantes viennent directement du livre de Arthur Schlesinger, « The Age of Jackson »)

age-of-jackson

La Fed n’est pas au dessus de la loi. Personne aux USA n’est au dessus de la loi. Et ce sera de la part de « Nous les Gens » de restaurer les règles de la loi à notre terre et de punir Alan Greenspan, Ben Bernanke, et le reste du cartel des banques et les salopards politiques qui ont amené les Etats Unis au seuil de la ruine financière.

Tel que Gerald Celente l’a dit:

« Le combat que ce pays a fait face depuis son origine est d’empêcher les banques centrales de prendre le contrôle du pays. »

Thomas Jefferson a prevenu à propos du malin de la banque centrale en 1791:

« If the American People allow private banks to control the issuance of their currency, first by inflation and then by deflation, the banks and corporations that will grow up around them will deprive the People of all their Property until their Children will wake up homeless on the continent their Fathers conquered. »

« Si le peuple Américain autorise des banques privées à prendre le contrôle de la production de sa monnaie, premièrement par l’inflation puis par la déflation, les banques et les entreprises qui vont grandir avec elles priveront les Gens de leurs propriétés jusqu’à ce que leurs Enfants se réveilleront sans foyers sur le continent que leurs Pères ont conqui ».

D’après moi, les banquiers centraux – à la fois aux USA et à l’étranger – sont le Nouvel Ordre Mondial. Ils commencèrent leurs troisième conquête de prendre le contrôle de notre nation en 1913. Et à moins qu’ils ne soient arrêtés et que leur Réserve Fédérale privée et criminelle ne soit vérifiée – comme cela nous pouvons exposer au grand jour où chaque et n’importe quel dollar ils ont reçu depuis son origine – ils vont compléter leur prise de contrôle. Si cela arrive, les Etats Unis et le monde s’effondreront dans la période la plus sombre depuis la Grande Dépression/La seconde Guerre Mondiale, où les banquiers ont crashé l’économie mondiale, financé Adolf Hitler et amené le monde vers la guerre la plus mortelle, et pour eux, la plus profitable de l’histoire du monde.

Qu’est ce qu’Andrew Jackson ferait?

NOTES: Merci à wikipedia pour la traduction des Amendements. L’article original est remplit de sources et de liens en tout genre que vous ne trouverez pas dans cet article car ils amènent à des sources anglaises principalement. Cet article n’est pas parfait mais il explique des choses basiques et importantes pour mieux comprendre la situation financière mondiale. Vous trouverez sur le web bien plus d’informations sur la Réserve Fédérale et ceux qui la possèdent.

Appel à un « nouvel ordre mondial » au sommet des Non-alignés en Egypte

Jeudi 16 juillet 2009

Appel à un « nouvel ordre mondial » au sommet des Non-alignés en Egypte

© AFP De Samer AL-ATRUSH

CHARM EL-CHEIKH (AFP) — Plus de 50 chefs d’Etat du mouvement des Non-alignés se sont réunis en Egypte mercredi pour discuter des conséquences de la crise financière mondiale, appelant à un « nouvel ordre mondial » faisant une place plus grande aux pays en développement.

Le président cubain Raul Castro a affirmé lors de la cérémonie d’ouverture dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge, que les pays en voie de développement avaient été les plus durement frappés par la crise.

« Chaque pays doit rechercher des solutions justes à la crise économique mondiale », a déclaré M. Castro. « Nous demandons un nouvel ordre monétaire et économique international. Nous devons restructurer le système financier international pour prendre en compte les besoins des pays en développement. »

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi s’est lui insurgé contre la « non-représentativité » du Conseil de sécurité des Nations unies, qu’il a qualifié de « terroriste ».

Les Non-alignés « sont majoritaires aux Nations unies. Le Conseil de sécurité ne nous représente pas. Il est monopolisé par quelques pays qui en sont les membres permanents », a-t-il dit. « Ceci constitue un danger pour la paix internationale ».

« Le Conseil de sécurité, c’est le terrorisme », a-t-il ajouté, en réclamant pour l’Union africaine un siège de membre permanent à l’exécutif onusien et en invitant les nations d’Amérique latine à faire de même.

Le Premier ministre indien, Manmohan Singh, a pour sa part affirmé que les Etats-membres du mouvement devraient jouer un rôle plus important sur la scène internationale.

« Les processus décisionnels, aux Nations unies ou dans les institutions financières internationales, continuent d’être basés sur des chartes écrites il y a plus de 60 ans, bien que le monde ait largement changé depuis », a-t-il dit.

« Les pays en développement doivent être pleinement représentés aux échelons de prise de décision des institutions internationales », a-t-il ajouté.

Mais ce sont les ambitions militaires des pays en voie de développement qui devraient dominer le deuxième et dernier jour du sommet jeudi, avec une rencontre cruciale prévue entre les chefs de gouvernement de l’Inde et du Pakistan, deux puissances nucléaires qui se sont déjà livré trois guerres depuis leur indépendance en août 1947.

Le Premier ministre pakistanais, Yousuf Raza Gilani, a affirmé mercredi que les relations entre son pays et l’Inde étaient sur la bonne voie.

« Il y a récemment eu une certaine évolution dans nos relations avec l’Inde », a-t-il dit. « Nous croyons qu’une paix durable en Asie du sud est réalisable ».

Les chefs de la diplomatie indienne et pakistanaise se sont rencontrés mardi, avant la réunion entre leurs chefs de gouvernement.

Cette dernière vise à relancer le processus de paix amorcé en janvier 2004 entre les deux voisins, dont les relations se sont nettement dégradées depuis les attentats de Bombay, qui ont fait 174 morts (dont neuf des dix assaillants) en novembre 2008 et ont été imputés par New Delhi à un groupe armé pakistanais avec la complicité des services de renseignement militaires d’Islamabad.

L’Inde est avec l’Egypte un des membres fondateurs du mouvement des Non-alignés, créé en 1955, en pleine guerre froide, par des Etats qui entendaient se distancier des blocs de l’Est et de l’Ouest.

Aujourd’hui, après l’effondrement de l’URSS et le bouleversement de l’équilibre mondial, sa raison d’être est en question.

L’Inde et le Pakistan reprennent langue au sommet des Non-alignés

© AFP De Samer AL-ATRUSH

CHARM EL-CHEIKH, Egypte — Les Premiers ministres indien et pakistanais ont commencé jeudi à s’entretenir en marge du sommet des Non-alignés en Egypte, deuxième rencontre à un aussi haut niveau entre les deux pays depuis les attentats de Bombay en 2008.

Le chef du gouvernement pakistanais, Yousuf Raza Gilani, et son homologue indien Manmohan Singh se sont retrouvés à Charm el-Cheikh, station balnéaire sur la mer Rouge.

Cette réunion pourrait relancer le laborieux processus de paix amorcé en janvier 2004 entre les deux puissances nucléaires militaires de l’Asie du sud et gelé depuis les attentats de Bombay.

Ces attaques ont fait 174 morts (dont neuf des dix assaillants) en novembre 2008 et ont été imputées par New Delhi à un groupe armé pakistanais avec la complicité des services de renseignement militaires d’Islamabad.

M. Singh a récemment espéré qu’Islamabad s’engagerait à agir contre les responsables des attaques, estimant « essentiel que le Pakistan prenne des mesures fortes et efficaces contre les ennemis de la paix ». Le Pakistan a indiqué qu’il jugerait « probablement » les cinq accusés cette semaine.

Mercredi à Charm el-Cheikh, M. Gilani a montré un certain optimisme, affirmant que les relations entre son pays et l’Inde étaient sur la bonne voie. « Il y a récemment eu une certaine évolution dans nos relations avec l’Inde », a-t-il dit. « Nous croyons qu’une paix durable en Asie du sud est réalisable ».

Pour préparer la rencontre entre MM. Singh et Gilani, le secrétaire indien aux Affaires étrangères Shivshankar Menon s’est entrenu avec son homologue pakistanais Salman Bashir. « Nous avons eu de bonnes discussions détaillées. Nous sommes toujours dans le processus de dialogue », a dit M. Menon mercredi soir.

Plus de 50 chefs d’Etat se sont réunis à Charm el-Cheikh pour discuter notamment de la crise financière, en appelant à un « nouvel ordre mondial » faisant une place plus large aux pays en voie de développement.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le président cubain Raul Castro a affirmé que ces pays avaient été les plus durement frappés par la crise.

« Chaque pays doit rechercher des solutions justes à la crise économique mondiale », a déclaré M. Castro. « Nous demandons un nouvel ordre monétaire et économique international. Nous devons restructurer le système financier international pour prendre en compte les besoins des pays en développement. »

Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi s’est lui insurgé contre la « non-représentativité » du Conseil de sécurité des Nations unies, qu’il a qualifié de « terroriste ». Et Manmohan Singh, a pour sa part affirmé que les Etats-membres du mouvement devraient jouer un rôle plus important sur la scène internationale. « Les processus décisionnels, aux Nations unies ou dans les institutions financières internationales, continuent d’être basés sur des chartes écrites il y a plus de 60 ans, bien que le monde ait largement changé depuis », a-t-il dit. « Les pays en développement doivent être pleinement représentés aux échelons de prise de décision des institutions internationales », a-t-il ajouté.

L’Inde est avec l’Egypte un des membres fondateurs du mouvement des Non-alignés, créé en 1955, en pleine guerre froide, par des Etats qui entendaient se distancier des blocs de l’Est et de l’Ouest. Mais aujourd’hui, après l’effondrement de l’URSS et le bouleversement de l’équilibre mondial, sa raison d’être est en question.

Crise systémique : les solutions (n°2 : la fin des monnaies nationales)

Lundi 20 avril 2009

Crise systémique : les solutions (n°2 : la fin des monnaies nationales)

© Mondialisation.ca

Dans mon article [Crise systémique : les solutions (n°1 : l’euro)], j’ai tenté d’expliquer les solutions qui seront apportées dans le cadre européen :

-stabilisation de la monnaie européenne avec une BCE ayant le monopole de l’émission de l’euro.

-création d’un trésor européen permettant de mettre en place une structure de défaisance permettant de sauver les banques.

-création d’un gouvernement économique, ce qui répond à la célèbre boutade de Kissinger : « l’Europe, quel numéro de téléphone ? ».

-intégration des pays en difficultés (Royaume-Uni et Suisse).

Je n’avais pas, volontairement, abordé le problème de l’Europe centrale et orientale qui va donc être étudié ici.

La crise systémique actuelle va ainsi totalement bouleverser le monde en détruisant les monnaies nationales et donc par conséquence, les états-nations, ce qui peut être illustré par cette phrase essentielle de Paul Jorion (sur son blog du 11 février 2009) : « Les pertes causées par les bulles financières quand elles éclatent dépassent désormais en taille la capacité d’absorption des États. »

Face à la crise, les différents pays du monde n’auront en effet qu’une seule solution, s’associer au sein d’unions continentales et mettre en place de nouvelles monnaies communes. Nous assistons donc, et cela va être analysé ici, à la mise en place accélérée de ce que certains nomment « le nouvel ordre mondial ».

I. Les pays d’Europe de l’Est.

Ils sont en ce moment, au cœur de l’actualité. Ainsi, mardi 17 février, les agences Moody’s et Standard & Poors ont indiqué que la crise en « Europe de l’Est » pourrait provoquer des problèmes aux banques occidentales qui ont prêté 1500 milliards de dollars (chiffre avancé par le rapport de Morgan Stanley). Moody’s prévoit donc de baisser la note des banques exposées sur l’Europe de l’Est. Source : Bloomberg, dimanche 22 février.

En effet, la plupart des emprunts réalisés sont accordés en franc-suisse (60% pour la Hongrie selon la Banque Nationale Suisse) ce qui pose un problème gigantesque car les monnaies nationales s’effondrant, les remboursements explosent (plus de 30% en Roumanie par exemple).

La BERD (Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement) évalue un volume de défaillance qui devrait atteindre 10% ! Or, selon le quotidien « Le Monde » du 14 février 2009 : « Engagée à hauteur de 230 milliards d’euros, l’Autriche est le premier investisseur européen de la région ».

Le quotidien Der Standard de Vienne a d’ailleurs déclaré : « Un taux de défaillance de 10% conduirait à l’effondrement du secteur financier autrichien ».

Mais, au-delà du problème Autrichien, nous assistons dans cette région à la destruction des monnaies nationales.

Le zloty polonais a ainsi perdu 36% de sa valeur depuis juillet, le forint hongrois 25% et la couronne tchèque près de 22% (Source : La Presse Affaire du 23 février 2009). Les économistes de la banque Dresner ont ainsi déclaré « les devises d’Europe de l’Est sont engluées dans une spirale de dépréciation », et « pour l’euro, c’est une bombe à retardement ». Source : Le Monde du 21 février 2009.

Je n’hésite pas à l’écrire ici, ces monnaies sont condamnées et seront remplacées par l’euro car il n’y a pas d’autres alternatives. Ceci est d’ailleurs confirmé par les discussions du gouvernement polonais concernant le taux de change ERM-2 qui est surnommé l’anti-chambre de l’Euro.

Nous allons de plus assister à une redistribution géopolitique de la région car une partie des pays de l’Est ne se tourneront pas vers l’Europe mais vers la Russie au sein de la CEEA.

II. La CEEA

La Communauté économique eurasienne est une organisation internationale de coopération économique qui a été créée en 2000. Elle est l’organisation économique de la CEI (regroupant 11 anciens pays du bloc soviétique) dont la Russie et la Biélorussie sont les acteurs principaux. Or, le 3 février, a eu lieu une réunion au Kremlin au cours de laquelle la création d’une monnaie unique : le rouble, ainsi que d’un espace économique commun ont été débattus. (Source : Courrier International du 4 février 2009).

Un fond anticrise de 10 milliards de dollars a par ailleurs été créé. Le quotidien Vremia Novosteï a souligné l’importance de ce sommet en déclarant qu’il mettait en place : « Quelque chose comme l’OTAN et le FMI sous l’égide russe ».

Le ministre russe des Finances, Alexeï Koudrine a affirmé : « nous aidons nos plus proches pays qui ne peuvent tellement compter sur l’assistance d’autres Etats. La Russie ressent sa grande responsabilité dans l’espace de la CEI et en premier lieu de la Communauté économique eurasiatique (CEEA) ». Nous le voyons, cette crise est en train d’accélérer la coopération autour de la Russie. Le Kazakhstan, la Biélorussie, le Kirghizstan, l’Arménie, et le Tadjikistan sont déjà soutenus et un prêt à l’Ukraine ne saurait tarder.

Les conséquences géopolitiques de la crise sont énormes. La Russie profite ainsi de la fragilité économique des USA pour renforcer son hégémonie et seule la Géorgie reste pour le moment la chasse gardée américaine. N’oublions pas que les USA doivent évacuer la grande base de Manas (Kirghizistan) et désirent donc s’installer en Géorgie afin de conserver une présence dans le Caucase du Sud.

Certains déclareront que la Russie ne pourra pas aider ses voisins car sa monnaie, le rouble est en difficulté. Elle a ainsi dépensé plus de 36% de ses réserves de change pour défendre sa monnaie. (Source : Contreinfo du 21 février 2009).

Or, il faut le rappeler, le cours du rouble dépend étroitement du cours du baril de pétrole (qui est au plus bas actuellement à 40 dollars). Il existe cependant un sauveur providentiel pour la Russie : la guerre. En effet, Benyamin Netanyahou a dit : « Quand je formerai le nouveau gouvernement israélien, nous ferons ce que nous avons fait par le passé avec le réacteur de Saddam, ce qui nous a rapporté 20 ans de tranquilité. » Source Norman Salomon (antiwar) le 7 janvier 2006. Sans parler d’Avidgor Lieberman qui a insisté sur le fait que « l’Iran était l’ennemi public numéro 1 ».Source : Jerusalem Post du 10 février 2009.

Fin janvier, 3000 tonnes de munitions (ce qui est totalement inhabituel) envoyées par les USA sont arrivées en Israël. Reuters a ainsi affirmé le 10 janvier 2009 que « ce genre d’affrètement vers Israël est rare. »

Le cours du baril explosera alors bien au-delà des 150 dollars, un scénario idéal pour le rouble!

La guerre en Iran (et plus tard au Pakistan) aura donc pour effet de « sauver » l’économie russe, un paradoxe (ordo ab chaos).

Nous le voyons ici, le lien entre la guerre et l’économie est direct. Il va falloir, et je le répète à chacun de mes articles, créer ce que Paul Jorion nomme « une constitution pour l’économie » qui nous préserve des monstruosités à venir.

Dans mon prochain article (n°3), je me pencherai sur le cas de l’Asie et surtout des Etats-Unis, tout un programme !

En conclusion, il est toujours intéressant d’avoir un regard extérieur sur ce que nous sommes et ce regard-là est impitoyable.

« Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage. »

Sitting Bull grand chef des sioux.