Archive pour la catégorie ‘Caméra de Surveillance’

Surveillé-e-s ?

Vendredi 18 juillet 2008

Surveillé-e-s ?

© BetaPolitique

La dérive sécuritaire prend des proportions nouvelles à  mesure des progrès techniques. Les nouvelles puces RFID changent radicalement la donne, à  l’insu des citoyens moyens qui ne mesurent pas l’impact de ces outils de localisation ultra-fine. Désomais, Big Brother c’est ici et maintenant. Le PS doit répondre d’urgence à  ce problème crucial qu’est le respect des libertés individuelles et civiques. Chaque retard dans ses prises de position publiques à  ce sujet l’enferme un peu plus dans la réalité quadrillées et policière qui s’installe durablement. Ségolène Royal et Le Facteur ont déjà  payé pour voir. Cela ne saurait que s’aggraver dans les années qui viennent si un puissant mouvement d’opinion ne s’organise pas rapidement en riposte. L’article qui suit fait le point sur la question. Proposé par rushes

Surveillé-e-s ? – mini dossier sur la surveillance

Qu’en est-il véritablement de la (vidéo)surveillance ? A quel point sommes nous observés, contrôlés, répertoriés ? Ce sont des questions que chaque dissident est amené à  se poser, à  condition qu’il soit en mesure d’accepter l’idée que notre société adopte peu à  peu une voie totalitaire. Ce n’est qu’en ayant accepté cette idée qu’il pourra se rendre réellement compte du carcan sécuritaire dans lequel tout un chacun est désormais emprisonné…

Les puces RFID…

Leur nom vous a peut-être échappé, mais les puces RFID (Radio Frequency IDentification) sont sans doute les puces les plus omniprésentes. Elles se multiplient à  une vitesse folle, au point qu’on a déjà  commencé à  les coller sous la peau des gens (Verichipcorp) ou dans les vêtements (Bladerunner), avec toujours le même soucis de vendre aux gens la sécurité. L’idée se développe qu’une simple puce pourrait contenir toutes les informations nécessaires à  vos tâches quotidiennes, de votre identité à  votre sécurité sociale, en passant par la carte de transport, la carte bancaire ou la carte fidélité de votre magasin, tout en contenant un GPS permettant de vous retrouver en cas de problème. Incorporée dans votre clé de voiture, elle servirait de module de reconnaissance contre le vol. Elles sont déjà  dans les livres de certaines bibliothèques et commencent à  être utilisées en remplacement du fameux code-barres de vos produits alimentaires. Ce sont également elles qui sont contenues dans les bracelets « Bluetag » que portent aux poignet les nourissons dans certains hôpitaux (Filrfid). Bluetag est d’ailleurs un produit de la game Bluelinea, qui a su utiliser la « magie RFID » dans un certain nombre d’autres objets (Bluelinea). Enfin, la boîte de nuit espagnole Baja Beach Club de Barcelon a adopté l’idée d’implanter la RFID sous la peau de ses clients V.I.P. qui voudraient commander plus rapidement (Baja Beach Club)…

puces implantees
Puces RFID implantées.

Ce que toute personne douée de bon sens sera amenée à  se demander est : à  quand les puces RFID sous la peau des « délinquants » et autres « éléments indésirables » ? Ben tiens, voyez donc ce qu’on peut lire ici… Et puis Scott Silvermann, Chairman de la société VeriChip Corporation, intervenant sur Fox News, suggérait il y a peu « On peut penser qu’il s’agit d’une technologie appropriée qui peut être employée entre autres, pour s’assurer que des travailleurs immigrés entrant et sortant des Etats-Unis, sont correctement enregistrés ». Tout peut donc encore arriver !

rfid

La vidéo-surveillance…

Il existe un système de surveillance qui se répend en Angleterre et semble faire baver un grand nombre d’élus européens et qui porte le nom de CCTV (Close Circuit Television). Le concept est simple : il suffit de quadriller toutes les rues d’un quartier ou d’une ville de caméras de surveillance, puis éventuellement de rendre les images accessibles à  tout-un-chacun depuis son poste de télévision. Grâce à  une console, le quidam pourra alerter directement le commissariat du quartier s’il pense avoir été témoin d’agissement louches. La ville de Middlesbrough en Angleterre est même allée plus loin, couplant ses caméras avec des haut-parleurs permettant au poste de police de réprimander le passant qui aurait enfreint la loi ou les règles en vigueur dans la commune (Dailymail ou Plusnews). Ceci s’intégrant dans un plan plus vaste de vidéo-surveillance, à  l’échelle européenne, qui porte le doux nom de Urbaneye. Pour les policiers de la route, le système LAPI (Lecture Automatisée de Plaques d’Immatriculation) permettra, grâce à  une caméra installée sur le toit des voitures de police ou sur des lampadaires, de scanner les plaques des voitures en stationnement, afin de repérer les voitures volées, en fonction des informations données par la base européenne des véhicules volés. Dans les pays anglo-saxons, le système donne accès à  la carte grise et permet de contrôler l’absence d’assurance… et pourquoi pas un jour la liste des infractions commises par les propriétaires des véhicules ? Pour le reste, il y a la vidéo-surveillance classique : les caméras placées sur la voie publique, que Michelle Alliot-Marie voudrait porter de 20 000 à  60 000 d’ici 2009. Mais c’est sans compter les caméras privées, qui sont aujourd’hui au nombre de 350 000 en France. On est encore loin des 4,5 millions de caméras de surveillance de l’espace public au Royaume-Uni ! Mais ça viendra, ça viendra…

Ecoutes téléphoniques…

Tout d’abord il y a le simple « fadet » qui permet à  la police d’obtenir, sans l’autorisation d’un juge, une réquisition téléphonique de votre opérateur, c’est à  dire un relevé détaillé des numéros entrants et sortant de votre portable. Actuellement, ce sont près de 4 millions de ces « fadet » qui sont transmis chaque année. Sinon il y a l’écoute, mais elle est facturée 700 euros (pour 4 mois) par l’opérateur et nécessite l’autorisation d’un juge. Le ministère de la justice en autorise quand même quelques 27 000 par an. La dernière solution reste de déclencher à  distance le micro du portable, sans que celui-ci ne s’allume et même s’il est en veille. Pour cela il suffit à  la police de se faire envoyer un code informatique par l’opérateur. Ceci permettra d’écouter les conversations à  distance, grâce à  l’autorisation de sonorisation donnée par la loi « Perben II ». De toute façon, les professionnels peuvent faire usage de l’IMSI catcher qui force la transmission de l’International Mobile Subscriber Identity et permet d’intercepter tous les appels GSM non cryptés d’une zone d’écoute…

Donc la meilleure solution quand on veut converser discrêtement, ça reste d’éteindre le portable et d’enlever la puce du boitier…

Les images du ciel…

Qu’on se le dise, elles ne sont pas encore au point ! Si il est possible d’obtenir des images haute résolution de vous depuis le ciel, on est encore loin de pouvoir vous surveiller dans vos moindres déplacements depuis là  haut. Pour ce qui est des satellites géostationnaires, ils sont placés sur une orbite située à  36 000 km d’altitude et sont en mesure de prendre des images régulières à  la verticale d’un même point à  l’équateur, ce qui permet d’obtenir plusieurs images dans une même journée (tous les quarts d’heure), mais de mauvaise qualité. Pour avoir une meilleure qualité d’image, les satellites d’observation (Spot, Formosat, Kompsat…) sont donc placés sur une orbite de 150 à  1000 km d’altitude et programmés pour résister à  l’attraction terrestre en rallumant régulièrement leurs moteurs. Il leur faut cependant une à  deux heures pour effectuer le tour de la Terre (en fonction de leur altitude), alors il leur faudra faire un certain nombre de tours pour revenir à  la verticale du même point, étant donnée que la Terre aura tournée sur son axe entre temps. Le même satellite ne pourra donc prendre qu’une image par jour du même point (plusieurs points, une quinzaine en moyenne, peuvent être photographiés) et ne sera pas capable de voir un grand nombre d’autres points du globe. Ne vous en faites pas, vous n’êtes pas prêt d’être surveillés par satellite ! Par contre, lors de certains événements (G8, matches internationaux…), la police peut désormais sortir les dirigeables et autres drones de surveillance (cf. ELSA et Quadrifrance), ou même en dehors d’événements particuliers, comme ce sera le cas au dessus des banlieues…

Nous sommes sans doute, au vu de ces informations et de toutes celles qui s’y ajoutent, en droit d’être paranoïaques, car l’homme ressent un plaisir énorme à  développer les moyens technologiques de son asservissement. La surveillance sous toutes ses formes se développe à  une vitesse plus qu’inquiétante, prenant pour terreau la lutte contre la criminalité ou le terrorisme. Notre soucis majeur sera de redéfinir les notions même de criminalité et de terrorisme, afin que la révolte, que le conflit, aient encore droit de cité et que la répression à  l’encontre des attitudes non normatives ne devienne pas une banalité. A chacun de prendre les risques et de se mettre en action, afin qu’on puisse réfléchir à  la mise en place d’une riposte, qui devra passer sans doute par l’élimination pure et simple de toutes les formes d’atteinte à  notre image, par la destruction ou le contournement des moyens de surveillance.

C’EST URGENT ! Big brother n’est plus une allégorie…

Informez-vous, révoltez-vous, impliquez-vous :

- SOURIEZ VOUS ETES FILMES

- BIG BROTHER AWARDS

- PRIVACY INTERNATIONAL

- NOT BORED

- PUCES ACTU

- JAMEH

- MILLE BABORDS
Eunous
POUR ACCÉDER A TOUS LES LIENS VOIR article original sur :
http://www.dissidence-nordiste.org/article-21133377.html

Le fiasco de la surveillance vidéo en Grande Bretagne

Lundi 12 mai 2008

Le fiasco de la surveillance vidéo en Grande Bretagne

© France-Info.com

On compte une caméra pour 14 Britanniques. Dans les années 90, la Grande Bretagne a développé cette politique ultra sécuritaire de surveillance pour faire reculer la criminalité et la délinquance. Aujourd’hui, le modèle montre ses limites.

camera gb
La Grande Bretagne compte aujourd’hui plus de 4 millions de caméras de surveillance

Les responsables de la police britannique parlent d’un véritable fiasco. Ils dénoncent des dépenses trop importantes au regard des résultats : « Des milliards de livres ont été dépensés dans le matériel mais on n’a pas réfléchi à  la manière dont la police allait utiliser les images et comment elles seraient présentées au tribunal », explique Mike Neville, responsable du bureau des images de Scotland Yard.
Selon lui, les images provenant des 65 000 caméras londoniennes n’ont permis d’élucider que 3% des vols commis sur la voie publique. Certains rapports estiment même que l’argent dépensé dans la vidéosurveillance aurait sensiblement permis de faire baisser la criminalité s’il avait servi à  augmenter l’éclairage public.
Et pourtant, dans les années 90, le ministère de l’Intérieur y avait consacré 80% du budget anti-criminalité, environ 630 millions d’euros entre 1994 et 2004.

La correspondance à  Londres de Christian Roudaut (0′43″)

En France, le modèle britannique et ses 4,2 millions de caméras, sert encore d’exemple au gouvernement. L’année dernière le secrétaire d’Etat à  l’emploi, Laurent Wauquiez, (alors porte parole du gouvernement) faisait valoir que « le système de surveillance britannique permettait d’assurer mieux la sécurité du territoire « .

Et en France ? les précisions d’Anne Lamotte (1′06″)

De son côté, la ministre d’Intérieur Michel Alliot-Marie compte tripler le nombre de caméras, pour porter le chiffre à  60.000 avant la fin de l’année 2009. Une politique qu’elle explique par la lutte contre le terrorisme. En 2005, la vidéosurveillance avait contribué à  identifier les quatre poseurs de bombes des attentats de Londres, qui avaient fait 56 morts.

GB : un groupe tourne son clip… à  l’aide de caméras de vidéosurveillance

Jeudi 8 mai 2008

GB : un groupe tourne son clip… à  l’aide de caméras de vidéosurveillance

© AFP

camera rap

LONDRES (AFP) – Un groupe de musiciens britanniques désargentés a eu une idée de génie pour tourner son propre clip à  peu de frais : utiliser les caméras de vidéosurveillance qui pullulent dans les rues de Grande-Bretagne puis réclamer les images comme le permet la loi sur la liberté d’information.

Faute de pouvoir s’offrir une onéreuse équipe de tournage, les membres de Get Out Clause ont utilisé les caméras couvrant Manchester, leur ville d’origine dans le nord-ouest de l’Angleterre, pour filmer le clip devant accompagner la sortie de leur dernier single, a rapporté mercredi la chaîne Sky News.

Le groupe s’est patiemment installé devant quelque 80 caméras, avant de chaque fois recommencer son récital. Puis en vertu de la loi sur la liberté d’information, il a réclamé les images aux entreprises gérant ces caméras, pour « produire quelque chose de bien et pas cher à  faire ».

Récupérer les enregistrements n’a cependant pas toujours été facile : certains agents de sécurité ont été peu coopératifs, quelques caméras se sont révélées factices, et si les petits commerces ont été accommodants, les grandes entreprises ont été moins enthousiastes pour collaborer.

Vidéosurveillance : la CNIL souhaite contrôler les systèmes

Mercredi 16 avril 2008

Vidéosurveillance : la CNIL souhaite contrôler les systèmes

© Top-logiciel.net

big bro

Les caméras de vidéosurveillance vont bientôt fleurir en France. Fort de sa légitimité accordée par les Français, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) demande à  pouvoir en contrôler tous les systèmes.

Pour lutter contre la délinquance et le terrorisme, le gouvernement français décide de mettre en place des caméras de vidéosurveillance dans les lieux publics. Mais pour que cette surveillance ne connaisse aucune dérive, la CNIL entre en jeu et elle demande surtout un cadre juridique plus clair.  » Après de nombreux contrôles sur place, plusieurs mises en demeure ont été prononcées à  l’encontre d’organismes ayant mis en oeuvre de tels systèmes sans voir respecté les formalités prévues par la loi « , rappelle la CNIL. Effectivement, la Commission indique avoir reçu en 2007 près de 1 400 déclarations d’installation de systèmes de vidéosurveillance (contre 300 en 2005). Précisons que le gouvernement ambitionne de tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance d’ici deux ans, pour en avoir au total près de 300 000.

Vidéo-surveillance – Souriez, vous êtes filmés !

Mercredi 16 avril 2008

Vidéo-surveillance – Souriez, vous êtes filmés !

© FranceSoir.fr, Jean-François Coulomb des Arts, le jeudi 10 avril 2008 à  04:00

Le gouvernement veut tripler d’ici à  deux ans le nombre de caméras de vidéosurveillance dans les lieux publics. La CNIL s’en émeut et demande un renforcement de ses pouvoirs.

Une majorité de Français est favorable, dans les lieux publics, à  la présence de caméras de vidéosurveillance, du moins si l’on en croit un sondage diligenté par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). Les Français considèrent que cette surveillance est efficace pour lutter contre la délinquance et le terrorisme. Il est vrai que de nombreuses affaires de crime ont été résolues grâce aux enregistrements fournis par des caméras. Par exemple, à  Londres, les auteurs de l’attentat dans le métro le 7 juillet 2005 ont pu être identifiés grâce à  l’image.

Une législation compliquée

Des caméras installées dans les lieux publics nécessitent une autorisation de la préfecture et il faut que le public soit averti très clairement. On en trouve 350.000 en France. Mais, si vous souhaitez installer un système de vidéosurveillance dans un lieu non ouvert au public (il en existe un million), vous aurez à  faire à  la CNIL ! Une législation mal adaptée que dénonce Alex Türk, le président de la CNIL. Il demande à  Michèle Alliot-Marie, le ministre de l’Intérieur, que les pouvoirs de la CNIL soient renforcés afin de « clarifier un cadre juridique qu’(il) juge à  l’heure actuelle inapplicable. C’est vrai que la cohabitation de ces deux systèmes juridiques posent de réels problèmes ». Il faut savoir que les systèmes de vidéosurveillance publics relèvent de la compétence de la CNIL lorsque les enregistrements visuels sont utilisés dans des traitements automatisés. Oui mais voilà , la CNIL n’est pas tenue informée de l’installation de ces systèmes qui dépendent de la préfecture. Surréaliste !

En un mot, il faut remettre tout le système à  plat. Cela passe par un meilleur encadrement de la vidéosurveillance par une autorité administrative, et reconnue comme telle. La CNIL est prête à  assumer cette tâche. Il ne faut pas baisser la garde, nos libertés individuelles sont à  ce prix. N’oubliez pas que Big Brother veille. Relisez 1984, le roman de George Orwell, il fait froid dans le dos.

Les caméras fleurissent aussi en Bretagne

Mercredi 16 avril 2008

Les caméras fleurissent aussi en Bretagne

© Ouest-France.com

camera ploermel

Ploërmel : 43 caméras. La défaite de Paul Anselin (UMP) va-t-elle changer la donne ? Béatrice Le Marre, le nouveau maire (PS) de Ploërmel (Morbihan), reste prudente. Seules douze caméras tournent à  l’heure actuelle. Le tribunal administratif de Rennes a annulé l’arrêté préfectoral autorisant l’exploitation de la première moitié du système et vingt et une caméras n’avaient pas encore été installées. Les juges ont considéré que le dossier « n’était pas suffisamment détaillé quant aux faits de délinquance justifiant sa mise en oeuvre ».

Vannes : 27 caméras. Le quartier général de vidéosurveillance, dénommé « centre de supervision urbaine », est installé dans les sous-sols de la mairie de Vannes. Il est opérationnel depuis le 4 avril. Les six caméras de vidéosurveillance sont visionnées en permanence dans la journée par trois opérateurs. La nuit, c’est la police de Vannes qui prend le relais. D’ici à  la fin aoùt, dix-neuf caméras seront opérationnelles. Le projet prévoit l’installation de vingt-sept caméras au total.

Rennes : 1 269 caméras. La préfecture d’Ille-et-Vilaine ne recense aucun « système de vidéosurveillance publique des voies générales » dans le département. Toutefois, la vidéo est installée sur certaines routes nationales (notamment la rocade rennaise) pour la surveillance du trafic routier. À Rennes, 1 269 caméras sont installées sur le réseau du métro, des bus, des stations et des parcs relais.

Projets dans les Côtes-d’Armor. À Perros-Guirec, des caméras vont être installées au port de plaisance la semaine prochaine. À Saint-Brieuc, une étude est en cours pour l’installation de caméras place du Chai. À Loudéac, quatre caméras de surveillance seront installées, à  la fin de l’année, sur un nouveau bâtiment comprenant un centre aéré et un centre d’hébergement.

Peu de caméras en Finistère. Brest dispose de quelques caméras, ainsi que Clohars-Carnoët, Plouarzel et Landivisiau, qui a récemment obtenu d’équiper la piscine de caméras extérieures. Quimper utilise également des caméras pour surveiller les parkings publics.

Des Caméras de Surveillance qui vous disent quoi Faire!

Mardi 16 octobre 2007

Big Brother vous Regarde et vous Corrige

Voila un exemple de Big Brother en Grande Bretagne. La Grande Bretagne est le pays le plus surveillé au monde! Regardez les articles dans la catégorie Big Brother pour savoir ce qui se passe en Grande Bretagne.

J’avais même pas remarqué, mais vous voyez le nom du policier municipal sur la vidéo? Monsieur MASON, dis donc c’est intéressant ça! En rapport avec la FM?

Alliot-Marie veut tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance

Samedi 13 octobre 2007

Alliot-Marie veut tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance

© AFP – Vendredi 12 octobre

michele alliot marie

PARIS (AFP) – La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a indiqué, dans un entretien au Monde daté de samedi, qu’elle « compte tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance » en France « d’ici fin 2009″.

« La vidéosurveillance est une nécessité face au terrorisme et un atout contre l’insécurité », déclare-t-elle au quotidien. « Je veux la développer », ajoute-t-elle, et « je compte donc tripler le nombre de caméras en moins de trois ans, d’ici à  la fin 2009, sur la France entière ».

Il y a 300.000 caméras de vidéosurveillance en France, selon les chiffres officiels de son ministère.

Elle réaffirme dans cet entretien son souci de faire de l’Intérieur « un grand ministère moderne de la sécurité intérieure utilisant les technologies les plus novatrices y compris la vidéosurveillance« .

Elle réaffirme également qu’elle sera « particulièrement vigilante à  ce que la sécurité des Français soit toujours assurée dans le respect des libertés ».

Enfin, elle apporte des précisions sur la « direction de la prospective » qu’elle veut créer à  l’Intérieur, qui doit s’adapter, selon elle, à  l’évolution de la délinquance: « la disparition ou l’affaiblissement de partis extrémistes, à  droite comme à  gauche, risquent (…) de s’accompagner de la résurgence de groupes violents très radicaux », fait-elle valoir.

« Nous devons anticiper », dit-elle et « le rôle de cette direction sera de prévoir, en liaison avec les centres de recherche, ces phénomènes et de proposer les moyens d’y répondre ».

Vidéo-Surveillance, Michèle Alliot-Marie

Vendredi 27 juillet 2007

Michèle Alliot-Marie souhaite l’harmonisation des systèmes publics et privés à  l’automne

Source: Yahoo!

PARIS – Michèle Alliot-Marie a présidé jeudi une réunion de travail sur le renforcement de la vidéo-surveillance en France, insistant notamment sur l’harmonisation des systèmes de contrôle utilisés par la police, les entreprises de transport, les lieux de culte et certaines sociétés privées.

L’inspecteur général Philippe Melchior, chargé du dossier, doit présenter fin septembre ses propositions. La ministre de l’Intérieur veut que « le plus rapidement possible, à  l’automne prochain, nous puissions avoir un dispositif harmonisé et complet ».

Mme Alliot-Marie souhaite une « possibilité d’interconnexion des images » captées par les différents types de caméra. Ainsi, la police « pourra utiliser par exemple plus facilement les caméras qui sont à  l’intérieur d’une gare, qui sont dans le métro (maintenant vous comprenez pourquoi il y a eut tout ces problèmes à  la gare du Nord) », a expliqué la ministre. Ce plan, pour lequel elle a promis des crédits importants mais non chiffrés, vise aussi à  améliorer la qualité des images. « Pour être efficace, il faut que l’on puisse reconnaître les personnes », a-t-elle souligné.

Le secrétaire d’Etat chargé des Transports Dominique Bussereau, qui participait à  la réunion de travail place Beauvau, a de son côté indiqué que la vidéo-surveillance serait renforcée sur les autoroutes et dans les ports.

Big Brother est partout

Big Brother est en France! Vous pensez être libre? Merci Michèle Alliot-Marie pour faire avancer l’agenda secret du nouvel ordre mondial! Merci beaucoup de contribuer à  la diminution de nos libertés! Super! Dieu vous le rendra!

Big Brother à  Paris

Vendredi 27 juillet 2007

Le gouvernement veut « tripler » les capacités de vidéo-surveillance

Source: Yahoo!

tout est sous controle yahoo

PARIS (AFP) – Le gouvernement veut « tripler » les capacités de vidéo-surveillance existant actuellement en France, grâce à  l’interconnexion des différents dispositifs, dans le but de lutter contre les risques de terrorisme et de violence, a annoncé jeudi Michèle Alliot-Marie.

La ministre de l’Intérieur, qui venait de présider une réunion sur ce thème, a précisé devant des journalistes qu’elle souhaitait développer la vidéo-surveillance « de façon prioritaire dans le cadre de la future loi d’orientation et de programmation de Sécurité intérieure » (LOPSI) qui devrait être présentée en Conseil des ministres à  l’automne.

Il ne s’agit « pas de faire Big-Brother« , a assuré Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat chargé des Transports, présent lors de cette réunion au siège du ministère de l’Intérieur, Place Beauvau, mais « les risques encourus », notamment en matière de terrorisme « font qu’il (me) paraît indispensable de développer la vidéo surveillance », a souligné Mme Alliot-Marie.

Pour « couvrir le plus large territoire possible », a-t-elle ajouté, il faudra une « meilleure mise en réseau (avec) tous ceux » qui utilisent déjà  cette technologie, citant notamment « les collectivités, la RATP, la SNCF, les grands magasins ».

Cela passe par « l’interconnexion » de tous ces systèmes entre eux, à  l’exclusion des installations privées, a-t-elle assuré.

Le coùt de l’interconnexion et des équipements publics à  réaliser représente « plusieurs centaines de millions d’euros au total », a estimé la ministre.

Selon elle, il s’agit « de protéger les Français contre le risque terroriste ou contre un certain nombre de risques de violences, c’est la façon de protéger la liberté des Français d’aller et de venir sans risquer pour leur vie ou pour leurs biens »

Mme Alliot-Marie a souhaité que « le plus rapidement possible, à  l’automne prochain, nous puissions avoir un dispositif harmonisé et complet« , les personnels nécessaires au suivi et à  l’analyse des images étant d’ores-et-déjà  « globalement suffisants ».

Quant à  la durée de conservation des images, « entre 48 heures et une semaine selon les lieux, il n’y a pas de changement », a souligné la ministre, en assurant qu’il n’était « pas question que la police ait accès aux données » (Mais Bien Sur!!) des installations privées.

L’inspecteur général de l’administration Philippe Melchior, chargé mercredi d’une mission sur la vidéo-surveillance par le président de la République Nicolas Sarkozy, devra communiquer ses propositions aux ministres concernés en septembre.

Avons-nous le choix?

Non. Et c’est comme ça, maintenant on peut s’estimer être le deuxième Royaume-Uni, on aura une caméra de surveillance pour chaque rues, c’est être libre ça?