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La CIA derrière les protestations contre les jeux olympiques en Chine

Mardi 15 avril 2008

La CIA derrière les protestations contre les jeux olympiques en Chine

© Alter Info, Online Journal, par Larry Chin, le 11 avril 2008

etat voyou

€”¹Â€”¹Â€”¹L’accueil des jeux olympiques de 2008 par Beijing (Pékin) est devenu partout dans le monde la cible des protestations de masse d’une ampleur sans précédent, bien orchestrées et extrêmement hostiles.

€”¹Â€”¹Â€”¹Â€”¹Pendant ce temps, les réalités géostratégiques et historiques, et les faits parapolitiques actuels, suggèrent que les manifestants et les activistes passionnés sont une fois de plus les dupes bien intentionnés, les complices propagandistes, les intimidateurs des rues, des « causes » créées, dirigées, et mises en avant par le renseignement anglo-étasuniens (CIA, espionnage britannique, etc), qui perpétue la prise pour cible d’un gouvernement (cette fois Beijing) avec une multitude de projets à  long terme de subversion et de sabotage.

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Cherchez l’erreur

Le Tibet, un pion impérial

Derrière le puissant vacarme créée par la populaire campagne « Sauvez le Tibet » embrassée par des célébrités, le fait est que la CIA est derrière le mouvement d’indépendance du Tibet.

Selon de nombreux rapports, le Dalaï Lama lui-même pourrait être depuis longtemps un atout de la CIA. Voir [en anglais] Le rôle de la CIA derrière le saint manteau du Dalaï Lama et La carte du Tibet.

En plus de sa position géostratégique, le Tibet est aussi riche en pétrole, gaz et ressources minières, et ce n’est qu’un aspect de la guerre des superpuissances entre les États-Unis et la Chine. Voir [en anglais] Tibet, le « grand jeu, » et la CIA.

Les légions d’activistes pro-tibétains semblent aussi ignorer largement ce fait historique : la « terre sainte de la compassion » est un pion de la CIA depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. L’infâme Mission Tolstoi envoyait au Tibet des agents secrets de la CIA, avec pour projet qu’il devienne une base militaire des États-Unis, d’où ils pourraient contrôler l’ensemble des régions d’Asie. Cette activité s’est développée sous le régime nationaliste du Kuomintang de Chiang Kai-Shek, soutenu par les États-Unis et financé par l’opium.

Quand les communistes sont montés au pouvoir, la CIA, a formé des Tibétains à  l’usage des tactiques de guérilla contre le régime de Pékin, et des milliers de Tibétains ont perdu la vie dans ces combats. Qui en a bénéficié ? Qui a vraiment donné les ordres à  l’époque, et qui dirige le programme aujourd’hui ?

€”¹Â€”¹Â€”¹Â€”¹Il ne fait guère de doute que les intérêts anglo-étasuniens continuent à  se servir du Tibet, exploitent son image de lieu saint assiégé, et embobinent les activistes naïfs (et cossus) de l’extérieur grâce à  un habile marketing pour saper Beijing.

Les dénonciations des mesures énergiques brutales de Beijing ne prennent pas en compte les opérations secrètes et les infiltrations de l’extérieur à  l’origine du déclenchement de la répression.

Les forces externes derrière le Falun Gong

En surface, pour des yeux dépourvus d’esprit critique, les adeptes du Falun Gong, une école de qi gong chinois, sont d’innocentes victimes de l’horrible répression de Beijing. Dans une situation parallèle à  la répression au Tibet, c’est aussi un fait que le Falun Gong est l’objet à  travers la Chine depuis plusieurs années de répression brutales et d’atrocités contre les droits de l’homme.

Mais tout comme c’est le cas au Tibet, dans l’affaire du Falun Gong il y a plus que de la simple persécution. Derrière les forces politiques et les intérêts corporatifs poussant de plus en plus le Falun Gong dans les activités politiques, peuvent notamment être trouvés les bien financés, bien organisés et omniprésents protestataires du monde entier contre le Parti Communiste Chinois.

Parmi les étrangers (en majorité occidentaux) Amis du Falun Gong, nous trouvons des gens comme Mark Palmer, de Freedom House. Freedom House (communauté de la liberté) est pour ainsi dire une organisation façade du renseignement, créée par la CIA et reliée à  l’Open Society Institute de l’élitiste George Soros. En plus de Palmer, Freedom House a eu parmi ses cadres supérieurs l’ancien directeur de la CIA, James Woolsey, les néo-conservateurs Bernie Aronson et Diana Negroponte, le génial élitiste Zbigniew Brzezinski, l’ancien conseiller à  la Sécurité Nationale de Clinton, Anthony Lake, le Ministre du Commerce de Clinton Stuart Eizenstat, et les derniers, le député étasunien Tom Lantos et son épouse.

€”¹Â€”¹Â€”¹Â€”¹Freedom House est soutenue par la National Endowment for Democracy (NED, fondation nationale pour la démocratie), laquelle, amplement documentée par l’ancien agent de la CIA Philip Agee et beaucoup d’autres, se révèle être un appareil du renseignement des États-Unis qui a été l’un des puissants moteurs derrière les forces d’opposition (« révolutions démocratiques ») de nombreux pays [les fameuses révolutions colorées, NDT].

Comme l’a fait remarquer William Blum dans son livre, Rogue State (L’État voyou existe en français), la CIA a créé une série de « chevaux de Troie » du genre de la NED, spécifiquement pour subvertir certains pays étrangers sous couvert humanitaire :

€”¹Â€”¹Â€”¹La NED fut créée au début des années 80 sous le Président Reagan suite aux révélations des effets négatifs de la CIA dans la seconde moitié des années 70. . . L’idée était que la NED ferait ouvertement en quelque sorte ce que la CIA faisait secrètement depuis des décennies, et donc, avec optimisme, supprimerait l’infamie associée à  ses activités clandestines.

Ce fut un chef d’œuvre. De politique, de relations publiques et de cynisme.

La National Endowment for Democracy fut créé pour « soutenir les institutions démocratiques dans le monde entier par l’intermédiaire d’efforts privés non gouvernementaux. . . » En réalité, chaque centime de son financement provient du gouvernement fédéral. . . La NED aime se désigner elle-même comme une ONG. Le NED est une « GO » (Organisation Gouvernementale).

De multiples manières, la NED se mêle des affaires internes de pays étrangers. . . En bref, les programmes de la NED sont synchronisés sur les besoins basiques et sur les objectifs économique de la globalisation du Nouvel Ordre Mondial, exactement comme ces programmes sont depuis des années sur la même longueur d’onde que la politique étrangère étasunienne.

La NED, comme la CIA avant elle, appelle ce qu’elle trafique du soutènement à  la démocratie. Les gouvernements et les mouvements ciblés par la NED appellent cela de la déstabilisation.

Une analyse effectuée en 1999 (durant l’administration Clinton) donne un aperçu du rôle de la NED derrière une longue liste de façades « démocratiques, » notamment derrière le Falun Gong et l’indépendance du Tibet. Imaginez juste que cette liste ressemble à  celle d’aujourd’hui, en temps de guerre, forcée par le monde des Bush-Cheney.

Pour des raisons légitimes évidentes, Beijing suspecte les États-Unis et la CIA d’implication derrière le Falun Gong. Bien que légitimes, les dénonciations d’infractions aux droits de l’homme commis contre le Falun Gong sont inéquitables tant qu’elles ne prennent pas aussi en compte le financement et la réquisition du groupe de l’extérieur par des forces politiques.

La manipulation derrière le Darfour

Similaire au mouvement « Sauvez le Tibet, » le mouvement « Sauvez le Darfour » / « Arrêtez le génocide au Darfour » est devenu une cause célèbre dans le monde entier, embrassée et claironnée par une foule de célébrités hollywoodiennes, de grosses légumes politiques aimant les gros titres, et d’activistes agressifs. Pendant que cette cause est favorisée sans interruption par de la propagande, le véritable jeu géostratégique en Afrique est en grande partie ignoré.

La Chine et les États-Unis ne sont que quelques-unes des nombreuses nations dont les intérêts politiques et corporatifs luttent pour contrôler le butin énergétique du Darfour, et de l’ensemble de la Corne de l’Afrique.

La Chine n’est pas la seule à  réaliser des affaires là -bas. En fait, les compagnies pétrolières occidentales sont engagées dans des activités beaucoup plus agressives, pour encore de nombreuses années.

Le Darfour regorge d’opérations clandestines, et il est indéniable que le renseignement militaire anglo-étasuniens est impliqué derrière les guerres tribales, les élections, les escarmouches militaires transfrontalières, et les massacres.

En d’autres termes, un « grand jeu » se joue en Afrique, tout comme un autre se joue autour du Tibet. Par le biais de la propagande, la Chine est transformé en l’unique grand criminel.

Passions sur objets lointains, faciles à  manipuler

Pratiquement chaque gouvernement de la planète est coupable de violations des droits humains, et ces abus méritent d’être exposés et des protestations. Mais par simple irréflexion (et avec plus qu’un peu de racisme rajouté), la protestation contre la Chine, basée sur la « cause » des droits de l’homme créée, manipulée et réquisitionnée par la propagande des renseignements anglo-étasuniens, tombe directement dans les mains du plus grand violateur des droits de l’homme partout dans le monde de manière exponentielle : les États-Unis et leurs alliés.

Les militants et les manifestants du monde entier se demandent-ils vraiment pour qui ils sont réellement, et à  quels ordres ils roulent ? La vaste majorité des protestataires pro et anti-chinois ne connaissent pas la complexité sous-jacente de leur cause favorite, ni la corruption qui gangrène la situation de chaque côté.

Loin d’alléger vraiment les souffrances au Darfour, au Tibet ou en Chine elle-même, les activistes sont conduits à  l’approfondir, en aidant les propres plans de l’empire anglo-étasunien pour déstabiliser et conquérir l’Afrique (riche en énergie et position stratégique) et le Tibet (riche en énergie et position stratégique), et en entravant Beijing politiquement.

La Chine est la cible permanente de l’agression militaire et politique des États-Unis. Un conflit de superpuissance de la plus grande envergure est en cours. La Chine sert simultanément de moteur de main-d’œuvre dans le monde de l’économie capitaliste, tout en étant encerclée de manière géostratégique et militaire. La Chine est aussi en train d’être saisie et vidée financièrement par l’Organisation Mondiale du Commerce. Chaque démarche effectuée par le gouvernement de Pékin, en particulier pour ses propres intérêts pétroliers et gaziers, a été violemment contestée par les puissances occidentales.

€”¹Â€”¹Â€”¹Â€”¹La tentative de la Chine pour monter sur la scène mondiale, pour sortir de décennies d’isolement, se voit barrer la route par des machinations menées par les rapaces des États-Unis. Les protestations d’aujourd’hui contre les jeux olympiques chinois sont simplement leur dernière manifestation.

€”¹Â€”¹Â€”¹Â€”¹Il n’est pas surprenant que les aspirants présidents, Hillary Clinton et Barack Obama, aient sauté dans char des musiciens du boycott olympique en Chine, se joignant au bruit de la propagande du monde entier contre la Chine. Il est maintenant politiquement correct pour tout candidat à  la présidentielle, tout comme pour l’administration Bush-Cheney, de cogner dur sur Beijing, sans se soucier de mentionner la véritable complexité de la politique sino-étasunienne.

Il est tragiquement ironique que, majoritairement, les activistes de la foire établie et développée par l’Occident sur « Sauvez le Tibet » et « Sauvez le Darfour » et les manifestants hostiles à  la Chine aient fait relativement peu de choses si ce n’est rien du tout pour « se sauver eux-mêmes. »

Comparé au zèle militant dépensé contre la Chine, relativement peu de passion ou d’indignation n’a visé l’administration Bush-Cheney. Ces « militants » se concentreraient plutôt sur le « sauvetage de ces pauvres Tibétains et Africains » alors même que leurs propres droits de l’homme, libertés, biens matériels et bien-être, ont été systématiquement arrachés par une administration ouvertement criminelle (avec l’aide des corrompus : Cour Suprême, Congrès, Wall Street, Réserve Fédérale, etc) qui jouit d’un pouvoir absolu non contenu.

Les mouvements « Sauvez le Tibet, » « Sauvez le Darfour, » et « Aidez le Falun Gong » sont aussi trompeurs que la « guerre contre le terrorisme. » Ces « causes » sont contrôlées et/ou réquisitionnées par les appareils du renseignement anglo-étasunien, afin d’alimenter les masses en propagande pour justifier leurs guerres et interventions, et la conquête des ressources.

Le « puissant Wurlitzer » de la CIA n’a jamais été aussi assourdissant, et les masses populaires dansent sur sa mélodie.

Traduction libre de Pétrus Lombard pour Alter Info

M. Bush appelle la communauté internationale à  mettre fin au « génocide en cours » au Darfour

Lundi 25 février 2008

M. Bush appelle la communauté internationale à  mettre fin au « génocide en cours » au Darfour

bush genocide darfour

Et ensuite on nous fait chier avec la Shoah?? Y a un vrai génocide qui se déroule au Darfour, il compte pour rien celui là ?

Le Darfour

Vendredi 8 février 2008

Mais que fait on pour le darfour?


Mais que fait on pour le darfour???!!!!!!
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