Archive pour janvier 2010

L’Opus Dei à la conquête du monde

Samedi 30 janvier 2010

L’Opus Dei à la conquête du monde

© Encore un excellent article de Voltairenet.org, par Thierry Meyssan

C’est sous le régime du général Franco, qu’Escriva de Balaguer met en place l’Opus Dei. Le directeur de conscience de Franco entreprend grâce à son organisation de sélectionner et de former les élites de la dictature jusqu’à contrôler l’essentiel du pouvoir. Installé par la suite à Rome, il s’emploie à étendre son pouvoir en Amérique latine. L’Opus Dei y opère une gigantesque reprise en main des prêtres latino-américains, coupables de partager les analyses marxistes et de s’opposer aux dictatures catholiques.

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Officiellement l’Opus Dei n’est qu’une association catholique internationale. Son activité se bornerait au conseil spirituel de ses 79.303 adhérents (soit 1.506 prêtres, 352 séminaristes et 77.445 laïcs). Des membres qu’elle a choisis dans le gotha latino-américain et européen. Parmi eux des patrons de multinationales, des magnats de la presse et de la finance, des chefs d’Etat et de gouvernement. De chacun, elle exige une austère discipline et une complète obéissance. Aussi, bien qu’elle feigne d’ignorer leurs activités politiques « personnelles », elle peut à travers eux imposer ses valeurs aux peuples.

Cette secte fut fondée le 2 octobre 1928 par un jeune prêtre espagnol, d’origine modeste, l’abbé Escriva. Il s’agissait pour les adeptes de parvenir à la sainteté en participant à l’instauration d’un régime théocratique dont Escriva était le prophète. La guerre civile leur apparue comme l’occasion inespérée d’établir l’Etat catholique de leurs rêves. L’abbé Escriva devint directeur de conscience du général Franco. Ensemble, ils réhabilitèrent le vieux principe « Cujus regio, ejus religio » (tel gouvernement dans un Etat, telle religion dans cet Etat).

L’Opus Dei entreprit de sélectionner et de former les élites de la dictature jusqu’à contrôler l’essentiel du pouvoir. Ainsi, dans les années soixante-dix, le gouvernement de l’amiral Carero Blanco fut qualifié de « monocolor » : sur dix-neuf ministres, douze étaient opusiens. Bien qu’il n’exerça aucune responsabilité directe dans le régime, le « padre » ne cessa de conseiller le généralissime. C’est lui qui suggéra le rétablissement de la monarchie de droit de divin, dont Franco fut proclamé régent à vie.

L’abbé Escriva envisagea de se faire proclamer régent lorsque surviendrait le décès du Caudillo. C’est pourquoi il se fit anoblir en 1968 sous le titre de Mgr Escriva de Balaguer, marquis de Peralta. Mais ce plan fut modifié puisque l’année suivante Franco désigna le prince Juan Carlos Ier de Bourbon pour lui succéder. Tout compte fait Mgr de Balaguer avait d’autres ambitions. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il s’était installé à Rome et s’employait à étendre son pouvoir en Amérique latine. Des oratoires de l’Opus avaient été installés dans les ambassades espagnoles qui facilitèrent ses contacts avec les élites locales. Il prodigua ses conseils spirituels à tous ceux qui ambitionnaient de lutter contre le communisme et d’affermir la foi catholique dans leur pays. Ainsi se précipita-t-il à Santiago du Chili en 1974 pour célébrer une action de grâce avec trois de ses « fils spirituels », le général Pinochet, l’amiral Mérino et le général Leigh.

Monseigneur de Balaguer aurait voulu étendre son « OEuvre » en Europe mais il en fut partiellement empêché par l’isolement diplomatique de l’Espagne. Ses objectifs étaient de recréer une internationale anticommuniste (comparable à l’alliance Franco-Mussolini-Hitler pendant la guerre civile), de désenclaver l’Espagne franquiste et de favoriser la construction européenne.

En 1957, il fit créer à Madrid, par l’archiduc Otto von Habsburg-Lothringen, le Centre européen de documentation et d’information (CEDI) et, grâce à deux autres de ses « fils spirituels », Alcide de Gasperi et Robert Schuman, il pesa sur la rédaction du traité de Rome portant création de la Communauté européenne. Comme le général Franco, le « padre » décéda en 1975. C’est à tort que l’on a cru que l’Opus Dei disparaîtrait en enfer avec eux. L’essor reprit trois ans plus tard, en 1978. Profitant des intrigues qui paralysaient le Sacré Collège, l’Opus Dei réussit à convaincre les cardinaux d’élire l’un de ses prédicateurs comme pape : l’archevêque de Cracovie, Karol Wojtyla. Dès lors, la secte allait pouvoir détourner à son profit l’appareil diplomatique de l’Etat du Vatican et l’organisation religieuse de l’Eglise catholique.

Jean-Paul II constitua presque exclusivement son cabinet d’opusiens et s’employa à casser toute résistance au sein de l’Eglise. Pour cela il fit isoler – « pour raison de santé » – le supérieur des jésuites, Pedro Aruppe, et nommer un administrateur provisoire de leur ordre en la personne d’un opusien, le père Dezza. Mais il n’osa pas dissoudre la compagnie de Jésus. Il opéra une gigantesque reprise en main des prêtres latino-américains, coupables de partager les analyses marxistes et de s’opposer aux dictatures catholiques.

Deux hommes servirent avec zèle sa politique : Mgr Josef Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, et Mgr Alfonso Lopez Trujillo, président du Conseil pontifical pour la famille. Un centre de surveillance fut installé à Bogota, doté d’un ordinateur de capacité stratégique, dont les terminaux sont installés à la cité du Vatican. On y a fiché toutes les activités politiques des religieux latino-américains. C’est à partir de ces renseignements que furent notamment assassinés par des « escadrons de la mort » le père Ignacio Ellacuria ou Mgr Oscar Romero. Enfin, Jean-Paul II promulgua un nouveau code de droit canon, dont l’artisan principal fut un prélat de l’Opus, Mgr Julian Herranz-Casado, devenu depuis président du Conseil pontifical pour la révision des textes législatifs.

Par ailleurs, il dota l’Oeuvre d’un statut sur mesure, celui de « prélature apostolique ». Désormais les membres de l’Opus Dei échappent à l’autorité des évêques sur le territoire desquels ils résident. Ils n’obéissent qu’à leur prélat et celui-ci au pape. Leur organisation est devenue un instrument de contrôle des Eglises locales au service du pouvoir temporel du Vatican. Un destin qui n’est pas sans rappeler celui d’une autre secte qui régna par la terreur religieuse sur l’Espagne du XVIe siècle avant d’imposer son fanatisme dans l’Eglise universelle : l’Inquisition.

Enfin, le pape confia l’administration de la « Congrégation pour la cause des saints » à un opusien, Rafaello Cortesini. Jean-Paul II engagea un procès canonique de l’abbé Escriva de Balaguer et proclama sa béatification le jour de son propre anniversaire, le 17 mai 1992. Cette mascarade souleva de vives polémiques dans l’Eglise romaine. Tous les témoignages opposés à la « cause du saint » furent rejetés sans être entendus, tandis que six mille lettres postulatoires furent jointes au dossier. Elles émanaient notamment de soixante-neuf cardinaux, de deux cent quarante et un archevêques, de neuf cent quatre-vingt-sept évêques et de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement.

Thierry Meyssan

Message secret sur les canettes Pepsi

Samedi 30 janvier 2010

Next Generation ISDED

Je sais c’est controversé… Que pensez-vous de cette vidéo?

Combien de triangles voyez-vous dans l’image ci-dessus?

Samedi 30 janvier 2010

Combien de triangles voyez-vous dans l’image ci-dessus?

combien de triangles arrivez vous a voir

La réponse: 64

Illustration/Explication basique:
triangles-reponse

Début 24/01/10
Fin 30/01/10

Le pape Jean Paul II se flagellait

Samedi 30 janvier 2010

Le pape Jean Paul II se flagellait

© Le Figaro

Jean Paul II se flagellait avec une ceinture et dormait à même le sol par mesure de pénitence et pour se rapprocher de la perfection chrétienne, affirme un nouveau livre écrit par le responsable du Vatican chargé du procès en canonisation du défunt pape. L’ouvrage, publié mardi et intitulé « Pourquoi il est saint », comprend des textes inédits – discours et documents rédigés par Jean Paul II – dont une note de 1989 dans lequel le prédécesseur de Benoît XVI affirme qu’il démissionnerait de sa charge s’il était dans l’incapacité de l’exercer. Mort le 2 avril 2005, il a souffert de longues années de la maladie de Parkinson et avait subi plusieurs opérations.

Le livre affirme que Jean Paul II a décidé de pardonner à l’homme qui a tiré sur lui le 13 mai 1981 place Saint-Pierre quelques minutes après, alors qu’il se trouvait dans l’ambulance qui le conduisait à l’hôpital. Il croyait initialement que son agresseur, le Turc Mehmet Ali Agça, était membre des Brigades rouges, précise l’auteur, le prélat polonais Slawomir Oder.

Le livre se fonde sur des entretiens avec 114 témoins et des documents collectés par Mgr Oder dans le cadre du procès en canonisation de Jean Paul II. Le défunt pape se privait souvent de nourriture, et « passait fréquemment la nuit à même le sol », mettant son lit en désordre au petit matin pour que personne ne se rende compte de son acte de pénitence, précise l’ouvrage.

« Un instrument de perfection chrétienne »

Mais ce n’est pas tout. « Certains membres de son entourage proche en Pologne et au Vatican ont pu entendre de leurs propres oreilles Jean Paul II s’auto-flageller. » Il avait dans son armoire, parmi ses habits, une ceinture qu’il utilisait dans ce but et emmenait toujours avec lui dans sa résidence de Castel Gandolfo, où il passait des vacances chaque été. Si des rumeurs avaient circulé sur le sujet, le livre constitue la première confirmation que Jean Paul II pratiquait l’auto-mortification et conclut qu’il le faisait par dévotion. Il s’agit d’ »un instrument de perfection chrétienne », a affirmé Mgr Oder lors d’une conférence de presse mardi.

Le mois dernier, le pape Benoît XVI a signé un décret attestant des « vertus héroïques » de son prédécesseur, un préalable à sa béatification. Le Vatican doit maintenant confirmer un miracle dû à son intercession pour qu’il puisse être proclamé Bienheureux. Cette étape indispensable sur le chemin de la canonisation pourrait être franchie dès le mois d’octobre, selon les observateurs. Le livre de Mgr Slawomir Oder devait être disponible à la vente à partir de mercredi en Italie. Sa maison d’édition, Rizzoli, a précisé que la traduction dans d’autres langues n’était pas prévue pour le moment.

Haïti et l’arme sismique

Samedi 30 janvier 2010

Haïti et l’arme sismique

© Voltairenet, par Thierry Meyssan*. C’est un article très controversé, donc lisez le avec attention. Par ailleurs il y a beaucoup trop de coincidences dans cette affaire pour que ça soit le fruit du hasard. C’est même extraordinaire de penser qu’on puisse déclencher des tremblements de Terre avec une simple machine et HAARP. Et voila aussi un autre article fascinant et terrifiant sur la machine à tremblement de Terre: Les Etats Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre à Haiti ?

De retour à Haïti et l’arme sismique…

La polémique ouverte par la publication sur notre site d’un article évoquant la possible origine artificielle du tremblement de terre à Haïti requiert quelques précisions. Oui, l’arme sismique existe et les Etats-Unis, entre autres, la possèdent. Oui, les forces états-uniennes étaient pré-positionnées pour se déployer sur l’île. C’est insuffisant pour conclure, mais cela mérite réflexion.

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Parachutistes US à Haïti
© US Department of Defense

En publiant « Les Etats-Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre à Haïti ? », notre objectif était de relayer une question qui agite les milieux militaires et médiatiques dans plusieurs pays, mais était ignorée dans d’autres [1]. Cela ne vaut pas prise de position. Simplement, fidèles à notre méthode, même si elle est souvent mal comprise, nous considérons qu’on ne peut comprendre les relations internationales qu’en étudiant ce que pensent les dirigeants de la planète. Le conformisme ambiant conduit à ce que lorsque nous rendons compte des débats à Washington, personne ne s’en offusque, mais quand nous relayons les débats des pays non-alignés, nous assistons à une levée de boucliers en Europe. Tout se passe comme si les Européens jugent a priori que seules les problématiques « occidentales » sont pertinentes et que les autres sont déraisonnables.

Un de nos collaborateurs a tenté de retracer l’origine de l’imputation selon laquelle le tremblement de terre à Haïti pourrait être artificiel. Il s’est inquiété qu’il puisse s’agir d’une pure intoxication introduite par un certain David Booth (alias Sorcha Faal) qui se serait propagée dans des milieux gouvernementaux dans le monde. En définitive, nous ne savons pas avec certitude qui est la source initiale, mais nous savons que cette question est débattue au plus niveau dans plusieurs Etats en Amérique latine, en Europe orientale et en Asie.

En tant que responsable de publication du Réseau Voltaire, j’ai fait le choix de rechercher et de traduire la dépêche de ViveTV, qui avait été éditée sous forme de communiqué sur le site web du ministère de l’Information du Venezuela, et de la publier avec le sujet vidéo de Russia Today, en les assortissant d’un remarque préliminaire : « Etrangement, la télévision vénézuélienne source ses imputations en désignant l’armée russe, tandis que la télévision russe source les mêmes imputations en désignant le président Chavez. »

Si ces éléments ont été repris avec fidélité par de nombreux journaux, notamment au Proche-Orient, ils ont été déformés par la presse atlantiste en s’appuyant sur l’article de Sorcha Faal. Celui-ci a extrait des passages du texte de ViveTV, et les a placés entre guillemets dans la bouche du président Chavez. Ce qui était une hypothèse de travail devenait alors une position gouvernementale. Certains de ces journaux sont allés plus loin encore en inventant de toutes pièces le contexte dans lequel le président vénézuélien se serait exprimé, de manière à conclure que le le président et son auditoire sont atteints de délire anti-américain aigu, et que le Réseau Voltaire participe de la même pathologie.

Ne nous laissons pas intimider par cette manipulation et approfondissons cette hypothèse.

Que savons nous de l’arme sismique aujourd’hui ?

Durant la Seconde Guerre mondiale des chercheurs néo-zélandais ont tenté d’élaborer une machine à provoquer des tsunamis qui puisse être utilisée contre le Japon. Les travaux furent dirigés par l’Australien Thomas Leech de l’université d’Auckland, sous le nom de code « Projet Seal ». Plusieurs expériences à petite échelle furent réalisées, en 1944-1945, à Whangaparaoa. Elles furent couronnées de succès.

Les Etats-Unis considéraient ce programme comme aussi prometteur que le « projet Manhattan » de fabrication d’une bombe atomique. Ils désignèrent le docteur Karl T. Compton pour faire la liaison entre les deux unités de recherche. Compton était le président du MIT. Il avait déjà recruté de nombreux savants pour l’effort de guerre et il était l’une des huit personnes chargées de conseiller de président Truman sur l’usage de la bombe atomique. Il pensait que celle-ci pouvait fournir l’énergie nécessaire à l’équipe de Leech pour provoquer de plus vastes tsunamis.

Les travaux de Thomas Leech furent poursuivis durant la Guerre froide. En 1947, George VI éleva le savant à la dignité de Chevalier de l’Empire britannique pour le récompenser d’avoir élaboré une arme nouvelle. Le Projet Seal étant toujours un secret militaire, il ne fut pas révélé à l’époque qu’il était honoré pour la bombe à tsunami. Par la suite, les services US se sont appliqués à faire croire que ces recherches n’avaient jamais existé et que tout cela n’était qu’un leurre pour impressionner les Soviétiques. Cependant, l’authenticité des essais de Leech a été établie, en 1999, lorsque une partie de la documentation a été déclassifiée par le ministère néo-zélandais des Affaires étrangères. Officiellement les études ont repris aujourd’hui à l’université de Waikato. [2]

On ignore si les recherches anglo-saxonnes ont été poursuivies durant les années 60, mais elles ont repris par la force des choses lorsqu’il fut décidé de procéder à l’abandon des tests nucléaires dans l’atmosphère au profit de tests sous-marins. Les Etats-Unis craignaient de provoquer involontairement des tremblements de terre et des tsunamis. Ils voulaient donc savoir le faire volontairement.

Officiellement, à la fin de la guerre du Vietnam, les Etats-Unis et l’Union soviétique ont renoncé aux guerres environnementales (tremblements de terre, tsunamis, bouleversement de l’équilibre écologique d’une région, modifications des conditions atmosphériques -nuages, précipitations, cyclones et tornades-, modification des conditions climatiques, des courants océaniques, de l’état de la couche d’ozone ou de l’ionosphère) en signant la « Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles » (1976).

Toutefois, à partir de 1975, l’URSS a ouvert de nouvelles recherches de Magnétohydrodynamique (MHD). Il s’agissait d’étudier la croute terrestre et de prévoir les séismes. Les Soviétiques étudièrent la possibilité de provoquer de petits séismes pour en éviter un grand. Ces recherches furent bientôt militarisées. Elles aboutirent à la construction de Pamir, la machine à tremblement de terre.

Lors du démantèlement de l’URSS, des responsables de ce programme décidèrent par appât du gain de passer aux Etats-Unis, mais leur recherche étant inachevée le Pentagone refusa de payer. En 1995, alors que la Russie était gouvernée par Boris Eltsine et l’oligarque Viktor Tchernomyrdine, l’US Air Force recruta les chercheurs et leur laboratoire à Nijni Novgorod. Ils y construisirent une machine beaucoup plus puissante, Pamir 3, qui fut testée avec succès. Le Pentagone achèta alors les hommes et le matériel et les transporta aux USA, où ils furent intégrés au programme HAARP.


Machine a tremblement de terre !
envoyé par lorelianeGTQ. – Plus de vidéos de blogueurs.

Extrait d’un documentaire de National Geographic (2005).
Cliquer ici si le vidéo ne s’affiche pas

De possibles usages de l’arme sismique ont été évoqués au cours des dernières années, notamment en Algérie et en Turquie. Toutefois, le cas le plus discuté est celui du séisme du Sichuan (Chine), le 12 mai 2008. Durant les 30 minutes précédant le tremblement de terre, les habitants de la région ont observé d’inhabituelles couleurs dans le ciel. Si certains voient dans ces événements des signes du Ciel retirant sa confiance au Parti communiste, d’autres les interprètent de manière plus rationnelle. L’énergie utilisée pour provoquer le séisme aurait également provoqué des perturbations de l’ionosphère. Dans les mois qui suivent, le web et les médias chinois diffusent et discutent cette hypothèse aujourd’hui considérée comme certaine par l’opinion publique chinoise.


30 mins before the 2008 Sichuan earthquake in China
envoyé par personne44. – L’info video en direct.

Cliquer ici si le vidéo ne s’affiche pas

Retour à Haïti

Rien ne distingue un séisme provoqué d’un séisme naturel, cependant on ne sait provoquer que des séismes superficiels, comme celui d’Haïti.

Ce qui suscite le trouble, c’est que la réaction des Etats-Unis. Alors que les médias atlantistes se contentent de relayer la polémique sur les violations de la souveraineté haïtienne, les médias latinos-américains s’interrogent sur la rapidité du déploiement des GI’s : dès le premier jour, plus de 10 000 soldats et contractants sont arrivés à Haïti. Cet exploit logistique s’explique simplement. Ces hommes étaient déjà pré-positionnés dans le cadre d’un entraînement militaire. Sous l’autorité du commandant en second du SouthCom, le général P. K. Keen, ils participaient à la simulation d’une opération humanitaire, à Haïti, après un ouragan. Keen et son équipe étaient arrivés quelques jours auparavant. Au moment précis du tremblement de terre, ils se trouvaient tous à l’abri, à l’ambassade US qui est construite selon les normes anti-sismiques, à l’exception de deux hommes qui se trouvaient à l’hôtel Montana et qui auraient été blessés.

Le général Keen a donné de nombreuses interviews à la presse états-unienne, qui a multiplié les reportages et émissions à propos des opérations de secours. Il a souvent fait mention de sa présence à Port-au-Prince durant le séisme, mais jamais des motifs de cette présence.

Parmi les objectifs de l’exercice militaire figurait le test d’un nouveau logiciel permettant de coordonner les efforts humanitaires des ONG et des armées. Dans les minutes qui ont suivi la catastrophe, ce logiciel a été mis en ligne et 280 ONG s’y sont inscrites.

Il est légitime de se demander si ces coïncidences sont ou non l’effet du hasard.

Thierry Meyssan

Analyste politique français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie chaque semaine des chroniques de politique étrangère dans la presse arabe et russe. Dernier ouvrage publié : L’Effroyable imposture 2, éd. JP Bertand (2007).

Sources

[1] « Les Etats Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre à Haiti ? », Réseau Voltaire, 22 janvier 2010.

[2] « Tsunami bomb NZ’s devastating war secret » et « Devastating tsunami bomb viable, say experts », par Eugene Bingham, New Zealand Herald, 25 et 28 septembre 1999. « Experimental bomb to create huge tidal wave was tested in 1944 » par Kathy Marks, The Independent, 27 septembre 1999.

ARCHIVE: Le Sommet 2009 de Copenhague est LA FRAUDE DE CE SIECLE

Samedi 30 janvier 2010

Le Sommet 2009 de Copenhague est LA FRAUDE DE CE SIECLE

algore-fraude

Vous allez vous faire avoir combien de temps encore? La taxe carbone est faites pour garder les pays riches très riches, et les pays pauvres très pauvres. C’est aussi un instrument anti-humain pour désensibiliser les gens sur le sort de l’humanité. C’est une fraude, fraude totale, pourquoi tous ces politiciens si corrompus veulent mettre en place une telle taxe hein?? Vous croyez que c’est pour sauver la planète, remettez vous de votre excitation et de vos émotions, ils ne vont pas sauver la planète, ils vont l’asservir. De plus je ne suis pas pour la pollution, et je ne travaille pas pour les compagnies pétrolières, et je trouve que c’est un pêché grave que de polluer l’air, mais nous ne sommes pas la cause du réchauffement. Nous ne sommes pas la cause du réchauffement! Combien de fois il va falloir le dire! Nous n’avons rien à voir avec les changements de température sur Terre et n’importe où ailleurs, que ça soit Mars ou Jupiter, car là bas aussi il y a un réchauffement et c’est prouvable.

De plus le réchauffement sur Terre n’aura pas fait long feu depuis 1971 jusqu’à 2001, seulement 30 ans, et maintenant il se met à refroidir. Et avec le Climategate nous savons qu’on nous ment sur les statistiques du réchauffement climatique. Vous voulez quoi de plus comme preuves ?? C’est pas assez pour vous ?? Il faudra encore combien de FAITS pour vous démontrer que ce n’est que de la propagande anti-humaine, et AL-GORE est un hypocrite finit, c’est un enfoiré de batard qui ruine les pays en voie de développement. Renseignez-vous, étudiez les deux côtés, ne vous arrêtez ni à ce que je dis, ni à ce que les scientifiques racontent. Et même chez les scientifiques il y a des avis divergents, vous devez tous les écouter si vous voulez êtes libre, et si vous voulez arrêter qu’on PENSE A VOTRE PLACE, il est temps que vous fassiez votre propre réflexion par vous-même, et c’est censé être ça la Démocratie!

Visitez les catégories suivantes: Réchauffement de la Planète, Dictature Verte, et Nouvel Ordre Mondial, pour vous tenir au courant, ou utilisez le RSS, et visitez tous les liens de ce site dans la barre de navigation de droite vers le bas, et utilisez google et votre tête, et cherchez cette vérité, voyez par vous-même combien on vous encule! Mais on vous encule, l’humanité continuera à jamais de se faire enculer comme une crampe si on fait rien.

Changement climatique: Ben Laden s’en prend aux Etats-Unis

Vendredi 29 janvier 2010

Changement climatique: Ben Laden s’en prend aux Etats-Unis

© AP

ben-laden-rechauffement

La chaîne de télévision Al-Jazira a diffusé vendredi des extraits d’un nouvel enregistrement audio attribué à Oussama Ben Laden, dans lequel le chef d’Al-Qaïda appelle la communauté internationale à boycotter les produits américains, et impute la responsabilité du changement climatique aux Etats-Unis et à d’autres pays industrialisés.

Dans ce nouveau message dont l’authenticité n’a pu être confirmée dans l’immédiat, Ben Laden met en garde contre les dangers du changement climatique, et déclare que le moyen de l’enrayer est de mettre à larrêt les « roues de l’économie américaine ».

Il reproche aux pays industrialisés occidentaux d’être responsables de la faim, de la désertification et des inondations dans le monde, réclamant des « solutions drastiques » pour lutter contre le réchauffement climatique et « pas des solutions qui réduisent partiellement les effets du changement climatique ».

Si Ben Laden a fait mention du changement climatique dans de précédents message, ce nouvel enregistrement est le premier qu’il consacre à ce sujet. Le message, qui ne comprend quasiment pas de rhétorique religieuse, pourrait constituer une tentative du chef terroriste de lancer un appel au-delà du cercle des militants islamistes extrémistes.

Le dirigeant d’Al-Qaïda vise également l’économie américaine dans cet enregistrement, appelant à un boycottage des produits américains et à la fin de la domination du dollar. « C’est le seul moyen de libérer l’humanité de l’esclavage et de la dépendance à l’Amérique », lance-t-il.

La diffusion de ce message intervient moins d’une semaine après celle d’un enregistrement dans lequel Ben Laden revendique la responsabilité de l’attentat manqué du 25 décembre à bord d’un avion de la Northwest Airlines et menace les Etats-Unis de nouvelles attaques. AP

Tony Blair justifie l’invasion de l’Irak par le 11-Septembre

Vendredi 29 janvier 2010

Tony Blair justifie l’invasion de l’Irak par le 11-Septembre

© NouvelObs, Reuters

Par Michael Holden et Keith Weir

LONDRES (Reuters) – Tony Blair s’est montré offensif durant son audition sur l’invasion de l’Irak, vendredi, expliquant qu’on ne pouvait plus seulement contenir Saddam Hussein après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Devant la commission d’enquête sur les conditions de l’engagement militaire britannique en mars 2003, l’ex-Premier ministre britannique a défendu la décision la plus controversée de ses dix années de mandat, de mai 1997 à juin 2007.

Le déploiement de 45.000 soldats aux côtés des forces américaines afin de renverser le régime de Saddam Hussein avait provoqué de grandes manifestations, des dissensions au sein de son parti et a valu à Tony Blair d’être accusé d’avoir trompé l’opinion publique sur les raisons de cet engagement militaire.

Prié de s’expliquer, Tony Blair a fait valoir que l’échec des tentatives de maîtriser le programme d’armes de destruction massive irakien n’avait laissé d’autre choix que l’invasion.

« Il ne s’agit pas de mensonge, ou de complot, de supercherie ou de tromperie, c’est une décision », s’est-il défendu avec ardeur, après avoir laissé transparaître un peu de nervosité au début de l’audition.

« Et compte tenu du passé de Saddam, de son utilisation des armes chimiques, du million de personnes et plus dont il a causé la mort, des dix ans passés à enfreindre les résolutions de l’Onu, la décision que j’avais à prendre revenait à se demander: pouvions-nous prendre le risque de laisser cet homme reconstituer son programme d’armement ? »

« Je crois (…) que nous avons eu raison de ne pas courir ce risque », a-t-il ajouté, affirmant qu’il était alors convaincu de l’existence d’armes de destruction massive en Irak, quand bien même elles n’ont jamais été retrouvées.

« CRIMINEL DE GUERRE »

La guerre en Irak a grandement érodé la popularité de Tony Blair et de son parti. Sept ans après l’invasion et près de trois ans après la passation de témoin avec l’actuel Premier ministre Gordon Brown, la colère n’est pas retombée.

Les familles de certains des 179 soldats britanniques morts en Irak et une centaine de militants pacifistes l’attendaient vendredi matin, scandant « Tony Blair, criminel de guerre » et réclamant des poursuites à son encontre.

Mais il est arrivé tôt et a pénétré par une porte dérobée dans ce bâtiment proche de Westminster et placé sous haute surveillance policière.

L’audition de Tony Blair était très attendue parce qu’elle met en jeu tant sa propre réputation que celle du Parti travailliste, largement distancé par l’opposition en vue des élections législatives qui doivent avoir lieu d’ici juin.

Pour les observateurs, l’enquête pourrait nuire au Labour dans la perspective de ce scrutin et ce, d’autant que Gordon Brown, alors chancelier de l’Echiquier, doit aussi être entendu.

Soumis aux questions de la commission mise sur pied par son successeur, Tony Blair n’a montré aucun remords pour son soutien sans faille au président américain George W. Bush en 2003.

« LE CALCUL DU RISQUE A CHANGÉ »

Vêtu d’un costume bleu rehaussé d’une cravate rouge, il a expliqué avec aplomb comment les attentats du 11-septembre menés par Al Qaïda aux Etats-Unis avaient modifié la donne.

« Jusqu’au 11-Septembre, nous pensions que (Saddam) constituait un risque mais nous pensions que cela valait la peine de tenter de le contenir. L’élément crucial après le 11-Septembre, c’est que le calcul du risque a changé », a-t-il dit.

« Le fait est qu’à propos de cet acte à New York, ils auraient tué bien plus que 3.000 personnes s’ils l’avaient pu. Aussi, après cela, mon avis était qu’on ne pouvait plus prendre aucun risque », a-t-il ajouté.

Tony Blair s’est en outre dit préoccupé par la persistance de ces risques, citant à plusieurs reprises les craintes suscitées par le programme nucléaire iranien.

Il a encore été interrogé sur la date à laquelle il aurait promis le soutien britannique à une action militaire contre l’Irak – dès 2002 selon ses détracteurs – et sur les éléments de justification de la guerre invoqués par la suite sans qu’ils n’aient jamais été établis.

« Le seul engagement que j’ai pris, et je l’ai pris publiquement, a été celui de nous occuper de Saddam », a-t-il fait valoir.

« Le fait est qu’il s’agissait d’un régime écoeurant et que nous ne pouvions courir le risque de laisser un tel régime développer des armes de destruction massive », a-t-il insisté.

« Si cela signifiait un changement de régime, qu’il en soit ainsi. Comme nous avons essayé la voie de l’Onu et qu’elle a échoué, mon avis a été qu’il fallait nous en occuper. »

Avec Kylie MacLellan, version française Jean-Stéphane Brosse et Grégory Blachier

Alex Jones: l’attentat manqué du vol de Détroit

Vendredi 29 janvier 2010

Alex Jones: l’attentat manqué du vol de Détroit


Alex Jones: l'attentat manqué du vol de Détroit S/T
envoyé par hussardelamort. – L’info video en direct.

Glenn Beck de Fox News sur le Nouvel Ordre Mondial

Jeudi 28 janvier 2010

Glenn Beck de Fox News sur le Nouvel Ordre Mondial


FOX NEWS PREDIT LE NOUVEL ORDRE MONDIAL!!
envoyé par headshotpsyko. – L’info video en direct.