Archive pour octobre 2009

Affaire de l’Angolagate – Pasqua condamné à un an de prison ferme

Mardi 27 octobre 2009

Affaire de l’Angolagate – Pasqua condamné à un an de prison ferme

© l’Express

Le sénateur a été condamné à un an de prison ferme et à 100 000 euros d’amende pour « trafic d’influence » dans l’affaire de l’Angolagate. Jacques Attali, lui, est est relaxé.

Les condamnés

Le sénateur Charles Pasqua a été condamné mardi à 3 ans de prison, dont 2 avec sursis, et 100.000 euros d’amende pour « trafic d’influence » par le tribunal correctionnel de Paris au procès de l’Angolagate, une affaire de vente d’armes de guerre à l’Angola.

Jean-Christophe Mitterrand, le fils de l’ancien président, a été condamné pour sa part à deux ans de prison avec sursis et 375.000 euros d’amende pour recel d’abus de bien sociaux.

Les relaxés

De son coté, l’économiste et ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, a été relaxé ce mardi des chefs de « trafic d’influence » et « recel d’abus de biens sociaux ».

Le parquet avait demandé la relaxe, estimant qu’Attali avait bien touché de l’argent, mais que les sommes étaient liées à un « travail effectif », une étude sur le microcrédit. Le président du tribunal, Jean-Baptiste Parlos, qui a entamé la lecture du jugement vers 14H00, a ainsi suivi ces réquisitions, estimant que « le doute bénéficie au prévenu ».

A 65 ans, l’ancien conseiller de François Mitterrand était accusé d’avoir reçu 160.000 dollars pour, de 1997 à 1999, user de son influence auprès de Bercy et du ministre des Affaires étrangères de l’époque, Hubert Védrine, afin de résoudre les ennuis fiscaux des deux associés.

Un autre prévenu, Georges Fenech, magistrat et président de la Miviludes (mission contre les sectes), a aussi été relaxé mard du chef de recel d’abus de biens sociaux, contre l’avis du parquet qui avait requis 6 mois de prison avec sursis.

L’Association professionnelle des magistrats, que dirigeait cet ancien député UMP, âgé de 55 ans, était soupçonnée d’avoir perçu indûment une somme de 15.000 euros.

Au total, 42 personnes étaient accusées d’avoir, soit participé à l’organisation d’un « trafic » de 790 millions de dollars, soit bénéficié de « pots-de-vin » distribués par les deux associés ayant mis ce commerce sur pied, Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak.

Êtes-vous prêt pour la prochaine crise ?

Mardi 27 octobre 2009

Êtes-vous prêt pour la prochaine crise ?

© mondialisation.ca, par Paul Craig Roberts

Les indices montrant que les États-Unis sont un État en faillite s’accumulent plus vite que je ne puis les noter.

L’un des signes révélateurs de la faillite d’un État, c’est que les escrocs sont à l’intérieur du gouvernement ; s’en servent pour préserver et favoriser leurs intérêts privés.

Une autre caractéristique évidente, c’est l’envol de l’inégalité de revenus, car les initiés manipulent la politique économique en faveur de leur enrichissement, au détriment de tous les autres.

L’inégalité de revenus aux États-Unis est aujourd’hui la plus outrancière de tous les pays. Le rapport de l’OCDE en 2008, « Distribution des revenus et de la pauvreté dans les pays de l’OCDE, » conclut que, dans les pays de l’OCDE, les États-Unis sont celui des plus grandes inégalités et du taux de pauvreté le plus élevé et, depuis 2000, nulle part ailleurs il n’y a eu une hausse aussi extrême de la disproportion des rétributions.

L’OCDE constate que la répartition des richesses aux États-Unis est encore plus inégalitaire que la répartition des revenus.

Le 21 octobre 2009, Business Week a signalé que le nouveau rapport du Programme de développement des Nations Unies a conclu que les États-Unis se classaient au troisième rang des États ayant les pires inégalités de revenus. Comme les numéros un et deux, Hong Kong et Singapour, sont essentiellement des villes-États, et non pas des pays, les USA ont en fait le déshonneur d’être la nation la plus inégalitaire dans la répartition des revenus.

Au 21ème siècle, l’augmentation brusque de l’inégalité des revenus aux États-Unis a coïncidé avec la délocalisation de l’emploi, qui a enrichi les cadres de « primes de performance, » tout en appauvrissant la classe moyenne, et avec l’expansion rapide des produits dérivés de gré à gré non réglementée, qui on enrichi Wall Street et la finance au détriment de tous les autres.

Des millions d’Étasuniens ont perdu leur maison et la moitié de leur économies de retraite, tout en étant écrasés par la dette publique du renflouage des bangsters qui ont créé la crise des produits dérivés.

L’émission du 21 octobre de Frontline, The Warning, documente comment Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale, Robert Rubin, secrétaire au Trésor, Larry Summers, secrétaire adjoint au Trésor, et Arthur Levitt, président de la Securities and Exchange Commission, ont empêché Brooksley Born, chef de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), de s’acquitter de ses obligations légales et de réglementer les produits dérivés de gré à gré.

Après que la pire crise de l’histoire financière des Etats-Unis se soit abattue, juste au moment où Brooksley Born a dit vouloir réglementer, un Alan Greenspan couvert de honte a été tiré de sa retraite pour expliquer au Congrès son assurance catégorique envers le manque de nécessité de réglementer les produits dérivés. Greenspan a même dit au Congrès que la réglementation des produits dérivés serait préjudiciable. Un pathétique Greenspan a dû admettre que l’idéologie du marché libre sur laquelle il comptait s’est révélée avoir une faille.

Greenspan peut avoir parié notre pays sur son idéologie du marché libre, mais quelqu’un croit-il que Rubin et Summers font autre chose que de protéger la fraude établie sur les énormes profits rapportés à Wall Street par les produits dérivés ? Comme Brooksley Born l’a souligné, les produits dérivés de gré à gré sont du « marché noir. » Il n’y a pas de transparence. Les régulateurs et les acheteurs n’ont aucune information sur eux.

Même après l’explosion de Long Term Capital Management en 1998, qui a nécessité son renflouage, Greenspan, Rubin et Summers sont restés droits dans leurs bottes. Greenspan, Rubin et Summers, et Arthur Levitt, un embauché crédule qui regrette à présent d’avoir été le dupe des bangsters, ont réussi à manipuler un Congrès totalement ignorant, en empêchant la CFTC de faire le travail pour laquelle elle est mandatée. Brooksley Born, empêché de protéger le public par les représentants élus du peuple, a démissionné. L’argent de Wall Street a tout simplement poussé les événements et écarté les régulateurs honnête, en garantissant l’inaction du gouvernement et la crise financière qui a frappé en 2008, qui continue d’empoisonner notre économie aujourd’hui.

En tenant le Trésor, la Maison Blanche, et la Réserve fédérale, les initiés de la finance ont transféré aux contribuables le coût de la catastrophe qu’ils ont créée. Quand la crise a frappé, Henry Paulson, nommé par le président Bush en remplacement de Rubin comme représentant de Goldman Sachs pour diriger le Trésor, a propagé la peur pour obtenir de « nos » représentants au Congrès, sans poser de questions, des centaines de milliards de dollars du contribuable (l’argent du TARP) pour renflouer Goldman Sachs et les autres malfaiteurs des produits dérivés non réglementés.

Dernièrement, à l’annonce de Goldman Sachs de payer d’énormes bonus à six et sept chiffres à chaque employé, l’indignation du public a éclaté. En défense des bangsters, sauvé par l’argent public, se payant des primes dépassant ce que la plupart des gens gagnent dans leur vie, Lord Griffiths, vice-Président de Goldman Sachs International, a déclaré que le public doit apprendre à « tolérer l’inégalité comme un moyen pour parvenir à une plus grande prospérité pour tous. » [Le public doit apprendre à « tolérer l'inégalité » des primes, dit le vice-président de Goldman Sachs]

En d’autres termes : « Qu’ils mangent de la brioche. » [C’est une phrase de Marie-Antoinette à l’intention du peuple qui n’avait plus de pain, utilisée parfois par les Anglais, ndt.]

Selon le rapport de l’ONU cités ci-dessus, la Grande-Bretagne a la 7ème répartition la plus inégale des revenus du monde. Après les bonus de Goldman Sachs, les Britanniques passeront dans la classe supérieure, rivalisant peut-être avec Israël pour la quatrième place dans la hiérarchie.

En dépit de la démence foncière des produits dérivés non réglementés, du niveau de colère élevé du public, et de la confession de Greenspan devant le Congrès, toujours rien n’a été fait pour réglementer les produits dérivés.

Gary Gensler, l’un des secrétaires assistants au Trésor de Rubin, a remplacé Brooksley Born à la tête de la CFTC. Larry Summers est le chef du National Economic Council du Président Obama. Timothy Geithner, un ancien fonctionnaire de la Réserve fédérale protégé de Paulson, dirige le Trésor d’Obama. Adam Storch, un vice-président de Goldman Sachs, a été nommé chef d’exploitation de la Securities and Exchange Commission.

Les bangsters sont toujours les patrons.

Existe-t-il un autre pays où, en pleine vue du public, d’une manière aussi flagrante, le gouvernement, avec sa coterie d’économistes du « libre marché » sous la main pour justifier le pillage pour la raison que « le marché serait mieux au courant, » sert à enrichir des intérêts privés ?

Un narco-État est vraiment détestable, mais les Etats-Unis dépassent cette horreur avec leurs finances d’État.

Comme dit Brooksley Born, si rien n’est fait, « ça va se reproduire. »

Mais rien ne peut être fait. Les escrocs tiennent le gouvernail.

[Note de Paul Craig Roberts : Le rapport de l'OCDE montre que, pendant les années Reagan, malgré la réduction du taux d'imposition, le taux d'accroissement de l'inégalité des revenus a diminué aux États-Unis. Au cours du milieu des années 90, le coefficient de Gini (mesure de l'inégalité du revenu) a même diminué. À partir de 2000, avec la nouvelle économie (essentiellement la fraude financière et la délocalisation de l’emploi), le coefficient de Gini a brusquement grandi fortement.]

Article original en anglais : vdare.com/roberts/091025_next_crisis.htm, le 25 octobre 2009.

Traduction : Pétrus Lombard

La technologie et l’évolution humaine

Mardi 27 octobre 2009

La technologie et son expansion méga rapide

Sommes-nous encore là à communiquer par courrier, à voyager en carrosse, à prendre le train à vapeur, à faire la traversée de l’atlantique en 1 mois et demi, à prévoir 2 à 3 ans à l ‘avance pour nos projets personnels et de business à cause de la lenteur du système. Le monde a bien changé.

Mes grands parents se souviennent encore des carrosses dans leur rue, ma grand mère à faillit se faire écraser par un de ces gros machins quand elle était petite. Puis ils ont connu la commercialisation de la voiture, de la radio, l’utilisation d’avions pour des buts commerciaux. Entre temps ils ont vécu la seconde guerre mondiale. Plus tard avec leurs enfants, ils ont apprécié la naissance de la télévision en noir et blanc, il n’y avait qu’une seule chaîne à l’époque. Dans les années 50, il fallait encore passer par un opérateur pour communiquer avec nos amis ou parents par téléphone.

Puis petit à petit tout le monde a eut de l’électricité, de l’eau courante, les foyers ont tous eu une radio, puis plus tard un post de télé. La télévision est passée en 16 couleurs. Puis il y a eut l’invention des jeux vidéos vers la fin des années 60. Et puis on est allé vers la Lune.

En fait le plus j’y pense, le plus je l’étudie, tout à réellement commencé fin des années 60 et début des années 70. Vers la fin des années 70, tout le monde connaissait les jeux vidéos, les communications à distance, les voyages rapides etc… Puis il y a eut l’invention de la machine à laver, du réfrégirateur, congélateur, micro onde, etc… Et notre vie a beaucoup changé.

Et nous sommes maintenant en 2009. Nous avons l’Iphone qui permet de faire toutes sortes de choses fantastiques, on a la technologie Wifi, on a internet, on a la technologie des lasers, et toutes sortes de gadgets incroyables comme les GPS, les purificateurs d’eau, les lunettes infrarouge, on est tous capable d’acheter des outils électroniques de plus en plus minuscules, à un prix honnête.

Notre vie a complètement changé à cause ou grâce à la technologie. Je ne suis pas un partisan de la technologie, ni un opposant. C’est la manière de l’homme de s’exprimer intellectuellement et de faciliter sa vie. Tous les jeunes prennent la technologie pour acquis, ils n’ont pas vu sa naissance, ils n’ont pas vu les changements ultra rapides du siècles dernier. Ils sont donc très différents de leurs parents, et des parents de leurs parents. Toutes les générations changent à une allure complètement folle!

Vous savez pourquoi on appel la techno une musique de bourrin, car elle représente la croissance folle de la technologie dans le monde. C’est l’incarnation même du rythme frénétique de l’évolution humaine technologique . La vraie techno, technologique. On est dans ce monde. Un monde électrique, électronique, technologique. Tout ça je tiens à le dire c’est relativement jeune, et il y a encore des pays dans le monde qui ne connaissent pas la technologie. Mais dans 50 ans on trouvera les mêmes choses partout sur la planète, que ça soit en Afrique en Chine, en Europe, et même au futur Bengladesh les USA.

On sera peut être pas capable d’acheter les nouvelles technologies qui arrivent, mais en tout cas il va y avoir de sacrés changements. Plein de films ont tenté de représenter la future expansion technologique, comme Ghost in the Shell, Wall-E, Matrix etc… Et la technologie est toujours associée à l’industrialisation, c’est le support qui permet de fournir tout le monde en eau, en nourriture, et en trucs complètements inutiles (dont on devra se séparer plus tard dans le futur. C’est hallucinant de voir toutes les conneries qu’on peut acheter juste pour le plaisir d’acheter).

En gros on prends tout ça pour quelque chose de normal, les jeunes ne font même pas attention au monde dans lequel ils vivent. Pour moi on expérimente tous une phase primordiale du développement de chaque races mentales dans l’espace, et c’est le passage de l’industrialisation mécanique, à l’industrialisation technologie, électronique, technotronique. On assiste à la fin de la mécanique, bientôt tout sera informatique, la mécanique servira juste de support pour l’informatique, et Dieu seul sait où on va tous, et quelle direction on emprunte.

On peut tous communiquer en une seconde depuis des distances folles, on met que 14h pour voyager à l’autre bout de la planète, on peut réchauffer notre nourriture en 1 minute avec les micro ondes, on peut enregistrer toute une bibliothèque dans un tout petit disc dur, on peut écouter notre musique en marchant grâce aux lecteurs mp3, maintenant on utilise tout notre corps pour jouer aux jeux vidéos, on a des voitures de plus en plus sophistiquées avec toutes sortes de gadgets plus ou moins utiles. Notre vie est entrain de changer à une allure que personne ne semble remarquer ni comprendre. On peut dire combien c’est incroyable de voir tout ça changer, qu’avant tout était sur des gros vynils, puis sur des cassettes, puis sur des cds, et des mini cds, pour finalement arriver aux dvds, et clés usb.

On prends tout ça pour quelque chose de normal. Mais vous avez pensé aux conséquences que de vivre sans payer attention à ces changements. Que se passerait-il si on nous enlevait la technologie d’un seul coup en une seule soirée? A l’heure actuelle ce ne serait pas encore énormément bien grave, mais dans 50 ans, 100 ans, si tout continu à ce rythme, qu’est ce qu’on va devenir? Des esclaves de notre propre création? En oubliant que la technologie est la pour simplifier la vie, pas pour faire une vie. Est-ce qu’on va continuer de faire des travaux manuels, mais ou est-ce qu’on va sérieux?

Yahoo! débranche Geocities, un morceau d’histoire du Web

Mardi 27 octobre 2009

Yahoo! débranche Geocities, un morceau d’histoire du Web

C’est écrit en toutes lettres sur la page d’accueil de Geocities : sur décision de Yahoo! – qui l’avait acheté en 1999 pour 3,5 milliards de dollars, en pleine bulle Internet –, c’en est fini du service d’hébergement gratuit depuis hier, lundi 26 octobre.

Tous les comptes Geocities sont fermés et définitivement inaccessibles. Yahoo! avait annoncé la mort du service en début d’année et mis fin aux nouvelles inscriptions.

Ce morceau de l’histoire du Web qui disparaît aujourd’hui avait été créé pendant la préhistoire du Web, fin 1994, quand n’importe quel internaute se piquait de mettre en ligne sa page personnelle, pleine de couleurs mal assorties et de photos mal scannées et mal définies… Il est vrai qu’à l’heure des blogs et du Web 2.0 ce genre de plate-forme n’était peut-être plus très pertinente.

Pour ceux qui voudraient garder leurs pages hébergées chez Geocities, Yahoo! propose de migrer automatiquement vers son service payant (9,95 dollars par mois). Ou vers d’autres prestataires, mais, là, l’internaute devra se débrouiller tout seul.

Des initiatives ont vu le jour pour archiver des « morceaux » de Geocities, comme le Geocities Project d’Archive Team ou le projet d’Archive.org.

Face à la grippe, prudence !

Lundi 26 octobre 2009

Face à la grippe, prudence !

© mondialisation.ca

L’auteur est rédacteur en chef de la revue Relations. Ce texte paraît dans l’édition de novembre 2009 de la revue.

Un vent de panique souffle sur nos sociétés. Ce n’est ni le terrorisme, ni la crise économique qui en est la cause, mais la pandémie de grippe A (H1N1), annoncée à grands cris, dont on tarde cependant à voir poindre les funestes signes.

Ainsi, au cours de l’hiver austral, qui vient de se terminer dans l’hémisphère sud, elle n’a pas fait plus de victimes que n’en fait généralement la grippe saisonnière. Tout semble indiquer que la souche virale actuelle n’est pas aussi virulente qu’on le craignait et que, si une pandémie sévère se déclarait, elle serait l’effet de la mutation du virus.

Dans ce cas, les vaccins produits jusque-là seraient inopérants. Pourtant, une poignée de multinationales pharmaceutiques – notamment Novartis, Sanofi Aventis, GlaxoSmithKline et AstraZeneca – tournent à plein régime pour produire quelque 5 milliards de doses de vaccin avant l’arrivée de la saison froide.

D’aucuns mettent cet empressement sur le compte de la précaution. Pourtant, la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet, dans son éditorial du 1er août donnait un sérieux avertissement de prudence aux États tentés d’aller trop vite dans la production massive du vaccin, en sautant l’étape d’évaluation des risques pour la santé. Le remède pourrait être, en effet, pire que la maladie.

C’est ce qui s’est passé aux États-Unis, à l’automne 1976, dans un contexte semblable, nous rappelle The Lancet. Appréhendant une pandémie de grippe porcine, le gouvernement étatsunien d’alors avait décrété, à la hâte, une campagne nationale de vaccination. Cette campagne dut être stoppée brusquement deux mois plus tard, des milliers de personnes ayant souffert de complications chroniques d’ordre neurologique.

À la lumière de cet épisode dramatique, la conclusion de l’éditorial ne mâche pas ses mots. « Les pays ont besoin de bien peser les risques et avantages d’une approbation rapide d’un vaccin H1N1, d’autant plus que la maladie a été jusqu’à présent bénigne, la plupart des patients se rétablissant complètement. Ils doivent aussi s’assurer d’avoir mis en place un important mécanisme de surveillance après la mise en marché du vaccin [faute de les avoir tester préalablement] avant d’aller de l’avant avec la vaccination. »

Or, on apprend plutôt que les États-Unis ont décrété l’immunité aux firmes pharmaceutiques, les protégeant contre d’éventuelles poursuites judiciaires de la part de ceux qui pourraient souffrir des sévères complications dues aux vaccins non testés. Jusqu’à présent, ni l’Agence de la santé publique du Canada, ni la firme GlaxoSmithKline, à qui le gouvernement a commandé 50 millions de doses de vaccin, n’ont voulu dire si une telle immunité s’appliquerait ici.

Un tel décret est pour le moins étonnant quand on sait les profits faramineux que ces firmes récolteront des campagnes massives de vaccination. Et inquiétant. Car il fait craindre que le vaccin comporterait effectivement des risques dont, par ailleurs, les gouvernements ne disent mot.

Ces risques viennent principalement du fait que pour produire des vaccins en grand nombre et dans un délai record, les firmes utilisent des adjuvants qui permettent d’obtenir des doses avec cinq fois moins de matière virale (antigène) que nécessaire. Or, nombre de ces adjuvants – dont le squalène et l’hydroxyde d’aluminium – peuvent entraîner des effets secondaires très graves et dérégler le système immunitaire.

Au Québec, rien n’a encore été dit sur ces risques. Au contraire, dans une émission récente de vulgarisation scientifique à Radio-Canada, un médecin invité traitait littéralement de « chapardeurs » ceux et celles qui décideraient de ne pas se faire vacciner, du fait qu’ils profitent de l’effet bénéfique de la vaccination de masse sur la société.

Juan Gérvas, un professeur de santé publique à la Faculté de médecine de l’Université autonome de Madrid, détonne dans ce concert médiatique. Nous ne savons rien de l’efficacité du vaccin contre la grippe A, dit-il. « En tout cas [pour ceux qui voudraient se faire vacciner], il faut exiger la signature d’un “consentement éclairé” dans lequel seraient clairement expliqués les bénéfices et les risques, ainsi que la façon de procéder en cas de demandes de réparation pour effets secondaires » (<www.equipocesca.org>). Voilà une perspective beaucoup plus lucide et critique qui ne fait pas l’impasse sur la réflexion éthique.

a panique est mauvaise conseillère. La prudence et le discernement sont de mise. Et surtout n’oublions pas que, pendant que sonne le tocsin d’une éventuelle pandémie, « la Terre continue de tourner, avec ses ruisseaux de sang » (Jacques Prévert) – et son lot de maladies qui ravagent dans l’indifférence des multitudes oubliées.

TLP : La désobéissance – Vaccin A(H1N1)

Dimanche 25 octobre 2009

La désobéissance (TooLateProductions) – Vaccin A(H1N1)

La folle de l’année : Jane Burgermeister

Samedi 24 octobre 2009

Jane Burgermeister interview par project camelot


Jane Burgermeister interview par project camelot (1/3)
envoyé par JaneBurgermeister. – L’info video en direct.


Jane Burgermeister interview par project camelot 2-3
envoyé par cubalt. – Regardez les dernières vidéos d’actu.


Jane Burgermeister interview par project camelot 3-3
envoyé par cubalt. – L’info internationale vidéo.

Grosse Intox sur la Grippe A de la part de Jane Burgermeister. Elle mélange du vrai et du faux, pour moi c’est de la propagande gouvernementale pour ridiculiser le mouvement pour la vérité.

La loutre : surement l’animal le plus social de la planète

Vendredi 23 octobre 2009

La loutre : surement l’animal le plus social de la planète

Prenez en de la graine les jeunes!

Vous trouvez pas que Socrates a une gueule de loutre?

La promotion du satanisme dans l’édition pour enfant

Vendredi 23 octobre 2009

La promotion du satanisme dans l’édition pour enfant


La promotion du satanisme dans l'édition pour enfant
envoyé par oligarchie. – Regardez les vidéos des stars du web.

Le contrat – J’ACCEPTE…

Vendredi 23 octobre 2009

Le contrat – J’ACCEPTE…


Le contrat – J'ACCEPTE…
envoyé par unzip. – Regardez des web séries et des films.