Archive pour février 2009

Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à « quitter votre région »…

Samedi 28 février 2009

Après la crise financière, la guerre civile ? Préparez-vous à « quitter votre région »…

© Le Monde

La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle pour demain ? C’est le pronostic quelque peu affolant que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de mi-février.

Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de « dislocation géopolitique mondiale », les experts prévoient un « sauve-qui-peut généralisé » dans les pays frappés par la crise. Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d’affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles. « Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible. »

Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.

La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l’intensité serait aggravée par une libre circulation des armes à feu. L’Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. « Il y a 200 millions d’armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la violence sociale s’est déjà manifestée via les gangs », rappelle Franck Biancheri, à la tête de l’association. Les experts du LEAP décèlent d’ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l’Europe, « où la dangerosité physique directe restera marginale », selon eux.

FAIRE DES RÉSERVES

Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d’énergie, de nourriture, d’eau, dans les régions dépendantes de l’extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves. Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n’avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude troublante le déclenchement et l’enchaînement de la crise. Il y a trois ans, l’association décrivait ainsi la venue d’une « crise systémique mondiale », initiée par une infection financière globale liée au surendettement américain, suivie de l’effondrement boursier, en particulier en Asie et aux Etats-Unis (de – 50 % à – 20 % en un an), puis de l’éclatement de l’ensemble des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents. Tout cela provoquant une récession en Europe et une « très Grande Dépression » aux Etats-Unis.

Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? « Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe », admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.

Reste un espoir, une « dernière chance » selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d’action « convaincant et audacieux ». Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d’affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique…

Claire Gatinois

Éviter les illusions : Le grand échiquier

Samedi 28 février 2009

La réalité sur les États-Unis et Israël

© Sott.net, Mondialisation.ca, Par Simon Davies

dictator

Bien que cela puisse semble tout à fait évident, je vais quand même dire que nous avons souvent tendance à oublier qu’une communication intelligible est essentielle à la compréhension mutuelle. Sans compréhension commune de ce que nous nous disons les uns aux autres, nous nous retrouvons à la dérive au Babel-land. Le risque pour nous tous de l’absence de compréhension commune ne pourrait être surestimé.

Au milieu du déluge de renflouages, de paquets de sauvetage et de stimulus, il n’y a aucune communication claire concernant exactement pourquoi sont prises ces mesures et comment elles entendent améliorer la vie des gens ordinaires. Il est évident que c’est délibéré. Si nous, les gens normaux de la planète, avions une compréhension commune de ce qui se passe réellement, nous déciderions que nous n’approuvons pas, nous conviendrions précisément du pourquoi nous n’approuvons pas et nous nous accorderions probablement sur ce que nous souhaiterions voir se produire à la place. Ceux qui contrôlent notre monde savent cela, aussi font-ils en sorte qu’aucune entendement commun ne perce ; ils ont besoin de la confusion. En fait, ils créent la confusion.

Ils le font parce que, si suffisamment de gens parvenaient vraiment à saisir ce qui se passe réellement sur cette planète, une masse critique pourrait être atteinte, et nous déciderions collectivement de ne plus tolérer la manière d’être du monde et, plus important encore, nous pourrions avoir une direction commune pour sortir de la pagaille.

Afin d’assurer que nous ne puissions développer cette direction commune, les contrôleurs, ou les Managers, comme les appelait Douglas Reed, veillent sans cesse à ce que nous soyons en état de confusion. La condition préalable à la réalisation de cette confusion, c’est que nous soyons maintenus en état de peur mutuelle constante, grâce auquel nous considérons les « autres » comme une menace, tant pour nous que pour nos biens, notre statut social, position au travail, place dans notre communauté, situation économique et même pour notre survie.

Nos sociétés ont été organisées de telle manière que les riches craignent les pauvres, la classe moyenne a peur des travailleurs syndiqués, les races et les croyances religieuses se craignent l’une l’autre, et ainsi de suite quasiment à l’infini. Nous rivalisons plutôt que coopérons et nous redoutons et haïssons plutôt qu’aimons et compatissons. Toutes nos religions, tous nos partis politiques, toutes nos croyances ont été manigancés de manière à nous maintenir en état de peur. Chaque société reflète dans la peur de son peuple les inégalités et l’injustice de sa structure sociale et le programme politique et social du gratin régnant.

Pour la plupart des gens dans les pays soi-disant « libres » du monde occidental, la peur est en général envers l’un l’autre, et envers l’étranger, qu’il soit immigrant ou « terroriste, » mais cette situation a changé, car nous avons de plus en plus conscience de l’effrayant pouvoir de l’État quand il manifeste sa brutalité contre nos manifestations, quand il rogne peu à peu nos « libertés » et engage nos nations dans des guerres et des exactions criminelles et immorales. Afin d’accumuler de plus grands pouvoirs pour lui-même, l’État manipule la peur des gens, sous prétexte de « guerre contre le terrorisme », « guerre à la drogue », d’immigration et d’insécurité économique. La superposition de la peur est un barrage constant à l’information contradictoire, la fausse information et la désinformation étant échafaudées de manière à ce qu’aucune image nette de la réalité ne puisse être perçue. En un mot, l’État utilise la technique du Transmarginal Inhibition [sorte de programmation pavlovienne, ndt] pour rendre la majorité des gens passifs, apathiques, dociles et confus.

Les gens en état de confusion perpétuelle sont impuissants et incapables d’action collective cohérente. La tactique a toujours été de diviser pour régner.

Il se déroule une lutte qui décidera de l’avenir de cette planète et de sa population. Contre les gens normaux se déploie un système morbide, dominé par des psychopathes de toutes races, croyances et couleurs. Ces psychopathes n’ont pas un objectif bien compréhensible pour les gens normaux ; leur but est le pouvoir, le pouvoir pour eux-mêmes. Ils ne poursuivent aucun objectif stratégique politique ou économique, il n’existe aucune terre précise qu’ils convoitent, ni degré de richesse qu’ils ambitionnent, car il n’y a pas suffisamment de terres, ni assez de richesses pour les satisfaire. Il n’existe pas non plus de limite à la souffrance qu’ils infligeront pour avoir l’air de se réjouir des bains de sang, des actes de torture et de la misère. Ils cherchent le contrôle absolu, aucun marché ni pourparler ne peut les satisfaire, il n’y a aucun traité qui puisse mettre fin à leur progression avide, ni principe qui puisse les limiter.

Chaque institution de notre monde, nos gouvernements, entreprises et religions, reflètent l’aliénation du psychopathe. Nous avons grandi et élevé nos enfants dans un monde dominé par cette morbidité et ces êtres.

Pourtant, le psychopathe a une faiblesse fondamentale. Comme tout prédateur rodant dans la nature, dont le manger dépend de leur camouflage, ils ont une peur immense d’être découverts. C’est cette peur innée d’être exposé domine une grande partie de ce qu’ils font et explique l’état d’immense peur et de confusion dans lequel ils nous maintiennent. La peur et la confusion du monde sont un stratagème délibéré des psychopathes pour éviter d’être découverts.

Nous ne pouvons lutter avec des armes de guerre contre les psychopathes et le système malsain qu’ils ont créé, car ils contrôlent la plus grande des machines de guerre que le monde ait jamais vu ; nous ne pouvons réussir par aucun autre moyen qu’une simple et toute-puissante révolution, une révolution de vérité. Pour que la vérité révèle le mensonge et que le psychopathe dépérisse à la lumière de la vérité.

Comme Saint Paul l’a admirablement déclaré, la vérité nous rendra en plus libres. Elle nous libérera de la peur et de la confusion, car la vérité n’est pas politique, religieuse ou autre, elle se dresse sur elle-même. Mais trouver la vérité n’est pas tâche aisée, car elle demeure cachée derrière des voiles et des voiles. Notre tâche est donc d’ôter sans pitié chaque voile ; sans pitié surtout pour nous-mêmes et la vague chaleur des mensonges religieux et philosophiques que nous avons utilisé comme de la laine sur nos yeux.

Nous découvrirons sur le monde et sur nous-mêmes des horreurs qui interpelleront tout ce que nous prenions pour acquis, mais, si nous n’avons pas le cran de faire face à ces horreurs, à ces vérités sur nous-mêmes et notre monde, nous perdrons, et le monde sombrera dans des ténèbres d’où il ne pourra plus jamais se redresser. Les psychopathes dominent le monde depuis des millénaires, mais aujourd’hui ils ont le pouvoir de détruire ce monde sans la capacité de comprendre ce que cela signifie réellement. Comme Andrew M. Lobaczewski l’a présenté dans Ponérologie politique, « Les microbes ne savent pas qu’ils seront brûlés vifs ou enterrés profondément dans le sol avec le corps humain qu’ils font mourir. »

Lorsque nous éliminons les mensonges, le système qui nous retient captifs ne ressemble plus au monde dans lequel nous pensions vivre. Toute limite et caractéristique du monde en lesquelles notre conditionnement nous faisait croire sont des illusions artificielles, créées tout simplement comme cadre de contrôle. Pour ceux qui mènent véritablement le monde, il n’y a pas de frontières ; pour eux il n’y a ni État nation, ni loi, ni moralité ; il n’y a que le pouvoir.

L’argent et l’économie ne sont que des outils d’obtention du pouvoir, de sorte que tout ce que nous observons dans le domaine économique et de l’argent découle tout simplement de l’accumulation perpétuelle de pouvoir. Pourtant, nous devons comprendre que le système, la Matrice, n’est pas quelque chose que nous découvrirons soudain un jour et que nous serons capables de désigner en disant : « voyez, elle est là, » car elle nous entoure ; tout ce que nous voyons est au mieux un simple reflet de ce qui se passe à des niveaux que nous ne pouvons pénétrer.

Dans cet esprit, revenons à la question de la confusion. Il nous semble que l’immense confusion entourant la crise économique est un élément clef pour percevoir la Matrice. Il nous semble que ceux qui mènent le monde, les Managers, comptent sur cette confusion pour faire en sorte que nous prenions une voie particulière qui est à leur avantage. Nous pensons que la voie qu’ils nous font descendre est proche d’une débâcle économique totale entraînant le naufrage de l’ordre social existant et l’imposition d’une dictature militaire ouverte. C’est la conséquence finale évidente de ce qu’ils font et c’est donc leur intention.

C’est précisément le scénario envisagé en novembre 2008 dans une monographie de l’Institut des Études Stratégiques intitulée « Known Unknowns : Unconventional ‘Strategic Shocks’ in Defense Strategy Development, » (Inconnus notoires : ‘Chocs stratégiques’ non conventionnels dans le développement de la stratégie de défense) dans laquelle il est indiqué :

La violence civile répandue à l’intérieur des États-Unis pourrait en dernier recours forcer l’ordre établi à réorienter les priorités pour défendre l’ordre national élémentaire et la sécurité humaine. L’usage délibéré d’armes de destruction de masse ou tout autre moyen catastrophique, effondrement économique imprévu, détérioration du fonctionnement politique et de l’ordre légal, résistance interne déterminée ou insurrection, urgence sanitaire généralisée dans le public, et catastrophe naturelle et désastre humain sont autant de pistes pour un choc perturbateur dans le pays.

C’est aussi la raison pour laquelle la police métropolitaine du Royaume-Uni a entamé une guerre de propagande contre la population au moment où ils ont rendu compte au journal The Guardian :

Le commissaire de police Hartshorn David, qui dirige la branche de l’ordre public de la police métropolitaine, a dit au Guardian que des individus de la classe moyenne, qui n’auraient jamais envisagé de participer à des manifestations, pourraient désormais chercher à évacuer leur colère dans des protestations cette année.

Il a dit que les banques, en particulier celles qui continuent encore à payer de grosses primes malgré qu’elles aient reçu des milliards de l’argent du contribuable, sont devenues des « cibles persistantes. » Il en va de même pour le siège social des compagnies multinationales et des autres institutions financières de la City, qui sont responsables de la crise financière.

Hartshorn, qui organise régulièrement des réunions d’information sur les causes possibles des troubles civils, a déclaré que l’état d’esprit dans certaines manifestations a récemment changé, avec des activistes qui ont de plus en plus « l’intention de descendre dans la rue pour créer des troubles contre l’ordre public. »

L’alerte arrive à la suite de violentes manifestations contre le traitement de l’économie en Europe. Au cours des dernières semaines, les agriculteurs grecs ont bloqué les routes à cause de l’échec à relever les prix agricoles ; un million de travailleurs ont pris part à des manifestations en France pour demander une plus grande protection de l’emploi et des salaires ; et les manifestants se sont affrontés à la police de Reykjavik en Islande.

Au Royaume-Uni, le mois dernier, des centaines de travailleurs de la raffinerie pétrolière ont lancé une grève sauvage contre le recours aux travailleurs étrangers.

Des rapports du renseignement indiquent que « des activistes connus » sont aussi de retour dans les rues, et les policiers affirment qu’ils vont fomenter des troubles. « Ces gens pourraient bien motiver les gens, mais ils n’ont pas la capacité de mettre réellement à exécution les manifestations, » a déclaré Hartshorn. « Manifestement, le ralentissement économique, le chômage, les saisies, changent cela. Soudain, il existe pour les gens la possibilité d’une manifestation de masse. »

Il est évident qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni, ceux qui contrôlent l’armée, la police et le renseignement sont à la recherche d’un conflit généralisé. Ils sont tout simplement en train de préparer les esprits à la violence qu’ils ont eux-mêmes projeté de déchaîner sur nous. Cette violence sera utilisée pour justifier la dictature, la répression civile, les arrestations massives et l’incarcération sans procès.

Dans son From Smoke to Smother (De la fumée à en étouffer) (1948), Douglas Reed prévoyait exactement ce scénario quand il écrivait sur la Dictature Mondiale qu’il voyait monter sous le couvert de l’Organisation des Nations Unies, introduite grâce aux « pouvoirs d’urgence », à la « direction du travail » et au « rationnement du pain. »

Nous avons désormais les « pouvoirs d’urgence » en place : le Patriot Act, la loi relative aux commissions militaires, etc aux Etats-Unis, les lois relatives au terrorisme au Royaume-Uni (pour n’en nommer que quelques-unes). Bientôt nous aurons la « direction du travail, » car, l’économie tombant en ruines, pour les compagnies mondiales, travailler pour l’État ou grâce à l’État deviendra une nécessité face à la famine. En temps voulu, avec la débâcle du commerce mondial et de la structure sociale, il y aura sans aucun doute quelque sorte de « rationnement du pain. » Que ce soit un véritable rationnement ou plutôt un simple moyen de privation contre ceux qui ne s’inclinent pas devant le pouvoir de l’empire étasunien et israélien.

Pourtant, nous voyons à présent que l’Organisation des Nations Unies pourrait avoir toujours été une couverture. Depuis 50 ans, les fondamentalistes chrétiens et les théoriciens de la conspiration des États-Unis et d’ailleurs, déclament avec véhémence sur le Nouvel Ordre Mondial de l’ONU tout en décrivant les États-Unis en bastion des libertés et seule puissance qui puisse s’opposer à l’ONU et au monde. Cela a rendu les gens très imaginatifs incapables de voir où se trouve le véritable danger.

Même Douglas Reed considérait l’ONU comme l’organisme supranational qui imposerait la première Dictature Mondiale. Et à quel point s’est-on trompé quand on voit l’invasion de l’Irak fondée entièrement sur des armes imaginaires, les brimades envers l’Iran parce que ce pays est sur le chemin de l’hégémonie des États-Unis et d’Israël, pendant que le génocide éhonté perpétré par Israël est passé inaperçu encore moins abordé par les Nations Unies impuissantes ?

De la même manière, nous serons confrontés à un ou plusieurs organismes supranationaux établis, comme l’Organisation des Nations Unies l’a été, au prétexte du « plus jamais ça. » Cette fois, le « plus jamais ça » est d’ordre économique, mais il deviendra militaire à la suite de l’agitation sociale et de la violence étatique. Les mêmes mensonges seront débités pour justifier ces institutions, comme dans les années 40, et, encore une fois, il y aura cachés derrière ces repoussoirs ce qui dirige véritablement le monde : les États-Unis et Israël.

Les Managers ont conçu cette crise, sa forme, portée et ampleur, de manière à ce que nos gouvernements ne puissent rien faire en dehors des limites qui leur sont imposées, même s’ils voient et comprennent dans quel piège nous sommes tous.

La crise bancaire a été manigancée habilement grâce à la transformation de la banque en casino mu par la cupidité à haut risque, permise par la fourberie de la disparition de toute réglementation, et au surplus de la masse monétaire. Le système bancaire est d’une nature telle qu’il aboutit inévitablement à l’endettement poussé par la bulle du prix des actifs, qui extirpe des millions aux prisonnier de la dette et fait perdre des milliards aux esclaves. Année après année, les fusions bancaires ont abouti à un petit nombre de banques qui en viennent à dominer le monde, avec pour conséquence inévitable le fait que l’existence même du système entier repose désormais sur leurs épaules.

Pourtant, on a délibérément permis à ces banques d’être dirigées de façon désinvolte et immorale, avec très peu de supervision adéquate. De même, le monde est devenu dominé par un petit nombre de compagnies mondiales qui contrôlent l’accès à l’énergie, à l’alimentation, et aux autres choses essentielles et non essentielles de la vie. Nos systèmes politiques sont devenus otages de l’intérêt de ces empires bancaires et corporatistes. Nos gouvernements sont tellement dominés par eux que l’administration étasunienne a été qualifiée de « gouvernement Sachs » en référence au nombre de postes ministériels occupés par des gens de Goldman Sachs.

Les gouvernements de nos nations ne sont désormais plus que de simples marionnettes des banques et des compagnies qui dominent le monde, elles-mêmes marionnettes des Managers cachés qui imposent leur autorité grâce à la puissance militaire et l’État policier.

C’était tout le piège, conçu pour aboutir exactement à cette situation sans échappatoire évidente. Nos dirigeants politiques, nos fonctionnaires, nos banquiers et dirigeants d’entreprises, sont tous le produit d’un système qui leur a fourni un cadre de réalité fallacieux, limité et manigancé de telle sorte que le psychopathe monte au sommet et que le non-psychopathe devienne si désespérément contaminé qu’il pourrait aussi bien être psychopathe. Leurs croyances sur le monde sont tellement aliénées qu’ils se permettent de piller et détruire des populations et des nations entières, et se justifieront de la répression et de la destruction de leur propre peuple. On nous dit pourtant que nous devons nous en remettre à ces gens pour nous sortir de la chienlit qu’ils ont créé.

La grande majorité de ces gens n’ont pas créé sciemment ce gâchis, ils ont tout simplement participé à sa création parce que c’est leur manière d’être, c’est le reflet de leur nature, ils ne peuvent être autrement et ne pouvait rien faire d’autre.

Mais derrière eux se trouvent ceux qui sont très conscients des actions qu’ils prennent et qui ont un agenda clair et précis. La manière de travailler de ces Managers est simple, ils comprennent la nature des psychopathes, puisque c’est la leur, et les faiblesses des gens normaux, et ils jouent avec eux. Ils élaborent des environnements dans lesquels prospéreront les psychopathes et où deviendront dominants les points faibles des gens comme la cupidité et l’avarice. Le système capitaliste du marché libre est exactement ce genre de cadre, un milieu facile à truquer par les Managers pour créer tous les effets qu’ils souhaitent.

Le dénouement qu’ils ont voulu et cristallisé est l’effondrement du système, exactement comme nous le voyons ; l’inévitable bataille frénétique de leurs larbins pour les « solutions, » qui font elles-mêmes partie du plan, avec l’organisation simultanée du pillage des trésors nationaux dans le monde entier, de manière à arracher le maximum de richesses, augmente la dette de manière exponentielle et crée des personnages détestés dans les banques et chez les banquiers pour que les masses dirigent leur colère contre eux.

Chaque pièce de l’échiquier a sa raison d’être. Les dirigeants politiques sont choisis pour leur caractère, que ce soit Obama, pour son charisme apparent, au contraire de Bush, Brown, pour son air maussade, ou Sarkozy, pour son arrogance sans borne. Les banques ont été organisées de manière à faire faillite, pour ensuite solliciter l’argent public au dégoût et à la colère inévitable des masses. Les machines de guerre ont été endurcies au combat, le personnel militaire et policier conditionné à la mentalité « guerre à la terreur, un terroriste demeure dans chaque individu, » les gens ont suscité la peur et la confusion. La masse des gens a été réduite à une foule ignorante et confuse, aisément dirigée, manipulée dans la violence ou la soumission, exactement comme le souhaitent les Managers. À aucun moment les Managers ne peuvent être identifiés, car ils ne sont jamais sur l’échiquier.

Pour beaucoup, l’idée que notre monde est un échiquier géant est indigeste. Ceux-là retombent dans les illusions de la Matrice, recherchant toujours une explication plus confortable, plus rassurante. Comme le disait Douglas Reed, « Les hommes sont prompts à trembler devant les dangers imaginaires et lents à voir les vrais. »

Nous sommes entraînés vers l’apocalypse économique, l’effondrement de la société et la dictature totalitaire ; c’est aussi simple que ça. Refuser la réalité rend victime, l’affronter construit l’avenir des gens.

Traduction: Pétrus Lombard.

Gmail inaccessible : les explications de Google

Mercredi 25 février 2009

Gmail inaccessible : les explications de Google

© Pc Inpact

Indisponible durant une poignée d’heures, Gmail a causé du tracas à bien des internautes. Après le fameux bug de Google du 31 janvier dernier, qui n’a lui duré que quelques minutes, ce nouveau problème touchant l’un de ses services fait tache d’huile. Google, un éléphant aux pieds d’argile ?

Selon Google France, « l’investigation menée hier en Californie a permis de confirmer qu’il s’agissait effectivement d’une panne et en aucun cas d’une attaque externe de nos serveurs » tente-t-on de rassurer.

La cause de cette panne serait liée à un banal contrôle de maintenance dans un des centres de données européens de Google. « Cela ne provoque généralement pas de perturbation, car les comptes (Gmail, NDLR) sont tout simplement desservis par autre centre de données » explique Google sur son blog officiel.

Le moteur de recherche a cependant remarqué que certains codes, qui ont cherché à conserver les données géographiquement proches de leur propriétaire, ont causé une surcharge d’un autre centre de données européen, créant « des problèmes en cascade d’un centre de données à l’autre ». Selon Google, une heure de travail a été demandée pour reprendre le contrôle de la situation.

« Les bugs ont été identifiés et réparés, et nous sommes en train de procéder à des changements » explique le géant du Web. Google France précise que le service a été graduellement restauré deux heures et demie après le début de l’incident.

L’Hexagone version Balladur se profile

Mercredi 25 février 2009

L’Hexagone version Balladur se profile

© Liberation

nouvelle-france

Le comité Balladur s’apprête à dégoupiller la grenade de la réforme territoriale. Avant la présentation du rapport, probablement la semaine prochaine, ses 11 membres doivent voter aujourd’hui les propositions sur lesquelles ils ont planché depuis fin octobre. Résultat : un «big-bang» territorial censé, s’il est suivi, alléger le millefeuille administratif et, de fait, entraîner des économies en supprimant des doublons. Lire la suite l’article

Chargés par Nicolas Sarkozy d’accoucher de suggestions «audacieuses», l’ex-Premier ministre et consorts ont suivi la commande, prônant la diminution, de 22 à 15, du nombre de régions métropolitaines et la création d’un Grand Paris à l’horizon 2014. En matière de découpage toujours, les cantons, héritages de la Révolution, seraient supprimés et regroupés dans des territoires plus vastes. Un temps évoquée, la disparition des départements n’aurait pas lieu, mais leur champ de compétences serait redessiné.

Déjà vent debout contre les conclusions du comité, Martine Aubry et une brochette de responsables PS ont exprimé, hier, leur «inquiétude que des réformes nécessaires passent au second plan» et «[soient] utilisées dans un strict but politicien». Pointant une nouvelle «remise en cause des contre-pouvoirs» par Sarkozy, Aubry a annoncé la tenue d’«une grande journée pour la défense des libertés menacées» le 22 mars. Elisabeth Guigou, secrétaire nationale à la réforme de l’Etat a, elle, récusé «la fusion annoncée des élus départementaux et régionaux, sous forme de conseillers territoriaux, ce qui va affaiblir les régions». «C’est complètement taré»,s’est indigné Alain Rousset, président de l’Association des régions de France, très remonté contre un «texte conservateur et politicien», une «usine à gaz qui va coûter plus cher». «La raison, c’est la trouille d’une déculottée électorale en 2010.»

Site Hybride sur le Nouvel Ordre Mondial

Mercredi 25 février 2009

Site Hybride sur le Nouvel Ordre Mondial

Je souhaite faire passer ce message pour que tout le monde comprenne une fois pour toute. Ce site est un site qui est franchement, primaire. Le commencement du site date de Janvier 2007 et ça fait deux ans que le site existe plus ou moins. AU début c’était très différent de maintenant, je sais ces choses, je sais ce qui nous motive au début. Mais arrive une période où, les choses deviennent sérieuses. Les choses sont sérieuses! On ne peut rien faire face au nouvel ordre mondial peu importe combien on veut essayer et c’est frustrant. Et parfois je désespère car il n’existe aucune solution (immédiate me dis-je), mais il y a une solution à long terme, et ça s’appelle l’apprentissage. J’étais un petit con. Je sais que je ne vais pas vous changer vos opinions, mais les pages de ce site proviennent de quelqu’un qui est mort. Cet individu est mort, il est devenu quelque chose de mieux, qui tente au maximum de ne pas juger les choses pour voir la réalité telle qu’elle est, car franchement je ne veux plus être sous ce stresse, cette prison émotionnelle et ces confusions mentales, je veux la liberté, je veux être libre.

Ce nouvel ordre mondial est une calamité, mais maintenant il faut voir au delà de ça, observer le monde dans lequel on vit, il n’y a pas que le nouvel ordre mondial sur Terre, je dis ça pour tous ceux qui débarquent aussi, mais renseignez vous quand même, c’est fascinant, et ça me fascine toujours de jours en jours, comment les humains peuvent devenir encore plus misérables qu’ils ne l’étaient d’un jour à l’autre.

Manly P. Hall: Conscience Personnelle et Universelle 2/2

Mardi 24 février 2009

Manly P. Hall: Conscience Personnelle et Universelle 2/2

Traduction toujours par le webmaster

Laissons-nous assumer que l’homme avec une Conscience Personnelle, devient grâce à elle capable de comprendre un monde personnel particulier autours de lui. Mais avec cette conscience personnelle ou particulière, l’homme n’est pas capable de comprendre le mystère universel. L’homme est seulement capable de totalement comprendre à son niveau, et ici est quelque chose qui est plutôt important à garder à l’Esprit, le moment ou l’individu va au-delà de sa propre norme, son pouvoir de comprendre diminue lentement ; Et le moment ou il descends en dessous de sa norme présente, son pouvoir de comprendre aussi diminue.

Si donc, l’homme contemple n’importe quelle forme de vie qui est essentiellement moins subtile que lui, il la contemple avec autant d’assurance que s’il contemplait une vie supérieure à lui-même. L’homme est donc bloqué à un niveau. Nous pouvons dire par exemple que le corps de l’homme contenant à l’intérieur de lui tous les morceaux travailleurs de sa propre économie élaborée, que l’homme devrait être capable d’expérimenter les morceaux de son propre corps mais ce n’est pas ainsi.

L’homme est complètement incapable d’expérimenter les problèmes de son propre cœur. Il n’est pas capable d’expérimenter avec participation, le problème ou le projet de la digestion de sa propre nourriture. Pour lui le mystère de sa propre digestion doit être étudiée à partir d’un livre, comme si elle appartenait à quelqu’un d’autre. Il ne peut pas expérimenter les processus de sa propre digestion, le seul moment où il peut goûter un tout petit peu de cette sorte d’expérience est quand il a une indigestion. Ainsi il découvre, qu’il est au courant de quelque chose (aware of something), mais même cette connaissance (awareness) ne prévient pas l’individu de faire la même erreur qui causa l’indigestion.

L’homme est au courant de la douleur et de l’inconfort, mais il n’est pas au courant des processus. Il ne peut pas rester très calme et ne pas bouger et expérimenter le processus de sa propre digestion. Il ne peut pas rester calme et ne pas bouger et expérimenter ce qui arrive à un nerf à l’intérieur de son propre corps. Il doit même considérer son propre corps comme étant quelque chose de séparé de lui-même, quelque chose qu’il doit étudier, il doit aller à l’école pour étudier la structure des corps en commun avant qu’il ne soit capable d’examiner le sien. Cependant ce corps lui appartient et ses énergies sont maintenues par sa vie qu’il ne peut partager. S’il bouge plus haut dans un monde de conditions raréfiées de Conscience, il ne peut pas, en bougeant vers l’intérieur, découvrir la nature de ses propres idées, et il ne peut actuellement pas expérimenter ses propres idéaux. Il ne peut pas contempler un état supérieur à lui-même, tout comme il ne peut pas une seule seconde contempler la Conscience des ordres ou des hiérarchies qu’il croit être au dessus de lui dans la nature.

C’est très difficile pour lui d’expérimenter la sagesse de quelqu’un comme lui un tout petit plus sage qu’il ne l’est. Et l’homme a certainement beaucoup de difficultés à vraiment apprécier quelqu’un qui est un petit plus idiot qu’il ne l’est. L’homme est bloqué à l’intérieur de gamètes très étroits, et sa Conscience ne peut pas échapper, que ça soit vers le haut ou le bas, les fonctions normales de vivre.

Si, cependant, il rentre dans un état de contemplation, et qu’il se détache de tout le matérialisme (worldliness) autours de lui ; Se trouvant ainsi absorber par la partie la plus subtile de son être, alors deviendrait-il suffisamment sensible pour expérimenter les fonctions de son propre corps ? Le Yoga de l’Est nous raconte qu’il le peut, mais cela exige une quantité énorme de Discipline et une Science très développée. Et aussi que pour expérimenter un état de conscience (awareness) supérieure à son état présent demande un très gros progrès dans l’art du Yoga, et que ces choses ne se passent pas par accident mais qu’elles vont toutes se passer, graduellement, grâce à l’évolution sur une très longue période temporelle car l’homme est balancé dans de nouvelles expériences continuellement.

Mais avant qu’il ne les expérimente, il ne peut pas faire face à ces choses. Et la Conscience en tant que Conscience ne lui permet pas de rendre possible ce qui est sinon impossible. Mais le Potentiel de la Conscience semble posséder à l’intérieur d’elle-même le pouvoir d’accepter la croissance par l’expérience, comme cela l’expérience ne surpasse jamais la Conscience, mais devient son nouvel instrument pour sa manifestation à un niveau plus haut.

Tous ces facteurs donc, contribuent à un autre point. En pensant à la Conscience personnelle, l’individu qui suivait les analogies du macrocosme et du microcosme qui dominèrent la pensée européenne pendant un millier d’année, devinrent une habitude, arrive à la prochaine conclusion, est-ce que son propre état de conscience est une clé à la relation de la Conscience universelle ?

Si par exemple l’homme est personnel. Et l’univers est plus gros que l’homme, et doit supporter plein d’hommes, plein d’êtres, plein de créatures, et à savoir que ces être imputent à l’Univers une Conscience Universelle, autant que nous imputons à la personne une conscience personnelle, nous pouvons certainement le faire, mais quand nous divisons la conscience personnelle, du personnel vers l’universel, qu’expérimentons-nous actuellement dans le processus de faire une telle chose ?

Savons-nous plus qu’avant ? Dans la majorité des cas nous ne savons pas plus de choses qu’avant. La conscience universelle devient simplement notre conscience, appliquée ou projetée par nous même, vers un état que nous n’avons pas expérimenté, mais que nous devons conclure être plus Gros que le nôtre. Ainsi nous arrivons à l’idée que la conscience universelle est plus Grande. Parce que la Conscience universelle est associée à Dieu, elle est Mieux. Et parce que la Déité est présumée tout Savoir, cette Conscience Universelle est notre mission. Parce que Dieu est partout, cette conscience universelle est omniprésente. Et parce que Dieu fait toutes choses, cette conscience universelle est omniactive.

Mais quand nous disons ces choses que disons-nous? Nous avons seulement lancé de grands mots ici et là, nous n’avons actuellement pas expérimenté aucun des facteurs qui sont impliqués. Nous avons simplement projeté notre propre état sur l’univers, et assumons que l’homme est au courant (awareness) de soi, à l’intérieur de sa propre nature, et que l’univers est dirigé par un être qui possède aussi le pouvoir d’être au courant (awareness) de soi.

La connaissance de soi (awareness of self) par l’homme est appelée Conscience personnelle. La connaissance de soi par la Déité est appelée Conscience Universelle. Parce que la Déité, étant l’univers, étant la totalité de l’existence, la connaissance de soi pour la déité implique la conscience totale. Cependant, la connaissance de soi telle qu’elle est appliquée à l’homme n’implique pas une conscience personnelle totale.

Et nous assumons, que la Déité de par sa Conscience, est au courant de la forme des moineaux, mais l’homme avec son monde, de par sa conscience personnelle, n’est pas au courant de l’infirmité de sa propre chair. Il peut en être malade et en mourir avant même d’avoir reconnu les symptômes. L’homme n’est pas au courant du fardeau placé sur ses vaisseaux sanguins à l’intérieur de son propre corps, il n’a pas à porter le chargement des plus petites cellules en tant qu’expérience consciente de sa propre vie. Cependant, l’homme en tant que personne, contrôle le corps dont il n’est pas au courant, et qui est donc fréquemment perverti pour ses propres ambitions, et s’il en était conscient il ne le ferait pas.

Comment maintenant devrions-nous affirmer, que la Conscience Universelle est actuellement au courant de nous, autant que nous sommes au courant des cellules qui sont dans notre corps ? Nous affirmons ces choses mais nous ne savons pas si elles sont vraies. Et nous les affirmons aussi en rapport aux témoignages de certains individus qui déclarent avoir eu certaines expériences. Nous ne renions pas ces expériences, mais avant que ces expériences ne soient standardisées, avant qu’elles ne puissent être examinées, par plus d’une poignée de témoins isolés, nous ne pouvons pas de l’autre côté totalement accepter sans aucunes questions des découvertes dont nous avons des informations inadéquates ou peu de savoir substantiel. Nous devons garder la plupart de ces points dans une suspension comparative parce que nous ne savons tout simplement pas.

J’ai le sentiment cependant, que si nous sommes là à chercher pour les réponses de ces choses, et que la psychologie cherche désespérément ces réponses aujourd’hui, probablement plus que jamais avant dans le passé, que nous devons reconnaître, que la Conscience telle que nous souhaitons la comprendre, est bien plus qu’à peine une Cognition Universelle. Je ne pense pas que l’actuelle définition de la Conscience en terme de Conscience Universelle veut dire Cognition Universelle.

Je questionne si nous serons capable de fournir des évidences, que la Conscience est directement associée, soit avec la cognition ou la connaissance (awareness). Et ces termes représentent nos efforts d’expliquer un Aspect de la Conscience plutôt que la nature totale de la Conscience même.

Selon toutes probabilités, la Conscience, aussi loin que nous pouvons l’estimer, n’est pas Consciente. Dans ce sens, la Conscience est une sorte de potentiel infini, qui est capable de déploiements infinis à l’intérieur de sa propre racine, mais la racine elle-même est si complètement éloignée, que d’après notre expérience, nous avons peu de manières adéquates de la définir.

Cela ne veut pas dire que la Conscience n’existe pas. Mais plutôt, que ce que nous savons en tant qu’ « Existence » n’est pas assez, pour impliquer ou joindre notre concept de Conscience. Notre mot « Existence » ne va pas assez loin. Aucunes pensées ou termes que nous avons ne vont suffisamment loin. Aucun « état d’être » que nous pouvons expérimenter n’est suffisamment près de la Conscience pour nous donner n’importe quel indice sur sa nature essentielle.

Peut-être que l’indice le plus proche que nous avons, est ce processus de suspendre les fonctions qui ne sont pas la Conscience. Mais à partir de cette suspension pour la plus grande partie nous arrivons vers une suspension totale. Nous arrivons en la présence d’une éternalité éternelle (timelessness), et d’une « beinglessness » (manque de traduction), dans laquelle d’après les témoignages des anciens, ceux qui avaient expérimentés ces choses, nous perdons graduellement le sens d’Existence de Soi.

Que le vrai Nirvana, tel qu’il est parlé en Asie, est la suspension complète de l’Existence de Soi. L’individu atteint un état, dans lequel il n’est pas au courant (is not aware). Et de plus, en faisant ainsi, il atteint aussi un état dans lequel il n’est pas au courant du fait qu’il est au courant ou pas. La suspension complète de l’état de savoir qu’on sait (knowing awareness). Donc selon cet instrument, l’individu échappe totalement au temps et au lieu. Conséquemment ce que nous appelons « connaissance » (awareness) est apparentée aux associations du lieu et du temps. Nous sommes au courant (we are aware) du temps et du lieu de la relation de ces choses ensemble. Le temps, le lieu, la chose. Ces choses sont essentielles pour la connaissance (awareness).

La suspension du Temps, de l’Endroit et de la Chose, cause la suspension d’être au courant (awareness). A cet instant, l’homme n’est pas au courant (not aware) de sa propre existence ou non-existence. Donc nous étudions le problème aussi prudemment que nous le pouvons, pour découvrir si nous le pouvons qu’est ce que l’individu est quand il n’est pas au courant? C’est un joli problème. En d’autres mots c’est une extension de l’idée de, à quoi pense l’homme quand il ne pense pas.

Dans les expériences des mystiques de l’Est, il y a un terme particulier qui vient, dont je pense que l’Ouest n’en a pas beaucoup discuté, à part peut être par quelques un de vos vieux saints médiévaux, et c’est cette référence à la bénédiction (blessedness), cette référence au bonheur et à un état d’Ecstasy presque perpétuel qui semble marquer l’humeur apperceptive profonde et mystique de ces personnes pensantes. Ayant transcendé toute personnalité, temps, place, condition, il semble y avoir un état de bonheur. Un état de bonheur sans temps (timeless), sans comparaisons (measureless), sans soi (beingless).

Cela a été sérieusement expliqué et étudié particulièrement par vos philosophies orientales, pour trouver comment un individu peut être si heureux quand il ne sait pas qu’il existe !

Mais il revient avec une réponse qui rend les anciens confus et laisse la situation entière dans un sacré dilemme. A savoir que le bonheur existe, qu’il a découvert qu’une condition existe mais il ne l’a pas découverte, qui est le contraire total de tout ce que nous savons. Pouvons nous donc affirmer que la Conscience dans sa propre Nature, à priori, est l’exact opposé de tout ce que nous savons.

Si la Conscience est l’opposé de toutes les définitions que nous lui avons données, est-ce que la Conscience est donc de par sa nature, de substance complètement contraire à son extension dans la matière. Est-ce quelque chose dont la conscience a peur, d’être bonne à un pôle et d’être mauvaise à un autre. Et est-ce que cette Conscience telle qu’on l’à connaît a une urgence continuelle d’être au courant. Est-ce que la vraie Conscience est une suspension complète de la connaissance (awareness), nous présentant quelques dimensions au-delà de la connaissance (awareness), au-delà de toutes choses que nous pouvons concevoir au-delà de nos facultés présentes avec le savoir (knowledge) présent.

Buddha prie la position, que la vraie Conscience, n’était pas seulement incompréhensible pour nous, mais différentes de toutes choses que nous avons jamais expérimentées, et qui utilise une sorte d’instrumentalisation dont nous n’avons aucune connaissance, que la vraie Conscience n’est pas l’extinction, mais peut seulement être découverte par l’extinction totale de tous les processus que nous utilisons pour tenter d’atteindre la Conscience. C’est la même chose que tous les processus que nous utilisons créent de la pression, créent de l’intensité, et construisent un mur d’illusion plus grand ou une mauvaise interprétation autours notre problème de savoir (awareness problem).

Donc il prie la simple réponse, que la Conscience Universelle ne peut jamais être connue avant qu’elle ne soit expérimentée, et que quand elle est expérimentée, nous découvrons qu’elle est peut être ce que les mystiques ont racontés, ce n’est pas l’individu qui est au courant de quelque chose, mais la condition elle-même qui est au courant de l’individu.

Qu’il y a une polarité positive dans l’espace. Et que la vraie Conscience, c’est l’Universel qui est au courant du particulier, tandis que la Conscience telle que nous la connaissons est l’homme en tant qu’un particulier qui cherche à jamais d’être au courant de l’Universel.

L’homme cherche à comprendre ce qui est séparé, alors que la Conscience bouge à travers ce qui n’est pas séparé, mais la même chose. Conséquemment la vraie Conscience est la découverte que les choses sont les mêmes (sameness) et l’expérience totale de cette « sameness ». Tandis que notre type de Conscience, conscience analytique, est la prise de conscience constante des différences (constant awareness of difference).

Socrate et plein de philosophes grecs travaillèrent très durement sur ce problème de Conscience, bien que le terme ne leur était pas très bien connu tel que nous l’utilisons aujourd’hui. En fait le type de Conscience dont nous nous référons était inconnu chez les grecs parce qu’ils avaient une attitude entièrement différente sur le sujet. Ils le prirent comme étant évident, parmi les écoles idéalistes grecques, que l’homme est un étranger qui arrive dans ce monde, et qui arrive ici et qui a sa vie interne psychique noyée ou intoxiquée par la matière, et ainsi qu’il vivait dans ce monde avec une sorte de stupeur, et qu’il peut finalement être relâché de la dernière par la Discipline ou l’initiation aux anciens Mystères.

Que par la vertu et l’intégrité il s’éleva au dessus des normes de son propre corps, gagnant durant la vie contre ses émotions, sens et désirs, et qu’il peut ainsi revenir à nouveau à l’état spirituel à partir duquel il est venu.

Ce concept était presque un modèle entier. Les Esprits grecs ne sont pas allés plus loin que ça parce que cela joue aussi avec le concept de metempsychosis ou réincarnation, assumant que l’individu devra être réincarné plusieurs fois avant que les choses ultimes de la Conscience soient d’une quelconque importance pour lui.

Cela laissa la situation presque intouchée. A part que Socrate et la plupart des Grecs y comprit Pythagore, démontrèrent clairement, que la route de la Conscience était une route de Séparation entre problèmes divins et terrestres (worldly & divine matters), et que n’importe quel individu qui cherche la conscience doit atteindre cette séparation à l’intérieur de lui, restaurant aux valeurs ces choses qui sont inestimables, et renoncer de tels attachements qui peuvent interférer avec la victoire inévitable de l’Âme sur les circonstances (voir : victory of the soul over circumstances).

Ainsi avec les grecs nous avons le commencement de l’idée, mais l’homme doit atteindre une sorte de victoire sur les habitudes naturelles ou incarnations, avant qu’il ne puisse expérimenter le vrai mystère de la conscience.

A l’Est aujourd’hui tout comme il y a longtemps, ce problème de conscience se présente avec une variété de manières. Les Zen avaient une approche pour elle, Lao Tse dans ses enseignements avait une autre approche pour elle, mais toutes ces approches ont à voir avec certaines choses. Un des points qui est toujours accentué est la Discipline. Maintenant comment devrions-nous comprendre la Discipline en relation avec la Conscience ?

Par exemple, sommes-nous à assumer que la conscience de l’homme, étant telle qu’elle est plus ou moins polluée par les conditions selon laquelle elle existe, place sur l’homme, ou rend disponible pour lui une discipline supérieure à son propre état. Cependant nous savons que cela peut arriver dans la vie ordinaire de l’homme, nous savons qu’un homme qui a vécu une existence corrompue, qui devient au courant de ce fait (aware), peut faire une résolution sur sa propre nature. Avec laquelle il corrigera ses fautes de caractères, et restaurera ses intégrités en tant que personne.

Ainsi l’homme, en observant ceux qui sont autours de lui, et en étant motivé par des conduites supérieures aux siennes ou en découvrant que ses conduites ne sont plus appropriées à sa nature, peut changer ou s’améliorer.

La Discipline implique cette sorte d’ajustement particulier. La Discipline est une personne mature qui place quelques restrictions sur sa propre conduite, une forme de discipline est appelée la légalité, qui a à voir avec des ajustements sociaux avec lesquels l’individu restreint sa conduite parce que certaines conduites sont dangereuses et nuisibles à la société et l’ouvrent aux punitions.

Il y a une autre sorte d’auto restriction qui est causée à l’individu qui a découvert que les excès sont mauvais pour sa propre nature. Il a découvert que la tristesse, la douleur, la misère, ces choses se sont élevées à partir de sa propre conduite. Ainsi il est inspiré et propulsé à faire quelques changements à l’intérieur de sa nature.

Pour aller plus loin dans ce genre de politique, vous arrivez vers vos théories philosophiques. A savoir que la Discipline telle qu’elle est philosophiquement imposée, est la reconnaissance de l’homme qui lui est possible de contrôler ses propres facultés, qu’il est possible pour lui d’imposer à sa propre nature certaines règles adéquates pour l’amélioration de son « Soi total ».

Et qu’une telle chose peut être appelée Discipline, ou peut être appliquée par une obligation ou un serment, ou par une commission volontaire. Toutes ces choses, les anciens les comprenaient.

Et ils jurèrent certains vœux, et firent certains rites, avec lesquels ils se dédicacèrent à avoir de meilleures conduites dans leurs propres vies. Donc dans le Yoga et dans la plupart des disciplines de l’Est et monastiques de l’Ouest, dirigèrent / régnèrent pour le raffinement de « Soi », et étaient enseignées et imposées à ceux qui cherchaient certains avancements spirituels.

Et je pense que dans la majorité des cas, ces règles, bien qu’elles étaient peut-être difficiles, reçurent de nombreuses connotations vertueuses. Je pense que la perte et le manque complet de Discipline de Soi, qui est tellement distinguée dans notre Âge moderne, est largement responsable de la plupart des problèmes dans lesquels nous sommes.

L’individu qui n’arrive pas à accepter une responsabilité pour lui-même, a perdu le privilège merveilleux d’être plus fort que ses propres désirs. Et manquant de cette expérience, il n’a pas été capable de faire face à l’adversité avec la force, le courage, et la dédicace, qui peut être étaient présentes dans des civilisations moins avancées technologiquement que la nôtre.

Donc la possibilité d’autodiscipline, tel que dans le Zen, doit être prise en considération. La Discipline en terme de Conscience, est l’individu qui assume qu’il y a une vie à l’intérieur de lui, qui fait partie d’une vie universelle, et que cette vie est de par sa substance naturelle, soit Mieux que la vie banale de la personne, ou alors impuissante et est capable de faire de plus grands progrès, ou alors est capable de supporter plus adéquatement l’amélioration de l’individu s’il veut faire un effort dans cette direction.

Donc les disciplines de la Conscience assument, qu’il y a quelque chose dans l’homme qui est capable de mieux savoir les choses (better knowing of things), une meilleure acceptation, une meilleure compréhension ou appréciation que ce qui est communément disponible. Les hommes anciens alors commencèrent à étudier la métaphysique moderne, et suivirent le même modèle général, « L’effet de l’Esprit (Mind) sur l’homme », et arrivèrent à la conclusion que l’Esprit, tel que le livre indien classique Bhagavag Gita raconte, peut être et est très souvent le tueur du réel.

Que l’Esprit de l’homme, qui place sur lui certains modèles et habitudes, lui cause de développer une sorte de caractéristique ou une fausse sorte de personnalité ou tempérament, et que la découverte de ce faux tempérament est telle que la découverte de la Conscience, mais elle ne l’est pas. Et que quand l’individu dit « Je », généralement il ne se réfère pas à son centre de Conscience mais à son égoïsme intellectuel. Que quand il dit, « Je pense », il ne dit pas la vérité, il dit ce qu’il dit sans considérations, mais ce qu’il veut dire est, « l’Esprit pense ».

Et au lieu que l’Esprit soit utilisé pour penser par « Je », l’Esprit est son propre maître et impose ses propres recommandations sur le « Soi », ainsi tel que Buddha le démontre, l’individu qui dit, « Je veux », c’est un mensonge à part pour une chose en particulier, Buddha dit que l’homme peut dire « Je veux » seulement d’une seule manière et la rendre honnête et c’est, « Je veux la libération ». Que n’importe quel autre désir à part pour l’émancipation spirituelle complète, n’est pas un désir du « Je ». Ainsi le « Je » ne « veut pas ».

L’individu dit, « J’aime », Buddha dit c’est un mensonge. C’est seulement applicable dans une seule condition, quand l’individu déclare un amour ou un fun pour la vérité absolue. Que n’importe quoi d’autre ne peut atteindre un niveau approprié pour dire, « J’aime », « Je veux », « Je crois ».

Dire « Je possède », est faux, et s’il y a une Conscience dans l’homme, cette déclaration est une contradiction complète à cette Conscience. Dire « Je possède » est une fausse déclaration, parce que « Je ne peux pas posséder », la seule chose que je peux posséder est mon Corps, et dire « Je possède » veut dire que j’assume que mon Corps est « Je », pour dire « Je veux » veut dire que j’assume que mes émotions sont « Je », pour dire « Je crois » veut dire que j’assume que mon Esprit est « Je », pour dire « Je pense » veut dire qu’on assume que le penseur est « Soi », et ces suppositions ne sont pas vraies.

Donc les termes que nous utilisons en commun, et avec lesquels nous fortifions constamment notre propre psychologie, ces termes sont faux. Le plus longtemps nous restons dépendant de ces termes, le plus nous les observons, le plus complètement confus nous allons devenir. Et c’est vrai car nous avons finalement atteint le sommet de la confusion. Il n’y a aucunes manières avec lesquelles nous pouvons estimer une plus grande confusion que ce que nous avons maintenant à part en attendant que le jour d’après arrive ; Avec lequel nous aurons une nouvelle expérience de combien ça peut encore empirer. Mais maintenant nous avons atteint le sommet de l’inconcevable.

Mais actuellement, la Conscience n’est pas de ces choses, la Conscience ne provoque pas aucunes de ces pensées, parce que dans le sens de la Conscience elles sont inutiles. Actuellement, toutes les choses que l’individu fait, il le fait pour un ou deux buts, l’un est positif et l’autre est négatif. Tout ce qu’il fait est soit, pour le but d’approcher la réalité, ou d’échapper à la non réalité. N’importe quoi que nous faisons, nous le faisons dans le but de devenir plus content, ou moins malheureux, d’être plus populaire, ou moins populaire, avoir plus de succès, ou moins de succès, n’importe quoi est un effort positif ou négatif de bouger d’une condition non satisfaisante vers une autre qui est satisfaisante.

Comment la Conscience, qui est la satisfaction totale, a une implication là-dedans de n’importe quelle manière, comment la Conscience peut-elle échapper de n’importe quoi ou désirer n’importe quoi, comment la Conscience désire d’être plus qu’elle ne l’est ou d’avoir n’importe quoi qu’elle ne possède pas, Havelock Alice démontre dans la description de son expérience mystique que, dans ce moment transcendantal il n’avait aucun désir (desireless), qu’il vivait dans un état d’ajustement si complet avec l’Existence qu’il réalisa qu’il n’y avait rien qui ne manquait, rien d’autre ne pouvait être ajouté, rien d’autre ne pouvait être retiré.

Donc, n’importe quelles choses que nous ajoutons ou que nous retirons et pour lesquelles nous existons, doivent arrêter d’être significatives. Et la motivation qui nous fait tous bouger devient non opérative. Qu’est ce que l’homme doit faire quand toutes ses motivations familières s’arrêtent de motiver ?

Il est apparemment suspendu dans rien. Mais actuellement, cet état de suspension est pour la première fois à la fin d’« une journée de non-satisfaction » vers « quelque chose ». Maintenant nous n’assumons pas et ne prenons pas pour garanti, même pour un moment, que l’univers finit dans un immobilisme. Que toutes dynamiques sont éternelles et nous sommes raisonnablement certains, que des formes et des types de mouvements d’énergie peuvent constamment changer, nous le savons. Mais que l’énergie même puisse s’arrêter, nous doutons sérieusement.

Nous savons qu’elle peut être sujet à des modifications, qu’elle puisse passer à travers des formes qui sont au-delà de notre compréhension et conception, mais qu’elle s’arrête une fois qu’elle bouge est au-delà de notre certitude du moins. Donc nous n’avons aucunes raisons d’assumer que l’homme finit en suspension dans un état paradisiaque de bonheur qui ne laisse rien être désirable et qui ne permet rien d’être présent s’il n’est pas désiré. Cela serait une suspension complète, la fin complète de toutes choses.

Ce dont nous avons probablement affaire, est que, nous amenons l’individu en dehors du puit, du plus bas de là où il a existé, tel que dans la fable et légende du puit de Platon. Que ce que nous appelons le Nirvana, ou l’extinction totale du modèle de fuite et de défense de l’homme, est actuellement le relâchement de la Conscience humaine en tant que Fait, et donc à ce moment et à ce moment seulement la vérité est disponible, autant que les erreurs s’arrêtent. Qu’actuellement selon ces conditions l’homme passe d’un état prénatal, qui est celui dans lequel il est maintenant, vers une condition de naissance, étant née de l’ignorance vers un état de réalité.

Que cet état de réalité est donc comparable à notre concept de la conscience. Mais selon les conditions présentes nous ne sommes simplement pas au courant de cela. N’étant plus capable de le reconnaître ou de s’en rappeler, autant que nous avons du mal à nous rappeler de notre état avant la naissance. Cependant nous avions un état, nous le savons. Ce que c’était, nous ne savons pas. Que nous avons un état au-delà de nous, dans le futur, qui sera supérieur à celui du présent, nous sommes convaincus instinctivement à l’intérieur de nous, mais ce que c’est nous ne savons pas. Mais nous pouvons assumer que c’est plus que l’absence d’elle-même et que ce qui est moins parfait bouge en direction d’une condition supérieure à son état présent.

Nous ne souhaitons pas cependant être prit dans nos pensées que la poussée de la condition présente vers le futur le rendra parfait, tout comme la satisfaction complète de n’importe quels modèles que nous avons maintenant riment avec « sécurité ». Ce que nous essayons d’achever est la réalisation qu’il y a une intégrité, que nous l’aimons ou pas, qu’on le croit ou pas, qu’on le pense ou pas, qu’on l’accepte ou pas, et que c’est en direction de cette intégrité que nous bougeons.

Et que cette intégrité peut ou ne peut pas être en accord avec n’importe quoi que nous croyons maintenant. Mais que nous nous en approchons par des tests et des erreurs peu importe tous les efforts que nous faisons. Et vos Disciplines impliquent, qu’elle peut être aussi approchée par la Discipline, la discipline étant juste l’épuisement des erreurs par le caractère plutôt que par accident.

Et selon ces conditions l’homme est capable, peut être, de suspendre les erreurs, avec ses propres pensées et ses propres formules il est capable d’expérimenter la Conscience. Mais qu’il sera capable de l’expérimenter complètement est peu probable, mais qu’il peut expérimenter une ombre de celle-ci, une sensation de ce qui se trouve au-delà est concevable s’il performe ces Disciplines et s’il suit les pas de ceux qui ont été à la tête de ces expériences supra normale de la Conscience.

Cela nous amène à la prochaine étape de notre problème. Quelle est la différence entre la Conscience Universelle et l’Esprit Universel (Universal Mind) ? L’Esprit Universel apparemment, a toujours été perçu en tant que Démiurges ou une Déité secondaire. L’univers qui est amené vers l’existence en tant que Mystère de la Conscience, et qui est créativement engendré par la Conscience qui est créative, et la créativité est le principe qui différencie la Conscience et l’Intellect. L’Intellect n’est pas créatif, la Conscience l’est. Peu importe quand l’intellect semble créer c’est à cause du contenu de la Conscience, qui est derrière et qui opère avec des modèles derrière l’Intellect. Mais l’Esprit Universel devient le régulateur, l’administrateur, du monde dans lequel l’homme existe, il a parfois été référé en tant que le troisième Logos, c’est le monde de l’Esprit ou de l’Intellect, l’imposeur de régulation qui dirige et prescrit.

Et le monde sous cet intellect devient un animal rationnel qui bouge dans l’espace, Platon définie le monde ainsi. Les Grecs qui se référaient au monde, ils se référaient à ce qu’on appellerait le système solaire, ou peut être l’univers selon certaines connotations ou termes qu’ils avaient. Donc le monde en tant qu’entité mentale est une autocratie mentale spatiale.

Même l’homme, en tant que créature pensante ou mentale, est une unité qui s’autorégule, gouvernée par la raison, l’intellect ou l’esprit, gouvernée selon les capacités et les qualités des individus et de l’intellect collectif. L’Esprit en retour dérive son autorité, substance, essence et énergie depuis l’Esprit du monde. L’homme avec l’esprit peut devenir le penseur, mais l’esprit n’a pas encore satisfait les incarnations de l’homme dans sa quête pour la vérité. L’Esprit n’est pas capable d’expérimenter la vérité. Le plus près où l’Esprit puisse aller, est l’organisation de faits raisonnables, ainsi l’Esprit peut découvrir le raisonnable. Les émotions peuvent découvrir le Bien. Mais seule la Conscience demeure dans la substance du réel. Et la réalité est au-delà de ce qui est raisonnable ou Bien, le raisonnable peut seulement être raisonnable en terme de relativité, le bien peut être bien seulement en terme de relativité, mais le réel ne change pas car c’est la racine derrière tous les changements et phénomènes.

Ainsi dans les pensées classiques, la Conscience est associée avec la Réalité. Et cet être est dit être Conscient et capable d’apercevoir la réalité, et cet être est considéré être illuminé, et qu’il est régulé par les réalités bloquées à l’intérieur de lui-même. Cette réalité n’est pas mentale, mais l’homme a créé une fausse réalité, et qu’il a imposé sur lui-même, et peut être la fausse réalité qu’il s’est imposé, est mieux présentée dans ses cultures matérialistes. Car avec le matérialisme il a établit un monde dirigé par les facultés concrètes de l’Esprit, qui sont devenus un despote.

Un despote de réalisme à un niveau matériel, réalisme opposé à la réalité, mais elles ne sont pas la même chose. Le matérialisme rationalisé, est devenu notre manière de vivre et aussi nous menace et peut devenir notre manière de mourir. Cela porte avec soi, les croyances anciennes, que la Conscience diffère donc de la Raison selon ses facteurs d’expériences, et selon sa créativité.

Une chose pensée n’est pas une chose vécue. La pensée est une sorte de processus indirect de laboratoire. L’individu peut penser à propos de plein de choses qu’il n’a pas expérimenté et qu’il n’expérimentera pas, parce qu’il peut lire à propos de ces choses, et penser à propos de leurs propres erreurs.

La Conscience cependant a sa racine dans et expérimente la Réalité. Elle est enracinée dans le pouvoir de l’individu de dire « Je sais » sans exagération. Le pouvoir de savoir n’est pas le pouvoir de raisonner. Le pouvoir de savoir est un champ sensible à l’intérieur de l’individu, qui peut soit recevoir l’impact total d’un fait, ou alors est capable d’énergiser sa propre nature pour qu’elle puisse découvrir un fait à propos des choses atours d’elle. Ainsi la question a été posé et peut être avec validité.

Est-ce que la différence entre l’objectivité et la subjectivité, en ce sens, est-ce que l’erreur est le résultat de choses extérieures qui bougent vers l’individu, et la réalité est l’individu qui se retire des choses ?

Cela pourrait être une comparaison valide, si nous ne la poussons pas trop loin. Je pense qu’il n’y a aucun doute dans le monde, que la Conscience découvre les valeurs dans les choses. Et qu’elle le fait intentionnellement selon un but, que la conscience qui arrive quand l’intellectualisation cesse, et cherche ce que l’intellect ne peut pas trouver. L’intellect par exemple peut découvrir le caractère et la motivation, la Conscience cependant qui cherche la réalité, cherche l’expérience qui amena l’individu à sa conduite. Et alors que nous allons plus profond dans cela, nous découvrons que l’Esprit juge, mais la Conscience ne le fait pas. Qu’une d’une certaine manière mystérieuse, nous retrouvons la même pensée que Jésus donna à ses disciples, l’Esprit dit « Juge avec des jugements justes », la Conscience dit « Ne juge pas du tout ».

Peu importe à n’importe quel mesure il juge, socialement, ou autre, « ne condamne pas ou prépare toi à être condamné ». En d’autres mots, l’Esprit fait des jugements, et la Conscience suspend les jugements. Et il y a une situation constante, cette suspension n’est pas due simplement par l’individu qui suit à peine la règle « ne pas juger », la Conscience d’une certaine manière calme le jugement. Elle prend le plaisir hors du jugement, elle laisse l’individu depuis un exercice mental et cause la reconnaissance intuitive des valeurs si profondément que l’individu ne se sent plus qualifié à juger.

Donc la personne qui a peu d’Esprit a les opinions les plus fixes, tandis que ceux qui ont un savoir (knowledge) plus grand hésitent à exprimer un opinion, simplement parce que le plus ils savent, le plus ils sont au courant (aware) de ce qu’ils ne savent pas, et combien ils peuvent ne pas savoir à propos de plein de problèmes qu’ils peuvent procéder.

Ainsi quand la Conscience s’agrandit, les certitudes mentales de l’homme immédiates se réduisent, et vous avez un bigot mental, mais vous ne pouvez pas avoir un bigot dans la Conscience. Parce que la Conscience est une chose impersonnelle en elle-même. Et la bigoterie doit être intensément personnelle.

Donc peu importe où nous contactons la Conscience telle que nous la connaissons, ou telle que nous la croyons ou percevons, nous observons une chose mais il y a eut un grand mouvement d’humanité. Nous revenons aux concepts de Bacon sur les observations en tant qu’un des instruments basiques de savoir (knowing). Il y a eut un grand mouvement de l’humanité depuis le commencement, un mouvement dans lequel l’homme a cherché à découvrir la réalité telle qu’elle est rétribuable ( ?) pour lui-même. Nous observons aussi dans ce mouvement que certains individus, à certains moments, des croyances, attitudes et doctrines arrivèrent, et qu’à travers le temps, nous sommes graduellement arrivés à admirer, à révérer et à honorer le plus et à respecter et considérer en tant qu’honorable, des personnes avec certaines attitudes.

Nous sommes aussi graduellement arrivés à observer, que des personnes avec ces attitudes ont été justifiées par l’histoire, qu’avec le passage graduel du temps ces personnes furent prouvées correctes. Tandis que d’autres avec différentes attitudes n’ont pas été prouvés corrects. Ainsi nous avons une certaine structure d’expérience pour indiquer le mouvement correct ou général de la connaissance de l’homme (awareness).

Nous savons en général que cette sorte de connaissance (awareness) a fait de meilleures personnes. Nous savons que cette sorte de connaissance a enrichi les cultures et qui nous a donnée tout ce que nous avons, la mobilité, la beauté et la vérité. Nous savons que cette sorte de connaissance survie après la mort, et cause à certaines personnes d’être découvertes honorées et révérées des siècles après qu’elles soient partis. Et nous trouvons aussi que cette sorte de connaissance est rarement acceptée par ses contemporains. Et tandis que ceux qui étaient populaires durant leurs propres jours ont disparus, ou ont été oubliés, ceux qui s’adonnaient à des modèles larges et inchangeables n’ont pas été oubliés après leurs propres jours et nous nous rappelons toujours d’eux.

Et que parmi ceux avec certaines attitudes, les immortels de nos souvenirs ont été sélectionnés, et que ces personnes continuent à influencer le monde et l’ont toujours influencés, depuis leurs propres temps, au moins certains groupes. Nous savons par exemple que Platon est lu des millions de fois plus aujourd’hui que dans ses propres jours, tandis que nous ne nous rappelons pas de pleins de grands noms qui ont vécus à sa période.

Ainsi certains types de pensées, n’ont pas seulement bougés les individus, mais ont contribués au mouvement permanent des gens, des cultures, et ont amenés à la construction graduelle des Science d’après certaines fondations qui devaient être vraies. Les sciences que nous avons graduellement développées furent développées, car si elles avaient été essentiellement fausses nous n’aurions rien pu construire sur celles-ci.

Donc il y a des attitudes, il y a des croyances, il y a des enseignements qui ont survécus, simplement à cause d’une étrange intégrité bloquée à l’intérieur de ceux-ci. Ces modèles nous donnent certains concepts de ce qui constitue la direction que l’homme est présumée emprunter. Nous savons qu’une telle Conscience et attitudes comme cela, sont exemplifiées par le sermon sur la montagne de Jésus, par les mots des prophètes de l’ancien Israël, par le discours merveilleux de Muhammad à la Mecque, et aussi par le premier serment de Bouddha, et dans les travaux splendides de Confucius et de Lao Tse.

Que ceux-là ont tous touchés des cordes identiques, et que l’homme sait instinctivement qu’ils ont raison, peu importe comment l’homme s’est conduit lui-même. Ainsi à partir de cela nous avons une direction de Conscience. Nous savons que cette direction nous a causée, pour quelques raisons, à admirer le plus ceux qui cherchent d’autres choses et qui s’accrochent à la vérité, et ceux qui s’éloignent des fins égoïstes ont dédicacé leurs vies aux services communs de leurs compatriotes. Ces personnes ont vécus, ainsi la recherche de la Conscience ou l’expérience de la Conscience est trouvée dans ce modèle aussi loin que nous sommes capable de le comprendre.

Et s’il y a un chemin vers la Conscience pour l’homme, c’est de cette manière qu’il réduira graduellement l’égoïsme, qu’il réduira ses ambitions personnelles, et l’élévation graduelle de valeurs universelles sur les valeurs personnelles. Qu’un tel compromis de positions, qu’un tel changement depuis notre modèle commun, a causé une grande tristesse et misère chez ces gens, nous le savons. Cependant en eux-mêmes, ils étaient plus forts que leurs tristesses ou misères, et à partir d’eux est arrivé le calvaire historique. Des individus qui sont parfaitement prêts et glorieusement volontaires à sacrifier leurs vies pour protéger les autres, ou préserver des principes ou des convictions qu’ils percevaient comme étant plus grandes que sages.

Ainsi nous trouvons les évidences de courage, de ressource intérieure, de force, qui sont transmises par certaines convictions opposées à certaines faiblesses à cause d’autres certaines convictions. A partir de ces facteurs larges, nous devons finalement arriver à la conclusion, que l’homme a subconsciemment accepté, consciemment ou pas, il a accepté subconsciemment qu’il y a une Conscience supérieure à l’Intellect, et que cette Conscience a une existence à côté de l’Intellect, et que cette Conscience est impersonnelle, et universelle, et selon ses idéaux et principes essentiels, cherche à attacher toutes différences, à unifier toutes querelles, et refléter ou révéler l’unité commune dans la vie et le fait de vivre.

Que cette Conscience a à voir avec la réparation de choses cassées, et le surpassement de toutes séparations, le surpassement de l’égo de l’homme, de ses superstitions, de son ignorance et de son égoïsme, et qu’à l’intérieur de l’homme il y a la vision de ce besoin. Et la Discipline vient à lui alors qu’il clarifie graduellement cette position, et qu’il cherche à gagner la force des ressources internes disponibles pour lui, une fois qu’il bouge en harmonie avec.

Et la recherche de la Conscience pour l’homme aujourd’hui, semble être, le résultat d’une dédicace, avec laquelle il décide de bouger avec la Conscience vers la Conscience, et se dédicace lui-même pour ces fins, avec le meilleur de ses convictions, cela représente la fin propre de la Conscience, qui se différencie des fins intellectuelles ou émotionnelles telles qu’il les a précédemment cultivées et qui l’ont amenées à des conflits et à des désastres. Donc nous avons cette expérience de Conscience, et l’homme qui cherche à faire ces choses, avec les expériences universelles de l’homme qui furent démontrées comme étant correctes, gagne un plus grand courage, une plus grande intuition et une force intérieure plus grande, et à partir de ces circonstances il peut assumer que l’étape présente de sa croissance est la direction à emprunter qui lui est propre. Et ainsi il gagne le support de la Conscience en se dédicaçant à ces valeurs universelles, qu’il sent à l’intérieur de lui, et si elles ont des origines, elles ont leurs origines certainement dans la Conscience, plutôt que dans les facteurs séparés égoïstes de son Existence ordinaire. Donc l’individu qui se dédicace pour son « Soi » supra ordinaire, pour rencontrer autres choses que ses buts quotidiens communs, trouve qu’il gagne une force plus grande, de plus grandes capacités, un plus grand honneur et respect et achève de meilleures choses.

Pour ces raisons il assume, qu’un tel mouvement de sa part est un mouvement en direction de la Conscience, ou avec l’autorisation de la Conscience. Et qu’il est récompensé en relâchant une compréhension plus grande depuis l’intérieur de lui-même, cette compréhension étant, cette partie de la Conscience qu’il conçoit être possible pour lui de la sentir, de la savoir et de la comprendre.

Donc avec ce préambule nous avons à procéder la semaine prochaine, je pense cependant que nous avons suffisamment fait pour une seule soirée.

Manley Palmer Hall – Exploring Dimensions of Consciousness Series

manly p hall

Téléchargez le fichier original en format .mp3! 1B – Universal & Personal Conciousness – Exploring Dimensions of Consciousness.mp3

Message du traducteur: Le plus compliqué dans tout ça était de traduire « Awareness » et « Consciousness » selon le contexte de l’auteur. Par conséquent certaines traductions ne reflètent pas actuellement les propos de l’auteur original, et donc cette traduction est une sorte d’hybride, mais pour présenter les travaux de ce super professeur Manly Palmer Hall, fondateur de la Philosophical Research Society basée à Los Angeles (P.R.S, voulant aussi dire, Philosophie Religion Science).

Cette traduction n’est pas mauvaise mais elle n’est pas parfaite non plus, si vous avez de meilleures suggestions faites-en part au webmaster.

Récapitulation vidéo du nouvel ordre mondial en 2009

Lundi 23 février 2009

Gouvernement mondial


Tous unis pour le NOUVEL ORDRE MONDIAL NWO
envoyé par o-r-i-o-n

Le combat entre les forces du bien et les forces du mal

Vendredi 20 février 2009

Le combat karmique inévitable de la race humaine

bien-et-mal

Voila un sujet plutôt intriguant, et je vais commencer par définir ce qu’est le bien et ce qu’est le mal. Tout d’abord il ne faut pas oublier que l’homme a vécu des milliers d’années sur cette planète, à faire la guerre majoritairement, et il semble que nous n’ayons jamais eu une période de paix aussi longue que la plupart des périodes conflictuelles que nous avons expérimentées à travers les Âges.

Le bien et le mal, sont des concepts humains. Tout comme le chaud ou le froid, le haut ou le bas, le petit ou le grand. Toutes ces choses dites « dualistes » sont en fait des comparaisons que l’homme fait. Quand c’est chaud ou froid, c’est une comparaison, quand c’est grand ou petit, c’est une comparaison, une mesure, et quand c’est bien ou mal aussi, c’est une comparaison.

Actuellement dans l’univers, il n’existe pas le bien ou le mal mais une seule chose, cette seule chose est capable de contenir les deux extrêmes, bien et mal. Le bien et le mal, sont deux points éloignés, et nous sommes entre ces deux points. Comme disait un philosophe je ne me rappelle plus de son nom, « il y a plus de choses entre le paradis et l’enfer que dans l’un ou l’autre » et il a totalement raison.

Mais il est évident que ces deux points et cette théorie ont été développé par l’homme, donc je ne pense pas qu’il faut voir la chose de la sorte, plutôt nous devrions nous concentrer sur ce qu’est actuellement le bien et le mal et non pas où se situe ces deux là.

Le bien est raisonnable, le mal est excessif. Le bien est vertu, le mal est vice. Au passage j’en profite pour dire, pour vous aider dans ce concept de comparaison humaine, que l’amour et la haine sont la même chose, car la haine est une forme d’amour dites basse, et que sans une forme d’amour la haine n’existerait pas. Nous nous mettons en colère et haïssons quelqu’un parce que nous aimons quelque chose, nous pouvons nous aimer nous même ça s’appelle la fierté, nous pouvons aimer notre image et être narcissique et détester entendre des critiques, ou alors nous pouvons aimer les autres et les détester s’ils font des choses terribles, techniquement parlant la haine et l’amour sont la même chose. Sauf que évidemment l’amour est mieux que la haine, car l’amour protège alors que la haine détruit, et la haine détruit généralement à cause de l’égoïsme de l’individu.

L’amour n’est pas égoïste, la haine oui. Le bien n’est pas égoïste, le mal oui. Suivant cette série de logique, vous remarquerez que nous vivons dans un monde qui possède bel et bien une polarité. Mais que cette polarité est à la base la même chose, c’est notre existence qui nous fait percevoir cette polarité comme étant deux choses distinctes. Je suis persuadé que si nous pouvions prendre du recul par rapport au matérialisme et aux sens de perceptions, nous remarquerions qu’il n’y a ni chaud ni froid, ni haut ni bas, ni bien ni mal, ni amour ni haine, il n’existe qu’une seule énergie et cette seule force permet notre existence et l’existence de toutes choses, et c’est ensuite la conscience individuelle des choses qui compare, et qui créée et qui se base sur des concepts haut/bas, petit/grand, etc…

Donc d’un point de vu, scientifique, le haut et le bas existe, le chaud et le froid aussi, et ces comparaisons sont actuellement la base de la science et existent, et que sans ces comparaisons il nous serait difficile de comprendre intellectuellement ce qui se passe dans ce monde. L’intellect donne naissance à ces concepts de polarité, c’est le cerveau humain qui compare. Le froid est froid, mais nous disons qu’il ne fait pas chaud. Nous sommes sur une haute montagne et disons comme c’est petit en bas, alors que nous pourrions dire « que c’est haut », l’homme semble constamment comparer les extrêmes pour trouver sa juste place là dedans.

Et même si je dis que ce concept dans un sens n’existe pas, il n’existe pas en dehors du matérialisme. Mais nous vivons dans le matérialisme temporairement et devons vivre selon ces comparaisons et concepts, mais il faut clarifier tout ça spirituellement.

Le bien et le mal sont ici, sur Terre. Ils sont là car majoritairement l’homme est ignorant du monde dans lequel il vit. L’homme pense que c’est un monde non surveillé, que personne n’est derrière sa création, qu’il peut faire ce qu’il veut, et éviter toutes les responsabilités possible, et que jamais rien ne lui arrivera comme conséquences de faire une chose pareille.

Mais non, malheureusement pour vous, ce n’est pas un monde où nous pouvons faire ce que nous voulons à la mesure du possible. Nous pouvons faire tout ce que nous voulons à la seule condition que ça ne doit pas ni blesser l’individu et les autres. Nous vivons dans un monde de causalité, comme le mérovingien dit dans matrix, la Causalité (le Karma): Action/Réaction. Encore une polarité, cette polarité est probablement la plus importante de toute. Car le Karma est la loi, c’est la loi de ce monde.

Le Karma n’est pas seul, Karma veut simplement dire Réaction, et Dharma veut dire Action. L’homme est libre de Dharma, mais il n’a pas la sagesse pour faire son propre Karma. L’homme est libre d’agir mais il subira les conséquences. Le karma est à propos de récompenses ou de punitions. Le paradis et l’enfer est l’image européenne de cette forme de récompense et punition, sauf que cela est erroné, car personne d’autre que nous même ne nous juge.

Car pour obtenir une récompense ou une punition, il faut avoir fait quelque chose, dans le monde extérieur ou intérieur. Et personne ne peut échapper aux récompenses ou punitions car si c’est le cas ça veut dire que vous êtes mort. Les récompenses et les punitions se font par l’individu lui même, et chaque individu est une sorte de prophète. Je crois profondément que l’être humain est un prophète individuel qui sait exactement ce qui va lui arriver s’il continue à le faire. Nous savons tous quel genre de futur nous allons avoir si nous continuons notre manière de vivre, et pas seulement au point de vu individuel mais mondial aussi. Nous avons donc des pouvoirs psychiques à l’intérieur de nous même et je situerais ce pouvoir à l’intérieur du coeur mais pas le coeur lui même, plutôt quelque chose qui vit à l’intérieur du coeur tel qu’un enfant évolue dans l’utérus de sa mère. Nous portons tous cette force à l’intérieur de nous et savons ce qui est juste et injuste, bien ou mal, et que nous le croyons ou pas, que nous le voulions ou pas, il y a des conséquences pour toutes les actions que nous faisons.

Une bonne action est une prière, une mauvaise est une malédiction. Beaucoup de gens se croient, possédés, ou même maudits, ou même ils vont jusqu’à croire que ce monde est maudit, et partent en guerre contre Dieu et le monde et ne savent pas par où commencer, alors ces individus, et il y en a beaucoup, suivent leurs instincts de mort et décrètes que s’ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent ils ne joueront pas le jeu de la vie, et donc d’une manière c’est la raison pourquoi nous avons beaucoup de problèmes.

Ces individus sont tellement dégoutés de ne pas pouvoir avoir ce qu’ils veulent qu’ils se vengent contre la vie en ne faisant rien. Si on doit regarder l’issue d’une manière psychologique, je dirais que ces individus sont trop ancrés dans le matérialisme, ces individus pensent que la vertu c’est avoir beaucoup d’argent, d’être beau, et de savoir beaucoup de choses dans la politique et l’économie, et ces individus ne pensent jamais aux vices qu’ils ont en eux, ils ne pensent jamais à toutes les personnes qu’ils ont rendu inconfortables, ils ne pensent pas à tous ces moments dans leurs vies où ils ont manipulés ouvertement les autres pour le profit, ces individus sont tristes car ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent et adoptent une attitude très enfantine sur la chose, et déclarent la guerre à la vie.

Et c’est une chose réelle, très sérieuse, qu’il faut absolument étudier. La plupart des gens sont bloqués sur le simple processus intellectuel de: « J’ai » ou « J’ai pas ». Les gens sont obsédés par leurs images, et il semble être très difficile de nous détacher de cette image, mais ne font aucun efforts pour arranger leur situation spirituelle. Comme c’est plus difficile de devenir meilleur, et que nous vivons dans une société du vice, il est facile de prendre le chemin facile et de se réfugier dans les convictions médiocres de la majorité et de trouver un travail corrompu simple, et il est donc difficile de trouver refuge dans les vertus plutôt que dans les plaisirs immédiats.

Car aucunes professions, aucuns métiers, n’est libéré de la loi karmique. Vous êtes dans ce monde acceptez le. Vous vivez dans un monde ou vous pouvez temporairement faire tout ce que vous voulez mais vous subirez les conséquences de faire de telles choses.

Mais quelles genres de conséquences dans le fond? Devons-nous avoir peur du karma! Bien sur que non, regardez, la race humaine existe toujours malgré toutes les erreurs qu’elle a pu faire par le passé, donc non le karma n’est pas une loi exterminatrice ou perverse, c’est une loi qui est équitable, elle dit que personne d’autre que vous même ne vous juge, et que si vous vous sentez mal, et que vous entendez des voix, ou que vous êtes obsédés par les mauvaises choses que vous avez faites, ce n’est pas un phénomène qui provient de l’extérieur, c’est quelque chose en vous qui souffre, et qui demande correction, et si vous avez fait quelque chose mal en rapport à vos principes naturels, alors vous souffrez, notre nature est inchangeable et cette nature et juste, et à chaque fois que nous faisons quelque chose de mal nous souffrons.

Nous souffrons dans le coeur, nous souffrons dans le corps, dans l’esprit et dans l’âme. Si nous faisons l’inverse de ce que la vie a pour but d’accomplir, alors nous souffrons. Par conséquent savoir la vérité n’est pas si dur que ça, la vérité est tout ce qui ne fait pas souffrir. Et le bien est tout ce qui ne fait pas souffrir, et le mal est tout ce qui nous fait souffrir.

Mais je sais que beaucoup de gens souffrent de violences physiques, harcèlement moral, et autres choses de la sorte, qui n’ont pas causé eux-mêmes, pensent-ils. Vous pouvez sentir une profonde injustice, ou une sorte d’abus profond, et que rien n’arrange votre situation, et que vous vous sentez mal et que ça provient de l’extérieur, mais sincèrement, cela provient-il vraiment de l’extérieur? Notre conviction profonde que tout ce qui est mal provient de l’extérieur et tout ce qui est bon provient de l’intérieur a aveuglé notre intellect, déjà que c’était pas mal aveugle, il est encore plus aveugle qu’avant à ce niveau là. Sachez qu’il n’existe aussi aucunes coincidences, vous pouvez sentir une injustice profonde, mais cette injustice profonde est simplement un ressentiment que vous expérimentez, dû à cause de vos principes. Si vous vivez dans un monde Mickey ou rien ne peut vous arriver, probablement, vous allez souffrir dans la vie. Mais au même niveau, si vous pensez que ce monde est vicieux et pervers, et que à chaque faux pas on vous tombe dessus, alors aussi vous allez souffrir dans la vie. Le but n’est pas de faire ce que nous voulons, le but est de suivre l’objectif collectif, le sens commun, qui franchement nous fait tous souffrir à l’heure actuelle, et faire de notre mieux pour arranger cet objectif collectif tous ensemble, car un seul individu ne peut rien faire contre le chaos mondial social que nous vivons au quotidien.

C’est en groupe que nous pouvons changer tout cela, pas seul! Et j’espère que vous comprenez bien cela!

Aussi dans la plupart des comparaisons que nous faisons sur nous-même et le monde extérieur, et ce qui nous ait arrivé dans la vie, nous nous voyons toujours comme si nous n’avions jamais rien fait de mal, comme si nous étions encore innocent, ou correct, ou juste pour des raisons fantaisistes généralement, et égocentrique. Peut être que ce que vous subissez maintenant, vous l’avez provoqués depuis tout ce temps! Et à l’intérieur de vous quelque chose vous disait ce qui allait vous arriver, mais vous avez préféré l’oublier de votre intellect et essayez de l’ignorer, vous saviez que ça allait vous arriver! Car en nous, dans notre coeur, nous savons tout déjà. Nous savons où nous allons, nous savons qui nous sommes, nous ne savons pas qui sont les autres, mais nous savons qu’ils ont au fond d’eux un coeur comme le nôtre, et qu’ils sont aussi très bons dans le fond. Mais que ce sont les circonstances extérieures qui causent à l’individu de devenir égoïste.

Mais attendez, l’être humain n’arrive pas parfait ici, si nous partions du principe que le monde extérieur n’a aucun impact sur nous, nous aurions toujours des choix et des dilemmes dans la vie, entre égoïsme et sagesse, ce qui est immédiat pour nous et ce qui est bon pour le collectif. Nous avons des choix à faire tout le temps, mais ces choix sont déjà décidés à l’avance, car ces choix dépendent de votre objectif que vous vous êtes mis dans la vie, si vous avez pour objectif d’acheter la dernière mercedes et d’avoir un chalet au Val d’Isère puis quelques résidences en Suisse et un loft à Vegas, alors vous pouvez aller vous coucher sérieusement, car c’est pas avec de tels objectifs égoïstes qu’on va arranger la situation des autres.

Vous vous en foutez peut être de la situation des autres mais rappelez-vous (comme dans Fight Club): Qui vous nettoie votre merde? Qui vous dirige en taxi? Qui nettoie vos rues et réparent? Qui arrête le feu? Qui protège les innocents? Qui est toujours là pour servir un verre dans un bar? Et aussi vous pouvez aussi vous dire, la vie c’est à propos de trouver une femme aussi, vous avez besoin des autres pour vous marier, vous allez acheter du pain de dépendez du boulanger, puis vous allez chez le charcutier et achetez du saucisson ou autre, et etc, vous dépendez du cordonnier, du maçon, des pompiers, des forces de l’ordre, du boulanger, vous dépendez de plein de choses dans la société. Vous dépendez des autres! Votre petite vie à l’heure actuelle est dépendante de l’activité d’autres formes de vies comme la vôtre! Donc ne crachez pas dans la soupe. Et que si vous voulez du meilleur pain, des meilleurs viandes et volailles, et meilleur artisanats, et meilleurs architectures, ça doit commencer par vous!

Vous devez réaliser que vous dépendez de tellement de choses, et que vous êtes ce que vous êtes grâce à ces choses, et que sans ces choses vous ne seriez rien du tout.

Comprenez que vous dépendez de ce monde autant que ce monde dépend de vous.

Mais nous savons que plein de personnes ne sont pas prêtent à lâcher le morceau. Ils revendiquent leurs droits de vouloir faire des erreurs (comme nos dirigeants, et autres personnalités publiques connus). Les gens pensent que la liberté c’est se libérer des responsabilités. Faux, la liberté n’est pas quelque chose qui s’achète, mais quelque chose qui se mérite, et c’est de par nos actions que nous nous libérons graduellement. Car la liberté tout comme l’élévation de la conscience, ne sont pas des choses qui arrivent par accident ou du jour au lendemain par hasard.

Ce sont des choses qui se travaillent, directement à l’intérieur de nous.

D’un point de vu Karmique, nous payons le prix de l’ignorance de la race humaine qui a évoluée durant des milliers d’années dans l’indifférence la plus totale de ce que peut être la vérité. Nous avons soufferts de nous même, à cause de nous même, car l’homme conditionne l’homme. Nous avons construits de grandes civilisations dont beaucoup sont tombées. Alexandre le Grand mort à l’âge de 30 ans, Jules César assassiné à Rome, Napoléon mort d’un cancer sur son île, Hitler qui se suicide dans son bunker, tous ces « grands personnages » ou « personnages importants » sont en fait de simples exemples de ce qui arrive quand on désobéit. Pourquoi vouloir tout posséder? Pourquoi vouloir plus que ce qu’on a alors qu’on est déjà très bien et qu’on vit très bien? Pourquoi? Il semble y avoir dans l’homme des appétits, et ces appétits sont sujet à beaucoup de débats. Mais ces appétits d’après Buddha, sont des illusions matérielles! Car une fois dans l’au delà, de retour vers le Père, votre corps n’aura plus aucun appétits du tout car votre conscience n’aura plus de corps physique, qui dépends d’un monde physique. Ces appétits sont des illusions, ce sont vos excès, vos manques de responsabilités, de compréhensions, vos délits d’ignorance, et autres, tout ça sont à cause de vous et personne d’autre.

Si vous ,ne pouvez pas arrêter la clope c’est à cause de vous. Vous qui avez commencés en premier lieu. Si vous ne pouvez pas arrêter de manger de trop, vous allez exploser et vous ne pourrez plus marcher, tout ça à cause de vous. Et la plupart des gens sont fier d’avoir une vie misérable! Ils sont fiers de vivre dans la médiocrité et revendiquent leurs droits d’être des assistés. Et que sans un gouvernement, sans une industrialisation, beaucoup de ces personnes auraient du mal à survivre. Et que s’ils meurent ce sera à cause de leur ignorance et leurs manques d’approfondissements de la chose, du problème que nous confrontons sur Terre.

Effectivement nous dépendons d’un gouvernement, définitivement. Et avons besoin de quelqu’un pour prendre ce problème planétaire en charge, mais il faut que cette personne soit Réelle et honnête, et remplie de vertus et de sagesses, sinon ce sera un autre Hitler ou un autre Mussolini et ce sera Game Over.

Le Karma n’est pas à propos de détruire la race humaine, mais plutôt de corriger la race humaine depuis l’intérieur de chaque individus et non pas depuis l’extérieur. Ce n’est pas à propos de détruire la race humaine, mais à propos de détruire le mal qui règne. Et si vous vous voyez dans la description matérialiste du parfait individu qui s’en fout des autres et de la planète, vous allez mourir et vous le savez, si vous ne changez pas, si vous n’arrêtez pas ces habitudes destructives et mauvaises pour votre environnement, vous allez partir d’ici en temps et en heure et serez humiliés. Et vous ne voulez pas cela, mais vous remarquez que c’est trop d’efforts que de changer, et que vous ne pouvez compter sur personne dans votre entourage, mais réveillez vous c’est seulement vous et vous seul qui pouvez faire ces changements et les rendre durables.

Réalisez qu’à l’intérieur de vous il y a une force, qui vous amène inévitablement vers la perfection de vos intégrités. Jour après jours, nous comprenons plus de choses, car nous évoluons. Donc inévitablement nous avançons vers notre intégrité, et que jours après jours nous réalisons de plus en plus ce que nous avons fait de bien ou mal par le passé, et cherchons des manières de nous racheter ou de rendre la vie plus agréable pour les autres à cause de ce fait. Ces choses sont naturelles! Ce ne sont pas vos super capacités ou autres. C’est naturel car on avance et on doit survivre, et pour survivre il faut apprendre à survivre. Il faut utiliser nos méninges.

Mais à la base l’article est à propos du futur combat entre le bien et le mal qui arrive. Et ce combat arrive.

Car comme nous l’avons remarqués, nous payons pour l’ignorance de nos ancêtres, et ce qui se passe à l’heure actuelle, au moment présent à l’échelle planétaire, est simplement dû à l’ignorance humaine durant des milliers d’années, et que nous payons le prix aujourd’hui.

Voila que nous allons avoir à faire des choix. Un choix simple, ce sera une réponse en oui ou non, mais vous devrez choisir entre ce qui est juste, et entre ce qui est injuste, et ce sera un choix entre, vivre dans la honte toute sa vie, ou vivre/mourir en dignité en ayant protégé la vérité et la réalité des choses.

Si vous avez un problème avec la mort vous avez un problème avec vous même, car il n’y a rien de plus naturel que la mort et heureusement que la mort existe. Franchement, sans la mort, vous vous voyez vivre avec la même enfance, les mêmes bases, le même handicap physique pour l’éternité? Non merci! Je préfère vivre 50 ans puis mourir d’un accident que de survivre 200 ans à avoir peur de tout. Cela étant mes convictions personnelles.

Donc nous faisons face à un gros problème sur cette planète, un problème de compréhension. Pour ceux qui comprennent ou qui cherchent à comprendre ce qui se passe, je ne me fais aucun soucis, vous êtes les futurs soldats de la lumière, les futurs guerriers de la vérité, ceux qui devront faire face aux mensonges. Et sachez que le mensonge, la corruption, ne peut rien faire face à l’honnêteté. L’honnêteté est la chose la plus totale qui soit, et la plus directe, et la plus rhétorique au monde. On ne peut rien faire face à la vérité, un individu honnête porte la graine de la vérité en lui, même si cette vérité n’est pas bonne en soi. Mais toutes vérités sont bonnes à dire, car elles permettent à n’importe qui d’honnête d’évoluer.

Le problème actuel, est tellement complexe et déroutant qu’il n’y a rien que nous puissions faire. Donc quel genre de combat ce sera?

La plupart des gens me demandent, mais, quel genre de combat? Un combat physique? Un combat mental à table? Un combat public émotionnel? Dans quel genre de situations allons-nous être téléportés à l’avenir. Je n’en sais rien. La réponse est simple je ne sais pas quel genre de combats, seul vous savez. Pour ma part je sais déjà ce qui va m’arriver! Et vous aussi savez déjà tout! Dans le fond elle est là la vérité, tout est en vous, et il n’y a rien à dire, vous avez juste des problèmes à extérioriser ce savoir intérieur. Ces problèmes sont psychologiques, et dûs au monde extérieur et ses inconvénients, les gens sont des cons. Ou les gens sont trop intelligents aussi. Vivez avec, acceptez le, mais reconnaissez ce fait, sans les autres, vous n’êtes personne. Vous êtes juste une série d’évènements et d’expériences, et avez la conscience de pouvoir voir au delà de ces faits physiques, vous pouvez réaliser que dans le fond cette énergie peut être tout et n’importe quoi, et que c’est un très gros pouvoir qui demande une discipline stricte, et qu’il faut de bons principes et surtout qu’on ne peut pas utiliser ce pouvoir à volonté, ce pouvoir dépends de notre volonté de vouloir propager la vérité et de vouloir en savoir plus.

Préparez vous pour le combat, il est pour bientôt.

Ce n’est que le début

Mercredi 18 février 2009

L’aventure va bientôt commencer

Vous aimez les films de Hollywood et appréciez le gore et les meurtres et toutes ces choses insensées, vous allez adorer le futur. Et vous ne voulez pas manquer celui-là, le meilleur film de tout les temps le plus réaliste qui soit est bientôt chez vous et dans votre quartier, même pas besoin d’acheter de billet de cinémas, l’opportunité de votre vie.

C’est tellement délirant ce qui se passe. Au début en 2006 quand j’ai commencé à apprendre sur tout ça, au début c’était ultra fascinant, tous les jours je regardais et je lisais tout ce que je trouvais, et j’ai vachement développé certaines facultés intérieures grâce à cet apprentissage continuel passionné. Mais arrive un moment ou le délire devient réalité et donc on perçoit la chose différemment, au lieu d’être simplement fier d’en savoir plus que la majorité, on commence à prendre conscience de la réalité des faits, et on commence à comprendre que c’est très grave et que c’est très important ce qui se passe.

Je sais aussi… Et franchement je le sais vraiment, que rentrer dans un tel domaine, peut déranger émotionnellement et mentalement. Parce que c’est beaucoup d’informations à la fois, et j’en suis vraiment désolé de cette méthode mais il n’y a pas mieux sur le marché. La meilleure méthode qui soit dans ce domaine semble être la plus dangereuse, et c’est de dire les choses telles qu’elles sont.

Par contre, si vous racontez ces choses avec un comportement instable, la plupart des gens se méfieront de vous. Il faut du temps pour digérer tout cela, il faut du temps pour comprendre tout cela, et du temps pour cicatriser les blessures que nous avons reçu à travers ce parcours du combattant qu’est la vérité.

Donc je vous le dis en tant qu’ami, à vous qui essayez de partager l’information pour le bonheur de tous et non pas pour votre plaisir intérieur, votre fierté, votre égo, vous voulez aider les gens car vous ressentez leurs douleurs, vous sentez cette ignorance en eux et ça peut vous énerver, vous bouffer toutes vos énergies, ça peut donner du stresse et autre. Mais partez du principe que ce que vous partagez, vous n’attendez rien en retour. Prenez l’attitude du soleil, qui lui nous illumine mais il est impossible pour nous de lui rendre l’appareil, le soleil n’a jamais prit une seule offrande, car il est supérieur aux pauvres créatures que nous sommes.

Chercher la vérité est motivant, dire la vérité est la raison, comprendre la vérité est sage, et vivre la vérité c’est la réalité. Vous êtes ici pour apprendre et vouloir en savoir plus sur ce qui se passe dans le monde. Vous accumulez des expériences, des informations, des concepts, des vibrations, des images, des théories, des lectures, des personnes, des moments précis, des musiques, des choses tangibles, des couleurs, et une variété d’autres choses. Ce monde qui avance perpétuellement, ou qui nous donne l’illusion d’avancer, nous fait accumuler des choses qui ensuite font partis de qui nous sommes, car vous et moi nous identifions aux expériences de nos vies et à la famille que nous avons, aux noms que nous avons, nos conditions sociales, raciales, économiques, politiques, religieuses, culturelles, continentales et j’en passe… Nous sommes tous différent car nous sommes tous née à un endroit et à un moment unique.

Si je vous dis ça c’est pour la simple raison de vous faire prendre conscience, que vous n’êtes pas entièrement qui vous pensez être. Vous êtes bien plus que Pierre Truc qui habite 26 rue de l’orange, vous êtes depuis le début, une chose pure et séparée du matérialisme. Cependant vivre dans ce monde nous force à nous attacher à certaines valeurs et principes matérialistes, mais nous pouvons outrepasser cela, ne voyez-vous pas que vous n’êtes plus là à essayer de réellement survivre à l’ancienne, c’est une toute autre survie bien plus sympa que celle que nous avions eut à affronter dans des temps reculés.

Qui est Pierre Truc? Est-il moi ou juste un nom formé de mots à partir d’un langage qui ne sera pas immortel comme tous les autres. Notre âge est basé tout bêtement sur un calendrier qui a tendance à changer, donc avons-nous réellement 26 ou 18 ans comme on le dit si souvent. Et si on devait comparer ce calendrier avec le « vrai âge » que nous avons, comment pourrions nous savoir si nous avons 150 ans ou 9 ans d’âge mental. Vous croyez franchement être qui vous êtes? Que la liberté ça s’achète, que tout à toujours été comme ça, et que la seule chose qui existe au monde c’est notre égo?

Il y a une infinité d’égo mais une seule source, il y a plein de faux mais un seul vrai, il y a plein de planètes mais elles orbitent toutes autours d’un seul soleil, et il y a plein d’étoiles mais elles tournent toutes autours d’une seule galaxie et etc. Donc orbitons-nous, comme les planètes et autres, autours de quelque chose? Et quel est ce quelque chose dans le fond. Notre égo est en orbite autours du matérialisme car son existence est simplement dû à ce monde matérialiste, l’égo est quelque chose de temporaire qui ne reviendra jamais dans ce monde (si on croit en la réincarnation) parfaitement comme avant en ayant les mêmes amis, même famille, même circonstance etc… Qui vous êtes n’est que pour une seule fois. Mais vous n’avez jamais été qui vous êtes, c’est un piège.

A la base le nom permet aux autres de nous identifier et pas à nous de nous identifier dans notre nom, mais c’est clair qu’à force qu’on nous appelle par notre nom au bout d’un moment c’est en nous. La race à laquelle nous appartenons maintenant sera sujet à des changements génétiques dans le futur et etc… Vous êtes franchement unique, mais pour l’instant.

Vous avez sérieusement raison d’avoir peur de la mort en fait, car vous ne reviendrez jamais. Si vous aimez votre égo plus que l’univers vous devez sérieusement avoir peur de ce qui se passe dans l’au delà, car votre conscience des choses n’est pas la conscience de l’univers. Vous sélectionnez ce qui vous intéresse et le gardez à l’Esprit, mais cet Esprit est temporaire, il nous a été donné et retournera à celui qui nous l’a donné. Vous êtes peut être un homme ou une femme, mais c’est temporaire, vous êtes pauvre ou riche, mais c’est temporaire, vous êtes humble ou méchant, c’est temporaire. Si nous sommes ici c’est pour simplement prendre conscience, éduquer cette conscience par nous même, en utilisant le monde matérialiste et ses exemples variés autours de nous, nous ne sommes pas ici pour construire notre existence, nous sommes ici pour développer notre conscience des choses, pour raffiner nos sens de perceptions et nos observations et être juste dans nos jugements si jugements il y a.

Vous êtes là pour le moment, votre égo mourra, puis vous redeviendrez ce que vous avez toujours été, tout cela n’est que fantaisie, rêve, c’est juste un passage, votre vie de maintenant est juste une des millions d’expériences que nous avons eut. C’est juste une expérience, nous croyons être Pierre Truc et croyons être toutes ces choses auxquelles nous nous associons, mais non.

Prenez conscience que, votre nom c’est vous qui le choisissez et votre pseudo aussi, et les autres sont libres de vous appeler comme ils veulent, votre âge est obsolète, vous êtes soi jeune vieux ou mature, nous nous identifions trop à notre existence physique. Au lieu d’apprendre de nos expériences, nous nous associons à nos expériences. Nous sommes constamment bluffés par notre égo et l’intellect.

Nous avons oubliés d’où nous venons, et sommes ici et croyons être ce qu’on nous dit que nous sommes. Nous sommes conditionnés par ce matérialisme et ça nous donne l’illusion d’avoir une conscience individuelle, mais cependant cette conscience individuelle est réelle, mais elle est temporairement réel car la conscience dans ce monde fonctionne grâce à la vie. La vie est Conscience ou la vie est le véhicule de la Conscience, et la vie de maintenant fonctionne sous des lois matérialistes. Sans corps votre conscience individuelle meurt, pour avoir une conscience individuelle il faut un corps, que ça soit un corps physique ou psychique ou peu importe, l’individualité ne peut pas exister sans une forme de barrière ou mur qui sépare l’individu des autres.

Donc en fait ce monde est à propos la création de barrière autours de la matière pour créer des entités conscientes individuelles séparées. Et que sans ces barrières il serait impossible d’avoir une conscience individuelle. Ce que vous êtes c’est juste un tout petit fragment de l’Esprit divin. Si l’Esprit base son observation et sa compréhension sur les phénomènes physiques expérimentés par les sens de perceptions alors l’Esprit de dieu est la totalité de tous les Esprits de l’univers. L’Esprit de Dieu est forcément infaillible car il ne peut pas faire d’erreurs d’observations, il a les meilleurs « sens de perceptions » qui soit, et cet Esprit est la totalité de tous les Esprits qui existent. Si on rentre dans un tel sujet c’est clair qu’on a pas finit.

Tout pour dire, vous êtes copain et vous vous appelez machin, et habitez là bas etc… c’est bien! Mais c’est pas qui vous êtes! C’est le grand bluffe, si vous avez un Esprit suffisamment développé et que vous êtes suffisamment intelligent pour comprendre ça alors vous avez peut être une chance de vous libérer des tensions artificielles dont vous êtes la victime. Car vos tensions sont matérialistes, vous voulez être compris mais vous ne vous donnez pas la peine de comprendre réellement les autres, vous vivez dans un monde ou vous êtes obligatoirement seul à cause de votre individualité, personne ne vous comprendra entièrement mais vous continuez à vous plaindre, vous voulez même réformer cet univers et ses lois ou espérez que quelqu’un se charge de réformer ces tensions pour vous d’une manière législative.

Mais non, votre égo, j’en sais rien, il est vraiment temporaire. C’est votre corps physique, vos informations, vos expériences, vos fantasmes, votre imagination. Quand vous pensez vous pensez en terme de sens de perceptions, vous voyez des images, entendez des choses ou autre, mais les sens de perceptions sont physiques et appartiennent à vous et ces sens de perceptions sont franchement temporaires aussi.

Vous êtes une entité consciente qui actuellement s’identifie au monde matériel. Rien de méchant en soi! Rien du tout de mal, le seul inconvénient c’est que, comme vous êtes une créature consciente capable de s’améliorer et d’accumuler, c’est profondément triste de vous voir stagner/régresser alors que la solution de qui nous sommes est à notre portée. Vous n’avez jamais été et ne serez jamais Pierre Truc, mettez-vous ça dans le crâne, c’est votre DROIT de vous identifier à votre vie et existence physique si vous le souhaitez mais vous volez pas haut, votre mentalité laisse à désiré et vous devez avoir de sérieux blocages émotionnelles.

Ce matérialisme est négatif à qui nous sommes. Votre conscience s’identifie automatiquement au matérialisme, mais arrive un moment ou la conscience doit prendre le relai sur le corps, et doit utiliser le corps justement pour évoluer spirituellement, car physiquement nous sommes limités, mais spirituellement non nous ne sommes pas.

Donc, quel est cet égo? Un facteur biologique et matérialiste. L’égo est une série d’informations matérialistes sur qui nous sommes, quand on dit « Je » et quand on demande aux gens de décrire ce « Je », ils s’identifient presque tous automatiquement à leurs expériences, vies individuelles, consciences individuelles, ils ne voient pas plus loin que leur égo. L’égo est important dans un sens car il est la forme la plus basse de la conscience. L’égo est votre conscience individuelle en fait. Alors que la Conscience, quand on parle de Conscience, c’est plutôt un concept, le concept de la Conscience Universelle Infaillible. D’après manly p hall et la série sur la conscience dernièrement, et vous allez en bouffer car c’est fascinant, en fait la Conscience de dieu est ce qu’on appelle Conscience Universelle, et l’égo est la Conscience Individuelle.

Donc quelle différence y a-t-il entre notre égo et « l’égo de Dieu »? L’égo de dieu est juste, fonctionne selon des principes, et cet égo est immortel, et immuable comme le notre. Notre égo je crois si on suit cette théorie, alors notre égo est forcément « préservé », « sauvegardé » quelque part, car si notre égo est une « cellule », un « atome » de l’égo de Dieu, alors peut être que vous pouvez respirer, mais votre égo peut être est aussi immortel, car si chaque égos développés dans le monde physique disparaissaient lors de « mort physique » de l’individu, alors d’où vient l’égo ultime? Si on part du principe que ce sont nos égos qui créent la conscience de Dieu, son égo divin, alors d’où vient cet égo divin en premier lieu, d’où vient cet Esprit qui a créé toutes choses alors que toutes choses n’existaient pas encore, car je crois que cette conscience n’est pas née avec nous, donc d’une manière ou d’une autre, peut être que notre égo ne dépend pas d’un corps physique pour survivre mais l’égo dépend d’un CORPS, c’est obligatoire et logique.

Car sans corps l’individualité n’est pas possible. Sans barrières sans frontières sans murs sans blocages sans autres, l’individualité est impossible, donc ce corps physique est temporaire et selon cette théorie nous avons un autre corps ailleurs, un corps composé d’atomes plus subtils et qui permet de purifier l’égo en le détachant du matérialisme puis en le renvoyant à nouveau expérimenter une vie physique matérielle jusqu’à ce que l’égo individuel atteigne une certaine conscience divine et que l’égo arrête d’être centré sur son existence mais que l’égo individuel commence à comprendre que SANS les autres, sans le monde matériel, il ne peut pas exister, et donc il dépend de ce monde pour évoluer et comprendre les choses, car dans se monde se trouve tous les mystères de l’univers mathématiquement, artistiquement, chimiquement et géométriquement parlant.

La personnalité découle de l’égo, et votre personnalité est purement matérielle, basée sur les objets et individus du monde matériel. Sans ce monde matériel nous ne sommes pas qui nous sommes! Donc si vous n’aviez jamais réfléchis à ça avant, vous avez vécus dans un monde matériel virtuel créés pour atteindre un certain objectif, et que vous êtes le résultat de pas mal de choses que vous avez expérimentés et vécus dans votre vie, et vous êtes dans un sens matériel à ce niveau là.

Mais, vous voyez nous pouvons en parler, donc nous sommes bien plus que ça. Car si nous étions purement basé sur le matériel nous ne pourrions pas avoir ce privilège que de savoir que nous existons et sommes bien une entité individuelle qui évolue dans un monde ou il y a une infinité d’entité individuelle, toutes orbitant autours de la même source, ou de la même entité unique individuelle ultime qu’on appelle Conscience de Dieu, Dieu, l’égo de Dieu.

Donc dans un sens, grossièrement, nous avons l’illusion d’être qui nous sommes, mais cette illusion est créé par quelque chose, par une essence, une substance, que nous appelons énergie ou conscience, et que c’est la conscience ultime de l’univers qui permet la manifestation d’une conscience dites « inférieure » et « limitée » que nous appelons égo individuel, donc à la base si nous pouvons savoir que nous sommes une illusion, alors il y a quelque chose en nous qui peut observer et comprendre cela, et cette chose c’est la conscience divine qui est EN nous. Car c’est un véritable fait que nous avons en nous la graine de l’immortalité, car cette conscience divine est immortelle, mais notre conscience individuelle ne l’est pas forcément, cela diffère de croyances en croyances, mais une chose est sûre, la conscience individuelle devient simplement le point de départ de la compréhension de cette conscience universelle.

Sans une forme de conscience individuelle il serait compliqué d’aborder le sujet d’une conscience universelle! Donc par conséquent vous voyez pourquoi il est nécessaire d’avoir des individus différents, pour que ces individus abordent le sujet de la conscience universelle à leur manière et puis ensuite pour observer les similarités entre individus, les similarités de point de vus, d’opinions, d’intuitions d’instincts etc, tous ensemble nous trouverons la vérité sur ce qu’est cette « conscience collective » qui permet l’individualité.

La vie a été spécifiquement créée pour être le véhicule de la conscience divine pour qu’elle puisse expérimenter sa propre création. Car vous n’avez jamais été qui vous êtes, vous êtes l’énergie de l’univers qui croit être Machin Truc, vous avez oubliés que vous êtes cette énergie universelle pure et infinie et que tout cela est en vous, sinon vous n’existeriez simplement pas.

Donc il y a une énergie, une vie, qui permet notre vie, notre existence, et tout cela à l’intérieur de nous. Une vie qui permet la vie. Les anciens localisaient cette vie de vies à l’intérieur du coeur d’après manly p hall.

Donc si on suit la logique, alors notre existence est purement virtuelle, mais sert de tremplin pour prendre conscience de notre vraie existence qui elle est universelle et pas individuelle.

Dans le fond c’est juste une théorie donc ne prenez rien trop au sérieux.

Les Irlandais seraient prêt à dire « oui » au traité de Lisbonne

Mercredi 18 février 2009

Les Irlandais seraient prêt à dire « oui » au traité de Lisbonne

© Le Monde

Selon un sondage publié dimanche 1er février, les deux-tiers des Irlandais voteraient en faveur de la ratification du traité européen de Lisbonne si un second référendum était organisé en 2009. Dans ce sondage réalisé par Red C pour le Sunday Business Post, 58% des personnes interrogées se sont déclarées en faveur du texte de réforme des institutions européennes, tandis que 28% ont affirmé y être opposées et 14% étaient indécises.

En faisant abstraction des indécis, 67 % de l’échantillon est en faveur de la ratification du traité par l’Irlande, frappée de plein fouet par la crise économique internationale. « En analysant les résultats, il apparaît clairement que 20 à 25 % des personnes qui ont voté ‘Non’ au traité l’an dernier disent qu’ils n’iront probablement pas voter à un second référendum », note le journal. « Ceux qui ont voté ‘Oui’ la dernière fois sont davantage susceptibles de se rendre aux urnes et de voter pareil. Et 20 % de ceux qui ont voté ‘Non’ la dernière fois indiquent désormais qu’ils ont changé d’avis et qu’ils voteront ‘Oui’ quand le référendum sera réorganisé ».

Lors du référendum organisé le 12 juin 2008, les Irlandais avaient rejeté à 53 % le traité de Lisbonne. Le gouvernement irlandais a accepté d’organiser un second vote, à une date non encore précisée, après avoir notamment obtenu la garantie de conserver un commissaire européen irlandais. Selon une enquête de l’institut « Lansdowne Market Research » auprès des Irlandais publiée vendredi, 58 % des personnes interrogées sont « totalement d’accord » ou « d’accord » avec l’hypothèse selon laquelle l’Irlande votera « oui » lors du prochain référendum. Ils sont néanmoins 29 % a déclarer qu’ils « désapprouvent totalement » ou « désapprouvent ».