Archive pour la catégorie ‘Irak’

Gordon Brown justifie la guerre en Irak

Vendredi 5 mars 2010

Gordon Brown justifie la guerre en Irak

© Le Point


Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, a déclaré devant la commission d’enquête sur l’invasion en Irak que l’entrée en guerre en 2003 était justifiée et que son financement avait été suffisant. /Photo prise le 5 mars 2010/REUTERS/David Moir

Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, a déclaré devant la commission d’enquête sur l’invasion en Irak que l’entrée en guerre en 2003 était justifiée et que son financement avait été suffisant.

Au cours de cette audition, qui survient à quelques semaines d’élections législatives cruciales pour l’avenir de son parti, Gordon Brown a expliqué que l’intervention militaire était fondée par le fait que Saddam Hussein ne s’était pas conformé à ses obligations internationales.

Le chef du gouvernement britannique s’est en revanche gardé de présenter l’existence présumée d’armes de destruction massives en Irak, dont nulle trace n’a jamais été retrouvée, comme un argument valable, se distinguant de son prédécesseur Tony Blair, entendu par la même commission en janvier.

« Mon sentiment était, et est toujours aujourd’hui que nous ne pouvons pas avoir une communauté internationale qui fonctionne bien si nous avons des terroristes qui enfreignent ces règles ou (…) des Etats belliqueux qui refusent d’obéir aux lois de la communauté internationale », a-t-il expliqué.

Alors que Tony Blair avait été très critiqué après son audition pour n’avoir exprimé aucun regret sur l’intervention en Irak, son successeur a commencé sa déposition en adressant quelques mots aux victimes britanniques et irakiennes du conflit.

« Je pense qu’entrer en guerre est la plus grave des décisions à prendre. Je crois que nous avons pris la bonne décision, pour les bonnes raisons », a-t-il dit.

LE FINANCEMENT ÉTAIT SUFFISANT

Gordon Brown, qui exerçait les fonctions de chancelier de l’Echiquier (ministre des Finances) à l’époque, a souvent été critiqué sur la question du financement du conflit, jugé insuffisant par certains.

Les proches de plusieurs des 179 soldats britanniques tués en Irak estiment que le manque de moyens a empêché l’armée d’équiper correctement les troupes, par conséquent exposées à des risques inutiles.

Ils avaient d’ailleurs invité la commission, dirigée par l’ancien haut fonctionnaire John Chilcot, à réclamer à l’actuel Premier ministre des explications sur ce point précis.

Plusieurs témoins déjà entendus par la commission, dont un ancien secrétaire à la Défense, ont déclaré que l’armée britannique avait manqué d’hélicoptères en Irak, obligeant les soldats à se déplacer dans des jeeps insuffisamment blindées.

La question du soutien financier à l’armée britannique reste un sujet de préoccupation majeure outre-Manche alors que 10.000 soldats sont toujours engagés en Afghanistan.

Gordon Brown a réfuté vendredi l’ensemble de ces arguments. « A aucun moment (…) le ministère des Finances n’a dit: ‘Ceci est une meilleure option militaire car elle est moins onéreuse’ », a-t-il expliqué.

A l’approche d’élections législatives dont l’issue s’annonce incertaine (), Gordon Brown cherche à éviter tout impair politique, relèvent les analystes politiques.

« Je pense qu’ils seront contents lorsque ce sera fini. Il va y avoir des gros titres un peu désagréables durant le week-end mais on passera à autre chose lundi », note Mark Wickham-Jones, professeur en sciences politiques à l’université de Bristol.

« Comme les auditions n’ont pas été particulièrement hostiles jusqu’à présent, je ne pense pas que ce sera un problème pour Brown », ajoute-t-il.

Clément Dossin et Olivier Guillemain pour le service français

Les Musulmans sont leurs propres pires ennemis

Mercredi 3 mars 2010

Les Musulmans sont leurs propres pires ennemis

© Infowars.com, Traduction par le webmaster, et c’est toujours chaud de traduire des articles d’infowars donc désolé pour les incohérences.

Les musulmans sont nombreux mais sans pouvoir. Les divisions parmi les musulmans, spécialement entre les Sunnites et les Chiites, ont consigné le Moyen Orient pour presque un siècle de contrôle Western. Les musulmans ne peuvent même pas jouer ensemble. Le « Islamic Solidarity Games », une version olympique régionale, qui devait avoir lieu en Avril en Iran, ont été annulé, parce que les Iraniens et les Arabes ne peuvent pas être d’accord sur comment appeler le corps d’eau qui sépare l’Iran de la Péninsule Arabe, du Golf Persique ou du Golf Arabique.

La non-unité musulmane rends possible à Israël de disposé des Palestiniens, pour les U.S.A afin d’envahir l’Irak, et pour les U.S.A afin de diriger beaucoup de la région grâce à des pantins. Par exemple, en échange pour son fidèle service, l’Egypte reçoit 1.5$ milliards par an de la part de Washington, qui permet au président Mubarak d’acheter l’opposition. L’opposition aurait préférée avoir l’argent plutôt que d’aider les Palestiniens. Donc, l’Egypte collabore avec Israël et les U.S.A. dans le blocus de Gaza.

Un autre facteur est la volonté de certains musulmans de trahir les leur pour des dollars U.S. Ne le prenez pas au pieds de la lettre. Écoutez le néoconversateur Kenneth Timmerman, chef de la « Foundation for Democracy », qui se décrie elle même en tant que « organisation privée, non-profitable, établie en 1995 avec l’accords du National Endowment for Democracy (NED) afin de promouvoir la démocratie et des standards des droits de l’homme internationalement reconnus en Iran. »

Maintenant nous savons tous ce que cela veut dire. Cela veut dire que les U.S.A financent une « révolution colorée » dans le but d’installer un pantin U.S. Juste avant la soudaine apparition de la « révolution verte » à Téhéran, Timmerman écrivit que « Le National Endowment for Democracy a dépensé des millions de dollars durant la dernière décennie afin de promouvoir les révolutions « colorées » dans des endroits comme l’Ukraine et la Serbie, entrainant les travailleurs politiques des techniques d’organisation et de communication. Un peu de cet argent semble être arrivée jusque dans les mains de groupes Pro-Mousavi, qui ont des liens avec des organisations non-gouvernementales en dehors de l’Iran que le National Endowment for Democracy finance. » Donc, d’après le neocon Timmerman, financé par le National Endowment for Democracy, c’était l’argent U.S. qui finança les déclarations Mousaviques qu’Ahmadinejad a volé la dernière élection Iranienne.

Durant le régime du président George W. Bush, il fut désormais parti du domaine publique que l’argent Américaine est utilisée afin d’acheter des Iraniens pour les faire travailler contre leur propre pays. Le Washington Post, un journal compatissant du but neocon de la guerre et l’hégémonie Américaine avec l’Iran, rapporta en 2007, que Bush autorisa la dépense de plus de 400$ millions de dollars pour des activités qui inclurent « supporter des groupes rebels opposés aux règles cléricales du pays. »

Cela rends le gouvernement U.S.A un « état sponsor du terrorisme. » Pour confirmation, un des agents payés par les U.S.A, qui conduisit des opérations de terreur en Iran, a mouchardé sur ses supporters de terroristes à Washington. Abdulmalek Rigi, chef du groupe séparatiste Baloch responsable de plusieurs attaques, a été récemment arrêté par les Iraniens. Rigi a admit que les Américains à Washington lui ont assuré d’une aide militaire illimité et d’un financement pour payer une insurrection contre la République Islamiste Iranienne. (Lisez sa confession ici | En anglais)

Il est possible qu’il fut torturer afin de confesser. C’est la manière Américaine. Si la « lumière du monde », les « gens indispensables », et la « ville brillante sur la colline » torture des gens, peut être que les Iraniens font de même. Le petit frère de Rigi, lui même condamné à mort en Iran, a dit que les U.S.A ont fourni une finance directe au groupe séparatiste et même ordonna des attaques terroristes spécifiques à l’intérieur de l’Iran (Voir Antiwar.com, Fev 23, 2010 et ici aussi | En anglais)

Les U.S.A et leur pantin de l’OTAN ont tué des femmes et des enfants Afghans, et des personnes âgées villageoises depuis le 7 Octobre, 2001, quand l’invasion militaire U.S. « Operation Enduring Freedom », un titre proprement Orwellien pour une guerre d’agression servant à soi, a été lancée. Le pantin U.S.A. installé président de l’Afghanistan, Hamid Karzai, est acheté et payé avec des dollars U.S.

L’argent que Washington donne à Karzai finance la corruption qui le supporte. La corruption de Karzai et sa trahison contre le peuple Afghan encourage les Talibans à continuer de se battre dans le but d’achever un gouvernement qui sert les Afghans plutôt que Washington, D.C.

Sans le pantin Karzai vendant les Afghans à Washington, les U.S.A auraient déjà été dirigé hors du pays. Avec Karzai payant les Afghans avec de l’argent Américain pour combattre les Afghans pour les Américains, la guerre avance jusqu’à sa neuvième année.

Les féministes, libéraux et porteurs de drapeaux Américains naïfs disent que ce qui est écrit ici est absolument pourri, que les Américains sont en Afghanistan pour apporter les droits féminins et des contrôles de naissance aux femmes Afghanes, et pour apporter la liberté, la démocratie et le progrès à l’Afghanistan, même si cela veut dire mettre à niveau tous les villages, villes et maisons dans le pays. Nous, « les gens indispensables », sommes seulement ici pour faire le bien, parce que nous sommes tellement préoccupés par les gens Afghans qui vivent dans un pays que la plupart des Américains ne peuvent pas trouver sur une carte.

Alors que cette collection de naïfs continuent de dire que l’Amérique « sauve » les Afghans de peu importe, la Maison Blanche et le Congrès conspirent contre le peuple Américain de couper 500$ milliards de dollars de soins Médicaux dans le but de donner l’argent a des compagnies d’assurance privées. Les bénéfices des chômeurs sont sur le point d’être terminés pour des millions d’Américains, auxquels leurs jobs ont été déplacé à l’étranger dans le but de rendre les riches plus riche. Le sénat U.S. n’a pas réussit à étendre les bénéfices des chômeurs le Vendredi 26 Fev. Un seul Sénateur Républicain, Jim Bunning du Kentucky, a été capable de bloquer le billet parce que cela couterait un minuscule 10$ milliards et que « ça se rajouterait au déficit du budget. »

Le « fiscalement responsable » Bunning supporte des chèques en blanc pour des guerres d’agression (des crimes de guerre sous le standard de Nuremberg) et des salaires pour des banques d’investissement pour détruire les plans de retraite de la plupart des Américains. Bunning envoie les billets aux Américains non-organisés et non-représentés, dont les métiers ont été volé par des compagnies à l’étranger de métiers et dont les retraites ont été volé par l’avidité sans fin des banques d’investissement de Wall Street.

Quel idiot croit que le gouvernement des U.S.A, qui est totalement indifférent au propre destin de ses citoyens, s’inquiète tellement à propos de l’Afghanistan qu’il va dépenser du sang et de l’argent afin d’apporter le « progrès » et « les droits des femmes » dans un pays situé aussi loin que la moitié du monde, alors qu’il dirige ses propres citoyens sous terre?

A l’injonction de Washington, le gouvernement du Pakistan est entrain de conduire une guerre contre ses propres gens, en tuant plein et forçant les autres à fuir leurs terres et foyers. La guerre du gouvernement Pakistanais contre ses propres citoyens a causée les dépenses militaires à s’épuiser, mettant le budget Pakistanais profondément dans le rouge. Le Député US Secrétaire du Trésor Neal Wolin ordonna le gouvernement Pakistanais d’augmenter ses taxes afin de payer pour la guerre contre ses propres citoyens. (Voir Antiwar.com | En Anglais). Le pantin dirigeant, Asif Ali Zardari, se conforma aux ordres des maitres Américains. Zardari déclara une taxe sur pratiquement tous les biens et services dans le Pakistan. Ainsi, les Pakistanais sont forcés de financer une guerre contre eux-mêmes.

La « Guerre du cakewalk (?) » en Irak a duré 7 ans au lieu des 6 semaines promises, et la violence continue encore avec des Irakiens tués et mutilés preque tous les jours. La raison pourquoi les Américains sont encore en Irak est parce que les Irakiens se détestent entre eux plus qu’ils ne détestent les envahisseurs Américains. La vaste majorité de la violence dans « la guerre en Irak » a été commise entre les Irakiens sunnites et les Irakiens chiites alors qu’ils nettoyaient leur voisinage les uns les autres.

La majorité chiites a perçue l’invasion Américaine de l’Irak comme une opportunité de prendre le contrôle sur la minorité sunnite, qui dirigea durant le règne de Saddam Hussein. Donc, les chiites n’ont jamais engagé les forces d’invasion Américaines. La minorité sunnites (20% de la population) donna la plupart de ses efforts afin de combattre la majorité chiites, mais durant leur passe temps quelques milliers de sunnites étaient capables d’infliger de sérieuses pertes au super pouvoir Américain.

Finalement, réalisant le pouvoir de lucre dans le monde Arabe, les Américains ont mi 80,000 sunnites sur la liste de paye militaire U.S. et les payèrent pour les arrêter de tuer les Américains.

C’est comme cela que les U.S.A. gagnèrent la guerre en Irak. Les Irakiens vendirent leur indépendance pour quelques dollars Américains.

Considèrant que quelques milliers de sunnites étaient capable de prévenir le super pouvoir Américain d’occuper avec succès Bagdad ou la plupart de l’Irak, si les chiites s’étaient alliés contre l’envahisseur, les U.S.A auraient été vaincus et précipités hors du pays. Ce résultat n’était pas possible, parce que les chiites voulaient régler le score avec les sunnites, qui les avaient dirigés durant Saddam Hussein.

C’est la raison pourquoi l’Irak aujourd’hui est en ruine, avec un million de mort, quatre millions de déplacés ou sans abris, et la classe professionnelle a fuie le pays. L’Irak, sous le pantin Américain Maliki, est un protectorat Américain.

Aussi longtemps que les musulmans ont peur et se détestent les uns les autres plus qu’ils ne détestent leurs conquérants, ils resteront des gens vaincus.

Par Paul Craig Roberts

Tony Blair justifie l’invasion de l’Irak par le 11-Septembre

Vendredi 29 janvier 2010

Tony Blair justifie l’invasion de l’Irak par le 11-Septembre

© NouvelObs, Reuters

Par Michael Holden et Keith Weir

LONDRES (Reuters) – Tony Blair s’est montré offensif durant son audition sur l’invasion de l’Irak, vendredi, expliquant qu’on ne pouvait plus seulement contenir Saddam Hussein après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Devant la commission d’enquête sur les conditions de l’engagement militaire britannique en mars 2003, l’ex-Premier ministre britannique a défendu la décision la plus controversée de ses dix années de mandat, de mai 1997 à juin 2007.

Le déploiement de 45.000 soldats aux côtés des forces américaines afin de renverser le régime de Saddam Hussein avait provoqué de grandes manifestations, des dissensions au sein de son parti et a valu à Tony Blair d’être accusé d’avoir trompé l’opinion publique sur les raisons de cet engagement militaire.

Prié de s’expliquer, Tony Blair a fait valoir que l’échec des tentatives de maîtriser le programme d’armes de destruction massive irakien n’avait laissé d’autre choix que l’invasion.

« Il ne s’agit pas de mensonge, ou de complot, de supercherie ou de tromperie, c’est une décision », s’est-il défendu avec ardeur, après avoir laissé transparaître un peu de nervosité au début de l’audition.

« Et compte tenu du passé de Saddam, de son utilisation des armes chimiques, du million de personnes et plus dont il a causé la mort, des dix ans passés à enfreindre les résolutions de l’Onu, la décision que j’avais à prendre revenait à se demander: pouvions-nous prendre le risque de laisser cet homme reconstituer son programme d’armement ? »

« Je crois (…) que nous avons eu raison de ne pas courir ce risque », a-t-il ajouté, affirmant qu’il était alors convaincu de l’existence d’armes de destruction massive en Irak, quand bien même elles n’ont jamais été retrouvées.

« CRIMINEL DE GUERRE »

La guerre en Irak a grandement érodé la popularité de Tony Blair et de son parti. Sept ans après l’invasion et près de trois ans après la passation de témoin avec l’actuel Premier ministre Gordon Brown, la colère n’est pas retombée.

Les familles de certains des 179 soldats britanniques morts en Irak et une centaine de militants pacifistes l’attendaient vendredi matin, scandant « Tony Blair, criminel de guerre » et réclamant des poursuites à son encontre.

Mais il est arrivé tôt et a pénétré par une porte dérobée dans ce bâtiment proche de Westminster et placé sous haute surveillance policière.

L’audition de Tony Blair était très attendue parce qu’elle met en jeu tant sa propre réputation que celle du Parti travailliste, largement distancé par l’opposition en vue des élections législatives qui doivent avoir lieu d’ici juin.

Pour les observateurs, l’enquête pourrait nuire au Labour dans la perspective de ce scrutin et ce, d’autant que Gordon Brown, alors chancelier de l’Echiquier, doit aussi être entendu.

Soumis aux questions de la commission mise sur pied par son successeur, Tony Blair n’a montré aucun remords pour son soutien sans faille au président américain George W. Bush en 2003.

« LE CALCUL DU RISQUE A CHANGÉ »

Vêtu d’un costume bleu rehaussé d’une cravate rouge, il a expliqué avec aplomb comment les attentats du 11-septembre menés par Al Qaïda aux Etats-Unis avaient modifié la donne.

« Jusqu’au 11-Septembre, nous pensions que (Saddam) constituait un risque mais nous pensions que cela valait la peine de tenter de le contenir. L’élément crucial après le 11-Septembre, c’est que le calcul du risque a changé », a-t-il dit.

« Le fait est qu’à propos de cet acte à New York, ils auraient tué bien plus que 3.000 personnes s’ils l’avaient pu. Aussi, après cela, mon avis était qu’on ne pouvait plus prendre aucun risque », a-t-il ajouté.

Tony Blair s’est en outre dit préoccupé par la persistance de ces risques, citant à plusieurs reprises les craintes suscitées par le programme nucléaire iranien.

Il a encore été interrogé sur la date à laquelle il aurait promis le soutien britannique à une action militaire contre l’Irak – dès 2002 selon ses détracteurs – et sur les éléments de justification de la guerre invoqués par la suite sans qu’ils n’aient jamais été établis.

« Le seul engagement que j’ai pris, et je l’ai pris publiquement, a été celui de nous occuper de Saddam », a-t-il fait valoir.

« Le fait est qu’il s’agissait d’un régime écoeurant et que nous ne pouvions courir le risque de laisser un tel régime développer des armes de destruction massive », a-t-il insisté.

« Si cela signifiait un changement de régime, qu’il en soit ainsi. Comme nous avons essayé la voie de l’Onu et qu’elle a échoué, mon avis a été qu’il fallait nous en occuper. »

Avec Kylie MacLellan, version française Jean-Stéphane Brosse et Grégory Blachier

L’Irak porte plainte contre Blackwater

Mardi 5 janvier 2010

L’Irak porte plainte contre Blackwater

© Le Monde

‘Irak a déposé une plainte aux Etats-Unis contre la société américaine Blackwater et va également saisir sa propre justice, après l’abandon des poursuites contre cinq employés accusés de la mort de 14 civils irakiens en 2007, a affirmé, lundi 4 janvier, le premier ministre Nouri Al-Maliki.

« Le ministère de la justice américain a protesté contre cette décision. De notre côté, nous avons formé un comité et déposé une plainte contre la société Blackwater aux Etats-Unis et allons en déposer une en Irak », a affirmé Nouri Al-Maliki à des journalistes lors d’une visite à Nadjaf, au sud de Bagdad.

La décision d’un juge fédéral américain d’abandonner les poursuites en raison d’un vice de procédure « porte un grand préjudice aux Irakiens et à ceux qui sont morts dans les mains d’un gang qui a tué de manière horrible », ajoute M. Al-Maliki.

Le gouvernement irakien, qui s’est indigné de la décision du juge fédéral américain, avait annoncé jeudi qu’il allait engager une procédure contre la société américaine, sans donner plus de détails.

Les cinq employés de Blackwater sont accusés d’avoir ouvert le feu sur la foule lors d’une mission pour le département d’Etat sur la place Nousour, à Bagdad, en septembre 2007, lors de l’une des plus sanglantes fusillades impliquant une compagnie de sécurité privée en Irak.

Lancé de godasses

Mercredi 17 décembre 2008

2 Tentatives, 2 échecs, comme quoi c’était pas le jour du journaliste.

LE JOURNALISTE LANCEUR DE CHAUSSURES AURAIT ÉTÉ TORTURÉ

© Liberté & Internets

[AFP - 16/12/2008]

Le président américain George W. Bush a estimé mardi que les autorités irakiennes ne devaient pas réagir avec excès à  l’égard du journaliste qui a lancé ses chaussures vers lui, en pleine conférence de presse à  Bagdad.

Interrogé, lors d’une interview sur CNN, sur le sort de Mountazer al-Zaïdi, journaliste de la chaîne al-Bagdadia, qui a lancé dimanche ses chaussures et une bordée d’injures à  M. Bush, le président américain a répondu: Je ne sais pas ce que (les autorités irakiennes) vont faire. Je ne suis même pas sùr de sa situation. Elles ne doivent pas réagir avec excès, a-t-il estimé.

Au début, je n’ai pas eu vraiment le temps de réfléchir, j’étais occupé à  esquiver les chaussures, a-t-il dit, ajoutant cela a été l’un des moments les plus bizarres de ma présidence !

J’étais prêt à  répondre à  des questions de la part d’une presse libre, dans un Irak démocratique, et ce gars se lève et me jette une chaussure, raconte M. Bush. C’était une façon intéressante de s’exprimer…, poursuit-il sans sembler manifester de rancune.

Son geste, l’un des plus insultants en Irak, où il a divisé l’opinion est volontiers considéré comme l’expression du ressentiment éprouvé dans le monde musulman contre M. Bush et sa décision de faire la guerre en Irak, une interprétation que réfute la Maison Blanche.

Mais certains dans la région ont fait du journaliste al-Zaïdi un héros et les voix s’élèvent pour réclamer sa libération.

Maîtrisé après son geste, il a été emmené par les services de sécurité irakiens. Il risquerait plusieurs années de prison. Mais, selon son frère, il a été hospitalisé mardi avec un bras et des côtes cassées à  l’hôpital Ibn Sina de Bagdad, dirigé par les services de santé de l’armée américaine.

A Washington, un porte-parole du département d’Etat, Robert Wood, a dit ne pas savoir si le journaliste avait été frappé. Je ne pense pas que vous puissiez considérer qu’un gars lançant sa chaussure est représentatif du peuple irakien, a précisé la porte-parole de la Maison Blanche Dana Perino.

Le président Bush a par ailleurs redit sur CNN que la décision d’envoyer les troupes américaines en Irak avait été la plus importante de sa présidence et la plus lourde de conséquences.

Obama a parlé en l’air !

Mardi 25 novembre 2008

Obama a parlé en l’air !

© Mondialisation.ca, par Comaguer

Qu’en est-il ?

A la suite d’assez longues – parait-il, mais il faut faire croire que le « gouvernement » de Bagdad gouverne – négociations le dit « gouvernement » a donné son accord à  un plan de retrait progressif qui sera achevé le 31 Décembre 2011. Dans les jours qui viennent le Parlement donnera son accord, probablement le 24 Novembre, étant précisé que la majorité des 2/3 des voix qui aurait d’après les textes en vigueur été nécessaire a été réduite pour l’occasion à  la moitié. Dans un pays occupé, le gouvernement et le droit doivent être « souples » !

Cette « souplesse » a encore été facilitée par le sénateur BIDEN, futur vice-président, qui a fait adopter par le Sénat le futur plan de découpage ethno-pétrolier de l’Irak. Ce découpage (voir plan ci-dessous) profite aux kurdes (le président TALABANI est kurde) qui voient leur territoire s’agrandir considérablement et les champs pétroliers du Nord leur être enfin attribués et aux chiites (le premier ministre AL MALIKI est chiite) qui obtiennent ceux du Sud, il punit les sunnites qui n’auront que leurs yeux pour pleurer sur les corps des combattants qui luttent encore pour une réelle expulsion de l’occupant. Il constitue une nouvelle application de la technique de division ethno-religieuse utilisée systématiquement dans la région par l’impérialisme Usraélien et qui est en voie d’extension au Pakistan.

new iraq
Carte des pricipaux champs pétrolifières d’Irak.

Il en est donc fini de la promesse d’OBAMA qui pourra toujours faire porter le chapeau à  BUSH bien qu’à  ce niveau de responsabilité ce genre d’excuse soit indécent.

Le choix de la date s’explique par le fait que la résolution de l’ONU de Mai 2003 qui plaçait l’Irak sous son contrôle (alors que l’invasion en Mars s’était faite en violation du droit international sans l’accord de l’ONU) fixait le terme de ce mandat précisément au 31.12.2011.

Mais il ne faudrait pas croire que les troupes US auront vraiment quitté l’Irak dans les derniers jours de 2011.

Pour de nombreuses raisons.

- les diplomates qui ont eu connaissance du texte observent que la date du 31 Décembre 2011 n’est pas fixée dans des termes très clairs et qu’on pourrait « jouer des prolongations »

- les soldats seront retirés des rues et des campagnes mais les bases militaires étasuniennes (et britanniques) ne seront pas fermées. Bonne occasion de rappeler que les bases militaires US ouvertes en 1945 en Allemagne comme celles ouvertes en Corée en 1953 sont toujours opérationnelles.

- l’armée US laissera également sur place plusieurs milliers d’instructeurs

- l’armée US continuera à  assurer le contrôle de la navigation aérienne régionale, ce qui inclut les cieux iranien, syrien, koweitien et saoudien

Un article de l’accord qui interdit à  l’armée US d’entreprendre une action militaire contre un pays voisin depuis le territoire irakien se veut rassurant. Il a évidemment été ajouté pour rassurer le voisin iranien et la majorité gouvernementale chiite à  Bagdad. Mais qui sanctionnera les USA s’ils le violent ?

Conclusion : les USA délèguent à  l’armée irakienne qu’ils encadrent la tâche de liquider la résistance irakienne et gardent le contrôle stratégique du pays.

Pour combien de décennies ?

Bagdad : Disney-Land en zone verte. Le Nouvel Ordre Mondial.

Jeudi 28 août 2008

Bagdad : Disney-Land en zone verte. Le Nouvel Ordre Mondial.

© Le Post

Beaucoup de Français, au cours de l’occupation, ont servis l’Allemagne. Non pas parcequ’ils étaient pour l’envahisseur, mais parceque les Nazis étaient les vainqueurs. Tout naturellement ils servaient ceux qui avaient gagnés et décidaient des nouvelles règles. Certains ont même fait du zèle, étonnant l’occupant… Il n’y a pas de Nouvel Ordre Mondial à  venir, parcequ’il est déjà -là  !. Etape par étape il se met en place… Nous sommes à  un stade très avancé. Hollywood a été justement LA société qui a dù faire passer cela pour « du cinéma ».

« Bagdad : zone verte. Les Américains annoncent l’installation prochaine d’un Disney-Land »

(Américanisation et disneylandisation de la planète)

Pour les résistants au « Nouvel Ordre Mondial » (qu’appellent de leurs voeux nos élites nationales (qui ont plutôt l’habitude de se faire la guerre par populations interposées)), la planète n’est et n’a toujours été qu’un vaste camp de concentration dirigé par une élite et ses descendants. (Les Seigneurs de la guerre)

ll est vrai que quelques soient les progrès enregistrés par une civilisation, la souffrance n’a jamais disparu de la planète entière, elle n’a fait que se déplacer, que changer de camp. Actuellement, une seule civilisation, prédatrice à  l’excès, tient le haut du pavé : les « démocraties occidentales de plus en plus soumises à  l’influence de la Loi du Marché (Système Anglo saxon des Lobbys) »

Cette Loi du Marché, qui veut concurrencer la Loi démocratique par son diktat de la soi-disant « science de l’économie » sur la conscience politique, est plutôt la Loi du Marché de la Mort. Car la mort, c’est rentable (complexe industriello-militaire).

« Les bombes ne sont pas construites pour éviter, clore ou gagner les guerres… ce sont les guerres qui sont provoquées pour vendre des bombes aux gouvernements »

A quoi peu bien servir, par contre, l’installation d’un disney-Land en Irak, par l’occupant (qui se fait appeler le libérateur, toujours ce double-langage) dans un pays encore « en guerre » ?

Une des stratégies de base du nouvel Ordre Mondial est de séparer le plus tôt possible les générations entre elles afin de rompre le lien de solidarité entre les plus âgés (expérience) et les plus jeunes (crédulité).

Voilà  un des nombreux moyens d’affaiblir les populations qui demain se retrouveront sousmises au totalitarisme du NOM, afin d’annihiler leur capacité de résistance.

Chez nous, cette division entre générations passe par la création d’un langage réservé à  la jeunesse et incompréhensible aux plus vieux. Si cela donne l’assurance aux jeunes d’exister en tant que groupe social, d’avoir leur propre univers, cela joue aussi à  isoler les jeunes du reste de la société. Les jeunes et les adultes ne se parlent plus et ne partagent plus rien d’essentiel.

Les campagnes de dénigrement contre la jeunesse peuvent alors aller bon- train dans notre pays puisque personne ne s’y oppose. Que n’a t-on dit sur nos jeunes : alcoolisme généralisé, violence, rapines, incompétences, maladies… L’insécurité ouvre de nouveaux et juteux marchés à  des entreprises avides de profits faciles pour satisfaire des actionnaires exigeants (ex : le boitier ultra-son contre les jeunes ; le « taser » qui est la chaise électrique dans la rue ou autorisation d’électrocuter quiconque !).

Plus généralement, le sentiment d’insécurité est la base de l’instauration de prochaines lois martiales à  venir et d’un Etat plus répressif envers les citoyens, et plus seulement envers les étrangers… Mis devant l’évidence (11 sept 2001) d’un monde toujours plus dangereux, Les citoyens demanderont plus de sécurité et réclameront la puce électronique, la surveillance par caméras dans la rue, l’identification bio-métrique…toutes les solutions déjà  en place pour un nouvel Ordre Mondial surtout liberticide par sa ressemblance étrange au fascisme qui ne veut pas dire son N.O.M.!

Mais d’autres stratégies viennent appuyer l’instauration du N.O.M., en plus du besoin de sécurité artificiellement créé par des attentats bidons commandités par ceux-là  même qui prétendent lutter contre le terrorisme pour notre sécurité.

Voici encore un indice de la séparation et manipulation des générations :

Aujourd’hui, il semble que tout le monde trouve normal le fait que les enfants aillent de plus en plus tôt à  l’école. C’est pour leur intérêt ? PArceque les femmes travaillent ? Ce n’est pas un hasard, c’est voulu. Chaque génération intégrant les changements de la précédente et préparant ceux de la suivante. Tout le monde est ainsi amené progressivement à  un état de fait que plus personne ne pense à  critiquer ou contester.

« Chaque petit pas est un pas qui ne ramène jamais en arrière ».

(Cette technique est utilisée désormais ouvertement par le gouvernement Sarkozy pour casser les acquis sociaux. La lutte contre les régimes spéciaux n’étaient qu’une diversion pour cacher une lutte plus global contre l’ensemble des lois sociales du pays et amener progressivement une véritable régression sociale sur tout le territoire, pour le plus grand profit des actionnaires et rentiers argentés de la grande finance. Les syndicats n’y ont vu que du feu croyant maitriser la situation. Certains étaient même de mêche !)

En réalité, cela favorise aussi la rupture progressive du lien familial, comme un cordon ombilical. L’enfant prend l’habitude ainsi de considérer l’école, puis l’Etat comme une autre « famille ». On prépare donc les enfants à  devenir des adultes dociles ou facilement manipulables, qui n’auront même pas l’idée de contester l’autorité en général, le terrorisme d’Etat en particulier (attaques contre les droits de l’Homme, rafles, tortures, disparitions), car ils n’auront pratiquement jamais bénéficié d’un héritage familial leur permettant de développer une autre pensée singulière.

Nous sommes là  dans un cas typique de domination féminine : la toile de l’araignée, plutôt que le coup de griffe du tigre (domination masculine). Telle est la façon d’avancer des illuminatis qui ne veulent pas renouveler l’échec relatif du IIIeme Reich hitlérien sur les peuples d’Europe.

L’Histoire est pleine de répétitions. voilà  pourquoi les dossiers n’avancent pas et les problèmes ne sont jamais résolus. Car tous les problèmes ont leur utilité… pour quelqu’un.

Zone verte :

La zone verte est une enclave hautement sécurisée dans la ville irakienne de Bagdad, qui fut instituée en avril 2003 suite à  la persistance des combats et des attentats après la fin officielle de la seconde guerre d’Irak.

Sa surface couvre environ 10 km2 dans le centre-ville de Bagdad, dans ce quartier qui abritait précédemment les habitations des dignitaires irakiens proches du pouvoir, dont le palais républicain de Saddam Hussein.

Cette zone verte abrite notamment le parlement et les services du gouvernement irakien et l’ambassade des États-Unis. Son nom officiel sous le gouvernement provisoire irakien est la Zone internationale.

La compagnie privée qui gère cette zone verte est Global Strategies Group (GSG) basée à  Londres. Elle gère aussi l’aéroport international de Bagdad depuis la fin officielle de la seconde guerre d’Irak. GSG emploierait quelques 1 100 personnes en Irak. Ce serait essentiellement d’anciens soldats népalais et fidjiens, dont 500 travaillent à  l’aéroport de Bagdad.

Plusieurs journalistes ont décrit l’ambiance particulière de cette citadelle retranchée, où prévaut une véritable reproduction de l’american way of life :

« Des femmes en short et T-shirt font du jogging le long de larges avenues et le fast-food Pizza Inn dessert sans discontinuer les occupants du parking de l’ambassade des Etats-Unis, qui est une véritable forteresse. Aux abords du bazar de la Zone verte, des enfants irakiens proposent des DVD pornos aux soldats. Le cheikh Fouad Rashid, imam de la mosquée locale appointé par les autorités américaines, s’habille comme une bonne sœur, se teint les cheveux en blond platine et affirme que Marie mère de Jésus lui est apparue (d’où son accoutrement). Toutes les nuits de la semaine, les habitants de la Zone verte peuvent s’adonner aux joies du karaoké, jouer au badminton ou fréquenter un des bars locaux à  l’ambiance tapageuse, y compris un club privé géré par la CIA et accessible uniquement sur invitation[1]. »

Irak Crime de Guerre Américain

Lundi 18 août 2008

Irak Crime de Guerre Américain


Irak Crime de guerre américain
envoyé par methra

La Géorgie décide de retirer ses troupes d’Irak

Samedi 9 août 2008

La Géorgie décide de retirer ses troupes d’Irak

© IRIB

La Géorgie retirera d’ici peu 1000 de ses effectifs d’Irak. Cette décision fait suite aux affrontements qui opposent depuis deux jours la Géorgie à  la république séparatiste d’Ossétie du sud. La Géorgie détient un contingent de 2000 effectifs en Irak.

Des soldats terrorisent sept familles dans une attaque cauchemardesque contre un immeuble

Jeudi 17 juillet 2008

Des soldats terrorisent sept familles dans une attaque cauchemardesque contre un immeuble

© Alter Info

Le 10 juillet 2008 à  1h30 du matin, des soldats israéliens se sont approchés d’un immeuble de sept étages dans le quartier Hawuz à  Hébron où habitent les familles Amro, Abu Khalaf, Husseini et Butran. A l’aide d’un haut-parleur, les soldats ont demandé aux hommes dont ils citaient les noms de sortir.
Le propriétaire du bâtiment, Samir Mohammad Amro, a reconnu le commandant qui lui a dit : « Nous sommes à  la recherche d’armes et nous allons retourner ce bâtiment. »

Ci-dessus, vidéo des conséquences de l’invasion et des interviews des membres des familles (en anglais)

Les soldats ont ensuite jeté cinq bombes assourdissantes dans le bâtiment, provoquant la panique générale parmi les sept familles dont vingt-six enfants et ils ont saccagé les appartements, en disant qu’ils étaient à  la recherche d’armes. Ils ont renversé les canapés et les chaises et ouvert les coussins avec des couteaux (mais pas de façon à  ce que les entailles puissent révéler des armes cachées.)

Après avoir arraché des murs des appartements les cadres de versets du Coran, les soldats ont marché dessus et cassé le verre. Les soldats avaient également des chiens et une machine pour creuser dans les égouts.

Les soldats ont obligé tous les hommes à  sortir du bâtiment et ils ont exigé qu’ils se déshabillent pour ne garder que leurs sous-vêtements, en refusant aux membres des familles de donner aux hommes des couvertures pour qu’ils se couvrent.

Un homme vivant dans l’immeuble a dit aux CPTers que le soldat pointant son fusil sur lui s’endormait et il avait peur que le soldat appuie sur la gâchette de façon accidentelle.

Les soldats ont frappé un homme, Ashraf Abu-Khalef, qui souffrait déjà  de problèmes au cou – jusqu’à  ce qu’il tombe inconscient.

Quand ils en sont repartis à  4h30 du matin, ils ont emmené Abou Khalef en garde à  vue sur une civière. Les soldats ont également volé à  la famille des euros, des shekels et des dinars jordaniens d’un montant total d’environ 1000 $, ainsi que la plupart des téléphones portables et ordinateurs des familles.

Un membre de la famille vivant en Allemagne était en visite avec ses enfants. La mère a dit aux CPTers : Tarek Abuata, Kathleen Kern et au visiteur John Mark Stratford, que ses filles de quinze et seize ans avaient déclaré : « Nous n’avions vu cela qu’au cinéma » Un garçon a même fait dans son pantalon à  plusieurs reprises tellement il a eu peur.

Bien que presque personne n’ait dormi cette nuit-là , les familles ont servi le café, le thé et les jus de fruits aux CPTers, à  Stratford et à  une Italienne qui étaient venus documenter l’invasion. Les familles ont toutes déclaré qu’elles étaient encore sous le choc et que c’était la raison pour laquelle elles se comportaient calmement et sortaient des blagues.

Au cours de la discussion, les palestiniens se sont demandés où ils pouvaient aller dans le monde sans vivre de telles horreurs comme des invasions nocturnes à  leur domicile.

« Trouvez un pays où nous pouvons vivre et nous irons», dit un homme, mais il a ajouté: «Si nous allons sur la lune, les soldats israéliens nous suivront avec leurs fusils. »

Voir les photos du saccage de l’immeuble
Traduction : MG pour ISM