Archive pour novembre 2008

Monsanto et son contrôle illégal

Jeudi 27 novembre 2008

Monsanto et son contrôle illégal


envoyé spécial_OGM-WorldHistoryCanada
envoyé par tchelsoo

Pendant ce temps, sur Terre

Mardi 25 novembre 2008

Pendant ce temps, sur Terre

Maintenant que nous sommes un peu plus informés nous avons une meilleure image de ce qui se passe dans le monde, cette image reste floue et encore assez vague, mais ce qui est clair, c’est que nous avançons dans une bien mauvaise direction, les guerres font rages, les technologies qui sont supposées nous aider sont tournées contre nous et notre intégrité individuelle, ce qui empêche toute la population d’évoluer mentalement, nous avons de la presse people au lieu d’avoir de la vraie information et du vrai journalisme, nous sommes entrain de nous Américaniser, comme quoi l’expérience sociale aux USA a été un succès.

Ne croyez pas une seconde que je suis insensible à  la situation, je suis plus que sensible à  la situation, et ça m’attriste, et je ne sais pas vraiment quoi faire pour stopper ce carnage, et personne ne sait vraiment quoi faire, nous sommes impuissant, et franchement, heureusement, car nous ne sommes pas vraiment mature pour savoir quoi faire du pouvoir si par hasard nous l’avions.

L’histoire démontre à  cent pour cent que quand un individu dépasse les limites posées dans la nature, alors cette individu s’auto détruit, Adolf Hilter et Napoléon sont des exemples, car ce qui les a tué, c’est eux. Ils se sont tués eux-mêmes, et ont apporté plein de catastrophes sur Terre entre temps. Il ne faut pas penser à  corriger ceux qui font des torts dans le monde, la nature se charge de ça, il faut juste ne pas tomber dans l’illusion, ne pas tomber dans les mensonges, et les faux concepts.

Car je vais vous expliquer quelque chose… Quand un menteur vous ment, ce n’est pas la faute du menteur si vous croyez ce qu’il raconte, c’est simplement de votre faute, car personne d’autre que vous décide de croire quelque chose, par conséquent tant que vous ne rentrez pas dans l’illusion et que vous ne croyez pas tout ce qu’on vous raconte, que ça soit moi ou les médias ou la presse, vous êtes sur le bon chemin. Le problème c’est les pré conceptions que nous avons sur le monde, nous avons énormément de clichés, de pré conceptions, de proverbes et de faux concepts intellectualisés qui pourrissent la vie des gens, et cela n’est pas la tradition, je ne blâme pas la tradition, je blâme les mauvaises utilisations de concepts et faux concepts.

Par exemple la curiosité est de loin une des meilleures qualités qu’un humain puisse avoir, et aussi si l’individu est capable d’appréhender l’inconnu sans avoir une attitude pessimiste alors cet individu ira loin. Si l’individu n’a pas de pré conceptions et de croyances trop ancrés alors il pourra chercher la vérité sans être parasité sans arrêt par des jugements et des critiques qui ont lieu à  l’intérieur même de son crâne. Je vous le dis, il faut se débarrasser de nos Pré Conceptions, il faut les jeter aux oubliettes. Il faut donner une chance à  toutes choses que nous croyons, que cette chose peut s’avérer être FAUSSE, si nous ne pouvons pas croire que quelque chose est Faux car nous sommes intérieurement convaincu que c’est Vrai alors nous pouvons Croire, mais nous ne savons pas vraiment, mais avoir la Foi c’est ce qui a permit à  l’homme d’allé loin dans la science, et la philosophie. C’est grâce à  cette foi que l’homme a découvert les mathématiques et s’est tourné vers le ciel.

Pour se débarrasser de nos pré conceptions, il faut simplement accepter le fait que nous ne savons pas tout. Même si c’est évident ce genre de chose pour la conscience, l’individu égocentrique lui ne comprends pas ça, l’individu de base dans cette société européenne cherchera à  défendre ses opinions plutôt qu’à  chercher la vérité, il attends que les autres aient finis de parler pour ensuite parler à  son tour sans même se soucier de ce que les autres ont racontés. La plupart des gens commencent leurs phrases en disant Je, et aussi les « Je pense que », « Je crois que », mais jamais des « Je sais que ». Personne ne sait dans cette société car on nous a éduqué pour ne pas savoir et ne JAMAIS savoir.

L’être humain croit beaucoup de choses, mais ce n’est pas parce que nous pouvons croire presque tout ce qui nous sort de la tête, logique ou illogique, que c’est forcément vrai. Le simple fait que quand on regarde le ciel on pourrait croire que le soleil orbite autour de la Terre mais non nous savons que c’est le contraire, qu’en fait la conclusion de tout ça c’est que nos sens de perceptions nous trompent. Et cette connaissance devrait être un acquis, mais non ça ne l’est pas et cela pour beaucoup de raisons internes et externes. Ce n’est pas entièrement la faute de l’individu d’être dans un état aussi lamentable, nous savons que des gens se dédicacent à  pourrir notre existence et ils ont le pouvoir et l’argent. On ne peut rien faire donc il ne faut pas trop nous sous estimer ni trop nous sur estimer, il faut rester à  sa place, il faut comprendre consciencieusement la situation.

Il n’y a aucune honte à  ne pas savoir ou à  ne pas être capable d’expliquer ce que nous avons découvert au fond de nous. Ce monde est basé sur le développement depuis l’ignorance jusqu’à  la conscience et la contemplation, par ailleurs nous démarrons tous en étant ignorant, nous devrions seulement avoir honte de croire des choses qui sont absurdes et totalement illogiques. Nous devrions avoir honte de faire des mauvaises choses et d’avoir une bonne attitude par la suite comme si de rien était, ou PIRE, comme si on avait fait la « bonne chose » avec un sourire narquois du genre « Je vais te bouffer à  mon repas du soir ». Nous devrions avoir honte de violer les intégrités des autres et de s’enfuir comme si de rien n’était. Nous devrions avoir honte d’empêcher des individus faibles qui cherchent à  se développer mentalement et émotionnellement, car la majorité des êtres humains sont des bons individus, naïfs et facilement influençable, ils sont aussi innocents.

Ne croyez pas une seconde que la population mondiale a conscience de ce qu’elle fait, si elle avait conscience elle ne le ferait pas! àƒÅ tre au courant ne veut pas dire être conscient. Savoir ne veut pas dire être conscient. « Awareness » n’est pas « Consciousness » en anglais, ces deux mots sont différents et le gros problème de l’humanité, c’est que l’humanité n’a pas conscience de ce qu’elle fait, et heureusement, si elle avait conscience et qu’elle continue de faire tout ça elle aurait disparue il y a bien longtemps. àƒÅ tre au courant ne veut pas dire être conscient.

Comment être conscient? Qu’est ce que la conscience? Pourquoi devons nous être conscient? On sait tous que fumer est mal mais on continu de fumer. On sait tous qu’on pollue mais on continu d’exploiter et de rouler en voiture. On sait tous qu’on tue et qu’on exploite des millions d’individus sur Terre et que 2.4 milliards de gens n’ont pas accès aux toilettes, que des gosses meurent de diharrés et autres et pourtant nous continuons à  nous goinfrer aux détriments des autres. Il y a certains endroits ou il ne « faut pas naitre » sur Terre, ce fait intellectuel n’est pas une vérité, mais c’est même controversé, mais voila la situation dans laquelle on est. L’inégalité sur Terre n’a jamais été aussi importante. La confusion règne sur cette planète et je doute qu’on arrive à  un niveau encore plus confus, car les individus ne pourraient même plus fonctionner normalement si tout devient confus. On nous laisse quand même encore quelques facultés mentales.

Nous vivons l’ère de la magie noire mentale. Les gens ne sont plus manipulés par des théories comme les sorcières, sorciers, goblins, banshees, leprechauns, et autres, maintenant les individus sont manipulés par des mots et des attitudes. C’est une guerre mentale, le monde reste le même mais nous voyons plus en plus clair chaque jours, parfois nous évoluons si vite que nous croyons que soit le monde accélère ou soit que le monde régresse, mais en fait c’est nous qui évoluons, le monde n’a pas changé. Le mental permet d’allé plus loin dans la compréhension des choses, l’Esprit est un outil remarquable pour le jugement de choses injustes et l’observation correcte de ce qui se passe. Par ailleurs la conscience puise son information de tout ce qu’on observe, voit, ce que nos sens physiques expérimentent, et aussi ce que nous ne voyons pas mais que nous savons que c’est là . L’Esprit est un puissant outil qui peut être développé pour voir toutes ces choses invisibles que nous ne voyons pas. Nous ne voyons pas le son dans l’air, ni les odeurs, ni la vie à  l’intérieur des gens, nous ne faisons pas la différence entre un corps vivant quasi statique et une pierre ou une roche, parce que la vie et plein d’autres choses sont invisibles mais nous pouvons les voir en suivant une certaine éthique. La réalité n’est pas forcément ce que nous voyons physiquement tous les jours, la chose qui nous permet de nous projeter de cette réalité du moment et de voir plus loin, est d’utiliser l’Esprit et de l’entrainer à  voir ces choses invisibles. Voir l’âme, voir les processus psychiques à  l’intérieur des gens, voir le monde tel qu’il est, voir tout ce que nous ne pouvons voir immédiatement à  cause du lieu, temps, et personne que nous sommes. L’Esprit est un outil à  voyager dans les sphères que notre corps physique ne pénètrera jamais.

Il y a tout un monde invisible autours de nous, mais je ne parle pas de fantômes ni de choses fantaisistes ou trop « science fiction », je parle de faits scientifiques, toutes ces choses dont je parle sont scientifiques et seront un jour prouvées scientifiquement. La métaphysique est actuellement de la physique que nous n’avons pas encore découverte. Nous n’avons pas une compréhension parfaite du monde. Nous ne savons pas ce que sont que les rêves, comment fonctionne la magnétosphère, nous ne savons pas ce qu’est la conscience, du moins nous avons encore du mal à  l’expliquer, nous savons peu de choses. Même notre savoir sur l’énergie nucléaire, tout le concept de la science du nucléaire est certainement à  revoir, car les scientifiques d’aujourd’hui n’ont aucunes éthiques et sont moralement irresponsables pour ce qu’ils font. Les scientifiques ne s’occupent pas de savoir si ce qu’ils font est bon ou juste, ils le font pas qu’ils PEUVENT LE FAIRE. Ils ne cherchent pas à  savoir qu’un rat ou un autre animal a une Âme, une vie, et un destin avec sa race et Dieu. Ils ne cherchent pas à  avoir une attitude philosophique sur ce qu’ils font scientifiquement, les scientifiques d’aujourd’hui sont des irresponsables de premières et si ça continue ainsi ils détruiront l’humanité, mais pas de pessimisme nous n’y sommes pas, ENCORE.

Les scientifiques par contre, nous racontent des choses factuelles sur COMMENT fonctionnent les choses. Ils nous racontent des faits intéressants qu’il ne faut absolument pas négliger, mais il ne faut pas aussi être assuré que ce que les scientifiques racontent est vrai et totalement vrai. Darwin avait raison pendant 4 siècles mais toute sa théorie se casse la figure au moment ou je vous parle. La théorie de l’évolution est finie, c’est Over, Dead, il faudra trouver autre chose, une autre « histoire ». Les scientifiques racontent comment fonctionnent et se passent les choses, mais ils ne savent pas POURQUOI ces choses se passent en premier lieu. Les religieux expliquent POURQUOI et QUI est derrière le COMMENT. Mais je crois que le seul domaine qui nous permettra de savoir POURQUOI ce monde existe et pourquoi il est construit ainsi est en étudiant la philosophie, et particulièrement les philosophies orientales bouddhistes. Le scientifique s’intéresse seulement au Comment, le religieux s’intéresse à  Qui est derrière tout ça, et le philosophe explique le pourquoi de tout ça.

Pour trouver la vérité il faut absolument rentrer dans cette trinité Philosophie-Religion-Science. La religion n’est pas ce que vous croyez, quand je dis religion je parle de la conviction qu’il y a à  l’intérieur de chaque individus sur « Pourquoi et Qui » est derrière ce monde, vous n’avez pas à  aller à  l’église pour communiquer avec cette entité qui est à  l’origine et à  la non origine de tout, vous pouvez juste vous assoir et parler franchement avec elle, elle vous entendra mais cela ne veut pas dire qu’elle a à  faire quoi que se soit. Demander à  cette déité de satisfaire immédiatement nos désirs égocentriques est égal à  se casser la figure alors que vous marchez sur le tapis rouge qui mène à  l’empereur, c’est la honte et on se sent très seul.

Les religieux fanatiques déclenchent des guerres, et les scientifiques non éthiques déclenchent des catastrophes naturelles, par contre la philosophie est comme une ceinture de sécurité, la philosophie, quand on ne tombe pas dans des faux concepts, est un outil puissant.

Exemple de faux concepts: Vous pouvez croire posséder votre maison, croire posséder quelque chose car c’est physique, mais la conscience sait que nous ne possédons rien sur cette planète à  part notre propre corps. Il y a une grosse différence entre vérité et faits intellectuels. La vérité est applicable partout dans l’univers et pas seulement sur Terre, alors que les faits intellectuels fonctionnent pendant un moment limité et à  un endroit précis dans l’espace. Nous nous intéressons à  chercher la vérité et pas à  nous satisfaire avec une masturbation intellectuelle égocentrique.

Pendant ce temps sur la planète Terre, les gens apprennent plein de choses. Il ne faut pas croire que tout est noir, c’est faux, l’humanité n’a jamais eut autant accès au confort, et au bien être dans un sens, même si c’est au détriment de tout un monde. Il faut quand même se dire que nous sommes arrivés à  un point ou l’humanité n’a jamais été aussi riche. Nous avons quand même évolués pendant ces quelques milliers d’années. Nous sommes peut être pas plus intelligent mais nous et nos ancêtres ont expérimenté un tas de choses qui j’espère resteront utiles. Et en disant j’espère, je veux bien dire, si nous survivons alors ce que nous savons sera d’une grande utilité, mais allons nous vraiment survivre? Physiquement notre avenir est compromit, et les scientifiques et autres politiciens vont bientôt transformer la planète bleue en une planète noire, comme on le voit dans Matrix, exactement comme ça.

Mais je sais une chose, qui peut bien sur faire l’objet d’un débat mais perdu d’avance pour le parti adverse, il existe un principe de bien dans l’univers, que cette chose qui dirige le mouvement des monads le fait pour une juste cause, qu’il y a une raison valide et bonne pour l’existence de la vie même, il n’y a franchement pas à  avoir peur de la mort ni la naissance, il n’y a pas à  avoir peur de ça car ce monde n’est pas un monde à  suicide ni un monde pervers, c’est un monde dans lequel nous pouvons évoluer consciemment et découvrir le fonctionnement de l’univers, son but, et sa loi et ses règles, et nous découvrirons que tout cela mérite l’existence et qu’il faut se battre pour que ce processus continu à  tout jamais peu importe les prétextes égocentriques, un individu doit être capable de se sacrifier à  tout moment pour une cause qu’il doit sentir être JUSTE. Quand je dis sacrifier c’est pas forcément physique, mais voila, j’observe les fourmis et j’adore ça, et c’est émouvant de voir les fourmis adultes sauver les bébés fourmis d’un fourmilier qui passait à  côté et qui gobe tout ce qui passe. La nature nous montre que le soleil brille sur les justes et les injustes, que l’oxygène que nous respirons est le même et que même les plus cruels d’entre nous respirent le même air. Nous voyons que c’est la même nuit pour tout le monde, le même jour, et les mêmes saisons, que tout ce qui existe, existe parce que c’est nécessaire, car sinon ça n’existerait pas. Les anciens appelaient la vie, la nécessité. Ils appelaient aussi le mouvement la nécessité. Car tout ce qui existe et qui bouge est nécessaire, car sans mouvement, sans travailler, la vie n’existerait pas. La grande question à  pourquoi nous devons travailler est simple: survivre. Car la vie est plus que nous le pensons, si nous découvrons consciemment le but, la raison, et qui, comment fonctionne l’univers, alors que nous vivons physiquement dans ce monde ou la loi de base est l’ignorance pour les égocentriques, cela veut dire que nous avons accomplit notre mission, et donc pouvons passer à  d’autres sphères supérieures, tout cela d’après les doctrines de Bouddha. Je pourrais parler aussi de la manière Grecque et Egyptienne d’appréhension de la mort, et si vous étudiez tout cela vous découvrirez que toutes ces religions et philosophies parlent d’une chose, qui est le cycle de la nécessité, la réincarnation.

La vie n’aurait aucun sens sans réincarnation, comment expliquer les inégalités de la vie. La réincarnation est quelque chose d’invisible mais je vous assure que c’est bien là , et la science pourrait le prouver. Que même notre âme, ce qu’on rêve, ce qu’on pense, ce qu’on imagine, la vie, l’air, le son, tout ce que nous ne voyons pas est composées de particules atomiques. Peut être différents atomes, des atomes plus réguliers ou plus gros ou plus mince, nous ne savons pas encore, mais toutes choses que nous expérimentons proviennent d’atomes. Le monad chez les Platoniques. Mais je ne vais pas rentrer là  dedans.

Je parlerais peut être de la réincarnation dans un autre article, c’est un sujet totalement à  part et trop long.

Une chose est sùre, nous sommes sur Terre à  ce moment précis pas par accident. Rien n’est accident la science le prouve. Même les choses que Carl Jung appelle la « Synchronicité des choses » est en fait scientifiquement prouvable. L’Âme, l’Esprit, la Conscience, toutes ces choses sont scientifiquement prouvables. Parce que la science est un outil qui nous permet de savoir comment fonctionne ces choses sans même à  avoir à  se poser la question d’où viennent ces choses. Nous avons donc la possibilité d’observer et de noter comment ces choses se passent sans avoir une explication immédiate de pourquoi cela se passe ainsi. Nous devons tout découvrir petit à  petit et ne jamais nous reposer sur nos lauriers car sinon on régresse mentalement et on devient comme tous ces types, complètement non émotionnels, aucunes éthiques, responsabilités.

Les complots existent. Ce site le démontre, qu’il y a des individus qui ont déclaré la guerre à  la vie et qui adorent faire souffrir et rendre la vie misérable à  tout le monde. Le pouvoir est dans les mains de ces individus. Il est pratiquement impossible de se protéger contre une entité mentalement supérieure comme celle-ci. Il faut juste attendre comme dans la guerre des mondes de spielberg, qu’un virus se charge d’eux.

Je suis vraiment désolé si j’ai dis des choses qui sont fausses sur ce site. J’espère juste que vous avez suivit la règle de base qui est de « penser par soi même », et que si on croit quelque chose, c’est de notre propre chef, c’est notre responsabilité, la nature fonctionne ainsi. Pourtant sachez que si je me suis trompés alors à  la fois vous et moi nous sommes trompés. Mais une chose est claire, il se passe des choses sur Terre qui tendent à  la confusion. Qu’à  la fois les maçons sont des personnes profondément intellectuelles et à  la fois des escrocs, que les politiciens aussi sont à  la fois bon et mauvais, que les scientifiques aussi, que tous les chefs religieux aussi, il y a du bon et du mauvais partout, et donc je crois qu’il est mauvais de blâmer une société ou un groupe de gens entiers. Pourtant, il arrive un moment, ou les choses sont intolérables.

Je ne dis pas qu’il faut s’énerver, ni avoir une attitude de compassion, mais il faut prendre conscience qu’on nous TROMPE. Qu’on nous ment, qu’on nous exploite, et que peu importe qui ou quoi est derrière tout ça il faut que ça cesse. Dans le fond il n’y a même pas besoin d’étudier les complots, si nous étudions juste la philosophie nous serions en phase avec ce qui est juste et mauvais. Les inégalités sont injustes, les guerres sont injustes, la loi du chacun pour soi est pas du tout éthique, tout le monde a droit au confort ou alors personne n’a le droit au confort, je ne suis pas communiste du tout, c’est la nature qui dit ces choses. Avant nous nous faisions seulement mal entre nous, et ça allait, mais maintenant qu’on touche le domaine de la faune et de la flore, c’est intolérable, nous détruisons tout un écosystème bien huilé qui sera impossible à  remettre en place tel quel. Prenez bien conscience de ça.

Chaque jours qui passent nous détruisons un peu plus ce monde qui nous a donné la vie. C’est la faute de l’ignorance, et pas seulement de l’humanité car je crois que le concept d’ignorance est partout dans l’espace. C’est le challenge de nos voisins, si voisins il y a, c’est pas seulement le challenge de la race humaine.

Tant que nous continuons d’accepter l’ignorance nous allons vers le mur. Donc je pense qu’il faut dés maintenant se tourner vers la vérité et vers cette force d’honnêteté et de justice qui est à  l’intérieur de nous! Pas besoin d’allé dans le monde pour l’à  trouver, tout le monde à  le germe de l’honnêteté au fond d’eux, et c’est seulement après à  vous d’utiliser ce germe pour ce qui est JUSTE et pas pour vos BESOINs égocentriques immédiats.

L’homme est un peu comme une bête sauvage et un grand scientifique à  la fois, et ça c’est le domaine de la biologie donc je passe. Tout ce que je sais c’est qu’il faut faire la différence entre ce que notre égo veut et ce dont nous avons besoin dans l’immédiat. Savoir faire la différence entre le personnel et le social, même si nous existons individuellement il ne faut pas négliger le social. Nous avons besoin tous les uns des autres, ce monde est un projet ou nous devons tous nous rapprocher les uns des autres.

Bien sur c’est ironique de dire une chose pareille à  un tel moment, mais il faut se rapprocher de nos ennemies et amis et ne plus faire la distinction entre les deux. Au lieu d’avoir la haine contre ceux qui ne comprennent rien il faut ressentir de la compassion car ils sont ceux qui souffrent et qui ont des cauchemars, et c’est pas bon. Car chaque individus est unique et il faut le préserver, car c’est une chance inouïe pour nous d’écouter une autre version de la vérité, et donc, penser plus loin.

Toujours plus haut,
Toujours plus fort,
Toujours plus loin!

Guerre et injustice ne doivent plus rester la normalité

Mardi 25 novembre 2008

Guerre et injustice ne doivent plus rester la normalité

© Mondialisation.ca

Le 4 novembre, lorsque le nouveau président des Etats-Unis est élu et que le vainqueur des élections est fêté partout selon une mise en scène mondialement orchestrée,
- 40 civilistes meurent le même jour dans une attaque à  la bombe par l’armée de l’air américaine dans le Sud de l’Afghanistan,
- des gens crèvent dans la misère en Irak, en Palestine, au Congo, au Sri Lanka … et l’on n’en parle plus …,
- des cercles gouvernementaux, militaires, des services secrets, de la finance, de l’économie, des médias et des agences de relations publiques américains, britanniques, israéliens, français … et aussi allemands sont responsables de tous ces morts, des blessés, des personnes déplacées, torturées, affamées, dépossédées et abaissées,
- un important rédacteur de la «Neue Zürcher Zeitung» publie un article «sur le contour flou des futures guerres», d’après lequel le monde doit se préparer à  un état de guerre permanent, où également des guerres entre Etats seront à  l’ordre du jour, où la Russie pourrait être le futur adversaire et où la guerre doit être une normalité comme le fait de se brosser les dents,
- le sinistre grand stratège Henry Kissinger bavarde dans le «St. Galler Tagblatt» (traduit en allemand de l’«International Herald Tribune») sur «les leçons» que le futur président peut tirer des guerres américaines depuis la guerre du Vietnam, à  savoir: «Si l’Amérique entre en guerre, elle doit être consciente de ce que vaincre signifie et comment la victoire peut être atteinte.»

Est-ce de la sinistrose? Pas du tout! Il nous manque plutôt les mots pour exprimer l’horreur devant la «normalité» de la guerre, devant l’état barbare de notre politique dans son abandon du chemin de l’humanité.

La joie du succès électoral du candidat Barack Obama est pour beaucoup une expression de l’espoir qu’il y ait finalement un tournant vers une meilleure vie. Nombreux sont ceux qui s’accrochent à  une brindille, parce que la situation est devenue si insupportable pour tellement de gens.

C’était et c’est bien la plus grande malignité des «Public Relations» à  travers l’aura du futur président américain: la tromperie du sentiment naturel des hommes. Une tromperie amère devant le désir de paix et de justice.

Et tandis que la paix et la justice sont tellement éloignées de nous – en sommes-nous déjà  au point où une ambiance produite par les mass médias efface la raison et la réalité?

Obama n’a encore pris aucun engagement concret que son pays et son futur gouvernement respectent à  l’avenir le droit international et les droits de l’homme et que les guerres dévorant des milliers de personnes se terminent; il n’a pas davantage dit que les Etats-Unis arrêteraient d’exploiter le reste du monde pour leurs objectifs ni qu’ils cesseraient de vouloir «diriger» le monde. Au contraire: Obama est conseillé par Zbigniew Brzezinski, le stratège de grande puissance, qui rêve toujours d’une suprématie américaine sur le continent eurasien et du morcellement de la Russie, et qui voit dans ce but maintenant une «seconde chance».

Peter Scholl-Latour a donné à  son nouveau livre le titre de «Der Weg in den neuen Kalten Krieg» ([Vers une nouvelle Guerre froide] ISBN 9783549073575). Obama veut envoyer deux brigades de combat de plus pour conti­nuer la guerre en Afghanistan. Son équipe de conseillers est pleine de bellicistes qui ont déjà  infesté l’ère Clinton, et il confie à  un lobbyiste de la politique israélienne un des postes les plus importants à  la Maison Blanche. Condoleezza Rice a déjà  annoncé que le nouveau gouvernement américain ne va rien changer à  la présente politique israélienne.

Le désir de paix et de justice est juste. Mais pourquoi toujours souhaiter vivement une «bonne» Amérique? – et l’Allemagne le fait spécialement avec son Obamanie qui est presque pathologique. Pourquoi ne pas arrêter d’espérer que d’autres prennent les choses en main afin que la situation dans le monde devienne meilleure! Pourquoi ne pas prendre plus de responsabilité soi-même! Et ne pas seulement espérer, mais plutôt exiger. Il faut exprimer des revendications concrètes, droites et déterminées. Monsieur Obama, Monsieur Brown, Monsieur Sarkozy, Madame Livni, Madame Merkel: Nous exigeons la paix et la justice, et si vous vous y opposez, vous devez vous en aller. L’Europe ne doit pas devenir le copain des Etats-Unis en voulant dominer le monde avec eux. Ces temps-là  doivent être définitivement révolus. Il n’est pas possible que la guerre et l’injustice puissent rester la normalité.

Daft Punk: New World Order

Mardi 25 novembre 2008

Daft Punk NWO

Le futur.

ZEIGEIST « Thierry Meyssan »

Mardi 25 novembre 2008

ZEIGEIST « Thierry Meyssan »

Obama est embarassé que les Américains ne parlent pas français

Mardi 25 novembre 2008

Obama est embarassé que les Américains ne parlent pas français

Barack Obama – New World Order

Mardi 25 novembre 2008

Barack Obama – New World Order

Barack Obama: Brought to you by the New World Order

Mardi 25 novembre 2008

Barack Obama: Brought to you by the New World Order

Documentaire : L’argent, source des conflits

Mardi 25 novembre 2008

Documentaire : L’argent, source des confltits

La Grande Dépression du 21ème siècle : l’effondrement de l’économie réelle

Mardi 25 novembre 2008

La Grande Dépression du 21ème siècle : l’effondrement de l’économie réelle

© Mondialisation.ca

La crise financière s’aggrave au risque de perturber gravement le système international de paiements.

Cette crise est bien plus grave que la Grande Dépression. Tous les grands secteurs de l’économie mondiale sont touchés. De récents rapports suggèrent que le système des lettres de crédit, ainsi que le transport maritime international, qui constituent la bouée de sauvetage du système commercial international, sont potentiellement en danger.

Le « plan de sauvetage » bancaire, envisagé dans le cadre du fameux Troubled Asset Relief Program (TARP), n’est pas une « solution » à  la crise, mais la « cause » de plus de débâcle.

Le « plan de sauvetage » contribue au processus de déstabilisation de l’architecture financière. Il transfère de grandes quantités d’argent public entre des mains de financiers privés au détriment du contribuable. Il conduit au dérapage de la dette publique et à  une centralisation du pouvoir bancaire sans précédent. Qui plus est, l’argent du renflouage est utilisé par les géants financiers pour garantir leurs acquisitions d’entreprise à  la fois dans le secteur financier et dans l’économie réelle.

En revanche, cette concentration sans précédent de puissance financière accule à  la banqueroute des secteurs entiers de l’industrie et de l’économie des services, provoquant la mise au chômage de dizaines de milliers d’employés.

Les hautes sphères de Wall Street éclipsent l’économie réelle. De grandes quantités d’argent, accumulées par une poignée de conglomérats de Wall Street et leurs associés des fonds spéculatifs (hedge funds), sont réinvesties dans l’achat de biens réels.

La richesse sous forme d’argent se transforme en possession et contrôle des moyens de production réels, que sont notamment l’industrie, les services, les ressources naturelles, les infrastructures, etc.

L’effondrement de la demande de biens de consommation

L’économie réelle est en crise. L’augmentation du taux de chômage qui en résulte est propice à  la baisse des dépenses de consommation, qui se répercute à  son tour sur le niveau de la production des biens et services.

Aggravée par la politique macro-économique néolibérale, cette spirale descendante cumulative aboutit à  une offre excédentaire de marchandises.

Les entreprises ne peuvent vendre leurs produits puisque leurs employés ont été mis au chômage. Les consommateurs, à  savoir les travailleurs, ont été privés du pouvoir d’achat nécessaire au maintien de la croissance économique. Avec leurs maigres revenus, ils ne peuvent se permettre d’acheter les biens produits.

La surproduction entraîne une série de faillites

Les listes de biens invendus s’accumulent. Tôt ou tard, la production s’écroule ; l’offre de marchandises diminue à  cause de la fermeture des installations de production, notamment des usines de fabrication et de montage.

Dans ce processus de fermeture d’usines, toujours plus de travailleurs deviennent des chômeurs. Des milliers d’entreprises en faillite sont chassées du paysage économique, entraînant la chute de la production.

La pauvreté généralisée et le déclin mondial du niveau de vie résultent des bas salaires et du chômage généralisé. C’est le fruit d’une économie mondiale de main-d’œuvre bon marché, largement caractérisée par les usines d’assemblage à  faible salaire dans les pays du tiers-monde.

La crise actuelle étend les contours géographiques de l’économie de main-d’œuvre bon marché, provoquant l’appauvrissement de grands pans de population (dont la classe moyenne) dans pays soi-disant développés.

Aux États-Unis, au Canada et en Europe de l’Ouest, le secteur industriel entier est potentiellement en danger.

Nous avons affaire à  un long processus de restructuration économique et financière. Dans sa phase initiale, débutant dans les années 1980, à  l’ère Reagan-Thatcher, des entreprises locales et régionales, des exploitations agricoles familiales et de petites entreprises ont été déplacées et détruites. En retour, le boom des fusions et des acquisitions dans les années 1990 a conduit à  la consolidation simultanée de grandes entités corporatives, à  la fois dans l’économie réelle et dans les services bancaires et financiers.

Toutefois, dans les récents développements, la concentration du pouvoir bancaire se fait au détriment des grandes entreprises.

Ce qui diffère dans cette phase particulière de la crise, c’est non seulement la capacité des géants financiers (grâce à  leur contrôle décisif sur le crédit) à  créer le chaos dans la production de biens et de services, mais aussi à  saper et à  détruire les grandes sociétés de l’économie réelle.

Les faillites surviennent dans tous les principaux secteurs d’activité : fabrication, télécommunications, vente au détail, centres commerciaux, compagnies aériennes, hôtels et tourisme, sans parler de l’immobilier et de la construction, et des victimes de la débâcle du prêt hypothécaire à  risque (subprime).

General Motors a confirmé qu’« il pourrait être à  cours de liquidité d’ici quelques mois, ce qui provoquerait l’un des plus grands dépôts de bilan de l’histoire étasunienne. » (USNews.com, 11 novembre 2008.) En retour, cela pourrait se répercuter sur une série d’industries connexes. L’évaluation des pertes d’emplois dans l’industrie automobile des États-Unis va de 30.000 à  plus que 100.000. (Ibid).

general motors
Chute du cours de l’action General Motors

Aux États-Unis, les commerces de vente au détail sont en difficulté : le prix des actions des grandes chaînes de magasins JC Penney et Nordstrom s’est effondré. Circuit City Stores Inc a fait une demande de protection contre la faillite en vertu du Chapitre 11. Les actions de Best Buy, la chaîne de détaillants en électronique, ont plongé.

circuit city

À la suite de l’effondrement de leurs valeurs boursières, la SA Vodafone Group, la plus grande société de téléphonie mobile, sans mentionner la SA InterContinental Hotels, sont en difficulté. (AP, 12 novembre 2008). Aux quatre coins du monde, plus de deux douzaines de compagnies aériennes ont sombré en 2008, s’ajoutant à  une série de faillites de compagnies aériennes durant ces cinq dernières années. (Aviation and Aerospace News, 30 octobre 2008). Stirling, la deuxième compagnie aérienne commerciale du Danemark, s’est déclarée en faillite. Aux États-Unis, un nombre croissant de sociétés immobilières ont déjà  déposé une demande de protection contre la faillite.

vodophone
Vodophone. Chute du cours de l’action
intercontinental
InterContinental Hotels SA

Dans les deux derniers mois, de nombreuses fermetures d’usines aux Etats-Unis ont entraîné le congédiement définitif de dizaines de milliers d’employés. Ces fermetures touchent plusieurs domaines clés de l’activité économique, notamment les industries pharmaceutique et chimique, l’industrie automobile et ses secteurs connexes, l’économie des services, etc

Dans les usines, les commandes ont diminué de façon draconnienne. Une étude de l’entreprise Autodata a signalé en octobre que « la vente de voitures et camionnettes avait chuté de 27 pour cent en septembre par rapport à  l’an dernier. » (Washington Post, 3 octobre 2008)

Le chômage

Selon le US Bureau of Labor Statistics, 240 000 emplois supplémentaires ont été perdus seulement au cours du mois d’octobre :

« Le US Bureau of Labor Statistics du ministère du Travail étasunien a annoncé aujourd’hui que le nombre d’emplois salariés non agricoles a chuté de 240 000 en octobre, le taux de chômage passant de 6,1 à  6,5 pour cent. Tel que cela a été revu et corrigé, ces pertes d’emploi salarial en octobre suivaient celles d’aoùt et septembre, soit 127 000 et 284 000. L’embauche(à  vérifier) a baissé de 1,2 millions dans les 10 premiers mois de 2008, plus de la moitié de la baisse s’étant produite au cours des 3 derniers mois. En octobre, les pertes d’emplois se poursuivent dans l’industrie manufacturière, la construction, et chez plusieurs prestataires de services.

Parmi les chômeurs, le nombre de personnes ayant perdu leur emploi et ne s’attendant pas être rappelées au travail, est passé de 615 000 à  4,4 millions en octobre. Au cours des 12 derniers mois, la taille de ce groupe a augmenté de 1,7 millions. » (Bureau of Labor Statistics, novembre 2008)

Les données officielles ne décrivent ni la gravité de la crise ni ses effets dévastateurs sur le marché du travail, puisque beaucoup de pertes d’emplois ne sont pas signalées.

La situation dans l’Union Européenne est tout aussi inquiétante. Un récent rapport britannique indique la probabilité d’un chômage généralisé accablant dans le Nord-Est de l’Angleterre. En Allemagne, un rapport publié en octobre, suggère que 10 à  15 % de tous les emplois du pays dans l’automobile pourraient être perdus.

Des suppressions d’emplois ont aussi été annoncées dans les usines de General Motors et de Renault-Nissan en Espagne. La vente de voitures neuves en Espagne a chuté de 40 pour cent en octobre par rapport aux ventes du même mois l’an dernier.

nissan

Faillites et saisies : Une opération de pêche aux capitaux des géants de la finance

l y a parmi les entreprises au bord de la faillite des affaires extrêmement rentables et lucratives. Question importante : qui prend le contrôle des droits de propriété des grandes corporations industrielles en faillite ?

Les faillites et les saisies hypothécaires sont des opérations de pêche aux capitaux. Avec l’effondrement des valeurs boursières, le prix de l’action des sociétés cotées subit une importante chute, qui affecte immédiatement la solvabilité et la capacité de ces sociétés à  emprunter et/ou à  renégocier leur dette (qui se base sur la valeur cotée de leurs actifs).

Les spéculateurs institutionnels, fonds spéculatifs (hedge funds) et autres, ont tiré profit de butins inattendus.

Ils provoquent l’effondrement des sociétés cotées grâce à  la vente à  découvert et autres opérations spéculatives. Ils profitent ensuite de leurs gains de la spéculation à  grande échelle.

Selon un rapport publié dans le Financial Times, il est évident que l’effondrement de l’industrie automobile des États-Unis est en partie le résultat de la manipulation : « General Motors et Ford ont perdu 31 pour cent, à  3,01 dollars, et 10,9 pour cent, à  1,80 dollars, malgré l’espoir en un possible sauvetage de l’industrie au bord de la ruine par Washington. La chute est survenue après que la Deutsche Bank ait fixé un prix cible de zéro pour GM. » (Financial Times, 4 novembre 2008)

Les financiers se livrent à  une débauche de magasinage. Les 400 milliardaires étasuniens de Forbes attendent dans les limbes.

Dès qu’ils auront consolidé leur position dans le secteur bancaire, les géants financiers, incluant JP Morgan Chase, Bank of America, et autres, utiliseront leurs gains inattendus et l’argent du plan de sauvetage qui leur est fourni dans le cadre du TARP, pour étendre leur contrôle sur l’économie réelle.

La prochaine étape consiste à  transformer les actifs liquides, à  savoir la richesse en papier monnaie, en acquisitions dans l’économie réelle.

À cet égard, Berkshire Hathaway Inc de Warren Buffett est l’un des principaux actionnaires de General Motors. Plus récemment, à  la suite de l’effondrement des valeurs boursières en octobre et novembre, Buffett a renforcé sa participation dans le producteur de pétrole ConocoPhillips, sans mentionner Eaton Corp, dont le prix à  la Bourse de New York a chuté de 62% par rapport à  son pic en décembre 2007 (Bloomberg).

Les cibles de ces acquisitions sont les nombreuses industries très productives et les entreprises du secteur des services, qui sont au bord de la faillite et/ou dont la valeur boursière s’est effondrée.

Les gestionnaires de portefeuille ramassent les morceaux.

Propriété de l’économie réelle

À la suite de ces développements, qui sont directement liés à  la crise financière, l’ensemble de la structure de propriété d’actifs de l’économie réelle est en effervescence.

La richesse en papier-monnaie accumulée par les délits d’initiés et les manipulations boursières sert à  prendre le contrôle d’actifs économiques réels, en déplaçant les structures de propriété préexistantes.

Nous faisons face à  une relation malsaine entre l’économie réelle et le secteur financier. Les conglomérats financiers ne produisent pas de marchandises. Ils font essentiellement de l’argent grâce aux transactions financières. Ils utilisent le produit de ces transactions pour prendre le contrôle des véritables sociétés de l’économie réelle, qui produisent des biens et des services pour la consommation des ménages.

Dans une tournure amère, les nouveaux propriétaires de l’industrie sont des spéculateurs institutionnels et des manipulateurs financiers. Ils deviennent les nouveaux capitaines de l’industrie, non seulement en déplaçant les structures de propriété préexistante, mais aussi en installant leurs copains dans les fauteuils des gestionnaires des entreprises.

Pas de réforme possible dans le cadre du consensus Washington-Wall Street

Le sommet financier du G-20 à  Washington le 16 novembre confirme le consensus Washington-Wall Street.

Bien que présentant officiellement un projet de restauration de la stabilité financière, dans la pratique l’hégémonie de Wall Street reste intacte. La tendance va vers un système monétaire unipolaire dominé par les États-Unis et soutenu par leur supériorité militaire.

Les artisans du désastre financier, grâce à  la Gramm-Leach-Bliley Financial Services Modernization Act (FSMA) de 1999, ont été investis de la tâche d’apaiser la crise qu’ils ont eux-mêmes créée. Ils sont à  l’origine de la débâcle financière.

Le sommet financier du G20 ne remet pas en question la légitimité des fonds spéculatifs et des divers instruments du négoce des dérivés. Le communiqué final comporte un engagement imprécis et vague « pour mieux réglementer les fonds spéculatifs et créer davantage de transparence dans les titres adossés à  des créances hypothécaires, dans le but de stopper la glissade économique mondiale. »

La solution à  cette crise peut venir uniquement d’un processus de « désarmement financier, » qui remette vigoureusement en question l’hégémonie des institutions financières de Wall Street, notamment leur contrôle sur la politique monétaire. Le « désarmement financier » nécessiterait aussi le gel des instruments du commerce spéculatif, le démantèlement des fonds spéculatifs et la démocratisation de la politique monétaire. L’expression « désarmement financier » a été inventée à  l’origine par John Maynard Keynes dans les années 40.

Obama approuve la déréglementation financière

Barack Obama a adopté le consensus de Washington-Wall Street. Dans une tournure amère, l’ancien député Jim Leach, un républicain qui parrainait la FSMA en 1999 à  la Chambre des représentants, conseille maintenant Obama sur l’élaboration d’une solution opportune à  la crise.

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Jim Leach, Madeleine Albright et l’ancien ministre des Finances Larry Summers, qui a aussi joué un rôle clef dans l’adoption de la FSMA, étaient présents le 15 novembre au sommet financier du G-20 en tant qu’équipe consultative du Président élu Barack Obama :

« Barack Obama et Joe Biden, le Président et le Vice President élus, ont annoncé que l’ancienne secrétaire d’État, Madeleine Albright, et l’ancien député républicain Jim Leach, seront disponible pour rencontrer en leur nom les délégations du G-20 lors de la réunion du sommet. Leach et Albright tiennent ces réunions non officielles pour obtenir la contribution des délégations en visite au nom du président et du vice president élus. »
(mlive.com, 15 novembre 2008)

Article original en anglais, The Great Depression of the 21st Century: Collapse of the Real Economy, publié le 15 novembre 2008.

Traduit par Pétrus Lombard. Révisé par Julie Lévesque pour Mondialisation.ca.