Archive pour la catégorie ‘Clonage’

Des clones qui ont du flair

Mercredi 22 juillet 2009

Des clones qui ont du flair

© L’express.fr

Ils sont six, ils sont beiges et ont un flair hors du commun. Ce sont les premiers chiens de détection de stupéfiants clonés au monde. Leur père, un labrador canadien doté d’un odorat incroyable, vient de prendre sa retraite après neuf années de bons et loyaux services dans les aéroports américains. Les six clones de papa Chase, nés en 2007 grâce à une équipe de chercheurs de l’université de Séoul, portent tous le même nom: Toppy, alias « chiot de demain ».

Après seize mois de formation assidue dispensée par les douanes sud-coréennes, les six chiens viennent de passer avec succès les examens de détection des stupéfiants. A 21 mois, les Toppies viennent de commencer leur premier travail dans le non moindre aéroport international Incheon de Séoul…

L’histoire raconte qu’ils étaient sept clones, mais que l’un d’eux a dû abandonner l’aventure des stups pour cause de blessure.

Grâce au clonage, le temps de dressage des chiens est fortement réduit tout comme les coûts d’entraînement qui diminueraient de 70%. Avec ce procédé, 90% des chiens pourraient réussir leur entraînement et devenir de bons détecteurs de stupéfiants, alors qu’en général ce taux atteint seulement les 30%… La race canine a de l’avenir devant elle.

Des scientifiques européens émettent des réserves sur la consommation d’animaux clonés

Lundi 28 juillet 2008

Des scientifiques européens émettent des réserves sur la consommation d’animaux clonés

© Euronews

Le consommation de boeufs ou de porcs clonés ne présente apparemment pas de danger, du moment que les animaux sont sains Mais en l’occurence, on n’a pas la preuve que ces animaux soient sains.

Cet avis scientifique a été rendu ce jeudi par l’EFSA, l’Agence européenne de sécurité des aliments. C’est un peu « un pas en avant, un pas en arrière ».

Les experts scientifiques estiment qu’en l’état actuel des connaissances, nous pourrions boire du lait venant de vache clonée ou manger du jambon cloné, tant que l’animal est en bonne santé. Mais justement, ces mêmes experts scientifiques disent avoir des doutes sérieux sur l’état de santé des animaux clonés, leur bien-être.

C’est à  présent à  la Commission de se prononcer sur la question, en tenant compte, non seulement de l’avis scientifique, mais aussi des considérations éthiques. Or, de nombreux Européens sont très méfiants vis-à -vis du clonage.

Bruxelles prévoit d’organiser un grand sondage sur la question dans les prochains mois. Les résultats seront connus à  l’automne.

La nourriture clonée encore loin de figurer au menu de l’Europe

Samedi 26 juillet 2008

La nourriture clonée encore loin de figurer au menu de l’Europe

© AFP – Jeudi 24 juillet

porcs clones chine

BRUXELLES (AFP) – La perspective de remplir prochainement son chariot de supermarché de viande ou de lait d’animaux clonés s’éloigne en Europe, après des réserves émises jeudi par des experts scientifiques chargé d’aiguiller Bruxelles dans ses décisions.

Le clonage pose de réels problèmes pour « la santé et le bien-être » des animaux, mais la consommation de boeuf ou de porc clonés sains ne présente pas de danger particulier, au vu des données disponibles toutefois encore peu fournies.

Ainsi a tranché jeudi l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), une organisation indépendante basée à  Parme (Italie), dans un avis définitif réclamé par l’exécutif européen il y a dix-huit mois.

« Notre réaction très préliminaire à  ce rapport est qu’il entraîne des préoccupations accrues à  propos de la santé et du bien-être des animaux », a immédiatement commenté jeudi la Commission européenne, qui réfléchit à  une éventuelle commercialisation d’aliments provenant d’animaux clonés.

Bruxelles prépare en particulier une réglementation sur « les nouveaux aliments, produits au moyen de nouvelles techniques et technologies ». Faut-il y inclure un jour des aliments clonés?

Avant de prendre une position définitive sur le clonage, Bruxelles attendra encore les résultats à  l’automne d’un sondage auprès des citoyens de l’Union européenne (UE), traditionnellement très sceptiques sur ce type de sujet.

En janvier, l’Agence américaine de réglementation des produits alimentaires (FDA) a donné un feu vert controversé à  la commercialisation d’aliments clonés sur son marché.

Mais une telle décision semble désormais plus improbable dans l’UE après l’avis scientifique de jeudi. S’y ajoute l’opinion d’un comité d’éthique européen sur la science et les nouvelles technologies (EGE), qui avait évoqué en janvier « les souffrances et les problèmes de santé » des animaux.

Un point mis en avant aussi jeudi par l’EFSA. La technique utilisée pour obtenir de parfaites copies génétiques affecte la santé d’une proportion importante d’animaux (40% d’entre eux, à  comparer avec 10% pour la reproduction traditionnelle).

« Elle l’est de manière sévère et parfois fatale, surtout chez les jeunes bovins et porcins de moins de six mois », a souligné à  Bruxelles Vittorio Silano, qui dirige le Comité scientifique de l’EFSA.

La technique, qui implique le remplacement du noyau d’un ovule pour former un embryon ensuite implanté dans une mère de substitution, n’a pas non plus un fort taux de réussite. En moyenne 20% de ces embryons transférés débouchent sur des naissances.

Concernant la sécurité alimentaire de la viande ou du lait issus d’animaux clonés, les conclusions sont moins tranchées.

Les experts de l’EFSA ne décèlent en effet pas de risque particulier pour les boeufs et porcs clonés, ainsi que leur progéniture, par rapport à  des animaux conçus de manière traditionnelle. A condition que le lait et la viande proviennent d’animaux sains. Les bovins et porcins sont les deux seules espèces considérées à  ce stade.

« Nous aimerions disposer d’une base de données élargie », admet néanmoins M. Silano. « Des incertitudes sur l’analyse des risques se présentent en raison du nombre limité des études disponibles, des petits échantillons étudiés, et plus généralement de l’absence d’une approche uniforme », ajoute-t-il.

Le coùt au kilo d’aliments issus directement d’animaux clonés serait exorbitant, c’est bien donc leur progéniture qui pourrait être commercialisée.

Pour le Professeur John Collins, membre de l’EFSA, « il faut étudier la descendance des animaux clonés, notamment leur système immunitaire » pour bien évaluer les risques alimentaires, « franchement, cela prendra du temps ».

La folie du clonage débarque

Jeudi 17 juillet 2008

Si vous souhaitez cloner votre chien, partez en Corée du Sud !

© Reuters

chiot clonage

SEOUL (Reuters) – Deux laboratoires sud-coréens offrent désormais la possibilité à  tous les propriétaires de chiens de cloner leur animal de compagnie préféré, avec une facture pouvant monter jusqu’à  100.000 dollars.

Les instituts de Séoul qui proposent ce nouveau service se vantent de pouvoir créer l’identique réplique d’un chien et même dans certains cas de reconstituer son patrimoine génétique après sa mort.

Plus sérieusement, les laboratoires sont parvenus récemment à  cloner un super chien renifleur, dont les qualités sont louées au sein de la police sud-coréenne.

Son clonage a coùté environ 60.000 dollars, soit deux fois moins que l’entraînement et le dressage qu’il a reçus pendant plusieurs années.

Jon Herskovitz, version française Olivier Guillemain