Archive pour la catégorie ‘Armes de Destruction Massive’

Missiles nucléaires « humanitaires » dans les ports géorgiens

Jeudi 28 août 2008

Missiles nucléaires « humanitaires » dans les ports géorgiens

© Mondialisation.ca, Il Manifesto

missiles nucleaires

Dimanche dernier (24 aoùt 2008) est arrivé dans le port géorgien de Batoumi le contre-torpilleur lance-missiles « McFaul », le premier des navires de guerre étasuniens officiellement destiné au transport d’ « aides humanitaires », dans une opération dirigée par le Commandement des forces navales étasuniennes en Europe, basé à  Naples. Pendant que le navire déchargeait des kits hygiéniques, bouteilles d’eau minérale et autres denrées « données par l’Usaid », le capitaine John Moore, commandant de la Task Force Us assurait : « Nous sommes ici en mission humanitaire ».

Le New York Times indique (24 aoùt) que, de cette façon, Moore « amenuisait la signification d’un torpilleur qui apporte des aides ». Le McFaul – rappelle le journal- est doté d’un « système radar très sophistiqué » et de divers armements, dont « des missiles de croisière Tomahawk qui peuvent transporter des missiles conventionnels ou nucléaires, même si la marine, pour des raisons de sécurité, ne précise pas si les navires transportent des armes nucléaires ». Sous peu, avec d’autres navires de guerre eux aussi en « mission humanitaires » arrivera en Mer Noire, venant de Gaeta, le Mount Whitney, navire amiral de la 6ème flotte, doté du système de communication et surveillance le plus sophistiqué du monde .

Entre-temps, quatre navires de guerre sont entrés en Mer Noire le 21 aoùt, navires appartenant aux Usa, Allemagne, Pologne et Espagne, pour une manœuvre de l’Otan dont la durée est prévue sur trois semaines. Le groupe naval, a déclaré le vice commandant de la Composante maritime alliée, effectue « une visite de routine en Mer Noire, déjà  programmée, pour interagir avec la Roumanie et la Bulgarie, nos partenaires Otan ». Il précise cependant que le groupe naval constitue « un noyau fondamental de la Force de riposte de l’Otan (Nrf) ». Quand elle est utilisée, la Nrf dont les unités sont fournies par rotation par les pays de l’Otan, est directement mise aux ordres du « commandant suprême allié en Europe » (toujours un général étasunien).

Avec cette manœuvre, l’Otan est donc en train de se préparer à  un éventuel envoi de la Nrf dans la région du Caucase, tandis qu’arrivent en Mer Noire des navires de guerre étasuniens, dont le navire amiral de la 6ème flotte. C’est un défi ouvert qui est lancé à  la Russie, non pas en paroles mais par des faits, juste au moment où la marine russe est en train de faire rentrer dans ses bases de Sébastopol, en Crimée, les unités qui avaient été utilisées dans le conflit géorgien.

On annonce en même temps une autre manœuvre militaire en Géorgie, après « Immediate Response 2008 », à  laquelle avaient participé des troupes étasuniennes, géorgiennes, ukrainiennes, azéris et arméniennes, juste avant l’attaque contre l’Ossétie du Sud par la Géorgie. La nouvelle manœuvre, appelée Georgian Express 2008, emploiera des forces spéciales britanniques, qui instruiront les géorgiens sur les opérations dans les zones aériennes urbaines. Les militaire britanniques, tout comme ceux des Usa dans la précédente manœuvre, seront déployés dans la base de Vaziani, à  moins de 100 Kms de la frontière russe.

Il est clair que les Usa et l’Otan entendent reconstruire au plus vite le potentiel militaire géorgien, sorti assez mal en point du conflit avec l’armée russe. Pour preuve, les visites effectuées au ministère de la défense géorgien du général Bantz J. Craddock, chef du Commandement européen des forces Us, et par Robert Simmons, représentant spécial pour le Caucase et l’Asie centrale du secrétariat général de l’Otan.

Mais ce n’est pas les seul objectif. A travers la brèche ouverte par la crise géorgienne, les Usa et l’Otan essaient de conquérir des positions encore plus à  l’est, en faisant pression sur la Russie pour l’évincer de l’Asie centrale ex-soviétique : zone d’immense importance, que ce soit pour ses réserves énergétiques de la Caspienne comme pour sa position géostratégique par rapport à  la Russie, la Chien et l’Inde. Est ainsi créé sur un front déplacé vers l’est, une confrontation qui n’est pas moins dangereuse que celle de la guerre froide.

Edition de mardi 26 aoùt 2008 de il manifesto
http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/26-Agosto-2008/art38.html

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

L’extermination nucléaire rendue respectable par le New York Times

Jeudi 7 août 2008

L’extermination nucléaire rendue respectable par le New York Times

© Mondialisation.ca

Le 18 juillet 2008, le New York Times a publié un article de l’historien juif israélien, le Professeur Benny Morris, recommandant une attaque israélienne nucléaire génocidaire contre l’Iran avec la possibilité de tuer 70 millions d’Iraniens – 12 fois le nombre de victimes juives de l’Holocauste nazi.

« Les dirigeants de l’Iran feraient bien de repenser leur jeu et de suspendre leur programme nucléaire. S’ils ne le font pas, le mieux qu’ils puissent espérer c’est que l’attaque d’Israël contre leurs installations nucléaires avec des armes conventionnelles détruira celles-ci. Cela voudrait dire sùrement des milliers de victimes iraniennes et une humiliation internationale. Mais l’alternative c’est un Iran transformé en désert nucléaire. »

Morris fait régulièrement des conférences, il est aussi consultant auprès des institutions politiques et militaires israéliennes et à  de ce fait un accès unique auprès des planificateurs militaires stratégiques israéliens. La recommandation de Morris et son soutien public à  une expulsion massive et brutale de tous les Palestiniens est de notoriété publique. Malgré ses prises de position génocidaires, cela ne l’a pas empêché de recevoir de nombreuses récompenses universitaires. Ses écrits et points de vue sont publiés en Israël dans les journaux et magazines les plus importants. Les positions de Morris ne sont pas de vaines rodomontades d’un psychopathe marginal, comme en témoigne son article d’opinion récemment publié dans le New York Times.

Que nous révèle la publication par le New York Times d’un article qui appelle à  l’incinération nucléaire de 70 millions d’Iraniens et à  la contamination d’environ un billion de personnes du Moyen Orient à  l’Asie et l’Europe, sur la politique et culture US ? Car c’est le NYT qui informe les « classes éduquées » des US, publie des suppléments du dimanche, des pages littéraires et éditoriales et qui sert de « conscience morale » pour d’importants secteurs de l’élite culturelle, économique et politique.

Le NYT offre une certaine respectabilité au meurtre de masse, exprimé par les points de vue de Morris et dont ils ne pourraient pas bénéficier si, disons, ils étaient publiés dans des hebdomadaires ou mensuels néo cons. Le fait que le NYT considère la perspective d’une extermination israélienne de millions d’Iraniens comme faisant partie du débat politique au Moyen Orient révèle à  quel point le Zionisme-Fascisme a infecté les « hauts « cercles culturels et journalistiques des Etats Unis. Il est vrai que c’est le développement logique de l’acceptation publique par le NYT du blocus économique par Israël pour affamer 1.4 millions de Palestiniens à  Gaza ; la dissimulation par le Times de l’influence de l’organisation Israélo sioniste AIPAC sur l’attaque lancée par les US contre l’Irak conduisant au meurtre de plus d’un million d’Irakiens.

Le Times donne le ton pour toute la scène culturelle de New York, qui privilégie les intérêts israéliens, au point de les assimiler au discours politique US non seulement dans leurs violations routinières des lois internationales, mais leurs menaces, en fait promesses de dévaster d’immenses zones de la terre dans leur poursuite de suprématie régionale. La volonté du NYT de publier un article recommandant un génocide ethnocide, nous montre la force des liens entre un journal pro israélien « institutionnel libéral » et la droite totalitaire israélienne. C’est comme si en publiant cela le NYT considérait que les points de vue des nazis non juifs étaient inacceptables, mais que les points de vue et politiques judéo fascistes nécessitaient un examen attentif et une possible mise en application.

L’article de Morris « d’extermination nucléaire » dans le New York Times n’a provoqué aucune opposition des 52 présidents des plus importantes Organisations Juives Américaines (PMAJO) car, dans leur bulletin quotidien, Daily Report, elles ont fréquemment publié des articles par des israéliens et des sionistes américains, préconisant une attaque nucléaire israélienne et ou US contre l’Iran. En d’autres termes, les points de vue totalitaires de Morris font partie de la Matrix culturelle profondément enracinée dans les réseaux organisationnels sionistes et leurs « influence » étendue dans les cercles culturels et politiques US. Ce que le Times a fait en publiant l’article démentiel de Morris a sorti le discours génocidaire des cercles d’influence limités sionistes, et l’a placé dans le champ traditionnel de lecture de millions de lecteurs américains.

Mis à  part une poignée d’écrivains (non juifs et juifs) qui publient sur des sites marginaux, il n’y a aucune condamnation politique ou morale émanant de tout le monde littéraire, politique et journalistique, à  cet affront à  notre humanité. Aucune tentative n’a été faite de lier les politiques totalitaires génocidaires de Morris aux menaces publiques officielles d’Israël et aux préparations pour une guerre nucléaire. Il n’y a aucune campagne anti nucléaire menée par nos intellectuels ayant le plus d’influence sur l’opinion publique pour dénoncer l’état (Israël) et ses intellectuels connus qui préparent une guerre nucléaire qui peut potentiellement exterminer plus de dix fois le nombre de juifs massacrés par les Nazis.

Une incinération nucléaire de la nation iranienne est l’équivalent israélien des chambres à  gaz d et fours crématoires d’Hitler, écrit en grosses lettres. L’extermination est la dernière étape du Sionisme : sur la base de la doctrine dominer le Moyen Orient ou ruiner l’air et la terre de la planète. C’est le message clair de Benny Morris (et de ses sponsors officiels israéliens) qui, comme Hitler, lance des ultimatums aux Iraniens, « rendez vous ou vous serez détruits » et qui menace les US, joignez vous dans le bombardement de l’Iran ou sinon vous devrez affronter une catastrophe écologique et économique mondiale.

Que Morris soit complètement, carrément et cliniquement fou ne fait aucun doute. Le New York Times, en publiant ses divagations génocidaires fournit de nouveaux signes prouvant comment la puissance et la richesse ont contribué à  la degenerescence de la vie intellectuelle et culturelle juive aux Etats Unis. Pour comprendre les dimensions de cette décadence nous avons seulement besoin de comparer le brillant écrivain juif allemand tragi romantique, Walter Benjamin, fuyant désespèremment l’avancée de la terreur totalitaire nazie, à  la recommandation criminelle de l’écrivain juif israélien, Benny Morris, d’une terreur nucléaire sioniste, publié dans le New York Times.

La question de la puissance sioniste en Amérique n’est pas seulement une question d’influence du « lobbying », sur les décisions du Congrès et de la Maison Blanche concernant l’aide étrangère fournie à  Israël. Ce qui est en jeu actuellement, ce sont les questions liées, celle de la recommandation d’une guerre nucléaire par laquelle 70 millions d’Iraniens sont menacés d’extermination et la complicité des médias de masse US qui fournissent une plateforme, voire une certaine respectabilité politique pour un meurtre de masse et une contamination mondiale. Contrairement au passé nazi, nous ne pouvons pas affirmer, comme l’ont fait les bons allemands « que nous ne savions pas « ou « qu’on ne nous a pas prévenu », parce que cela a été écrit par un universitaire israélien notoirement connu et cela a été publié dans le New York Times.

Article original en anglais, The New York Times: Making Nuclear Extermination Respectable, 30 juillet 2008

Traduction Mireille Delamarre pour www.planetenonviolence.org.

James Petras est l’auteur du livre « Zionism, Militarism And the Decline of U.S Power (Clarity Press Atlanta )  » publié en Aoùt 2008.

Science: des champignons pour liquider la radioactivité

Lundi 5 mai 2008

Des champignons pour liquider la radioactivité

© Rian

shroom

MOSCOU, 5 mai – RIA Novosti. Les champignons pourraient permettre de neutraliser l’uranium appauvri utilisé dans les munitions et qui a été disséminé dans la nature suite aux guerres, lit-on dans un article publié dans le journal Current Biology.

Des scientifiques écossais ont établi que les champignons étaient en mesure de neutraliser l’uranium appauvri dans les combinaisons minérales, les empêchant de transiter dans la chaîne alimentaire et d’entrer dans les plantes, les animaux et l’eau.

« Il s’agit d’une nouvelle confirmation des extraordinaires propriétés de ces microorganismes », a déclaré un des auteurs de l’étude, Geoffrey M. Gadd, de l’université de la ville écossaise de Dundee.

Au cours des opérations militaires menées par l’OTAN contre l’ex-Yougoslavie en 1999, les troupes ont utilisé des munitions contenant de l’uranium appauvri, en particulier des obus, celui-ci renforçant leur force de pénétration grâce à  sa forte densité (deux fois supérieure à  celle du plomb). Des munitions de même type ont été utilisées par la suite lors de la campagne irakienne.

En explosant, les munitions à  base d’uranium appauvri dégagent une poussière susceptible d’entrer dans l’organisme humain, l’eau et la nourriture.

Les autorités serbes et irakiennes ont fait savoir que l’utilisation de ce type d’armements avait fortement porté atteinte à  l’écologie et provoqué une augmentation des cas de cancer.

Selon M. Gadd, l’uranium appauvri est moins radioactif que l’uranium naturel, même s’il est extrêmement toxique et présente une forte menace pour la santé.

L’étude affirme que les champignons sont capables de s’accrocher aux particules d’uranium et de les changer en molécules de phosphore et de phosphate.

« Les minéraux formés par les champignons peuvent retenir l’uranium pendant de longues périodes et prévenir son assimilation par les plantes, les animaux et les microbes ainsi que son infiltration dans la terre », soutient le scientifique.

Lors de la première étape de ce procédé, la surface de l’uranium est recouverte d’une pellicule d’oxyde. L’humidité accélère la corrosion de l’uranium, et crée les conditions nécessaires à  la croissance des champignons. Ceux-ci dégagent de l’acide, ce qui intensifie encore la corrosion. L’uranium est ensuite transformé en molécules de phosphore.

« Ce phénomène ouvre de nouveaux horizons au développement des technologies de décontamination des sols radioactifs », a-t-il conclu.

La mentalité de nos chefs très brièvement

Jeudi 3 avril 2008

La folie humaine

Premièrement vous prenez une île magnifique du pacifique sud,

belle ile

… puis notre gouvernement, pour notre bien, envoie une tête nucléaire pour tout faire sauter !!!

bikini boom

enfant enerve

bikini 2

Pourquoi a-t-on permis qu’un bombardier armé d’ogives nucléaires puissent voler au-dessus des États-Unis

Lundi 18 février 2008

Pourquoi a-t-on permis qu’un bombardier armé d’ogives nucléaires puissent voler au-dessus des États-Unis

© AlterInfo.net, cet article est récent et relate de la même chose que notre article Le missile Numéro 6: La Bombe Nucléaire Que l’On a Volée du 17 Septembre 2007, lisez les deux et faites votre opinion. Nous nous sommes permis de recopier l’article d’alterinfo.net entièrement, mais nous vous conseillons d’aller lire cet article directement sur AlterInfo.net!

Par Bill Van Auken

Mercredi le 5 septembre était divulgué qu’un B-52 de l’Armée de l’Air des États-Unis a volée d’un bout à  l’autre des États-Unis armés de six missiles de croisière portant des ogives nucléaires, ce qui a étonnamment attiré un peu l’attention des médias.

b 52 barksdale
Photo: http://www.aerospaceweb.org

L’histoire, d’abord dévoilée par le site Internet Military Time basée sur des informations d’officiers militaires, a été reléguée au bas de la page 16 du New York Times du jeudi le 6 septembre et à  la page 10 du Washington Post.

Présentée en évidence dans ces deux journaux et dans la couverture médiatique en général, l’histoire d’un porte-parole de l’Armée de l’Air était réconfortante à  l’effet que cet incident représentait « une erreur isolée » et « qu’à  aucun moment la sécurité publique n’a été menacée. »

Toutefois, cet incident a une immense et terrifiante signification. Le décrire comme « une erreur isolée » permet de contourner les questions essentielles à  savoir comment un B-52 armé de nucléaire a été autorisé à  décoller apparemment sans l’approbation d’officiers supérieurs et aussi, qui a ordonner cet extraordinaire vol et pourquoi.

Le B-52 a décollé de la base aérienne de Minot dans le Dakota du Nord et a volé à  la base aérienne de Barksdale en Louisiane le 30 aoùt après que six missiles de croisière équipés d’ogives nucléaires aient été montées sur les pylônes situés sous ses ailes. Chacune des ogives transportées peut avoir une charge allant jusqu’à  150 kilotonnes, soit plus de dix fois la force explosive de la bombe larguée par les États-Unis sur Hiroshima à  la fin de la deuxième guerre mondiale.

Pour autant que l’on sache, cet incident est une première sur près de 40 ans où un avion US s’envole armé d’ogives nucléaires. Alors que des bombardiers étaient maintenus dans les airs dans les années 60 dans le cadre de la stratégie de dissuasion nucléaire contre l’URSS, la pratique a été stoppée en 1968 après une série d’accidents impliquant des B-52 armés de nucléaire. Par la suite, des bombardiers chargés d’armes nucléaires étaient maintenus en alerte à  l’extrémité des pistes pour un décollage rapide jusqu’en 1991, soit l’année où cette pratique fut à  son tour abandonnée.

Un porte-parole du Pentagone a déclaré que l’incident a engendré un appel d’urgence par le chef d’état-major de l’Armée de l’Air, le général Michael « Buzz » Mosley, au secrétaire de la défense Robert Gates, ajoutant que « c’était suffisamment important pour que le Président Bush en soit informé. »

En réponse à  cet événement, le Pentagone a annoncé qu’un commandant d’escadre de bombardement de la base de Minot a été relevé de ses fonctions et plusieurs soldats de l’Armée de l’Air ont été éconduits pour avoir manipulé des armes nucléaires. Il a également signalé qu’une enquête se poursuit.

L’Armée de l’Air a annoncé en mars que le missile de croisière est éliminé aux termes d’un traité de réduction des arsenaux nucléaires signé avec Moscou en 2002 tout en laissant sous-entendre que les armes ont été transportées entre les deux bases dans le cadre de ce processus. Toutefois, les armes sont normalement transportées d’une base à  l’autre dans les soutes d’avions cargo C-17 et C-130 et non fixées aux ailes de bombardiers de combat.

Quelqu’un a dù donner l’ordre de monter les missiles sur l’avion. La question est de savoir si c’était un commandant local de l’Armée de l’Air, soit par erreur ou délibérément, ou si l’ordre est venu de plus haut.

Le premier scénario rappelle rien de moins la comédie noire « Dr. Folamour » produite en 1964 par le réalisateur de films Stanley Kubrick. L’intrigue du film porte sur l’ordre unilatéral donné par un commandant paranoïaque de l’Armée de l’Air, le général Jack D. Ripper (littéralement Jack l’éventreur), pour qu’une escadre aérienne effectue une première agression nucléaire contre l’Union Soviétique. Le président des USA est choqué de découvrir que les systèmes de sécurité supposés empêcher pareille attaque sans son ordre explicite aient été neutralisés.

Étant donné l’affirmation du Pentagone que l’incident représentait une « erreur », le vol de Minot à  Barksdale démontre que le système de sécurité actuel n’empêche pas un simple commandant de déployer des armes nucléaires de manière délibérée ou par inadvertance.

Les experts en armes nucléaires ont décrit l’épisode comme choquante et inexplicable. « Cela paraît incroyable que toutes les procédures de contrôle puissent connaître des dysfonctionnements de la sorte », a commenté Hans Kristensen, expert en armement nucléaire de la Fédération des Scientifiques Américains. « C’est peut-être ce qui est le plus inquiétant au sujet de cet incident particulier qu’apparemment un individu qui avait l’autorité d’ordonner le déplacement de ces armes quelque part ait décidé de le faire. »

Le représentant au Congrès sur le Comité de la Sécurité Intérieure de la Chambre, Edouard Markey, a publié une déclaration dans laquelle il dit qu’il est « absolument inexcusable que l’Armée de l’Air ait perdu la trace de ces … ogives, même pour une courte période. »

Markey a ajouté, « Rien de semblable n’a jamais été rapporté avant et nous avions été assurés depuis des décennies que c’était impossible. »

Tout cela implique que la menace d’un holocauste nucléaire est encore plus grande aujourd’hui qu’elle ne l’était à  la période la plus tendue de la guerre froide contre l’Union Soviétique.

Les États-Unis maintiennent un arsenal nucléaire estimé à  9 900 ogives dont presque la moitié est opérationnellement déployée. On estime que les États-Unis et la Russie ont plus de 1 000 ogives chacun sous haut alerte avec la capacité de les lancer dans un délai de préavis de dix minutes.

Il y a eu des signaux constants que le système de commande et de contrôle de l’arsenal nucléaire dans l’ancienne Union Soviétique s’est détérioré de façon significative par manque d’investissement, provoquant la crainte qu’un lancement accidentel ne devienne plus que probable.

Pendant ce temps les USA, suite à  la dissolution de l’Union Soviétique, ont élaboré une doctrine « de guerre préventive » c’est-à -dire des guerres d’agression, qui se déroulent dans des pays situés près des frontières de la Russie, tels que l’ex-Yougoslavie, l’Afghanistan et l’Irak. L’administration Bush a également à  plusieurs reprises fait connaître ses plans concernant l’utilisation unilatéral d’armes nucléaires dans des théâtres de guerres traditionnelles.

Il y a une autre considération tactique qui rend la supposée confusion à  la base aérienne de Minot encore plus effroyable. L’Armée de l’Air de même que la Marine utilisent de plus en plus les missiles de croisière pour deux fins en changeant les têtes nucléaires pour des têtes conventionnelles. Les missiles de croisière conventionnels à  lancement aérien ont été utilisés intensivement lors des récentes interventions militaires des États-Unis. Si une telle « erreur » est possible dans un vol entre deux bases militaires aériennes à  l’intérieur des États-Unis, vraisemblablement c’est quelque chose d’également possible dans le contexte d’une guerre réelle avec le potentiel d’un B-52 lançant une attaque nucléaire sur une cible qui aurait été censée être frappée par une arme conventionnelle.

La seconde possibilité où le vol aurait été autorisé par un niveau d’autorité supérieure, pose une menace bien plus imminente.

Les B-52 de Barksdale en Louisiane ont été utilisés à  plusieurs reprises pour attaquer des cibles en Irak d’abord en lançant des missiles de croisière sur des cibles irakiennes en 1996 et 1998 et par la suite, dans la campagne de « stupeur et effroi » qui a précédé l’invasion de 2003 en effectuant environ 150 sorties de bombardement qui ont dévasté une grande partie de la moitié méridionale du pays.

De même, les armes qui ont été fixées aux ailes du B-52 volant à  partir de la base aérienne de Minot ont été conçues pour être utilisé contre des cibles fortifiées, telles que des bunkers souterrains.

Considérant l’escalade des menaces contre l’Iran et les rapports antérieurs faisant état d’une éventuelle utilisation d’armes nucléaires « tactiques » contre les installations nucléaires iraniennes, il y a une possibilité très réelle que le vol vers Barksdale fasse partie des préparatifs dissimulés d’une attaque nucléaire contre l’Iran.

Si c’est effectivement le cas, les affirmations voulant qu’il s’agisse d’une « erreur » par un officier de l’escadre de bombardement et de quelques soldats dans le Dakota du Nord peuvent bien être simplement une histoire pour camoufler le fait que le gouvernement à  Washington prépare un acte criminel ayant des dimensions historiques mondiales en ordonnant, sans provocation, la première utilisation d’armes nucléaires depuis les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki il y a plus de soixante ans.

Original anglais publié le 7 septembre sur WSWS.org

Traduction de Dany Quirion pour Alter Info

Les Effets de « Little Boy » sur Hiroshima 6 Aout 1945

Vendredi 21 septembre 2007

DailyMotion Bombe Hiroshima


Le plus grand attentat terroriste de tout les temps
Uploaded by prince_du_87

Premier crime de guerre atomique contre l’humanité, commis par les Etats-Unis d’Amérique.

Ceux qui ont été capables de jeter les bombes atomiques le 6 et le 9 aoùt 1945 sur les populations civiles de Hiroshima et Nagasaki, provoquant délibérément la mort et d’atroces souffrances pour des centaines de milliers de personnes, ceux-là  possèdent plus d’armes que jamais et répandent la guerre aujourd’hui sur la Palestine, le Liban, sur le Moyen Orient et bientôt toute la planète.

Après ce crime atomique contre l’humanité, de nombreux scientifiques et intellectuels nord-américains dénoncent enfin que ces bombes ont été jetées en pleine connaissance des conséquences désastreuses pour les gens et l’environnement et de plus, qu’elles étaient inutiles par rapport à  l’objectif déclaré de leur utilisation : elles n’ont pas servi à  faire capituler le Japon ni à  sauver la vie de milliers de soldats américains, elles ont servi à  faire des expériences « sur le vif », à  contenir l’avance de l’Union Soviétique et à  intimider les peuples.

les dirigeants des Etats-Unis et leurs précieux agents israéliens, qui sont les seuls à  posséder des armes atomiques au Moyen Orient, commettent de nouveaux crimes de guerre en détruisant le Liban et en transformant Gaza en camp de concentration géant.

Le missile Numéro 6: La Bombe Nucléaire Que l’On a Volée

Lundi 17 septembre 2007

Quelqu’un opérant sous une chaine spéciale de commande dans l’Air Force aux USA, a volé une bombe nucléaire

b-52 ravitaillement

Vous n’en avez surement / absolument pas entendu parler de cette catastrophe. Récemment Un B-52 s’est envolé au dessus des USA avec des têtes nucléaires (le 5 Septembre 2007), vous avez lu cet article? Qu’est ce que la presse française a à  dire à  ce sujet, voyons voir:

- Le Monde: Un bombardier américain a survolé la semaine dernière les Etats-Unis, en transportant par erreur des ogives nucléaires, a-t-on appris mercredi 5 septembre. L’appareil, un B-52, a transporté six missiles à  tête nucléaire pendant un vol de plus de trois heures, de la base aérienne de Minot, dans le Dakota du Nord, à  celle Barksdale, en Louisiane, a indiqué l’armée de l’air. L’erreur n’a été détectée qu’à  l’atterrissage.

- DeDefensa.org: La première phrase — « Nos lecteurs se sont montrés intéressés, à  juste titre, par l’étrange escapade du B-52 équipé de (5 ou 6 ?)Advanced Cruise Missiles avec têtes nucléaires. »5 ou 6 missiles nucléaires? Faut savoir.

- Puis LCI.fr: Cinq missiles nucléaires survolent le sol américain, « Un bombardier B-52 chargé par erreur de cinq missiles de croisière à  tête nucléaire a traversé récemment les Etats-Unis. », « Un bombardier B-52 chargé par erreur de cinq missiles de croisière à  tête nucléaire a récemment traversé les Etats-Unis du nord au sud. »

- SpyWorld-Actu: Six missiles de croisière avec des têtes nucléaires auraient été chargés par erreur sur le bombardier, témoigne un responsable militaire sous anonymat, qui confirmerait des informations d’un journal spécialisé.

- NouvelObs.com: « Six missiles de croisière avec des têtes nucléaires auraient été chargés par erreur »

- RTBF.BE:  » le Pentagone indique que le B-52 transportait sous ses ailes cinq à  six missiles qui avaient été armés par erreur de têtes nucléaires. » (5 à  6? Faut savoir)

C’est 5 ou 6 Bombes Nucléaires que le B-52 transportait?!

C’est 6 bombes nucléaires, et non 5. Donc LCI (TF1) a mentit sur le sujet, sympathique, mentir à  30% d’auditeurs français, merci c’est gentil!

Maintenant on va rentrer dans ce problème de missile nucléaire volée, où est passé le missile numéro 6?

Un peu d’histoire…

b 52 bombardier américain
Bombardier B-52

Le missile numéro 6 de Barksdale demande plus d’attention que le public ne l’a reçut à  l’heure actuelle. Le missile numéro six est l’outil potentiel d’une histoire majeure pour au moins cette année et le futur.

Jusqu’en 1968 sous le « Airborne Alert Program », familièrement appelé « Operation Chrome Dome », l’Air Force continua sa routine de tout le temps faire voler une douzaine de bombardiers chargés d’armes nucléaire.

Un résultat prévisible fut écrasements et incidents. En 1968, le département de la défense publia une liste de 13 sérieux accidents d’armes nucléaire, qui se sont déroulés entre 1950 et 1968. En 1980 la liste a été remanié et a ajouter 32 incidents à  travers cette année.

Notamment, le Pentagone n’a pas reconnu d’autres accidents depuis 1980. Et cela seul reflète l’importance que le Pentagone a placé sur la récente transportation d’armes nucléaire du Nord du Dakota jusqu’en Louisiane.

A travers 1968, plusieurs rapports d’incidents évoquent des écrasements ou des dysfonctionnements d’avions, commençant avec le crash d’un B-29 près de Fairfield, en Californie en Aout 1950. Le souffle qui en résultat s’est fait sentir à  50 km à  la ronde.

En Juillet 1950, un B-20 s’écrase à  côté de Lebanon, Ohio. La gâchette très explosive pour détoner la bombe nucléaire s’est activée à  l’impact. L’explosion s’est fait sentir à  30 km à  la ronde.

En 1957 une bombe nucléaire est tombée de la bomb bay (un compartiment du fuselage de l’avion qui contient toutes les bombes) d’un B-36 près d’Albuquerque, Nouveau Mexique. Les parachutes n’ont pas fonctionné et la bombe a été détruite sur l’impact.

En Octobre 1957 près de Homestead, Floride, un B-47 s’est écrasé. L’arme nucléaire à  brùler.

En Mars 1958, un B-47 a accidentellement largué près de Florence, Caroline du Sud. La gâchette très explosive a explosé sur l’impact.

En Novembre 1958, un B-47 s’est écrasé près d’Abilene, Texas. La gâchette de la bombe a explosé sur l’impact.

En Juillet 1959, un C-124 s’est écrasé près de Bossier City, Louisiane. L’avion et la bombe nucléaire ont été détruits.

En Octobre 1959, un B-52 avec 2 bombes nucléaires a été impliqué dans une collision dans les airs avec un autre avion près de Hardinsburg, Kentucky. Une des armes a partiellement brùlée.

En Janvier 1961, un B-52 s’est fracturé dans les airs près de Goldsboro, Caroline du Nord. 2 armes nucléaires ont été relâchées. Le parachute d’une des armes n’a pas fonctionné, et la contamination s’est étendue dans une zone sauvage. Le noyau d’uranium n’a jamais été retrouvé. Daniel Ellsberg rapporta que la détonation fut un risque très réel parce que 5 des 6 des appareils de sécurité n’ont pas fonctionné.

Dans le même mois près de Monticello, Idaho, un B-52 qui transportait des armes nucléaires explosa dans les airs. Aucune information n’a été accessible sur les armes.

En Mars 1961, un B-52 avec 2 armes nucléaire s’écrasa près de Yuba City, Californie.

En Janvier 1964, un B-52 qui transportait 2 bombes nucléaires s’est écrasé près de Cumberland, Maryland.

En Janvier 1966, un B-52 qui transportait 4 bombes hydrogène s’écrasa après une collision avec un autre avion dans les airs près de Palomares, Espagne. 2 bombes ont explosé sur l’impact, qui résultat en une contamination au plutonium. Un programme de 1 mois a été entreprit afin de localiser et extraire les 2 autres bombes de l’océan. Des changements politique majeurs ont été prit en considération.

En Janvier 1968, un B-52 transportant 4 bombes à  hydrogène s’écrasa et brùla près de Thule AFB dans le Groenland. Les explosifs d’une des bombes explosèrent, propageant une contamination au plutonium. Apparemment, les 3 autres bombes n’ont jamais été prise en considération.

Suivant la large protestation publique au Danemark, a qui appartient le Groenland, interdit les armes nucléaires sur son territoire, a remplit une forte protestation. Quelques jours plus tard, le Secrétaire à  la Défense donna l’ordre de retirer les armes nucléaire des avions. Après que l’ordre soit issu, tout les avions armés de bombes nucléaire restèrent au sol mais sous un état d’alerte constante.

En 1991, sous l’ordre du président George Bush Sénior, toutes les armes nucléaire furent enlevées de tout les avions. « Les alertes nucléaires au sol », qui consistèrent à  charger les armes nucléaires sur les bombardiers durant un test ou des exercices d’entrainement, furent arrêtés. Après ce temps, toutes les armes nucléaires livrées par avions ont été maintenu dans des foyers de stockage sécurisés.

30 Aoùt 2007

Ce qui fait que la transportation d’armes nucléaire en position de combat sur un avion de combat, est une actualité valable et importante.

Le 30 Aoùt, pour la première fois depuis 1968, des têtes nucléaires en position de combat ont été transporté par un bombardier Américain. Plusieurs traités internationaux furent violés durant le processus.

Ce Jeudi, un B-52h Stratofortress vola depuis Minot AFB dans le Dakota du Nord jusqu’à  Barksdale AFB en Louisiane alors qu’il transportait 12 Missiles de croisière. 5 ou 6 de ces missiles ont été armé de têtes nucléaire.

Missiles de croisière

Les missiles sur le B-52 furent des AGM-129 ACM, créés spécifiquement pour être largués à  partir des « pods » des ailes des avions B-52H.

Un total de 460 unités fut développé par Raytheon. Un total de 394 unités sont actuellement maintenues par l’Air Force. Apparemment, 38 vont être modernisées et améliorées durant l’année fiscale de 2008 et les autres 356 seront décommissionées en application du traité de Moscou de 2002.

Raytheon a publiquement annoncé que les missiles AGM-129 seront modifié pour accomplir une « mission classifiée de missile de croisière ». Cela a été largement interprété comme une conversion en Bunker busters, principalement pour les utiliser en Iran. Cette explication largement acceptée est entrain d’être utilisée pour expliquer pourquoi des missiles de croisière volent dans l’espace aérien Américain. (voir le lien Dedefensa au dessus de la page).

Têtes Nucléaire

agm 129
L’AGM 129 – Missile Avancé de Croisière

w80 bombe
Tête Nucléaire W-80

L’AGM-129 a été spécifiquement créé afin de délivrer une tête nucléaire W-80. L’arme W-80 a une capabilité de chargement variable, de 5 à  150 kilotonnes. Pour le but de comparer, la bombe utilisée sur Horoshima était entre 13 à  15 kilotonnes, ou l’équivalent de 13,000 tonnes à  15,000 tonnes d’explosifs TNT.

Histoires de la Presse et les Explications Défectueuses

L’histoire du vol du B-52 a été rapportée la première fois par Army Times, qui appartient à  Gannett, le Mercredi 5 Septembre. Gannett se basa sur l’information fournit par les « officiers anonymes ». L’histoire a été récupérée par Yahoo Mercredi matin, publiée par USA Today et le Washington Post, puis s’est répandue rapidement.

En réponse, le Pentagone a propagé une explication officielle.

L’Air Force admet a une erreur irréfléchie: Le but était de transporter des Missiles de Croisière Avancés sans armes à  l’intérieur (en anglais: Advanced Cruise Missile, [ACM] = Missiles de Croisière Avancés. Voir le missile AGM-129 plus haut pour voir quel genre de missile c’est. Les ACM peuvent transporter d’autres missiles.)
D’après les officiers militaires, les têtes nucléaires auraient du être enlevées avant que les missiles ne soit montés sur les pylônes sous les ailes du bombardier.

Dans les mots provenant du Pentagone:
« Il y a eut une erreur qui s’est passée durant un transfert régulièrement prévu d’armes entre 2 bases. Les armes ont été en sécurité et restèrent sous le contrôle de l’Air Force et des gardes tout le temps. »

Pour presque la première fois dans l’histoire de la nation des Etats Unis, les militaires ont publiquement et rapidement admit qu’ »ils ont fait une erreur ». Ce qui carrément impressionnant et imprévisible.

Afin de renforcer la déclaration militaire qu’elle a fait une erreur, un système-large stand-down (system-wide stand-down, en anglais) a été ordonné pour le 14 Septembre.

Cette explication officielle a été rapidement expliquée puis oublié. L’erreur a été faite intentionnellement, donc une « fuite délibérée » d’une opération secrète en cour pourrait se produire.

La CIA et l’office de contre-terrorisme dans le Département d’Etat Américain explique que Barksdale AFB est un « jumping off point » (un point de saut) pour le re-ravitaillement du Moyen Orient.

La « fuite délibérée » a le but d’être utilisée comme une alerte déguisée à  l’Iran. La mauvaise explication trompeuse est évidemment dans le seul but de rallier le public ou l’Iran ou les deux de conclurent que les missiles sont voués à  l’Iran.

Crùment, l’Etat et la CIA ont converti une fuite qui faisait beaucoup de bruits par des patriotes américain en une fuite délibérée par des Fonctionnaires de Washington, afin d’effrayer l’Iran.

Par ce moyen Washington a amené le public à  oublier ou laisser passer le vrai problème.

Pour commencer, les multiples explications officielles puent jusqu’au plafond du paradis. Elles sont collectivement lus suspectivement comme des maigres couvertures d’articles concoctées avec un désespoir hâtif. Et peu importe le montant de rouge à  lèvre va être nécessaire pour faire l’explication officielle jolie.

Violations de Transport

Plus d’explications conflictuelles vont suivre. Ces missiles font partis d’un groupe prévu à  être décommissioné. Cela voudrait aussi expliquer pourquoi ils ont été embarqués depuis le Dakota du Nord.

Mais les missiles n’ont pas été transportés dans le but d’être décommissioné. Les missiles sont normalement décommissionés à  Davis-Monthan AFB, Tucson. Les armes nucléaires sont décommissionées au Département du Complexe de l’Energie de Pantex près de Amarillo, Texas, accessible à  travers Kirkland AFB dans le Nouveau Mexique.

Et la politique militaire exige la minimisation du nombre de voles faient avec des armes nucléaire à  son bord. Donc les bombes n’auraient pas du être monté dans les missiles, transporté jusqu’en Louisiane, démonté et transporté au Nouveau Mexique.

Le mode de transportation est aussi un problème majeur qui n’a pas été désamorcé par les explications officielles. D’après les procédures d’opérations standards, ou SOP, les missiles et les têtes nucléaires sont premièrement transportés par la voie des airs, dans des avions C-130 ou C-17 spécialement modifiés. Dans des périodes de paix, jamais les SOPs de l’armée autorisent le transport d’armes nucléaire montées dans des missiles de croisière avancés en position de combat sur des avions de combats.

La directive numérotée 4540.5 du département de la défense, distribuée le 4 Février 1998, réglemente la logistique de transportation d’armes nucléaire.

Par la délégation des Commandants du Combattant Commands, les mouvements d’armes nucléaires doivent être approuvées par les commandants aux commandes de service majeur.

Les Commandants du Combat Commands ou du Service Component Commanders doivent évaluer, autoriser et approuver les modes de transports et le mouvement sur les routes pour les armes nucléaires en leurs possessions.

L’Air Force est exigée de maintenir un parfait appareil de vol capable de conduire la logistique de transport d’armes nucléaire.

Sous les SOPs, les avions de combats qui sont prêt pour le combat et armés de têtes nucléaires, peuvent seulement voler sous l’autorité du Commandant en Chef, du Joint Chiefs of Staff et du National Military Command Authority.

Toutes les régulations de transportation ont été violées de façon flagrante le 30 Aoùt 2007.

Les Violations de Manipulation

Les violations des règlements concernant la manipulation des armes nucléaire dans le Dakota du Nord sont pires.

Un système sophistiqué informatique de repérage est utilisé pour les armes nucléaires. Plusieurs « signs-offs » (procédures) sont exigées afin de pouvoir enlever les armes depuis leurs bunkers de stockage.

L’AGM-129 Missile de Croisière Avancé a été créé afin de transporter des armes nucléaire. Aucune tête non-nucléaire n’est possible pour ce missile. Donc la seule erreur possible peut être que les têtes nucléaires ont été chargées sur le missile au lieu d’une fausse bombe factice d’entrainement.

Les têtes factices d’entrainement ont un signe standard bleu et jaune, c’est un signe qui déclare: « Inerte, non-nucléaire ». Les têtes nucléaires ont au moins 3 signes rouge très distinctifs. Par conséquent, cette erreur est très certainement improbable.

Les armes nucléaires sont transportées depuis le bunker de stockage jusqu’à  l’avion dans une caravane qui à  la routine de comprendre des véhicules avec des Mitrailleuses à  l’avant et à  l’arrière et des gardes avec des M-16. Toutes les étapes dans ce processus sont faites sous l’œil vigilant de la police de l’armée militaire.

Les lois demandent qu’au moins 2 personnes contrôlent conjointement toutes les étapes du processus. Si une personne perd le contact visuel avec l’autre, toutes deux sont forcées de se mettre à  terre la tête sur le sol et temporairement « placées sous arrêt » par les forces de sécurité qui observent la situation. Tout les progrès s’arrêtent jusqu’à  ce que les inspections sont faites afin d’assurer que les armes n’ont pas été violées.

Toutes les armes nucléaires sont connectées à  des systèmes d’alarmes sophistiqués afin d’empêcher retrait ou violation. Elles peuvent seulement être retirées depuis le bunker de stockage en désactivant son alarme. Et le Commandant du Squad n’a clairement pas l’autorité de désactiver l’alarme.

L’Erreur Impossible

Carrément… L’erreur d’avoir chargé des armes nucléaire sur un avion de combat en position de combat est simplement impossible à  réaliser. Les gardes sont bien trop rigoureux et beaucoup trop de gens seraient invoqués. Sachant particulièrement que le montage est en violation de la politique qui est mise en place sans exception depuis près de 40 ans.

Aucune discipline n’est prévue d’être rencontrée. Le New York Times a essayé d’insinué que le général commandant a été renvoyé. Actuellement, le commandant du squad en charge de l’équipage des munitions à  Minot a été « relevé de son devoir pendant une investigation ». Il n’a pas été retiré de sa position ou discipliné. L’équipage invoqué a été « temporairement non attesté en attente d’actions correctives ou d’un entrainement additionnel » mais n’a pas été discipliné. Aucune allusion n’a été faite à  propos du Wing Commander

Notez Attentivement: Ces actions n’aboutissent à  rien du tout. Le commandant du Squad et le Wing Commander sont toujours à  leurs places et l’équipage peut facilement être re-certifié.

Confusion Brillante

Les efforts de Washington afin de semer la confusion dans le public sont réussis. L’attention a changée depuis le problème crucial.

Cette nouvelle a déjà  été oubliée par le public.

Un des problèmes principaux va être évité:

Quelqu’un dans une chaine irrégulière de la commande de l’Air Force a autorisé le chargement et le transport des armes nucléaire.

Et cela n’aurait jamais du avoir lieu sans raison(s). Sachant la magnitude des violations invoquées, la raison doit être extrêmement importante.

Le problème sera évité, si nécessaire avec la répétition de la réassurance que l’Air Force est en contrôle de tout à  tout instant.

A Barksdale, les missiles furent considérés comme non-armés dans le but d’être modernisé, et sans importance particulière. Ils ont été laissés sans surveillance pendant presque 10 heures.

D’après un rapport, presque 10 heures ont été demandé pour les soldats à  Minot AFB de convaincre les supérieurs que les armes nucléaires ont disparu. D’après l’information fournit par le Congrès, ce temps s’est écoulé avant que les soldats de Barksdale « se rendent compte » que les armes ne sont pas présentes. Les rapports d’actualités dans les journaux et sur internet vont continuer de négliger ce fait.

Même ici l’objectif est exact. Le nombre de missiles et de têtes nucléaire a été négligé (voir les actualités en haut de la page, et voyez par vous même.)

Les toutes premières nouvelles parlent de 5 têtes nucléaire chargées sur le bombardier. Apparemment, cette information a été fournit depuis Barksdale.

Le nombre a plus tard été amélioré à  6 armes qui manquaient depuis Minot, apparemment basé sur des astuces anonymes fournis par le Military Times par les gens de Minot. Cette information a aussi été oubliée.

Conclusion

Six armes nucléaire ont disparu depuis Minot AFB dans le Nord du Dakota.
Cinq armes nucléaire ont été découverte à  Barksdale AFB en Lousiane.

Ce qui me pousse à  cette horrible conclusion:

Quelqu’un, opérant dans une chaine spéciale de la commande de l’Air Force des USA, a tout juste volé une arme nucléaire.

Que va-t’il se passer?

La réponse a été fournit plusieurs fois, très récemment par le Directeur de la CIA et le général Michael Hayden. Le 7 Septembre, habillé dans son uniforme militaire au complet, Heyden a dit aux membres de l’assemblé du Council on Foreign Relations:

« Nos analystes ont estimé avec la plus grande confidence que Al-Qaida est entrain de planifier un complot à  grandes impacts sur le sol des USA. »

« Nous estimons avec la plus grande confidence que Al-Qaïda s’intéresse principalement à  des cibles qui peuvent produire beaucoup de victimes, des destructions dramatiques et des chocs significatifs. »

Oeil pour Oeil. L’utilisation d’armes nucléaire justifiera l’utilisation d’armes nucléaire. Une excuse parfaite pour engager la guerre contre l’Iran.

Je suspecte Hayden d’être absolument correcte.

Source: Above Top Secret