Archive pour la catégorie ‘Grande Bretagne’

Assassinat de Dubaï

Mercredi 24 mars 2010

Le diplomate expulsé travaillait pour le Mossad

© NouvelObs

La Grande-Bretagne avait expulsé le diplomate, affirmant que la « responsabilité » d’Israël avait été établie dans l’utilisation de faux passeports britanniques par un commando qui a assassiné un cadre du Hamas à Dubaï.

La radio publique israélienne a annoncé mercredi 24 mars que le diplomate israélien expulsé par Londres travaillait à l’ambassade pour le Mossad. Elle a également indiqué que Ron Prosor sera remplacé par un autre responsable des services secrets israéliens.

Mardi, le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, avait annoncé l’expulsion du diplomate, affirmant que la « responsabilité » d’Israël avait été établie dans l’utilisation de faux passeports britanniques par un commando qui a assassiné en janvier un cadre du mouvement islamiste palestinien Hamas à Dubaï.

De son côté, un responsable israélien avait indiqué que son pays n’avait pas l’intention de prendre des mesures de rétorsion. Selon lui, « la priorité est désormais de calmer le jeu ».

Une « décision politique »

De plus, la radio publique et le quotidien israélien Yediot Aharonot, l’ambassadeur, qui était en fait un représentant du Mossad, sera remplacé « sous peu » par un autre membre de l’organisation. La radio a également cité un « haut responsable » israélien critiquant la décision des Britanniques. « La décision d’expulsion est avant tout politique à l’approche des législatives début mai. Le ministre des Affaires étrangères David Miliband, qui mène depuis longtemps une politique anti-israélienne, veut ainsi mobiliser les voix des musulmans », a affirmé cette source anonyme.

Mahmoud al-Mabhouh, l’un des fondateurs du bras armé du Hamas, a été retrouvé mort le 20 janvier dans un hôtel de Dubaï. Très vite, la police des Emirats a accusé le Mossad de l’avoir tué. Les suspects étaient entrés dans Dubaï avec des passeports falsifiés britanniques, australiens, irlandais, français et allemand.

Référendum islandais sur la banque Icesave : plus de 93% de « non »

Dimanche 7 mars 2010

Référendum islandais sur la banque Icesave : plus de 93% de « non »

© La Tribune

D’après des résultats quasi-définitifs publiés ce dimanche, les islandais ont répondu « non » à 93,3% au referendum portant sur le plan de remboursement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas des 3,5 milliards d’euros de dettes de la banque islandaise Icesave.

Seuls 17% des électeurs islandais sont favorables au lan de remboursement à la Grande-Bretagne et aux Pays-Bas des 3,5 milliards d’euros de dette de la banque islandaise Icesave contre 93,3% de « contre ». Tels sont les résultats quasi-définitifs publiés ce dimanche du referendum islandais de samedi sur la base de 130.575 bulletins dépouillés. Les résultats définitifs sont attendus en fin de matinée, des voix de localités isolées par le mauvais temps n’ayant pu être comptées.

Victime de la crise financière, Icesave a fait faillite fin 2008. Or, ses quelque 400.000 clients du Royaume-Uni et des Pays-Bas, vers lesquels ses opérations étaient tournées, ont perdu au total 3,5 milliards d’euros, que leurs gouvernements leur ont remboursés. Mais Londres et Amsterdam ont font pression pour que que Reykjavik leur reverse ce montant et un accord sur les modalités de remboursement avait été mis au point. Le Parlement avait même approuvé un projet de loi prévoyant que l’Etat islandais se porte garant des dettes d’Icesave et rembourse l’argent. Projet de loi que le chef de l’Etat a refusé de promulguer et qui a imposé la tenue d’un référendum, le premier dans le pays depuis l’indépendance d’avec le Danemark votée en 1944.

Le référendum a donné aussi l’occasion aux Islandais, qui ont perdu 30% de leurs revenus depuis 2007, d’exprimer leur colère à l’égard des banques et de la classe politique de Reykjavik qu’ils jugent responsables de la situation.

Les discussions vont se poursuivre

En rejetant encore plus fortement que prévu l’impopulaire accord Icesave, les Islandais ont accentué selon les analystes la pression sur leur gouvernement pour trouver un nouvel accord avec Londres et La Haye.

« Cela n’a pas d’impact sur la vie du gouvernement », a déclaré le Premier ministre islandais de centre-gauche, Johanna Sigurdardottir, à la télévision publique. « Nous devons continuer et terminer le débat sur Icesave. Nous devons arriver à un accord. » Ayant refusé de voter, elle a toutefois exclu de démissionner à l’issue du scrutin.

Le ministre des Affaires étrangères, Ossur Skarphethinsson, a déclaré pour sa part à Reuters qu’un nouvel accord sur les conditions de remboursement pourrait être trouvé avec les Pays-Bas et la Grande-Bretagne « dans les prochaines semaines, peut-être plus rapidement ».

Gordon Brown justifie la guerre en Irak

Vendredi 5 mars 2010

Gordon Brown justifie la guerre en Irak

© Le Point


Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, a déclaré devant la commission d’enquête sur l’invasion en Irak que l’entrée en guerre en 2003 était justifiée et que son financement avait été suffisant. /Photo prise le 5 mars 2010/REUTERS/David Moir

Le Premier ministre britannique, Gordon Brown, a déclaré devant la commission d’enquête sur l’invasion en Irak que l’entrée en guerre en 2003 était justifiée et que son financement avait été suffisant.

Au cours de cette audition, qui survient à quelques semaines d’élections législatives cruciales pour l’avenir de son parti, Gordon Brown a expliqué que l’intervention militaire était fondée par le fait que Saddam Hussein ne s’était pas conformé à ses obligations internationales.

Le chef du gouvernement britannique s’est en revanche gardé de présenter l’existence présumée d’armes de destruction massives en Irak, dont nulle trace n’a jamais été retrouvée, comme un argument valable, se distinguant de son prédécesseur Tony Blair, entendu par la même commission en janvier.

« Mon sentiment était, et est toujours aujourd’hui que nous ne pouvons pas avoir une communauté internationale qui fonctionne bien si nous avons des terroristes qui enfreignent ces règles ou (…) des Etats belliqueux qui refusent d’obéir aux lois de la communauté internationale », a-t-il expliqué.

Alors que Tony Blair avait été très critiqué après son audition pour n’avoir exprimé aucun regret sur l’intervention en Irak, son successeur a commencé sa déposition en adressant quelques mots aux victimes britanniques et irakiennes du conflit.

« Je pense qu’entrer en guerre est la plus grave des décisions à prendre. Je crois que nous avons pris la bonne décision, pour les bonnes raisons », a-t-il dit.

LE FINANCEMENT ÉTAIT SUFFISANT

Gordon Brown, qui exerçait les fonctions de chancelier de l’Echiquier (ministre des Finances) à l’époque, a souvent été critiqué sur la question du financement du conflit, jugé insuffisant par certains.

Les proches de plusieurs des 179 soldats britanniques tués en Irak estiment que le manque de moyens a empêché l’armée d’équiper correctement les troupes, par conséquent exposées à des risques inutiles.

Ils avaient d’ailleurs invité la commission, dirigée par l’ancien haut fonctionnaire John Chilcot, à réclamer à l’actuel Premier ministre des explications sur ce point précis.

Plusieurs témoins déjà entendus par la commission, dont un ancien secrétaire à la Défense, ont déclaré que l’armée britannique avait manqué d’hélicoptères en Irak, obligeant les soldats à se déplacer dans des jeeps insuffisamment blindées.

La question du soutien financier à l’armée britannique reste un sujet de préoccupation majeure outre-Manche alors que 10.000 soldats sont toujours engagés en Afghanistan.

Gordon Brown a réfuté vendredi l’ensemble de ces arguments. « A aucun moment (…) le ministère des Finances n’a dit: ‘Ceci est une meilleure option militaire car elle est moins onéreuse’ », a-t-il expliqué.

A l’approche d’élections législatives dont l’issue s’annonce incertaine (), Gordon Brown cherche à éviter tout impair politique, relèvent les analystes politiques.

« Je pense qu’ils seront contents lorsque ce sera fini. Il va y avoir des gros titres un peu désagréables durant le week-end mais on passera à autre chose lundi », note Mark Wickham-Jones, professeur en sciences politiques à l’université de Bristol.

« Comme les auditions n’ont pas été particulièrement hostiles jusqu’à présent, je ne pense pas que ce sera un problème pour Brown », ajoute-t-il.

Clément Dossin et Olivier Guillemain pour le service français

Tony Blair justifie l’invasion de l’Irak par le 11-Septembre

Vendredi 29 janvier 2010

Tony Blair justifie l’invasion de l’Irak par le 11-Septembre

© NouvelObs, Reuters

Par Michael Holden et Keith Weir

LONDRES (Reuters) – Tony Blair s’est montré offensif durant son audition sur l’invasion de l’Irak, vendredi, expliquant qu’on ne pouvait plus seulement contenir Saddam Hussein après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Devant la commission d’enquête sur les conditions de l’engagement militaire britannique en mars 2003, l’ex-Premier ministre britannique a défendu la décision la plus controversée de ses dix années de mandat, de mai 1997 à juin 2007.

Le déploiement de 45.000 soldats aux côtés des forces américaines afin de renverser le régime de Saddam Hussein avait provoqué de grandes manifestations, des dissensions au sein de son parti et a valu à Tony Blair d’être accusé d’avoir trompé l’opinion publique sur les raisons de cet engagement militaire.

Prié de s’expliquer, Tony Blair a fait valoir que l’échec des tentatives de maîtriser le programme d’armes de destruction massive irakien n’avait laissé d’autre choix que l’invasion.

« Il ne s’agit pas de mensonge, ou de complot, de supercherie ou de tromperie, c’est une décision », s’est-il défendu avec ardeur, après avoir laissé transparaître un peu de nervosité au début de l’audition.

« Et compte tenu du passé de Saddam, de son utilisation des armes chimiques, du million de personnes et plus dont il a causé la mort, des dix ans passés à enfreindre les résolutions de l’Onu, la décision que j’avais à prendre revenait à se demander: pouvions-nous prendre le risque de laisser cet homme reconstituer son programme d’armement ? »

« Je crois (…) que nous avons eu raison de ne pas courir ce risque », a-t-il ajouté, affirmant qu’il était alors convaincu de l’existence d’armes de destruction massive en Irak, quand bien même elles n’ont jamais été retrouvées.

« CRIMINEL DE GUERRE »

La guerre en Irak a grandement érodé la popularité de Tony Blair et de son parti. Sept ans après l’invasion et près de trois ans après la passation de témoin avec l’actuel Premier ministre Gordon Brown, la colère n’est pas retombée.

Les familles de certains des 179 soldats britanniques morts en Irak et une centaine de militants pacifistes l’attendaient vendredi matin, scandant « Tony Blair, criminel de guerre » et réclamant des poursuites à son encontre.

Mais il est arrivé tôt et a pénétré par une porte dérobée dans ce bâtiment proche de Westminster et placé sous haute surveillance policière.

L’audition de Tony Blair était très attendue parce qu’elle met en jeu tant sa propre réputation que celle du Parti travailliste, largement distancé par l’opposition en vue des élections législatives qui doivent avoir lieu d’ici juin.

Pour les observateurs, l’enquête pourrait nuire au Labour dans la perspective de ce scrutin et ce, d’autant que Gordon Brown, alors chancelier de l’Echiquier, doit aussi être entendu.

Soumis aux questions de la commission mise sur pied par son successeur, Tony Blair n’a montré aucun remords pour son soutien sans faille au président américain George W. Bush en 2003.

« LE CALCUL DU RISQUE A CHANGÉ »

Vêtu d’un costume bleu rehaussé d’une cravate rouge, il a expliqué avec aplomb comment les attentats du 11-septembre menés par Al Qaïda aux Etats-Unis avaient modifié la donne.

« Jusqu’au 11-Septembre, nous pensions que (Saddam) constituait un risque mais nous pensions que cela valait la peine de tenter de le contenir. L’élément crucial après le 11-Septembre, c’est que le calcul du risque a changé », a-t-il dit.

« Le fait est qu’à propos de cet acte à New York, ils auraient tué bien plus que 3.000 personnes s’ils l’avaient pu. Aussi, après cela, mon avis était qu’on ne pouvait plus prendre aucun risque », a-t-il ajouté.

Tony Blair s’est en outre dit préoccupé par la persistance de ces risques, citant à plusieurs reprises les craintes suscitées par le programme nucléaire iranien.

Il a encore été interrogé sur la date à laquelle il aurait promis le soutien britannique à une action militaire contre l’Irak – dès 2002 selon ses détracteurs – et sur les éléments de justification de la guerre invoqués par la suite sans qu’ils n’aient jamais été établis.

« Le seul engagement que j’ai pris, et je l’ai pris publiquement, a été celui de nous occuper de Saddam », a-t-il fait valoir.

« Le fait est qu’il s’agissait d’un régime écoeurant et que nous ne pouvions courir le risque de laisser un tel régime développer des armes de destruction massive », a-t-il insisté.

« Si cela signifiait un changement de régime, qu’il en soit ainsi. Comme nous avons essayé la voie de l’Onu et qu’elle a échoué, mon avis a été qu’il fallait nous en occuper. »

Avec Kylie MacLellan, version française Jean-Stéphane Brosse et Grégory Blachier

Saviez-vous que le Prince Charles est le « Sauveur du Monde »?

Mardi 19 janvier 2010

Prince Charles, le « Sauveur du Monde »

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Renseignez vous la dessus!

George Soros accuse la France et l’Allemagne de complot contre l’Angleterre

Vendredi 11 décembre 2009

George Soros accuse la France et l’Allemagne de complot contre l’Angleterre

© Zonebourse

George Soros en défenseur de l’économie britannique, l’image peut faire sourire. En 1992, l’homme avait assommé la finance internationale en lançant une offensive meurtrière sur la livre sterling. Aujourd’hui, c’est au nom de la défense de la City et de la construction européenne que George vient au secours de Londres. Quitte à jeter un peu d’huile sur le feu des relations internationales.

Lors d’une conférence organisée par la prestigieuse London School of Economics, George Soros a jeté un pavé dans la marre – déjà trouble – des relations entre l’Europe et le Royaume-Uni. Et en l’occurrence, il ne fait pas dans l’euphémisme !

Selon lui, « il y a un courant de pensée, en Europe, qui apprécierait de voir Londres ralentir son développement et qui aimerait voir l’Angleterre couler (sic) ». Et Soros assume parfaitement son adhésion à la théorie du complot : « Il existe une alliance franco-germanique, je dirais presque une conspiration, ou un terrain d’entente » pour nuire au Royaume-Uni…

La déclaration du bouillant milliardaire intervient alors que la communauté financière britannique a particulièrement mal perçu certaines décisions récentes de l’Union européenne. C’est surtout la nomination de Michel Barnier en tant que commissaire aux Marchés financiers qui fait grincer les dents outre-manche.

Et aux yeux de Soros, les torts de l’Europe ne sont pas minces. En échouant dans la construction d’une régulation financière transfrontalière efficace, l’Europe a perdu une occasion unique de jouer un rôle dans la fondation du nouvel ordre mondial.

Angela Merkel la joue « perso »
Sur le site MarketWatch (09/12), les propos tenus par Soros lors de cette conférence sont cinglants : « l’Europe n’est pas capable d’exploiter son potentiel ». Au lieu de s’unir, chaque État ne cherche que son propre intérêt, ajoute-t-il, taclant au passage Angela Merkel, accusée de bloquer un plan paneuropéen pour éviter que l’Allemagne n’ait à contribuer à la relance.

Selon lui, le renforcement de la régulation est indispensable, mais il ne peut se faire qu’à l’échelle continentale : « vous devez éviter les arbitrages règlementaires qui poussent les capitaux vers les pays où ils sont le mieux traités ».

Soros n’oublie pas de défendre sa chapelle. Le patron de Soros Fund Management estime que les critiques envers les hedge funds, accusés d’avoir déclenché la crise financière, sont injustifiées.

Et pour le prouver, le juge suprême reste le marché : les fonds qui ont voulu ignorer les règles du marché ont été éliminés, explique-t-il. La dure loi du sport…

© Zonebourse.com 2009 / Crédit photo © Maxppp

Climat: Brown appelle à ne pas se laisser distraire par les sceptiques

Samedi 5 décembre 2009

Climat: Brown appelle à ne pas se laisser distraire par les sceptiques

© AFP

LONDRES — Les dirigeants du monde convergeant vers le sommet du climat à Copenhague à partir de lundi ne doivent pas se laisser distraire par des sceptiques qui nient que l’homme est responsable du réchauffement climatique, a plaidé samedi le Premier ministre britannique.

« A quelques jours seulement (du sommet) de Copenhague, nous ne devons pas nous laisser distraire par des sceptiques d’un autre temps, anti-science et terre à terre », a déclaré samedi Gordon Brown au quotidien britannique The Guardian.

« Nous connaissons la science. Nous savons ce que nous devons faire. Nous devons agir maintenant et combler l’écart de 5 milliards de tonnes (d’émissions de CO2). Cela règlera l’affaire », a-t-il déclaré.

Le conseiller du gouvernement britannique en matière d’environnement Nicholas Stern a estimé que les émissions de CO2, gaz à effet de serre considéré comme le principal responsable du réchauffement climatique, devraient être réduites de 10 milliards de tonnes d’ici 2020. Les engagements annoncés jusqu’à présent à travers le monde ne représentent que 5 milliards de tonnes.

M. Brown s’exprime alors que l’affaire –baptisée « Climategate » par la presse– des courriels piratés d’éminents scientifiques, soupçonnés de manipuler les données sur le climat, a pris de l’ampleur ces derniers jours jusqu’à déclencher l’ouverture d’une enquête par l’ONU et un débat au Congrès américain.

Des milliers de courriers électroniques de chercheurs du prestigieux centre de recherches sur le climat (CRU) de l’université britannique d’East Anglia, victime d’un piratage informatique ou de fuites, ont été publiés sur internet le mois dernier.

Le professeur Phil Jones, directeur du CRU, a préféré abandonner temporairement son poste le temps d’une enquête indépendante lancée par l’université anglaise. L’un de ses courriels évoquerait une « ruse » pour manipuler les relevés de température afin de « dissimuler une baisse ».

« Ce sont des âneries », avait-il rétorqué au début de la controverse, relevant que ses messages avaient été sortis de leur contexte.

Grippe A: 195 millions de doses de vaccin commandées, annonce GlaxoSmithKline

Mercredi 22 juillet 2009

Grippe A: 195 millions de doses de vaccin commandées, annonce GlaxoSmithKline

© AFP

LONDRES — Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a annoncé mercredi avoir en commande 195 millions de doses de vaccin contre le virus de la grippe A (H1N1), qui seront disponibles à partir de septembre, le calendrier de livraison dépendant cependant du rendement de la souche.

Or, le laboratoire a remarqué, « comme l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et d’autre fabricants l’ont indiqué », que « la première série de souches générées pour ce virus ont des rendements relativement bas ». Le réseau de laboratoires de l’OMS « est en train de produire de nouvelles souches qui pourraient avoir de meilleurs rendements », note le laboratoire dans son communiqué.

GSK indique « être sur les rails » pour satisfaire les commandes gouvernementales déjà reçues, et pour fournir en outre une donation de 50 millions de doses à l’OMS.

« Les premiers approvisionnements seront disponibles pour les gouvernements à partir de septembre, et les livraisons sont prévues à la fois en 2009 et 2010″, indique GSK, remarquant à nouveau que « le rythme de livraison dépendra de la capacité et du rendement de la souche de grippe ».

Par ailleurs, le groupe espère pouvoir tripler la production de son anti-viral Relenza d’ici à la fin de l’année, à 190 millions de traitements. Le Relenza permettra de diversifier et compléter les stocks gouvernementaux d’oseltamivir, base du Tamiflu du laboratoire Roche.

Les test ont montré que le virus A(H1N1) était également sensible au Relenza.

GSK a aussi décidé d’investir pour augmenter sa production de masques Actiprotect, qui s’est avéré efficace contre d’autres formes de la grippe, y compris les premières souches de grippe porcine.

Comment créer un logo olympique?

Lundi 22 juin 2009

J.O. de 2012

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Ils sont forts ces anglais!

2012-londres

Wikipedia

La crise doit accoucher d’un « nouvel ordre mondial »

Mardi 27 janvier 2009

La crise doit accoucher d’un « nouvel ordre mondial »

© Nouvel Obs

C’est ce que prédit le Premier ministre britannique Gordon Brown, selon qui la crise financière ne doit pas être une excuse pour un repli dans le protectionnisme, mais au contraire, doit servir à  établir de nouvelles règles entre les pays.

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La crise financière ne doit pas être une excuse pour un repli dans le protectionnisme mais plutôt être vue comme l’accouchement « difficile d’un nouvel ordre mondial », a averti le Premier ministre britannique Gordon Brown.

Dans un discours qu’il devait prononcer lundi 26 janvier, selon ses services, Gordon Brown appelle les pays à  éviter l’ »improvisation des pessimistes » et à  « faire l’ajustement nécessaire pour un avenir meilleur et pour établir de nouvelles règles pour ce nouvel ordre mondial ».

Nouveau train de mesures

Vendredi, des statistiques ont confirmé que la Grande-Bretagne était en récession. Les jours précédents, le gouvernement avait dévoilé un nouveau train de mesures destiné à  injecter du crédit dans l’économie.
Mais pour le Premier ministre, qui accueille le 2 avril un sommet du G20 à  Londres, il y a une nécessité à  trouver une riposte mondiale pour permettre un retour à  la croissance.
Il estime que la crise a placé le monde devant le choix suivant : « Nous pouvons être tentés de laisser cette crise être un signal de début de retrait de la mondialisation ».
« Comme certains le veulent nous pouvons fermer nos marchés –aux capitaux, aux services financiers, au commerce et à  la main-d’oeuvre– et ainsi réduire les risques de la mondialisation », a-t-il poursuivi. « Mais cela réduirait la croissance mondiale, nous priverait des bénéfices du commerce mondial et acculerait des millions de gens à  la pauvreté ».
« Ou bien nous pouvons prendre ces menaces et ces défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui comme les contractions douloureuses pour accoucher d’un nouvel ordre mondial –et notre tâche aujourd’hui n’est rien moins que de permettre une transition pour un nouvel ordre international au bénéfice d’une société mondiale en expansion », a-t-il souligné.

« Travailler au niveau international »

Le sommet des pays du G-20 à  Londres, le 2 avril, sera consacré à  la crise financière, et Gordon Brown a déjà  eu des entretiens avec le président français Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel et le président américain Barack Obama, pour préparer cette réunion.
A cet effet, Gordon Brown doit rencontrer le Premier ministre chinois Wen Jiabao, le Premier ministre sud-coréen Han Seung-Soo et le Japonais Taro Aso, ainsi que le patron de la Banque mondiale Robert Zoellick au Forum économique mondial à  Davos (Suisse) cette semaine.
Son bureau de Downing Street a fait savoir que Gordon Brown voulait trouver avec ses homologues « la meilleure façon de pouvoir travailler ensemble au niveau international pour réformer le système financier, l’expansion économique et la création d’emplois dans des nouveaux secteurs tels que l’environnement ».
Le G20 regroupe les membres du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie et Japon), plus l’Afrique du Sud, l’Arabie saoudite, l’Argentine, l’Australie, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique, la Russie, la Turquie et l’Union européenne.